Objet du Conseil n. 3048 du 24 septembre 1987 - Resoconto
OGGETTO N. 3048/VIII - DISEGNO DI LEGGE CONCERNENTE: "NORME CONCERNENTI LE COMUNITÀ MONTANE".
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.
ROLLANDIN (U.V.): Le problème concernant les Communautés de Montagne a été discuté à maintes reprises au niveau soit de Conseil régional que des différentes Communautés. A la base des projets qui ont été discutés pendant cette période c'est la loi 1102 et les modifications suivantes; ce sont des projets qui prévoient d'allouer des fonds aux Communautés, afin qu'il y ait a possibilité de mieux examiner les problèmes concernant le dépeuplement de la montagne et les aspects socio-économiques qui en sont la conséquence.
La période qui a été utilisée pour l'étude de ce projet de loi et pour examiner avec attention les différentes problématiques, étaie surtout liée aux aspects concernant la gestion de ces 15 ans, car la loi d'institution des Communautés de Montagne remonte à 1973; donc il était indispensable d'évaluer les résultats de la gestion des Communautés de Montagne jusqu'à nos jours. En même temps, c'était nécessaire de prévoir qu'il y ait des modifications ou quand même des interventions qui puissent permettre aux Communautés de Montagne de fonctionner de façon différente. Sur l'esprit de la loi on en a déjà discuté au moment où on se souhaitait de revoir a loi régionale qui adoptait la loi nationale, loi régionale n° 13 de 1973 et les modifications suivantes. A ce moment on avait surtout posé l'accent sur les problèmes concernant les zones, la redistribution et le rôle des Communautés de Montagne.
Avec ce projet de loi on va prévoir une série de nouveautés, et en effet au niveau de la relation on l'explique très clairement: "Le innovazioni proposte rispetto all'attuale disciplina riguardano principalmente:
1) una più precisa connotazione istituzionale delle comunità montane e una più chiara loro collocazione funzionale nei confronti della Regione e dei comuni:
2) una più dettagliata regolamentazione delle modalità di programmazione delle attività e delle spese delle comunità montane, in coerenza con le funzioni amministrative loro demandabili dai comuni e dalla Regione".
A propos des nouveautés, les caractéristiques de cette loi sont surtout en ce qui concerne la répartition du territoire, là où on a prévu d'inclure Aoste dans les différentes Communautés de Montagne. Pour le restant il n'y a pas eu des changements particuliers, étant donné que l'esprit de la loi n'est pas de découper d'une façon différente les liaisons entre les Communes, mais plutôt de donner a possibilité aux Communes de travailler de façon différente et de trouver un accord pour gérer les tâches qui sont confiées de la part des Communes ou de l'Administration régionale aux Communautés.
Pour ce qui est des compétences, on va reprendre soit le discours des compétences directes, soit le discours des compétences déléguées, qui sont prévues par la loi même. Cependant l'innovation principale consiste en la méthode de travail: le fait de prévoir pour les Communautés de Montagne ce que nous avons prévu pour les Communes, c'est-à-dire la prévision d'un programme qui puisse être à la base des choix au niveau local.
Il y a eu pendant ces dernières années un effort considérable de la part des Communes, étant donné les difficultés techniques des Communes mêmes pour le manque de personnel; malgré cela les Communes ont accepté de présenter chaque année une relation qui reprend les indications que la loi n° 31 de l'État prévoyait pour les Communautés de Montagne. Les résultats ont été appréciés au moment où on a examiné les lois que l'Administration régionale a approuvées pour la décentralisation des pouvoirs, et pour l'allocation des financements aux Communes soit pour les frais de gestion que pour les investissements.
Les avantages principaux de cette méthode de programmation sont dit dans la relation: "una stretta connessione con il bilancio e con le funzioni demandate alla singola comunità montana dai comuni e dalla Regione, che rendono lo strumento proposto direttamente operativo; un esplicito legame con il quadro di riferimento di lungo periodo rappresentato dalla strumentalizzazione urbanistica di livello regionale (....); il riferimento ad unico strumento programmatorio - aggiornabile annualmente e rappresentante il momento di saldatura tra decisioni regionali, comunitarie e comunali.... ".
Pour ce qui est des interventions financières, il y a de directes et d'autres qui peuvent couvrir totalement les frais de gestion; d'autres encore au contraire, comme il est rappelé à l'art. 18 de la loi même, pour une partie ce sont des compétences qui sont prévues au niveau communal.
Avec ces intentions et en prévoyant qu'il y ait la possibilité de modifier une attitude des différentes Communes par rapport aux intérêts communautaires, on a rédigé le texte de cette loi, qui représente un défi à gagner, vis-à-vis des Communes qui sont concernées par les Communautés de Montagne; à ce sujet avec l'inclusion d'Aoste dans les Communautés de Montagne toutes les Communes sont concernées.
Nous avons fait là toute une série d'appréciations à propos de "zone omogenee". À ce moment avec cette loi on n'a pas pu résoudre le problème du territoire, mais on a donné la possibilité au niveau des différentes Communes de trouver des accords face à la solution de certains problèmes.
Il s'agit d'une loi-cadre, donc c'est le strument pour les Communes de la Communauté de Montagne pour résoudre les différents problèmes.
Je crois que là le défi est important en ce qui concerne les problèmes de centralisation et de compétence des Communes; ce sera un choix à eux de décider si certains travaux peuvent être gérés ensemble. Il faut qu'il y ait une attitude très particulière de la part de toutes les Communes, ainsi qu'un accord sur le système de travail face aux problèmes qui se présentent, même si un problème va intéresser une partie des Communes de la Communauté de Montagne; car au contraire - comme je l'avais souligné dans d'autres occasions - ce serait suffisant de faire un consortium entre deux ou trois Communes. Ceci est un instrument qui est un peu plus difficile à jouer, mais qui pourrait permettre à l'Administration régionale de décentraliser certaines compétences suite à des programmes spécifiques visés à résoudre des problèmes dans les divers domaines.
Pour cette année je crois qu'il n'y aura pas des possibilités opératives, mais on pourra vérifier l'attitude des Communes.
La discussion et les interventions des Conseillers sur cette loi donneront la possibilité de mieux apprécier les qualités et même les risques de cette loi.
PRESIDENTE: È aperta la discussione generale sul disegno di legge in oggetto.
Ha chiesto di parlare il Consigliere Torrione, ne ha facoltà.
TORRIONE (P.S.I.): A nome del Gruppo socialista vorrei inoltrare una proposta di rinvio dell'esame della legge per permettere ad ogni singolo Gruppo di effettuare una verifica che non è stato possibile fare.
Dico subito che il nostro atteggiamento è da sempre critico nei confronti delle Comunità Montane; il nostro atteggiamento potrebbe anche modificarsi nel caso in cui trovassimo un riscontro effettivo nelle cosiddette collettività o comunità minori, e più precisamente nei Comuni. L'accorpamento delle comunità così come sono state strutturate, lascia dei dubbi sul loro funzionamento.
Vorremmo verificare, in un lasso di tempo anche breve, attraverso un contatto con i Comuni interessati, se è possibile, con questa strutturazione delle Comunità Montane, eliminare gli inconvenienti che si sono verificati in passato.
Ho apprezzato la relazione del Presidente, fatta non in toni trionfalistici, ma critici e autocritici, nel senso che questo strumento legislativo ha palesato in questi lunghi anni grossi limiti di attuazione. Chiedo se è possibile, al di là di qualsiasi spirito polemico e in seguito anche alle osservazioni che sono state fatte in sede di Commissione, di concedere una pausa di riflessione modesta, di tempi molto ristretti, al fine di fare almeno alcune considerazioni su certe realtà comunali che ritroviamo pedissequamente inserite nella stessa comunità, quando abbiamo potuto riscontrare che hanno cultura, espressione territoriale ed altre caratteristiche, che difficilmente sono accorpabili.
Avevo già avuto modo di dire che la Comunità Montana deve aggregarsi spontaneamente, non deve essere per singoli problemi e per interessi addirittura comuni, perchè bisogna anche pensare a quello che è la dimensione territoriale della Valle d'Aosta. L'ho già affermato, lo riaffermo in questa sede, che correttamente l'Union Valdôtaine aveva detto anni fa che considerava la Valle d'Aosta una unica comunità, questo anche perchè lo Statuto ne dà una connotazione del tutto particolare.
Il voler poi pedissequamente applicare delle leggi dello Stato in una realtà diversa, come è quella della Valle d'Aosta, sta a significare che a volte si va dietro le mode, come si era fatto nel lontano 1973, giungendo a risultati modesti.
La legge non è che capovolga - lo devo riconoscere - e stravolga la vecchia legge; ne apporta delle modifiche volte a raggiungere dei benefici, però l'impostazione generale riflette quella precedente. Se è possibile far sì che nel lasso di tempo di un mese si possa fare una verifica, anche di tipo politico su questa legge, sarebbe cosa utile, pur mantenendo tutte le riserve che abbiamo espresso.
Per questi motivi, ma senza alcuno spirito polemico o dilatorio, formuliamo una proposta di rinvio della legge, anche perchè vorremmo arrivare come Gruppo in Consiglio regionale con un parere più motivato e soprattutto suffragato da prese di posizione che alcuni Comuni possono ancora esprimere, non vedendosi calata dall'alto una legge che per qualche verso ha destato la perplessità del massimo rappresentante dei Comuni valdostani. Non siamo presenti nella 1^ Commissione, ma questa, che ha potuto ascoltare le dichiarazioni del Presidente dell'Associazione dei Sindaci, ha potuto riscontrare come questa legge abbia riscosso scarso successo. Se la proposta di rinvio non verrà accettata, affronteremo con molta calma la discussione.
Il nostro Gruppo formalizza comunque la proposta di rinvio.
PRESIDENTE: È stata avanzata una proposta di rinvio, che è preliminare alla discussione nella sostanza del provvedimento di legge. Come da consuetudine, si esprimeranno due Consiglieri, uno a favore e uno contro.
Chiedo al Consigliere Torrione di specificare meglio la durata del rinvio, per maggiore chiarezza nei confronti del Consiglio.
Ha chiesto di parlare il Consigliere Torrione, ne ha facoltà.
TORRIONE (P.S.I.): Per precisare la durata del rinvio: al massimo un mese.
PRESIDENTE:Ha chiesto di parlare il Consigliere Maquignaz, ne ha facoltà.
MAQUIGNAZ (A.D.P.): Brevemente per dire che non siamo favorevoli al rinvio di questo disegno di legge, sostanzialmente per il seguente motivo. Da anni discutiamo di questo problema e credo che il disegno di legge abbia affrontato la materia in modo globale.
Si è svolto inoltre un dibattito approfondito in Commissione Affari Generali, c'è stato un lavoro di confronto con la Giunta regionale; le Comunità Montane e il Presidente hanno fatto un lavoro di confronto al loro interno; nella riunione che abbiamo avuto con i Presidenti delle Comunità Montane è emersa l'urgenza della approvazione di questa legge, per cui saremmo favorevoli a discutere oggi questo disegno di legge.
PRESIDENTE:Ha chiesto di parlare il Consigliere Sandri, ne ha facoltà.
SANDRI (N.S.): Sono favorevole alla proposta del Gruppo socialista, anche perchè non dettata da un atteggiamento dilatorio, ma dalla volontà di precisare una serie di nodi politici legati a questo problema.
Mi sembra di aver capito dalle stesse parole del Presidente della Giunta che dal punto di vista degli effetti questa legge non andrà ad influire sul 1987, per cui è importante che gli effetti partano dal gennaio 1988. Un mese non mi sembra un periodo di tempo così ampio da rendere dilatorio l'atteggiamento di rinvio; mi sorprende che il Consigliere Maquignaz sia contrario al rinvio quando lui stesso, nel parere formulato in Commissione, esprime delle perplessità e si riserva di presentare degli emendamenti in aula.
Una serie di pareri rilasciati dalla I^ Commissione, nonché l'ultima audizione fatta, sono due motivazioni per giungere, nel più breve tempo possibile, ad un testo che raccolga i più ampi consensi del Consiglio.
PRESIDENTE: Pongo in votazione la proposta di rinvio formulata dal Consigliere Torrione:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 30
Votanti 30
Favorevoli 13
Contrari 17
Il Consiglio non approva
PRESIDENTE: In base all'esito della votazione, è respinta la richiesta di rinvio, pertanto si prosegue nella discussione dell'oggetto.
Ha chiesto di parlare il Consigliere Baldassarre, ne ha facoltà.
BALDASSARRE (P.S.D.I.): Intervengo brevemente, in quanto abbiamo avuto modo in 1^ Commissione di dibattere ampiamente questo problema. Devo riconoscere che da parte dei Presidenti di Comunità Montana è venuta la richiesta dell'approvazione urgente di questo provvedimento.
Con questo disegno di legge si riconosce la funzionalità delle Comunità Montane. È vero che c'è stato un parere negativo (il Consigliere Tamone mi suggerisce il termine: critico) dell'Associazione dei Sindaci, ma come ho avuto occasione di dire al convegno di Châtillon, noi come partito siamo d'accordo su questo disegno di legge, perchè finalmente si va ad un riconoscimento di queste Comunità Montane. Finalmente esse potranno decollare e potranno avere quella autonomia finanziaria necessaria per portare avanti problemi inerenti alle comunità.
Mi permetto solo di precisare al Presidente della Giunta che la richiesta di un finanziamento straordinario per il 1987 è legittima, perchè con questa legge si va ad approvare a istituzione delle Comunità Montane, ma non si approva il finanziamento, che avviene dopo che sono stati individuati degli interventi. Quindi dal punto di vista finanziario la legge avrà effetto a due anni almeno dalla approvazione, per cui da questo momento fino a quello dell'approvazione di queste iniziative, l'intervento è tardivo.
C'è la richiesta urgente da parte delle Comunità Montane di avere il finanziamento, considerato che tuttora usufruiscono solo di quello statale.
Presento un emendamento all'art. 19, 2° comma: dopo le parole "del Presidente della Giunta", aggiungere "con la presenza di un rappresentante della Comunità interessata". Infatti è necessario che quando si discuterà del problema di una Comunità Montana, sia presente un rappresentante di quella Comunità. Una richiesta in tal senso è venuta anche dai Presidenti delle Comunità Montane.
Ribadisco la necessità della predisposizione di un finanziamento straordinario per far funzionare queste Comunità, perchè il finanziamento è successivo, e mi auguro che le Comunità Montane sappiano dimostrare capacità di iniziativa, altrimenti si corre il rischio di vanificare lo sforzo e la volontà dimostrata da parte della Giunta con la presentazione di questo disegno di legge.
PRESIDENTE:Ha chiesto di parlare il Consigliere Tonino, ne ha facoltà.
TONINO (P.C.I.): Credo che l'unica novità rappresentata da questo disegno di legge sia che si ribadisce la validità delle Comunità Montane e si segna da questo punto di vista la volontà di una inversione di tendenza,
Ho ascoltato con attenzione la relazione del Presidente della Giunta e devo manifestare la mia delusione per aver sentito alcune affermazioni sul ruolo possibile delle Comunità Montane che sono, mi perdoni l'aggettivo che non vuole essere offensivo, banali. Lungi da noi non riconoscere la novità; per anni qui abbiamo discusso sulla necessità di riconoscere le Comunità Montane come un ente intermedio fra la Regione e il Comune, a cui affidare particolari funzioni. Sembra anche questa una affermazione banale, però nei fatti questa possibilità di utilizzare le Comunità Montane in quel senso è stata osteggiata: si è parlato di abolizione delle Comunità Montane, di una unica Comunità Montana, però nei fatti le Comunità Montane sono state osteggiate nel loro funzionamento.
Qualcuno dirà che ci sono difficoltà oggettive nel funzionamento delle Comunità Montane; può darsi. Ma riteniamo che il grosso delle difficoltà sia rappresentato dalla mancanza di funzioni attribuite ad esso, dalla mancanza di finanziamenti, dalla mancanza di deleghe; una Amministrazione è tanto più importante, e tanto più gratificante il lavoro degli Amministratori, quanto più conta, decide ed incide. Gestire quei bilanci delle Comunità Montane non è stata sicuramente una attività gratificante per gli Amministratori di quelle Comunità Montane.
La legge che oggi esaminiamo è ancora, sul piano dei contenuti, una legge di tipo generico e generale, anche se all'interno ritroviamo alcune affermazioni che ci convincono e che ci fanno sperare sulla possibilità di rilanciare il ruolo delle Comunità Montane.
Voglio ribadire sul piano politico una nostra concezione delle Comunità Montane: abbiamo sempre combattuto, anche nelle discussioni che si sono verificate in questa aula, una tendenza a concepire la comunità montana come un ente che abbiamo istituito in questa Regione in virtù di una legge dello Stato, che - siccome prevedeva dei finanziamenti - occorreva in qualche modo rispettare. Avevamo detto e ribadiamo oggi che invece rileviamo la necessità di una riorganizzazione della vita democratica nella Regione, di un ripensamento in questa Regione del funzionamento della macchina amministrativa, secondo una ottica che deve essere l'ottica nostra. Questo significa che dovremmo essere in grado, attraverso i Comuni e le Comunità Montane, di restituire alle comunità locali una capacità autonoma di autogoverno, che è parte fondamentale anche della concezione dell'autonomia e della pratica della autonomia in questa Regione. Organismi quindi che abbiano funzioni, controllate dai cittadini, che responsabilizzino una classe di dirigenti, di amministratori, diversa dalla classe di dirigenti e di amministratori della Regione, riducendo uno strapotere, un accentramento eccessivo nelle mani della Regione.
Queste cose volevo dire perchè avrei sentito con piacere dal Presidente della Giunta una affermazione di questa natura: "riconosciamo la validità delle Comunità Montane, prevediamo - così come è previsto all'art. 2 e all'art. 4 - una funzione di questi organismi come enti intermedi fra la Regione e i Comuni, e la necessità della delega; lavoreremo per un progetto di riorganizzazione della macchina amministrativa regionale che tenga conto della funzione di questo livello amministrativo".
È il caso o no di effettuare un ripensamento critico sul funzionamento della Regione? Secondo noi sì. Ho avuto modo per caso di leggere la relazione svolta martedì scorso dall'Assessore al Personale e Decentramento della Regione Lombardia, che illustrava i risultati di uno studio sulla riorganizzazione delle funzioni amministrative svolte da quella Regione: la sovrapposizione di funzioni, le lungaggini burocratiche, hanno indotto quella Regione ad un ripensamento del funzionamento della macchina amministrativa, e la cosa è stata fatta con un occhio alla delega e al decentramento di funzioni. Questo dobbiamo fare se vogliamo che questa legge di carattere generale, che oggi predisponiamo, sia riempita di contenuti.
Non è il caso ricordare qui, ad esempio, alcune proposte precise che avevamo fatto in passato, per quanto riguarda i Lavori Pubblici, il settore della Agricoltura e della Forestazione, dove il decentramento a nostro avviso significava decentrare funzioni, risorse e personale, in un primo momento comandando il personale e quindi creando sul territorio regionale una struttura più efficiente e controllabile. La critica di carattere generale che facciamo al provvedimento è che il progetto, da questo punto di vista, è gravemente insufficiente, e non si colloca oggi nel dibattito che è in corso sul ruolo degli enti locali decentrati e sul decentramento fra Regione e Comuni intermedi ad un livello dignitoso. Da questo punto di vista è una legge estremamente modesta.
PRESIDENTE: Il Consigliere Baldassarre ha presentato a questa Presidenza un emendamento all'art. 19, 2° comma, per cui dopo le parole "del Presidente della Giunta", vengono aggiunte le parole "con la presenza di un rappresentante della Comunità montana interessata".
Ha chiesto di parlare il Consigliere Maquignaz, ne ha facoltà.
MAQUIGNAZ (A.D.P.): Dopo anni di discussione, dopo anni di dubbi, dopo due convegni - permettetemi di ricordarli: quello di Valtournenche che si è svolto 12 anni fa, quando ero ancora Sindaco di quel Comune, e con buona pace del Consigliere Torrione ero anche Sindaco della frazione di Breuil-Cervinia, e quello di Châtillon -, dopo molte incertezze sul ruolo delle Comunità Montane, la Giunta regionale con nostra soddisfazione propone oggi al Consiglio l'approvazione di un disegno di legge che riconsidera l'intera disciplina regionale concernente la istituzione e il funzionamento delle Comunità Montane, per adeguarlo al mutato contesto economico e sociale.
Si è trattato certamente di un lavoro non facile, tenuto conto della complessità della materia e delle difficoltà oggettive di elaborare una normativa che rendesse funzionale un ente intermedio quale quello della Comunità Montana fra i Comuni e la Regione.
Tutti conoscono - come ci ricorda anche la dottrina dominante in questa materia - la crisi sul piano istituzionale che gli enti intermedi hanno vissuto in questo periodo; la dottrina ha sottolineato le difficoltà di rendere agibile uno strumento che svolge una attività intermedia fra i Comuni e le Regioni. Evidenziata questa difficoltà, desidero subito dire che personalmente avevo simpatizzato per la tesi di coloro che sostenevano la necessità di attribuire subito alle Comunità Montane un potere reale, delegando a queste, quindi ab origine, competenze e funzioni amministrative con i relativi finanziamenti. In questo senso, sul piano personale, con il mio gruppo consiliare, con alcuni amici, avevamo tentato di elaborare un progetto di legge. L'attuale disegno di legge proposto dalla Giunta regionale, percorre certamente una strada diversa, che ritengo comunque valida, non solo perchè è un atto di fede nei confronti della Comunità Montana, ma soprattutto perchè nella sostanza lascia tutte le porte aperte.
Si tratta quindi di uno strumento elastico, flessibile, adattabile e quindi non uno strumento banale (come diceva il Consigliere Tonino) di attuazione della Comunità Montana; anzi ho capito dall'intervento del Consigliere Tonino che egli ha ravvisato in questo strumento di legge una speranza.
Tale strumento potrà svolgere non soltanto, come prima, compiti di programmazione, ma anche di organizzazione e gestione di servizi e altre attività pubbliche, ma soprattutto aiuterà la Comunità Montana a gestire tutte quelle attività che le saranno delegate dai Comuni o dalla Regione, tenuto conto della programmazione regionale e della necessità quindi di armonizzare gli interventi regionali con quelli comunitari e quelli dei Comuni.
Oserei dire, se mi consentite l'espressione, che ci troviamo di fronte ad una legge di verifica, per riscontrare se c'è la volontà da parte dei Comuni e della Regione di delegare e di decentrare, e d'altra parte per accertare se in Valle d'Aosta c'è a capacità da parte delle Comunità Montane di saper utilizzare tutti quegli spazi che questa legge consente loro.
Possiamo dire, per usare una espressione forbita, che le Comunità Montane si trovano a giocare una partita a scacchi con la Regione ed i Comuni: se a Comunità Montana saprà vincere questa partita, si consolideranno i motivi della sua sopravvivenza e quindi esse avranno motivo di esistere e di operare nella realtà valdostana; se perderanno la partita, nessuno più scommetterà sulle Comunità Montane e poche saranno le possibilità di sopravvivenza.
Personalmente, come Capogruppo degli A.D.P., e a nome del mio Gruppo consiliare, siamo profondamente convinti che lo strumento legislativo predisposto dalla Giunta, che si caratterizza per la flessibilità e la adattabilità alla situazione delle singole Comunità Montane, che si caratterizza per a essenzialità e semplicità della sua struttura, darà dei buoni risultati.
Siamo convinti che in questo modo le Comunità Montane potranno svolgere un ruolo di supporto ai Comuni, un ruolo di gestione dei servizi ai vari livelli e di dimensione comprensoriale, potranno svolgere un lavoro di programmazione e di pianificazione, ma soprattutto sarà possibile, attraverso questa legge, attuare in modo graduale una politica di decentramento da parte della Regione a favore delle Comunità.
Per questi motivi voteremo a favore del disegno di legge, anzi facciamo nostro questo disegno di legge, per cui altro in questo momento non ho da aggiungere, se non riservarmi di intervenire su alcune osservazioni che hanno fatto i colleghi che mi hanno preceduto.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Torrione, ne ha facoltà.
TORRIONE (P.S.I.): Esprimo il mio rammarico perchè la proposta che avevo inoltrato di rinvio non è stata accolta. Un rammarico perchè la nostra richiesta non aveva assolutamente un intento dilatorio, era frutto di una semplice considerazione che una materia così delicata e difficile meritava anche solo un mese in più di meditazione, visto che gli stessi componenti della commissione che avevano esaminato questo disegno di legge, hanno espresso con parere scritto più riserve che apprezzamenti. Ognuno si è riservato di presentare degli emendamenti.
Voglio iniziare questo mio intervento facendo una considerazione: qui non stiamo ipotizzando la creazione delle Comunità Montane, ma stiamo facendo una nuova legge sulle Comunità Montane, e correttezza vorrebbe che dopo 14 anni di funzionamento di questi organismi, avessimo avuto il coraggio di fare un bilancio dell'attività di questi organi intermedi fra Regione e Comuni. Dovevamo fare una approfondita verifica dei motivi del non funzionamento di questi enti; alcuni sono stati citati e sono anche veritieri, ma altri non sono stati citati, anche perchè è difficile in Valle d'Aosta fare un discorso di accorpamento in un organismo intermedio, in una realtà minuta e spezzettata come quella valdostana.
La comunità valdostana è unica, e volerla surrettiziamente e artatamente spezzettare, significa andare contro a quello che a cultura e a tradizione ci hanno consegnato; è un atto di violenza e vado a spiegare il perchè.
All'art. 1, che sancisce i principi informatori della legge, si dice: "l'intero territorio della Regione Valle d'Aosta è ripartito, (...) nelle seguenti zone omogenee, (perchè è di qua che dobbiamo partire) determinate in base a criteri di unità territoriale, economica e sociale".
Andiamo a vedere cosa troviamo in queste zone omogenee, perchè visto che legiferiamo e che ci rendiamo responsabili per la seconda volta di errori macroscopici, almeno abbiamo il coraggio di dire che non abbiamo considerato che questo è un principio che andava applicato prima e va applicato adesso che stiamo ripetendo lo stesso errore.
La prima zona ha una sua omogeneità. La seconda zona comprende collettività minori che hanno interessi, cultura e omogeneità territoriale? È una domanda che rivolgo a questa assemblea che per la seconda volta in maniera pervicace continua a dire che questo errore va ripetuto. Vorrei sapere cosa hanno in comune la comunità di St. Nicolas e quella di Cogne, che stanno addirittura una sulla destra e l'altra sulla sinistra orografica della Dora.
Si è fatto un passo avanti e inseriamo nella quarta zona d'imperio (andremo poi a vedere se non è vero) non solo le frazioni di Aosta, secondo la legge nazionale, ma anche la città. L'ho già raccontato ma lo voglio ripetere: l'inserimento di Aosta in questa 4a comunità rischia di essere dirompente per la consistenza territoriale che ha la piana di Aosta, per lo spessore demografico. Che riflessi avrà per i comuni della cintura? Si era ipotizzato, proprio per evitare questo trauma a questa comunità montana, di fare di Aosta una comunità montana, estrapolandola dal contesto, proprio per queste caratteristiche diverse. Si è fatto questo? La domanda che pongo a noi legislatori è: abbiamo chiesto in questo il parere del Comune di Aosta?
Avevo chiesto una pausa di riflessione, perchè un Comune come quello di Aosta aveva manifestato più volte la volontà di essere comunità a sé stante; abbiamo fatto questo atto di umiltà di andare a chiedere al prossimo che cosa vuole, o siamo noi che decidiamo per tutti?
L'autonomia è anche sinonimo di democrazia, infatti la costituzione dei Comuni è disciplinata da un referendum popolare dove la gente deve manifestare la propria volontà. Invece oggi ci presentiamo qui e decretiamo che va benissimo così.
Saint-Nicolas ha voglia ancora di stare con Cogne? Qualche collega è in grado di darmi una risposta?
Ecco perchè credevo che ci fosse la sensibilità di venire qui dopo aver sentito tutti i Comuni della Regione per dire che l'aggregazione avveniva spontaneamente; altrimenti questa Regione l'atto di prevaricazione lo sta facendo in questo momento. E siccome lo sta facendo, se ne deve assumere, chi lo voterà, tutte le responsabilità del non funzionamento, perchè l'aver verificato che certe situazioni non sono conciliabili, non ci può portare a ripetere a distanza di 14 anni lo stesso errore.
Questo disegno di legge è frutto di una improvvisazione legislativa, è frutto di un atto di arroganza del potere regionale nei confronti delle collettività minori, che sono i Comuni, la cui autonomia va tutto sommato rispettata.
Sono quesiti che pongo, per i quali non ho la risposta in tasca; faccio però alcuni esempi. Fra questi vi è la gestione di alcuni servizi sportivi, che dovevano avere la caratteristica comunitaria, (non scendo nell'ambito dei servizi sociali dove in effetti le differenziazioni possono essere diverse): fare un campo di calcio che servisse non dico a delle comunità ma a dei comprensori, doveva essere un atto dovuto, perchè ci si aspettava che ci si mettesse d'accordo fra un Comune e l'altro per usufruire di una struttura comunitaria. È successo questo? Se lo chiedo all'Assessore Lanivi mi sentirò rispondere che la Valle d'Aosta è il posto dove ci sono più campi di calcio in singoli Comuni e dove continuiamo a costruirli, perchè ci sono certe realtà che rivendicano campanilismi, che saranno anche sciocchi, ma esistono.
Voi pensate di poter gestire un servizio di assistenza domiciliare, che tocca da vicino le persone, soprattutto le persone anziane che attraverso microcomunità e servizi di assistenza domiciliare devono continuare a rimanere nel loro ambiente, in maniera comunitaria, prendendo un servizio che vada bene da Valgrisenche a Valsavarenche fino a Saint Nicolas?
Queste sono le domande che dobbiamo porci, invece di venire qui a fare della demagogia di bassa lega. Le risposte ai quesiti che ho posto, le chiedo a nome del Gruppo socialista a tutti coloro che sono i più feroci assertori del discorso delle Comunità Montane, perchè non basta accontentarsi di una legge per potersi vantare in campagna elettorale di aver fatto le Comunità Montane.
Diciamo subito che questo disegno di legge, in quanto non soddisfa nessuna esigenza, non lo voteremo, ci asterremo, e ci assumiamo di fronte alla comunità valdostana tutta la responsabilità. Però sarebbe stato corretto che questa opera di verifica sul funzionamento delle Comunità Montane fosse fatto in questa sede da parte di coloro che si sono riempiti la bocca di questo argomento.
Legge di verifica - ha detto il Consigliere Tonino - per delegare alle collettività minori funzioni della Regione; sono perfettamente d'accordo, ma per fare questa operazione non basta creare le Comunità Montane. Questo ragionamento è semplicistico, perchè bisogna che si discuta prima sul ruolo della Regione e poi del ruolo che vuol giocare la Regione nei confronti delle collettività minori. Bisogna stabilire se a Regione vuole riappropriarsi in toto del ruolo di coordinamento e di indirizzo che le è proprio o se vuole continuare in una politica a metà. Quindi prima decidiamo cosa vogliamo fare noi, e poi andiamo a decidere cosa possono fare in casa gli altri. Questa è una struttura burocratica che serve ad appagare certe velleità di decentramento, ma che di fatto non decentra assolutamente niente, perchè questi organismi intermedi non sono in grado di funzionare neanche se la Regione li riempie di soldi, perchè non sempre è vero che dove non sono nate le Comunità Montane era perchè mancavano i finanziamenti. Quando sono venuti i finanziamenti della Regione per infrastrutture scolastiche, ad esempio qui credo di chiamare a buon testimone l'Assessore alla Pubblica Istruzione, si sono verificati dei contrasti fra i Comuni dilaceranti, perchè ognuno rivendicava la scuola sul suo territorio. Qualche mancata realizzazione è la testimonianza di questa mia affermazione.
Un passo avanti lo si è fatto con questa legge, che sicuramente non è peggiorativa rispetto all'altra, ma ricordo che in questa sede si era parlato di una legge che desse della Comunità Montana un concetto non statico ma dinamico di una aggregazione dei Comuni e delle collettività minori per obiettivi mirati, e non per complessi stabiliti dalla legge.
E veniamo ad uno dei punti cardine di questa proposta, che era anche il succo della precedente legge: la cosiddetta pianificazione territoriale. Qui si sono verificate le cose più assurde: ho fatto in questa aula un esempio di un Comune che aveva la zona sportiva che confinava con la zona industriale del Comune di Gressan, e di questi esempi la Regione è piena. Ma mentre nella prima legge il discorso della pianificazione territoriale era fatto in maniera più precisa, adesso ha solo funzioni consultive; vorrei sapere cosa si realizza quando questo argomento che è essenziale nella gestione del territorio, diventa del tutto secondario. Per questo ho apprezzato il discorso del Presidente della Giunta che ha detto che questa legge è un pochino una scommessa in quanto è difficile da gestire. È vero, è difficile da gestire perchè sotto certi aspetti è contro natura, e contro natura è difficile andare.
Il Consigliere Maquignaz ha detto una cosa: "facciamo nostro questo progetto di legge", e noi glielo lasciamo tutto il merito di questo disegno di legge, perchè se è anche suo deve anche avere il coraggio di rispondere alle considerazioni che ho fatto in questa sede, e agli elementi negativi di giudizio che ho portato per quanto riguarda 13-14 anni di gestione delle comunità montane. Se ho detto delle falsità, sono pronto a chiedergli scusa, se ho detto la verità deve prendere atto che questa legge rimane una legge solo sua. Sappiamo che questo fra l'altro è un cavallo di battaglia degli A.D.P..
Il discorso finisce qui. Non abbiamo altro da aggiungere. Direi solo che anziché pensare ad un discorso di comunità e di enti intermedi, sarebbe molto più opportuno che questo Consiglio regionale si occupasse di quei Comuni che hanno una loro valenza nella realtà storico-culturale della nostra Regione, e il cui dimensionamento territoriale spetta alla nostra Regione in virtù dell'art. 42. Al Comune vanno delegate alcune funzioni, che tra l'altro forse in maniera violenta gli abbiamo sottratto; il discorso va fatto nei confronti della Comunità Montana che è fuori della nostra tradizione. È per questo che noi oltre a esprimere le nostre perplessità, abbiamo cercato di motivare, con foga forse eccessiva di cui chiedo scusa al Consiglio, questo nostro atteggiamento di attesa e di verifica, pertanto il nostro Gruppo si asterrà su questo disegno di legge.
Si dà atto che alle ore 16,55 assume la Presidenza il Vice Presidente Dolchi.
PRESIDENTE:Ha chiesto di parlare il Consigliere Beneforti, ne ha facoltà.
BENEFORTI (D.C.): La Democrazia Cristiana partecipa ed ha partecipato a questo confronto sulle Comunità Montane, ha ribadito e ribadisce innanzitutto l'importanza che riveste il decentramento amministrativo, in quanto da sempre abbiamo sostenuto che solo tramite le autonomie locali, come i Comuni, le Comunità Montane, le Province, si possono conoscere, affrontare e risolvere i problemi vivi della gente.
Per realizzare questo obiettivo eravamo e siamo convinti che occorra rivedere la legislazione vigente in modo da renderla sempre più aderente alla realtà e ai tempi che cambiano; occorre dare alle Comunità Montane una struttura organizzativa capace di affrontare la specificità dei problemi che si presentano a fronteggiare le lacune esistenti alla luce anche delle esperienze acquisite. Infatti se devono vivere e se si è convinti del ruolo che esse possono svolgere a favore della crescita culturale e sociale delle popolazioni alpine, e a sostegno dell'azione che viene sostenuta per la eliminazione degli squilibri ancora esistenti fra Comuni e Comuni, occorre affrontare problemi concreti di decentramento. Il decentramento riguarda i Comuni e la Regione: tutti devono nel loro ambito demandare dei compiti alle Comunità, in particolare quei Comuni che per la loro entità non sono già oggi in condizioni di affrontare i loro compiti.
Infatti sarebbe inutile parlare di potenziamento delle Comunità Montane, se non si riservasse alle stesse un nuovo modo di essere e di operare, nonché conseguenti forme di finanziamento.
Pertanto, anche se ritenevamo necessario rivedere la zonizzazione e la suddivisione alla luce delle caratteristiche dei Comuni, delle vallate che compongono la geografia della nostra Regione, e delle zone di alta, media e bassa montagna, siamo favorevoli al presente disegno di legge, perchè vogliamo che le Comunità Montane continuino a vivere; perchè sono e possono diventare un valido mezzo di crescita culturale ed economica di tutte le popolazioni alpine; perchè sono uno strumento idoneo di decentramento politico ed amministrativo; perchè sono e possono costituire un solido ente intermedio fra l'Amministrazione regionale ed i Comuni per la gestione di svariati servizi di interesse intercomunale; perchè soprattutto possono, se valorizzate, rappresentare il presupposto per la concreta realizzazione di uno dei punti fondamentali della nostra autonomia.
Certamente, il disegno di legge in esame presenta dei contenuti anche vaghi, non molto precisi; mancano indicazioni e competenze precise, forse, però, è un disegno di legge che dà una nuova impostazione alle Comunità Montane, e lo ricordava il Presidente della Giunta nella sua relazione. Ci sono innovazioni che, se realizzate, se valutate attentamente, possono portare ad una valorizzazione delle Comunità Montane anche con questo tipo di legge che qualcuno ha criticato.
Credo che questo Consiglio regionale, nel portare avanti questo disegno di legge, non abbia leso l'autonomia dei Comuni, come invece qui è stato affermato. Come 1^ Commissione abbiamo avuto incontri con i Presidenti delle Comunità Montane nel mese di luglio, ne abbiamo avuti altri prima di giungere in questo Consiglio regionale. A luglio abbiamo deciso di rinviare al mese di settembre la presentazione di questa legge al Consiglio, proprio per dare alle Comunità Montane a possibilità di fare una valutazione dei contenuti della legge, e i Presidenti delle Comunità Montane che sono venuti alle riunioni, hanno presentato anche dei documenti scritti, quali delibere approvate dalle rispettive Comunità Montane dove si indicavano gli emendamenti da portare alla legge. Hanno altresì dichiarato in quell'aula che avevano fatto pervenire ai Sindaci dei loro Comuni il disegno di legge in tempo utile, in modo da avere il loro parere in merito. Quindi non è che stiamo approvando un disegno di legge sulla testa delle Comunità Montane che devono applicarlo; anzi esse ci hanno richiesto di fare presto ad approvare questa legge, e ci hanno anche indicato gli emendamenti che a loro parere dovevano essere apportati. In modo particolare richiedevano che fosse dato il via ai finanziamenti anche per il 1987 per poter far fronte agli impegni che esse si sono assunti.
Le osservazioni delle Comunità Montane sono state rimesse al Presidente con le delibere pervenute; questi documenti sono stati inviati anche ai Consiglieri della I^ Commissione. Come ben diceva il Consigliere Baldassarre, ci sono stati lunghi dibattiti all'interno della I^ Commissione.
Sono convinto anche io che questa legge, come quella del '73, è una scommessa che facciamo con noi stessi, e può essere anche una scommessa che facciamo con i Comuni e le Comunità Montane, però anche le leggi camminano con le gambe degli uomini, e ci deve essere la volontà degli uomini di farla camminare questa legge, e di dare un contributo perchè le Comunità Montane possano funzionare. Se c'è nei singoli Comuni l'egoismo di non concedere alcun decentramento, se tutti vogliono mantenere il loro potere, è chiaro che le Comunità Montane non possono lavorare; però restano insoluti anche tanti problemi dei Comuni, in particolare delle collettività di certi Comuni.
Pertanto ci deve essere la volontà da parte di tutti di cercare di portare avanti i contenuti di questo disegno di legge, in maniera che diventi un ulteriore esperimento che si deve fare nella realizzazione di queste Comunità Montane. Tale esperimento potrà permetterci in seguito anche di modificare questa legge, ma la si potrà modificare nella misura in cui si porteranno avanti i contenuti della legge stessa, perchè se le Comunità Montane non cominciano a funzionare e il decentramento non avviene, non possiamo fare nessun esperimento, né potremo affermare se la legge che andiamo ad approvare, si è dimostrata valida.
Riteniamo che questo disegno di legge costituisca un passo avanti e voteremo a favore. Aspettiamo che anche il Presidente della Giunta, nelle sue conclusioni, dia una risposta alle richieste formulate dai Presidenti delle Comunità Montane, trasformandole in emendamenti, se si rendono necessari.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.
MAFRICA (P.C.I.): Ha già detto prima il Consigliere Tonino che questa proposta di legge ha un carattere dilatorio, cioè è una proposta di legge che riconosce a parole il diritto all'esistenza e il ruolo delle Comunità Montane, ma rischia di negare nei fatti tali diritti. Perchè? Perchè non vengono definiti in modo preciso i compiti e le funzioni delle Comunità Montane; si individuano dei meccanismi attraverso i quali tali compiti dovrebbero essere poi precisati. Si dice che potrà essere a Regione a delegare proprie funzioni, oppure, qualora la cosa si riveli dal punto di vista finanziario generale come un fatto di economicità, potranno essere i Comuni a delegare alle Comunità Montane propri servizi.
In questo meccanismo della delega vediamo due rischi che vogliamo sottolineare: il primo è di tipo politico. Abbiamo visto in questi anni crescere continuamente la concentrazione del potere nell'ambito della Regione, in modo particolare della Giunta regionale. Se ci fosse stata la volontà di delegare competenze alle Comunità Montane, in tutti questi anni si sarebbe riusciti a fare qualcosa. Abbiamo invece l'impressione che una tale volontà, anche se affermata oggi in un disegno di legge, non sia nei fatti esistente, per cui vediamo molto difficile l'avvio di questo processo di trasferimento di competenze da parte della Regione alle Comunità Montane.
L'altro meccanismo è quello del trasferimento di servizi e di funzioni da parte dei Comuni alle comunità stesse. Anche in questo caso c'è un meccanismo che potrebbe bloccare il tutto, ed è stato individuato non soltanto dal nostro Gruppo, ma dagli stessi Presidenti delle Comunità Montane, consultati dalla I^ Commissione. In cosa consiste questo pericolo? Dice la norma, che potranno essere finanziati questi servizi effettuati dalle Comunità Montane, qualora siano demandati ad esse da tutti i Comuni di ciascuna zona omogenea. Ora, è possibile che in una Comunità Montana tutti i Comuni, tranne uno, siano d'accordo nel trasferimento di determinati servizi alla Comunità Montana: a quel punto, siccome manca (ed è possibile) l'assenso di un Comune, tutto il processo si blocca.
Crediamo che per rendere più agevole la possibilità di funzionamento di questa legge, questo meccanismo dovrebbe essere semplificato, parlando della possibilità che ad attribuire determinati servizi alle Comunità Montane non siano tutti i Comuni, ma la maggioranza dei Comuni. Questo permetterebbe già di avere una maggiore flessibilità.
Un secondo punto che è stato sottolineato dai Presidenti delle Comunità Montane è quello del nucleo di valutazione: essi chiedono che un rappresentante della Comunità stessa partecipi all'esame delle relazioni programmatiche da parte del nucleo di valutazione. Ci sembra una proposta che possa essere accolta.
L'ultima questione sollecitata da tutti i Presidenti delle Comunità Montane è quella dei finanziamenti. Anzi, devo dire che il giudizio positivo dato da parte dei Presidenti delle Comunità Montane è stato anche condizionato dalla necessità di avere finanziamenti, do poche da due anni i finanziamenti regionali alle Comunità Montane sono stati sospesi.
Ho l'impressione che, se i meccanismi che rendono operanti i finanziamenti sono questi, vale a dire si finanziano per 1.500 milioni funzioni demandate dalla Regione - e la Regione non ne ha demandate alcuna -, si finanziano per 1.000 milioni servizi trasferiti alle Comunità dai Comuni - e per fare questo occorre tempo-, se il meccanismo previsto è questo, non credo che le Comunità Montane riusciranno facilmente ad utilizzare i finanziamenti di cui si parla nella legge.
Il nostro Gruppo ha pertanto predisposto alcuni emendamenti, che presentiamo alla Presidenza del Consiglio. Riteniamo che si possa fare per il 1987 una diversa ripartizione, nel senso che si può destinare una cifra simbolica per il 1987 ai finanziamenti che derivano alle Comunità Montane per funzioni demandate dalla Regione, che si possa riservare una cifra simbolica per i finanziamenti trasferiti dai Comuni, visto che questi non possono essere operanti, e che si possa invece far gravare tutto il resto dei finanziamenti, la quasi totalità, sull'ultima voce che è quella che direttamente la Regione può distribuire in base ad una tabella allegata ala legge. Proponiamo di stanziare 50 milioni per il 1987, per le funzioni trasferite dalla Regione, 50 milioni per i compiti trasferiti alle Comunità dai Comuni, e 2 miliardi 900 milioni alla quota che a Regione può direttamente trasferire alle Comunità Montane. Altrimenti ci sembra una presa in giro scrivere nella legge che ci sono tre miliardi, quando questa cifra non verrà utilizzata.
In base alle osservazioni venute nel dibattito, devo dire che la formula in base alla quale verranno ripartiti i finanziamenti è stata criticata (e se si fosse approvato il rinvio proposto dal Gruppo socialista poteva essere rivista), perchè tiene conto per 7/10 della suddivisione della popolazione residente, e per 3/10 del territorio. Ci è stato fatto notare che esistono comunità in cui la popolazione residente è molto inferiore a quella fluttuante nelle diverse stagioni, nei diversi Comuni. Quindi un po' di tempo in più avrebbe forse permesso di risolvere la questione dei finanziamenti del 1987 e di aggiustare la formula.
Siamo sempre convinti che le Comunità Montane hanno un loro significato e possono esercitare un loro ruolo; non crediamo che possa essere assunta a prova della loro inutilità il fatto che in questi anni hanno avuto delle difficoltà.
Hanno dovuto operare, come organismi politici, senza avere dipendenti (mi sono fatto dire in Commissione di quanti dipendenti consistesse l'organico: quasi tutti avevano una impiegata e poi un segretario a mezzo tempo con un'altra Comunità Montana), senza avere strutture necessarie, senza finanziamenti. Se già in passato si fosse fatto qualche passo avanti per risolvere i problemi finanziari e per rendere possibile l'utilizzazione del personale, forse oggi sarebbe meno facile avere dei dubbi sul ruolo positivo che queste comunità devono svolgere nella nostra Regione.
Proponiamo degli emendamenti; per un giudizio definitivo rispetto alla votazione della legge aspettiamo di sentire come verranno accolti i nostri emendamenti.
Diciamo comunque che questa legge non è quella che avremmo voluto noi, cioè una legge che definisse in modo più preciso le funzioni già oggi trasferite, i finanziamenti, ed anche una maggiore disponibilità di personale.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Aloisi, ne ha facoltà.
ALOISI (M.S.I.): Vorrei fare un appunto a questa maggioranza, ma forse l'appunto dovrebbe essere indirizzato al Consigliere Maquignaz che non ha dato alla maggioranza la possibilità di pronunciarsi. Vi era stata una richiesta di sospensione, che ritengo legittima, da parte di un collega della minoranza; questa legge, che non è urgentissima, se anche fosse slittata di venti giorni, non cascava il mondo. Correttezza voleva quindi che fosse accolta la richiesta di rinvio avanzata da un rappresentante della minoranza. Ma la determinazione e la decisione del Consigliere Maquignaz ha bloccato sul nascere qualsiasi volontà, forse anche positiva, da parte degli altri componenti la maggioranza, ed ha fatto sì che si dovesse arrivare a questa discussione.
Sarò breve, anche perchè colleghi che mi hanno preceduto hanno illustrato ampiamente quelli che sono i lati negativi della legge. Generalmente siamo contrari alle Comunità Montane. Non siamo contrari per una forma di principio, ma è perchè dopo approfondite analisi mi sono chiesti cosa è stato fatto in questi 13 anni di esistenza delle Comunità Montane. Sarei curioso di sentire dal Consigliere Maquignaz i risultati di queste Comunità.
Leggendo attentamente la legge, nella relazione si riconosce che fino ad oggi le Comunità Montane hanno prodotto poco o nulla. A mio avviso con le Comunità Montane si incrementa il rapporto di conflittualità esistente fra la Regione e i Comuni; è in teoria una forma di maggiore democrazia, ma è una democrazia che alla lunga porta alla anarchia, perchè non porta avanti i problemi di carattere sociale, non risolve la gestione dei servizi, non risolve il problema di efficienza dei servizi; serve esclusivamente come lottizzazione: ecco il punto chiave che dovrebbe far riflettere tutte le forze politiche.
Le Comunità Montane in Valle d'Aosta, considerata anche la limitatezza della nostra Regione, servono per sistemare certi personaggi, per lottizzare certi posti di sottogoverno. È una lottizzazione partitocratica all'interno di questa maggioranza, e probabilmente quasi esclusivamente da parte di una forza politica.
Non accettiamo questa impostazione, siamo contrari perchè la maggior democrazia porta all'anarchia o allo sperpero del pubblico denaro. E in questo caso si sperpera pubblico denaro. Vorrei capire cosa è stato fatto in questi tredici anni: a quel momento potrei anche cambiare idea.
Il voto del M.S.I. sarà un voto contrario alla legge, proprio perchè non ritiene necessario che in una comunità piccola come la valdostana si crei una burocratizzazione che non serve alla efficienza delle nostre istituzioni, e non serve soprattutto a risolvere i problemi della nostra collettività.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Sandri, ne ha facoltà.
SANDRI (N.S.): Devo dire che, nell'affrontare questo disegno di legge, i 4 o 5 di Nuova Sinistra rappresentanti nelle istituzioni si sono ritrovati piuttosto a disagio.
Francamente rispetto alla situazione attuale ci pare che questa legge non sia significativamente innovativa, in quanto non risolve alcuni nodi sostanziali che a nostro parere sono la causa dello scarso successo delle Comunità Montane come ente intermedio. Il problema è proprio sulla volontà o meno di identificare le Comunità Montane come ente intermedio nella organizzazione della nostra Regione.
Esistono due sostanziali linee politiche differenti: la prima è quella che ha permesso questo avanzamento delle Comunità Montane per 14 anni, che è più un trascinarsi per forza di cose, e che sta alla base di questo nuovo provvedimento, che, non definendo, consente un futuro di ulteriore trascinamento del problema; la seconda linea politica (che condividiamo) è quella per cui la Valle d'Aosta merita una articolazione amministrativa in cui siano non più due ma tre gli enti che sono incaricati di questa amministrazione, e per cui questo ente intermedio deve entrare nella struttura della Valle d'Aosta a pieno titolo e a pieno diritto.
Il fatto che sia la Comunità Montana è solo un fatto specifico e tipico della nostra realtà, ma non sarebbe sicuramente l'unica possibilità; lo è storicamente e in questo senso ci va bene.
Che questa confusione sia una linea politica, è testimoniato anche dal fatto che in questo nuovo progetto di legge - ma lo era in quello precedente - la Comunità Montana è costruita "a brutta copia" per certi aspetti dell'Amministrazione regionale e per certi altri dei Comuni, ma non è mai stata definita la sua identità e capacità amministrativa.
A noi non interessa che la Comunità Montana sia un doppione dell'Amministrazione regionale o del Comune; essa deve avere un suo ruolo autonomo che è importante e necessario, data l'esperienza che abbiamo in questo Consiglio regionale di tutta una serie di provvedimenti che di dignità regionale hanno estremamente poco. Tutta una serie di delibere approvate stamattina o ieri potevano essere adottate a livello di Comunità Montana.
Spesso, la Comunità Montana viene interpretata come un doppione del Comune, ma perfino in questa sua funzione troviamo nel progetto di legge delle limitazioni che sono inaccettabili.
Entrare nel merito dell'articolato, significa scontrarsi con l'art. 1 (qui condivido le considerazioni fatte da altri colleghi che mi hanno preceduto) in cui ci troviamo davanti ad una zonizzazione che è quanto meno discutibile e che non è suffragata, visti gli insuccessi precedenti, da una grossa verifica.
La Comunità Montana Mont Emilius che ci ha inviato delle osservazioni, ne ha fatta fra l'altro una in merito alla zonizzazione, che ritengo determinante e che mette in crisi quella proposta. Non esiste nessun collegamento reale, se non per quanto riguarda alcuni casi piuttosto rari che sono la prima zona e la seconda zona, di corrispondenza fra i distretti socio-sanitari e la struttura della Comunità Montana, in questo modo testimoniando il fatto che si vogliono tenere rigidamente separate le due Amministrazioni: quella della salute e quella delle Comunità Montane e degli enti intermedi. Questo è un errore gravissimo, perchè il problema della partecipazione alla gestione della U.S. L. non è stato risolto, tanto è vero che l'U.S.L. in Valle d'Aosta è quanto di più accentrato sia possibile vedere in tutta Italia. E questo comporta un suo non facile funzionamento.
Ho più volte ricordato in questo Consiglio il problema dell'accentramento ad Aosta di una serie di servizi, tipo quello del laboratorio, dei prelievi, e che alcuni distretti mancano totalmente di servizi di base. Questo fatto è, fra le altre cose, dovuto al problema che i Comuni non riescono a pesare in maniera significativa nella struttura dell'U.S.L., perchè sono troppo lontani e troppo piccoli in termini dimensionali rispetto a questa struttura. L'ente intermedio Comunità Montana sarebbe in questo settore un elemento determinante per avvicinare l'esigenza della popolazione al momento decisionale, che può recepire più facilmente questo tipo di osservazioni.
Storicamente questa vicinanza c'è sempre stata: prima della riforma sanitaria erano numerosi in Valle d'Aosta i consorzi di comuni per l'autoambulanza, per l'ostetrica, per una serie di funzioni sanitarie; è arrivata l'U.S.L., e grazie a questi 14 distretti che peraltro non sempre funzionano, e i cui meccanismi meriterebbero una revisione, di fatto non c'è più stata possibilità per i Comuni di intervenire nelle decisioni anche più banali per risolvere i problemi dei cittadini.
Questo aspetto è forse quello che più è stato sottolineato nelle osservazioni della Comunità Montana Monte Emilius, e testimonia una delle difficoltà nella zonizzazione, la quale non tiene conto di quelle che sono le realtà sociali (come invece dovrebbe fare in base all'articolato della legge istitutiva delle Comunità Montane) fra la Media e Alta Valle: non so se sia più vicino il Comune di Valtournenche a quello di Ayas o di Brusson, o a quello di Pontey, con cui si ritrova in Comunità Montana. Ha senso che le Comunità Montane ripetano il decorso di una valle, o ha forse più senso avere una disposizione intervalliva?
Questo problema non so quanto abbia sfiorato coloro che hanno predisposto la zonizzazione, mi ricordo però che qualche anno fa, parlo degli inizi degli anni '70, in fase di studi programmatori, era stato fatto un tentativo piuttosto interessante di deviare quella che era una struttura "Aostacentrica" della Valle, grazie ad una serie di comunicazioni intervallive.
Penso che questa fosse una idea interessante, che doveva essere verificata prima di ripresentare una zonizzazione di questo genere.
Esistono poi altri problemi che testimoniano la volontà di questa maggioranza, in particolare del Presidente della Giunta e del partito che rappresenta, di penalizzare il Comune di Aosta. Spero che il Partito comunista non presenti degli emendamenti su questo punto, perchè questo sarà uno dei motivi per cui questa legge andrà incontro ai rigori del Presidente della Commissione di Coordinamento.
Già c'è in Valle d'Aosta una situazione indegna di proporzionalità ad uso partitico, determinata dalla legge istitutiva dell'U.S.L., in cui attraverso dei meccanismi elaborati con molta astuzia, si riesce a far diventare un partito che non raggiunge il 30% a livello regionale, proprietario della maggioranza assoluta di un organo di gestione come quello dell'U.S.L.. Questo in modo più sintetico significa che è un meccanismo antidemocratico e non proporzionale.
Qui assistiamo alla stessa cosa: il Comune di Aosta, che ha 37 mila abitanti, si trova ad avere gli stessi rappresentanti del Comune di Saint-Marcel o del Comune di Pollein, che di abitanti ne hanno molto meno. Spero, ripeto, che il partito comunista o altri partiti non presentino emendamenti su questo punto, perchè una letterina al Presidente della Commissione di Coordinamento la invieremo.
Per quanto riguarda le funzioni di queste Comunità Montane, a mio parere c'è stato un sottile bluff da parte del Presidente della Giunta, quando ha parlato di una sfida che questa legge rappresenterebbe per tutto il Consiglio regionale e per la nostra Amministrazione, perchè rimanda con sottile capacità ai Comuni la responsabilità di mettersi d'accordo per far funzionare le Comunità Montane, quando la responsabilità a mio parere è della Presidenza della Giunta e di questa maggioranza, che accetta di non delegare assolutamente niente dalla Regione a queste Comunità Montane.
Ora, è vero che queste Comunità Montane sono enti intermedi, ma lo sono non solo fra Comuni, ma anche fra Comuni e Regione, per cui, visto che la Regione è una struttura sufficientemente elefantiaca, tant'è vero che ogni giorno assistiamo a spostamenti sempre più in periferia di uffici e c'è sempre richiesta degli Assessori di più spazio, dobbiamo spostare del personale nelle Comunità Montane per far funzionare questa amministrazione. Questa legge, se non riesce ad incidere sull'amministrazione della Regione, è una legge che fallisce prima ancora di riuscire ad incidere sui Comuni. Quindi se c'è una sfida, è una sfida che il Presidente della Giunta prende con sé stesso e che vincerà se avrà la capacità di rinunciare a seguire tutti i più piccoli interventi di questa Regione e se saprà demandare ai diretti interessati l'amministrazione di fatti che non sono di programmazione regionale.
Occorre fare una scelta: se la Regione, gli Assessorati, la Presidenza della Giunta, devono controllare e verificare i finanziamenti fino alle ultime cinque lire della Polisportiva, oppure se qua si fa della programmazione, si danno degli indirizzi legislativi. Questa è una assemblea che ha dei grossi poteri legislativi, che però fa della banale amministrazione.
Esistono tutta una serie di punti su cui si potrebbe intervenire, ma credo sia importante lasciare a queste considerazioni sui nodi fondamentali lo spazio che meritano.
Volevo fare una ultima considerazione in rapporto all'atteggiamento concreto che Nuova Sinistra avrà su questa legge, che per certi versi assomiglia a quella già espressa da altri colleghi e partiti di sinistra. Non ci riconosciamo con questo progetto, non accettiamo la sfida che ci rimanda la Presidenza della Giunta, ci asteniamo perchè questa legge è chiaramente condannata al fallimento, già dal momento in cui il Presidente della Commissione di Coordinamento la prenderà in esame.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Maquignaz, ne ha facoltà.
MAQUIGNAZ (A.D.P.): Innanzitutto per mettere in evidenza a fantasia del collega Torrione, che è senza limiti. Qualche volta mi lascia esterrefatto perchè la linea politica del partito socialista regionale è completamente diversa dalla linea politica espressa a livello nazionale: quando Craxi dice che bisogna valorizzare le Comunità Montane, il partito socialista della Valle d'Aosta dice che bisogna abolirle: quando Craxi dice che bisogna abolire i piccoli Comuni, il P.S.I. dice invece che bisogna costituire in Valle d'Aosta dei nuovi Comuni. A parte questa battuta, quello che mi ha più impressionato del Consigliere Torrione, che rimprovera a noi delle valli laterali di aver sempre trascurato il problema di Aosta, è quando lui dice che la città di Aosta deve rimanere fuori dalla 4a Comunità Montana ....
TORRIONE (P.S.I.) (fuori microfono): Contesto questa affermazione!
MAQUIGNAZ (A.D.P.): ... questo è un errore gravissimo, che mira nella sostanza all'isolamento della città di Aosta. Se il Consiglio comunale di Aosta non desiderasse restare nella Comunità n. 4, noi ne prenderemmo atto, ma per quanto ci riguarda sul piano culturale, riteniamo che la città di Aosta debba sempre più essere legata alla realtà della montagna, alla realtà delle valli laterali. Non dimentichiamoci che stiamo parlando delle Comunità Montane, quindi per noi è fondamentale che ci sia questo legame, attraverso la Comunità Montana, fra Aosta, le valli laterali, a periferia. È fondamentale per noi che si crei un legame spirituale che non c'è fra Aosta e le valli laterali, e che non c'è perchè alcuni ad Aosta non vogliono questo legame. L'inserimento di Aosta nella Comunità Montana significa superare (passatemi l'espressione) una dicotomia storica, una diffidenza che esiste fra Aosta e le valli laterali.
Vogliamo superare insieme, Consigliere Torrione, questa dicotomia storica, che ha un legame spirituale, fra Aosta e le valli laterali, per avere una Valle d'Aosta veramente autonoma e unita sul piano spirituale?
Non intendo ripetere quello che ho detto nel mio precedente intervento, desidero solo ricordare che questa legge ha delle grosse possibilità, perchè è uno strumento agile, dinamico, flessibile. La Regione, se vorrà, avrà la possibilità di decentrare, se non lo vorrà, prenderemo atto che la Regione non vuole delegare. Se i Comuni non vorranno delegare alla Comunità Montana alcuni servizi, ne prenderemo atto. Non possiamo però, come vorrebbe oggi qualcuno, dichiarare il fallimento della Comunità Montana prima che sia fallita. Se fallirà ne prenderemo atto, ma solo in quel momento e non oggi.
Ribadiamo il nostro impegno a favore delle Comunità Montane, ricordiamo che queste possibilità concrete di funzionamento oggi esistono. La nostra possiamo definirla, è vero, una scommessa: ci vorrà un grosso impegno da parte della Regione e da parte dei Comuni per far funzionare questo ente intermedio.
In questo modo, le Comunità Montane avranno la possibilità di svolgere un ruolo di supporto ai Comuni, di gestione dei servizi ai vari livelli, un ruolo di programmazione e pianificazione, e ci sarà la possibilità della Regione di delegare e decentrare in modo graduale e in conformità alla programmazione regionale.
Si dà atto che alle ore 17,57 riassume la Presidenza il Presidente Bondaz.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Torrione, per fatto personale, ne ha facoltà.
TORRIONE (P.S.I.): Il fatto personale è il seguente: il Consigliere Maquignaz mi ha attribuito una affermazione che non ho fatto, che è quella di lasciare fuori la città di Aosta dalla 4a Comunità. Allora quando il Consigliere Maquignaz non deve fare come fa.... c'è la registrazione, lo so, ma non ho mica paura! Anzi chiedo, se insisti, il giurì d'onore come previsto dal regolamento, così vediamo chi è bugiardo!
Bugiardo non sono, avrò molta fantasia, ma non assumo atteggiamenti di tipo gesuitico in quest'aula, per cui faccio dire agli altri quello che non vogliono dire: va bene, Consigliere Maquignaz?
Il Consigliere Maquignaz non può venire qui e far dire agli altri quello che non hanno detto; è lui che non ha detto qui quello che doveva dire. Gli ho chiesto di dirmi cosa era successo in Valle d'Aosta dopo 14 anni di Comunità Montane, e lui non ha detto neanche mezza parola. È vero che (come dice un noto giornale) il Consigliere Maquignaz "è un grosso Battone che va con il passo felpato", però non ha detto cosa in questo periodo le Comunità Montane hanno realizzato, se erano state rilevate delle lacune, e in tal caso quali modifiche venivano proposte.
Invece il Consigliere Maquignaz ha fatto solo delle petizioni di principio, che non hanno nessun significato tra l'altro, perchè fare delle accuse ala Regione che non ha decentrato può anche essere vero, ma non l'ho sentito dire una cosa che era fondamentale e che mi ha ricordato il suo compagno di partito, che era quella di dire che per essere omogenei, bisogna avere degli interessi e degli obiettivi comuni. Il Consigliere Maquignaz mi deve dire in questa legge dove sono gli interessi e gli obiettivi comuni. E adesso mi fermo lì per il fatto personale.
PRESIDENTE:Ha chiesto di parlare il Consigliere Baldassarre, ne ha facoltà.
BALDASSARRE (P.S.D.I.): Vorrei esprimere la mia meraviglia per quanto è successo durante il dibattito. Pensavo che questo disegno di legge fosse stato presentato dalla Giunta, con una decisione assunta collegialmente, invece abbiamo dovuto assistere alla corsa ed alla sponsorizzazione da parte degli A.D.P. e della D.C.; d'altra parte abbiamo assistito alle dichiarazioni di quelli che sempre parlano di decentramento e hanno tentato di dire che questo disegno di legge è un atto di violenza.
Siamo preoccupati di questa situazione. È vero che non siamo in grado di sponsorizzare una legge di questo genere, e qui devo prendere atto che almeno l'Union Valdôtaine ha avuto il buon senso di non commettere questo errore, l'errore della sponsorizzazione; non ho assistito a interventi trionfalistici da parte dei rappresentanti di questa forza politica, ma il Consigliere Maquignaz che rivendica per il suo Gruppo questo disegno di legge, mi preoccupa.
Ho espresso un giudizio positivo su questo disegno di legge, l'ho espresso perché ritengo che si sia stabilito un principio del riconoscimento della funzionalità delle Comunità Montane, ma se questo deve essere poi uno scontro per tentare di accaparrarsi un consenso in più da qualche Presidente di Comunità Montana, oppure propagandare magari sui propri giornali il fatto di essere stati i primi a proporre questo disegno di legge, a me sembra sia una assurdità.
Tutto è possibile in politica, anche l'impossibile, però che si tenti di essere così spregiudicati su un disegno di legge proposto dall'esecutivo, quindi dalla Giunta, è eccessivo.
Volevo solo sottolineare questo aspetto e volevo confermare il mio voto positivo a questo disegno di legge. Noi siamo piccoli - piccolissimi, qualcuno dice - però siamo convinti di questa facoltà che viene data alle Comunità Montane. Ho detto prima che andremo a verificare le capacità delle Comunità Montane, quindi insisto ancora nel sottolineare quanto ho già detto prima, avendo solo presentato l'emendamento all'art. 19, che è necessario un finanziamento straordinario in attesa che entri in funzione questa legge, e in attesa che i finanziamenti, come previsto dalla legge, siano successivi ai programmi. Questa legge può avere un effetto nel tempo, oggi con questo disegno di legge si ribadisce il principio della funzionalità delle Comunità Montane.
Quando si discute di disegni di legge di questa portata, bisogna essere più corretti, perchè fare della propaganda in Consiglio regionale, questo lo sappiamo fare tutti.
PRESIDENTE:Ha chiesto di parlare il Consigliere Torrione, ne ha facoltà.
TORRIONE (P.S.I.): Ritengo di dover esprimere la convinzione che questo provvedimento di legge, al di là di alcune petizioni di principio, non innova nulla rispetto al precedente. Ha ragione il Consigliere Baldassarre quando dice che è diventato un po' un figlio illegittimo, che però è in attesa di riconoscimento ufficiale o di adozione.
Qualche adozione in questa aula indubbiamente l'abbiamo avuta.
Credo sia corretto richiamare l'attenzione dei colleghi, dopo un così lungo periodo di rodaggio di una legge operante con tutti i limiti che la legge stessa ha ed ha avuto, sul fatto che non possiamo venire qui a cancellare tutto con un colpo di spugna, come per dire che l'esperienza in Valle d'Aosta delle Comunità Montane non si è fatta, per cui era una scommessa la legge che è durata tredici anni; qualcuno ha detto che è una scommessa la legge che stiamo per approvare. Non credo che questa sia una sala corse, ma sia un consesso legislativo dove la gente che è chiamata ad esprimere con un voto il proprio assenso su un disegno di legge, non possa dire che è una scommessa. Una scommessa con chi?
Il che sta a dimostrare che, tutto sommato, il sottofondo culturale da dove nasce questa legge è estremamente debole; ognuno di noi ha delle remore che esprime in un modo o nell'altro, però sta a significare che nonostante tutto questo disegno di legge nasce in una maniera atipica e abnorme, perchè non modifica sostanzialmente il regime di prima, e non innova rispetto a quello che era il regime passato.
Mi chiedo quale significato abbia questa legge. Abbiamo fatto due leggi sulle Comunità Montane: la storia mi ha dato ragione per una, nel senso che si trattava di un grosso contenitore privo di contenuti. Ora stiamo ripetendo lo stesso errore: anche questo è un grosso contenitore, però è una scommessa - mi si è detto. Allora continuiamo a scommettere. Anziché fare i legislatori, facciamo gli scommettitori; questa è una nuova funzione che non avevo ancora individuato nell'ambito del Consiglio regionale.
Sotto certi aspetti qualcosa di migliorativo in questa legge c'è, ma è troppo poco per dare alle Comunità Montane quella autonomia decisionale che dovrebbero avere.
Si tratta di ristabilire un equilibrio preciso, ma che significa una discussione approfondita sul ruolo della Amministrazione regionale, delle Comunità Montane e dei Comuni. Forse così, facendo anche autocritica di quello che noi come Regione non siamo stati in grado di fare in questi 40 anni di esperienza autonomistica nei confronti delle collettività minori, possiamo emendare gli eventuali errori del passato. Non si tratta di fare qui delle petizioni di principio, che fanno dire ad un altro che è una legge su cui dobbiamo ancora scommettere.
Pertanto noi, per evitare di perdere una seconda volta questa scommessa, ribadiamo la nostra astensione sul disegno di legge.
PRESIDENTE: Dichiaro chiusa la discussione generale. Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.
ROLLANDIN (U.V.): Les différents Conseillers qui ont pris la parole, ont donné leur avis sur le projet de loi que la Junte a présenté. Comme pour les autres projets de loi, le fait qu'il y ait une attitude de la part d'un certain groupe plutôt que d'un autre, ce sont des appréciations dans le mérite, mais le projet est présenté de la part de la Junte régionale.
Chaque fois qu'on va intervenir avec un instrument qui est une loi-cadre au niveau de a possibilité de découper une agrégation entre le différentes Communes, on peut sans doute créer des difficultés aux différents niveaux, tout particulièrement, pour ce qui est des Communautés de Montagne, qui ont été créées, inventées en 1972, avec des buts qui étaient clairs au moment où on avait décidé de prévoir des instruments et de prévoir des financements.
A l'art. 3 de la loi 1102, loi qu'on a reprise, on dit que "í territori montani sono ripartiti con legge regionale in zone omogenee, in base a criteri di unità territoriale, economica e sociale, entro un anno". Or, je crois que si on veut trouver un accord sur a définition de ces termes et trouver une zone qui soit homogène sous les trois aspects, cela c'est impossible, parce que même à l'intérieur d'une Commune il y a des différences entre un hameau et un autre. Il faut éviter de reprendre le discours du découpage des Communautés de Montagne, car on n'arriverait jamais à trouver un accord définitif: il y aurait sans doute des raisons valables pour soutenir qu'une zone est mieux agrégée si elle est conduite à une certaine Commune plutôt qu'à une autre.
J'ai entendu les collègues qui, en faisant des exemples au sujet des liaisons entre les différentes Vallées, ont signalé le domaine skiable. On ne pourrait qu'apprécier le fait que, comme nous sommes déjà en train de voir, il y a des liaisons entre le sommet des vallées.
Si nous prenons le domaine des transports, la chose est renversée, si nous prenons le domaine des aqueducs, la chose est différente, si nous prenons les services sociaux, la situation change encore.
J'ai entendu dire, il est vrai, que pour ce qui est des districts socio-sanitaires il y a un découpage différent, pour les écoles il y en a un encore différent; mais là je partage ce qu'à dit M. Torrione: si deux Communes ont des intérêts communs, ils n'ont qu'à se mettre ensemble, prédisposer un consortium pour réaliser une certaine oeuvre. Et cela n'est pas empêché avec cette loi, c'est un rôle à jouer différent.
Au contraire la Communauté de Montagne devrait permettre aux Communes de faire un effort pour examiner ensemble, dans une zone qui ne sera jamais homogène, les réalités territoriales, économiques et sociales. Il s'agit d'un engagement très difficile, mais c'est là le problème, pour lequel on a prévu qu'il y ait un accord de toutes les Communes, autrement on risquerait de dire que c'est absolument inutile que cette zone soit homogène; ou bien les zones sont homogènes et alors c'est tout à fait normal qu'il y ait un accord, mais si elles ne le sont pas, alors il faut le reconnaître et pour un certain type de service faire un autre choix.
Cela dépasse largement un problème qui a été posé par certaines Communautés et qui a été repris de la part d'un amendement, de dire qu'on va accepter à majorité. Si a un sens le discuter d'une zone homogène, on ne peut pas accepter qu'il y ait cette attitude de majorité, autrement on risque de dire que les Communautés n'ont pas de sens. Là au contraire on a dit que les Communes peuvent arriver à un accord, même s'elles ne sont pas toutes concernées.
L'amendement de M. Baldassarre demande qu'au moment où le comité se réunit pour décider sur un certain thème, il y ait a présence du Président de la Communauté de Montagne intéressée.
Quant aux observations qui ont été faites de la part de M. Tonino, je n'ai pas relu la relation qui accompagne le projet de loi, car tous les Conseillers on pu la lire. Je ne croyais pas que certains affirmations qui ont été faites de ma part, en reprenant certains thèmes, étaient si banales: parler de programme, de possibilité de déléguer certaines compétences, je suis convaincu que c'est moins banal que ce que M. Tonino veut dire, si le terme banal a un sens. Autrement même les autres observations qui ont été faites sont devenues banales automatiquement.
Jusqu'à hier l'attitude des partis de gauche était de dire qu'il fallait arriver à des programmes; aujourd'hui nous décarrons qu'au niveau de loi nous voulons essayer de voir qu'il y ait de la part de toutes les Communes un effort pour présenter un programme, et on dit que c'est banal.
En ce qui concerne les observations de M. Torrione, cette attitude-là on peut la respecter d'un côté, et au moment où on dit que la Région dans son ensemble c'est une unique communauté, cela en effet on peut le reconnaître.
La possibilité que nous sommes en train de donner aux Communautés de Montagne c'est de se placer à un niveau moyen entre la Commune et la Région. Il faut dire aussi que le débat que nous sommes en train de faire, dans les autres Régions va intéresser une autre institution: la province, et à ce sujet il y a eu toute une série de rencontres.
La Junte régionale et les forces de majorité qui ont présenté ce projet de loi ont donné un instrument, une loi-cadre, mais n'ont pas voulu aujourd'hui pour un choix spécifier quelles sont les compétences qui doivent être déléguées. Au moment où on va faire une liste des compétences qu'on va déléguer, on va sans doute en oublier d'autres, et alors le dire par loi qu'on va décentraliser les services sociaux, les services sanitaires, les services territoriaux, c'est sans doute faire une liste qui n'avait aucun sens.
Moi, je n'ai pas dit le parti, j'ai dit le défi; j'accepte le fait que c'est un défi pour l'Administration régionale, car il faut voir de quelle façon elle pourra travailler avec les Communautés de Montagne. Il faut trouver un accord pour permettre aux Communautés d'utiliser cet instrument.
La loi nationale prévoit que 5% du revenu soit utilisé pour le personnel auprès des Communautés de Montagne; ici pour éviter qu'il y ait cette limite que la loi nationale impose, on dit que pour les frais de personnel, donc pour les frais de gestion, on va payer dans son ensemble le personnel pour qu'on puisse exercer les fonctions que l'Administration va déléguer.
Je ne veux pas faire croire qu'avec cette loi on a résolu tous les problèmes de a Communauté de Montagne; comme toutes les lois-cadres c'est un instrument, qui peut être utilisé d'une façon ou d'une autre. S'il y a la possibilité de retrouver un accord et une possibilité de décentralisation je crois qu'on peut améliorer le fonctionnement de l'administration aux différents niveaux; au contraire, comme disait M. Maquignaz on devra vérifier cet aspect et dire que nous ne sommes pas à même de faire certains choix. Là c'est une loi que nous engage de façon non indifférente.
A d'autres questions qui ont été posées, par exemple de la part de M. Mafrica, j'ai déjà répondu; les choix que on a fait sont en ligne avec ce qu'on a prévu dans le programme de l'Administration: on a prévu de donner une large autonomie aux Communes, qui peuvent justement s'associer et travailler au niveau de Communautés de Montagne.
Pour l'amendement du parti communiste à l'art. 3, j'ai déjà expliqué les raisons pour lesquelles on s'abstiendra: parce qu'on veut vérifier l'homogénéité que les Communes qui sont concernées donneront sur cet engagement.
À l'art. 19 j'ai présenté un amendement qui reprend en synthèse la question de la présence du Président de la Communauté de Montagne intéressée.
Pour le problème du financement, on a approuvé aujourd'hui le financement de l'Etat qu'on va allouer pendant cette période; alors, ou bien on accepte qu'il y ait un engagement de la part des Communautés de Montagne, afin que la loi qui entrera en vigueur avant de la fin de l'année puisse engager aussi une partie de financements, autrement on risque d'arriver à la fin de l'année sans que tous ces fonds qu'on va allouer, soient utilisés.
A présent les Communautés de Montagne ont les fonds nécessaires pour faire face aux engagements qui ont été pris. Donc sur les amendements aux articles 3, 21 et 22 on s'abstiendra.
PRESIDENTE: Si passa all'esame dell'articolato. Do lettura dell'art. 1:
TITOLO I
(Caratteristiche istituzionali e territoriali delle Comunità Montane)
ART. 1
(Zone omogenee)
1. L'intero territorio della Regione Val le d'Aosta è ripartito, ai sensi e ai fini della legge dello stato 3 dicembre 1971, n. 1102, nelle seguenti zone omogenee, determinate in base a criteri di unità territoriale, economica e sociale:
1a zona: comprendete i comuni di: Courmayeur, Pré-Saint-Didider, La Thuile, Morgex e La salle;
2a zona: comprendente i comuni di: Valgrisenche, Rhêmes-Notre-Dame, Rhêmes-Saint-Georges, Valsavarenche, Cogne, Aymavilles, Villeneuve, Introd, Arvier, Avise, Saint-Nicolas e Saint-Pierre.
3a zona: comprendente i comuni di: Bionaz, Oyace, Valpelline, Roisan, Gignod, Allein, Doues, Ollomont, Etroubles, Saint-Oyen, e Saint-Rhèmy:
4a zona: comprendente i comuni di: Jovençan, Gressan, Charvensod, Pollein, Brissogne, Saint-Marcel, Finis, Nus, Quart, Saint-Christophe, Aosta e Sarre:
5a zona: comprendente i comuni di: Valtournenche, Chamois, La Magdeleine, Antey-Saint-Andrè, Torgno, Châtillon, Saint-Vincent, Emarèse, Pontey, Chambave, Saint-Denis e Verrayes;
6a zona: comprendente i comuni di: Ayas, Brusson, Challand-Saint-Anselme, Challand-Saint-Victor, Verrès, Arnad, Issogne, Champdepraz e Montjovet;
7a zona: comprendente i comuni di: Gaby, Fontainemore, Lillianes, Perloz, Pont-Saint-Martin, Donnas, Bard, Hône, Pontboset, Champorcher:
8a zona: comprendente i comuni di: Gressoney-La-Trinitè, GressoneySaint-Jean, Issime.
PRESIDENTE:Ha chiesto di parlare il Consigliere Tonino, ne ha facoltà.
TONINO (P.C.I.): Voglio fare una brevissima dichiarazione di voto per giustificare l'astensione del nostro Gruppo, che non ha l'intenzione di dichiararsi ostile ad un miglioramento della legge sulle Comunità Montane, ma che vuole riaffermare il fatto che il progetto che oggi esaminiamo è insufficiente rispetto alla nostra visione, è insufficiente rispetto a proposte che abbiamo avanzato nel passato. È una legge che - lo vogliamo dire, riprendendo le cose che di vece recentemente il Presidente della Giunta - dimostra come in questa legislatura questa maggioranza per le Comunità Montane non abbia voluto fare niente. Ci troviamo a fine legislatura a discutere una legge quadro, simile (in questo senso dicevo banale, cioè per il momento) a tante altri esistenti nel nostro paese da anni, arretrata rispetto a molte altre esperienze, una legge che è presentata con la possibilità della delega. Non si può venire a fine legislatura a dire che questa ci consentirà di far un progetto di riorganizzazione: voi dovete presentare il bilancio. In che modo voi avete pensato in questi anni a riorganizzare questa amministrazione regionale ed a decentrare le competenze? Questo non ci sarà in questa legislatura, né ci sarà un decentramento finanziario consistente; il fatto che i nostri emendamenti non siano accolti, significa che anche sul piano dei finanziamenti saremo al punto di prima. Un bilancio secondo noi deludente, frutto di un dibattito che ha coinvolto posizioni diverse, ma a noi spetta il compito qui di registrare un bilancio deludente e una legge insufficiente. Queste sono le motivazioni della nostra astensione.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Baldassarre, ne ha facoltà.
BALDASSARRE (P.S.D.I.): Ribadisco il voto favorevole a questa legge.
Approfitto per dire, e lo faccio con dispiacere, perchè stimo il Consigliere Torrione, che non aspetto di essere adottato da nessuno; sono quattro anni che ho assunto una posizione di opposizione nei confronti della maggioranza, e questa posizione la porterò avanti fino alla fine della legislatura. Se altre forze politiche avessero fatto la stessa cosa, forse si sarebbe evitato che questa Giunta agisse in una determinata maniera.
Se voterò questa legge è perchè sono convinto della sua utilità; non ho tentato di fare della demagogia perchè era facile votare contro questo disegno di legge e criticarlo, demolirlo come ha tentato di fare il Consigliere Torrione.
Lo ritengo valido perchè si stabilisce un principio, perchè andremo a verificare le capacità delle Comunità Montane.
Quindi nessuna adozione; la mia linea è sempre stata coerente da quando sono in Consiglio regionale; non ho mai avuto momenti di debolezza, forse altri partiti lo hanno avuto questo momento di debolezza, o almeno questi momenti di attesa.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 1:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 28
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 8 (Bajocco, Breuvé, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione);
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 2:
ART. 2
(Caratteristiche istituzionali)
1. In ciascuna delle zone omogenee di cui all'art. 1 è costituita una comunità montana, il cui territorio coincide con quello della rispettiva zona.
2. La Comunità montana è ente territoriale di diritto pubblico, intermedio fra Regione e comuni, avente finalità di programmazione, organizzazione e gestione di servizi e altre attività pubbliche e funzione consultiva in materia di pianificazione territoriale.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 2:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 28
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 8 (Bajocco, Breuvé, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione);
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 3:
ART. 3
(Affidamento di funzioni da parte dei Comuni)
1. La Comunità montana programma, organizza e gestisce i servizi e le altre attività pubbliche che, per loro natura, si palesano più efficienti se rivolti a un bacino di utenza sovracomunale e, in quanto coinvolgenti, sia pure indirettamente, tutti i comuni della rispettiva zona omogenea, le siano da questi demandati.
PRESIDENTE: All'art. 3 vi è l'emendamento presentato dal Consigliere Mafrica, di cui do lettura:
sostituire l'espressione "tutti i comuni" con "la maggioranza dei comuni".
Lo pongo in votazione:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 28
Votanti 5
Favorevoli 5
Astenuti 23 (Aloisi, Baldassarre, Bondaz, Borbey, Breuvé, Chabod, Faval, Fosson, Lanièce, Lanivi, Maquignaz, Marcoz, Martin, Pascale, Perrin, Pollicini, Ricco, Rolando, Rollandin, Stévenin, Tamone, Torrione e Voyat)
Il Consiglio non approva
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 3 nel suo testo originario:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 4:
ART. 4
(Deleghe alla Regione)
1. La Regione può delegare anche a singole Comunità montane specifiche funzioni laddove il loro esercizio, in considerazione del bacino di utenza e delle strutture di cui dispone la Comunità, presentino prospettive di efficienza ed economicità rispetto alla attribuzione delle funzioni medesime ai singoli comuni compresi nel territorio della comunità stessa, oppure ove la connessione di materia con le funzioni demandate alla Comunità dai comuni lo consigli.
2. La delega è effettuata con atto deliberativo del Consiglio regionale.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 4:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 5:
ART. 5
(Controllo sugli atti)
1. Il controllo sugli atti deliberativi della Comunità montana, compresi quelli di approvazione o modifica dello statuto, è disciplinato dalla legge regionale concernente il controllo sugli atti degli enti locali.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 5:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 6:
TITOLO II
(Statuto delle comunità montane)
ART. 6
(Approvazione dello statuto)
1. La Comunità montana approva il proprio statuto a maggioranza assoluta dei componenti del Consiglio.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 6:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 7:
ART. 7
(Oggetto dello statuto)
1. Lo statuto stabilisce:
a) la denominazione;
b) il Comune indicato come sede degli uffici;
c) le finalità peculiari;
d) le attribuzioni degli organi deliberanti ed esecutivi e la composizione degli organi medesimi a struttura collegiale, in quanto non disciplinate dalla presente legge;
e) le modalità di elezione e di revoca del Direttivo e del suo Presidente;
f) l'organizzazione e la struttura degli uffici amministrativi ed operativi;
g) le modalità di formazione e approvazione del bilancio preventivo e del conto consultivo;
h) le sessioni ordinarie e straordinarie del Consiglio e le modalità di convocazione dei consiglieri;
i) i criteri di accollo ai Comuni delle spese derivanti alla Comunità, ai sensi della disposizione dell'art. 3;
l) le norme relative all'acquisizione, conservazione e alienazione di beni di pertinenza;
m) norma di organizzazione amministrativa in quanto non previste dalla presente legge.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 7:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 8:
TITOLO III
(Organi della Comunità montana)
ART. 8
(Individuazione degli organi)
1. Sono organi della Comunità montana:
a) il Consiglio;
b) il Direttivo;
c) il Presidente.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 8:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione);
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 9:
ART. 9
(Composizione del Consiglio)
1. Fanno parte del Consiglio della Comunità montana, in rappresentanza di ciascun Comune, il Sindaco nonché due rappresentanti, designati uno dalla minoranza e l'altro dalla maggioranza del Consiglio comunale.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 9:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione);
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 10:
ART. 10
(Attribuzioni del Consiglio)
1. Al Consiglio spetta:
a) eleggere, tra i propri componenti, a maggioranza assoluta di questi, il Presidente e il vice-presidente della comunità e su proposta del Presidente, gli altri componenti del Direttivo;
b) deliberare il bilancio preventivo ed il conto consuntivo;
c) deliberare la relazione previsionale e programmatica di cui all'art. 16;
d) deliberare gli acquisti, le alienazioni e le locazioni, nonché l'accensione di mutui presso istituti di credito;
e) deliberare il regolamento organico del personale dipendente;
f) deliberare il regolamento previsto dall'art. 25 della legge dello stato 27.12.1985, n. 816;
g) deliberare su ogni altro provvedimento non di competenza del Direttivo o del Presidente.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 10:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 11:
ART. 11
(Durata in carica del Consiglio)
1. Il Consiglio dura in carica cinque anni.
2. Ogni Comune, in coincidenza con il rinnovo del Consiglio comunale, provvede a nominare i propri rappresentanti in seno al Consiglio della Comunità montana.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 11:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione);
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 12:
ART. 12
(Composizione del direttivo)
1. Il Direttivo è composto:
- del Presidente;
- del Vice-Presidente;
- di un numero di Consiglieri della Comunità variabile in ragione di:
a) tre per le comunità costituite da non più di 8 comuni;
b) cinque per le comunità costituite da 9 a 16 comuni;
c) sette per le comunità costituite da più di 16 comuni.
2. La decadenza dalla carica di Consigliere della Comunità comporta la decadenza da membro del Direttivo.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 12:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9(Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 13:
ART. 13
(Attribuzioni del Direttivo)
1. Il Direttivo è l'organo esecutivo della Comunità montana; ad esso compete di:
a) dare esecuzione alle deliberazioni del Consiglio;
b) approvare le spese di gestione nei modi e nei limiti previsti dallo statuto;
c) proporre al Consiglio il bilancio preventivo e il conto consuntivo;
d) stabilire l'ordine del giorno delle adunanze del Consiglio.
2. In caso di necessità e urgenza, il Direttivo può adottare provvedimenti di competenza del Consiglio e da sottoporre alla ratifica del Consiglio, secondo le norme dell'art. 140 del r. d. 4.2.1915, n. 148.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 13:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 14:
ART. 14
(Attribuzioni del Presidente)
1. Il Presidente rappresenta la Comunità, anche in giudizio; convoca e presiede il Consiglio ed il Direttivo; stabilisce l'ordine del giorno delle adunanze del Direttivo; promuove le azioni possessorie urgenti riferendone al Direttivo nella prima seduta.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 14:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 15:
ART. 15
(Deliberazioni del Consiglio e del Direttivo)
1. Il Consiglio ed il Direttivo deliberano con l'intervento della metà più uno dei loro componenti ed a maggioranza di voti. A parità di voti prevale quello del Presidente della seduta.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 15:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 16:
TITOLO IV
(Programmazione delle attività e delle spese)
ART. 16
(Relazione previsionale e programmatica)
1. La comunità montana redige annualmente la relazione previsionale e programmatica, contenente il programma dei servizi e delle attività di propria competenza da attuare nel periodo considerato dal bilancio pluriennale della Regione.
2. La relazione programmatica previsionale e programmatica costituisce riferimento per la formazione del bilancio di previsione della comunità montana ed è allegata al bilancio medesimo. Essa è redatta secondo uno schema approvato dalla Giunta regionale e, per il periodo considerato, indica:
a) l'entità della domanda di pubblici servizi e la sua prevedibile evoluzione, tenuto conto:
1) della struttura economico-sociale e territoriale della comunità montana e della sua dinamica di lungo periodo;
2) degli obiettivi di crescita che la Comunità montana può ragionevolmente porsi in relazione alle indicazioni programmatiche della Regione ed ai contenuti del piano paesistico regionale - previsto dal l'art. 1 bis del decreto-legge 27.6.1985, n. 312, come modificato e integrato dalla legge di conversione 8 agosto 1985, n. 431, - e dei piani regolatori generali comunali approvati o soltanto adottati;
b) l'entità dell'offerta di pubblici servizi e la sua articolazione territoriale;
c) il quadro delle risorse finanziarie che la Comunità montana prevede di acquisire;
d) i connotati organizzativi dei servizi pubblici la cui gestione è attribuita o demandata alla Comunità montana ed i correlativi costi;
e) i connotati fisici degli investimenti che la Comunità Montana prevede di effettuare ed i correlativi costi;
f) il quadro delle coerenze tra risorse finanziarie disponibili e correlativi impieghi nonché fra investimenti programmati e indicazioni degli strumenti urbanistici di cui alla lettera a), punto 2);
g) eventuali proposte di intervento della Regione e dei comuni, nell'ambito delle rispettive attribuzioni, anche in ordine alla modificazione dei piani regolatori generali comunali approvati o soltanto adottati.
3. La relazione previsionale e programmatica - utile anche ai fini di quanto disposto dalla legge dello Stato in ordine agli adempimenti connessi con la deliberazione dei bilanci degli enti locali - è comunicata alla Regione entro due mesi dall'entrata in vigore della legge finanziaria regionale o nel termine all'uopo fissato dalla normativa statale, se precedente.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 16:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 17:
ART. 17
(Modificazione di norme)
L'art. 2 della L.R. 16 marzo 1976, n. 12, è così sostituito:
"(Attività consultiva in ordine ai piani regolatori generali comunali)
1. I Comuni, ai fini della formazione del proprio piano regolatore, devono previamente consultare il Consiglio della Comunità montana, che si dovrà esprimere entro due mesi. Se entro detto termine il parere non sarà stato espresso se ne prescinde".
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 17:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 18:
TITOLO V
(Interventi regionali a favore della Comunità montana)
ART. 18
(Modalità di intervento)
1. Le spese correnti della Comunità montana sono finanziate dalla Regione;
a) in misura totale per l'esercizio delle funzioni proprie o delegate in applicazione dell'art. 4;
b) in misura non superiore al cinquanta per cento e, comunque, fino alla concorrenza delle spese accollate ai comuni per l'organizzazione e la gestione dei servizi e delle altre attività pubbliche demandati dai comuni medesimi in applicazione dell'art. 3.
2. Gli investimenti programmati dalla Comunità Montana sono finanziati dalla Regione:
a) in applicazione di leggi regionali, generali o di settore, che dispongono interventi - anche eseguiti dalla Regione - per investimenti proponibili dalle Comunità montane;
b) mediante trasferimento alla Comunità Montana di risorse finanziarie stanziate annualmente dalla Regione anche di provenienza statale.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 18:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 9 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 19:
ART. 19
(Determinazione e finanziamento degli interventi)
1. La Regione determina i propri interventi a favore della Comunità montana previa analisi e valutazione della relazione previsionale e programmatica di cui all'art. 16.
2. L'analisi e la valutazione di cui al primo comma sono compiute dalla Giunta regionale che si avvale di una commissione tecnica composta di cinque funzionari regionali nominati con decreto del Presidente della Giunta.
3. La relazione previsionale e programmatica che risultasse incompleta o presentasse sostanziali incoerenze nelle indicazioni di cui all'art. 16, secondo comma, è restituita alla Comunità montana con richiesta di riesame.
4. La Giunta regionale, tenendo conto della relazione previsionale e programmatica di cui non abbia chiesto il riesame o, in caso contrario, quale risulta dopo il riesame della comunità montana, provvede a quanto segue:
a) deliberare i finanziamenti di cui all'art. 18, primo comma, specificandone la destinazione ed impegnando la relativa spesa, tenuto conto di altri trasferimenti disposti, per gli stessi fini, a favore della comunità montana dello Stato, dalla Regione e da altri enti pubblici;
b) deliberare i finanziamenti di cui all'art. 18, secondo comma, lettera b), specificandone la destinazione ed impegnando la relativa spesa, nel limite rappresentato per ciascuna Comunità montana dall'applicazione del rispettivo valore percentuale, indicato nella tabella allegata alla presente legge, al totale delle risorse finanziarie all'uopo disponibili;
c) curare affinché gli interventi finanziati o attuati dalla Regione in applicazione delle leggi regionali di cui all'art. 18, secondo comma, lettera a), siano coerenti con le determinazioni assunte dalla Giunta regionale in ordine alla relazione previsionale e programmatica della comunità montana.
5. I finanziamenti di cui al quarto comma, lettera a) e b) sono liquidati alla Comunità Montana;
a) in misura dell'ottanta per cento, dalla Giunta regionale con lo stesso atto amministrativo di determinazione dei finanziamenti e di impegno della relativa spesa;
b) in misura del venti per cento, dal Presidente della Giunta regionale ad avvenuta trasmissione alla commissione regionale di controllo, da parte della Comunità montana, del conto consultivo relativo all'anno precedente quello a cui si riferisce la liquidazione dei finanziamenti.
PRESIDENTE: All'art. 19 vi è una serie di emendamenti, di cui do lettura.
L'emendamento del Presidente della Giunta aggiunge, al termine del secondo comma dell'art. 19, il seguente periodo:
"Alle riunioni della Commissione interviene di volta in volta il Presidente della Comunità Montana interessata".
L'emendamento a firma del Consigliere Baldassarre recita:
al 2° comma dell'art. 19 dopo le parole:
"del Presidente della Giunta" aggiungere "con la presenza di un rappresentante della Comunità interessata".
L'emendamento del Consigliere Mafrica, alla fine del 2° comma dell'art. 19, chiede di aggiungere le seguenti parole: "integrata dal Presidente della Comunità interessata".
Penso che gli emendamenti proposti dal Consigliere Baldassarre e dal Presidente della Giunta siano similari, tuttavia mi pare che la dicitura proposta dal Presidente della Giunta sia più consona.
Ha chiesto di parlare il Consigliere Baldassarre, ne ha facoltà.
BALDASSARRE (P.S.D.I.): Ritiro il mio emendamento ed accetto l'emendamento del Presidente della Giunta.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'emendamento proposto dal Presidente della Giunta:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 29
Votanti 25
Favorevoli 25
Astenuti 4 (Aloisi, Breuvé, Pascale e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Viene ritirato anche l'emendamento proposto dal Consigliere Mafrica, pertanto pongo in votazione l'art. 19 nel testo così modificato:
ART. 19
(Determinazione e finanziamento degli interventi)
1. La Regione determina i propri interventi a favore della Comunità Montana previa analisi e valutazione della relazione previsionale e programmatica di cui all'art. 16.
2. L'analisi e la valutazione di cui al primo comma sono compiute dalla Giunta regionale che si avvale di una commissione tecnica composta di cinque funzionari regionali nominati con decreto del Presidente della Giunta.
Alle riunioni della Commissione interviene di volta in volta il Presidente della Comunità montana interessata.
3. La relazione previsionale e programmatica che risultasse incompleta o presentasse sostanziali incoerenze nelle indicazioni di cui all'art. 16, secondo comma, è restituita alla Comunità montana con richiesta di riesame.
4. La Giunta regionale, tenendo conto della relazione previsionale e programmatica di cui non abbia chiesto il riesame o, in caso contrario, quale risulta dopo il riesame della comunità montana, provvede a quanto segue:
a) deliberare i finanziamenti di cui all'art. 18, primo comma, specificandone la destinazione ed impegnando la relativa spesa, tenuto conto di altri trasferimenti disposti, per gli stessi fini, a favore della comunità montana dallo Stato, dalla Regione e da altri enti pubblici;
b) deliberare i finanziamenti di cui all'art. 18, secondo comma, lettera b), specificandone la destinazione ed impegnando la relativa spesa, nel limite rappresentato per ciascuna Comunità montana dall'applicazione del rispettivo valore percentuale, indicato nella tabella allegata alla presente legge, al totale delle risorse finanziarie all'uopo disponibili;
c) curare affinché gli interventi finanziati o attuati dalla Regione in applicazione delle leggi regionali di cui all'art. 18, secondo comma, lettera a), siano coerenti con le determinazioni assunte dalla Giunta regionale in ordine alla relazione previsionale e programmatica della comunità montana.
5. I finanziamenti di cui al quarto comma, lettera a) e b) sono liquidati alla Comunità Montana:
a) in misura dell'ottanta per cento, dalla Giunta regionale con lo stesso atto amministrativo di determinazione dei finanziamenti e di impegno della relativa spesa;
b) in misura del venti per cento, dal Presidente della Giunta regionale ad avvenuta trasmissione alla commissione regionale di controllo, da parte della Comunità montana, del conto consultivo relativo all'anno precedente quello a cui si riferisce la liquidazione dei finanziamenti.
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 30
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 10 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Sandri, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 20:
TITOLO VI
(Norme finanziarie)
ART. 20
(Disciplina degli stanziamenti regionali)
1. Gli stanziamenti da destinare ai finanziamenti indicati al primo comma e, limitatamente alle risorse finanziarie regionali, al secondo comma, lettera b), dell'art. 18, sono determinati con la legge finanziaria di cui all'art. 19 della L.R. 7 dicembre 1979, n. 68.
2. I fondi di cui all'art. 18, secondo comma, lettera b), assegnati dallo Stato alla Regione per la redazione e la attuazione dei piani di sviluppo delle Comunità Montane, sono iscritti nel bilancio regionale, così come le relative spese, con le modalità previste dallo art. 42 della L.R. 7.12.1979, n. 68.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 20:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 30
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 10 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Sandri, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 21:
ART. 21
(Autorizzazioni di spesa)
1. Con riferimento agli interventi indicati al titolo V è autorizzata per l'anno 1987 la seguente spesa:
a) per i trasferimenti finanziari di cui all'art. 18, 1° comma, lettera a)
L. 1.500 milioni;
b) per i trasferimenti finanziari di cui all'art. 18, 1° comma, lettera b)
L. 1.000 milioni;
c) per i trasferimenti delle risorse finanziarie regionali di cui all'art. 18, 2° comma, lettera b)
L. 500 milioni.
2. Ad una eventuale diversa ripartizione della spesa tra i tre tipi di trasferimenti finanziari indicati al primo comma si provvederà con legge di variazione al bilancio.
3. L'onere di complessive Lire 3 miliardi di cui al primo comma graverà sui seguenti capitoli del bilancio di previsione della Regione per l'esercizio 1987;
a) cap. 22710 per Lire 1.500 milioni;
b) cap. 22712 (di nuova istituzione) per L. 1.000 milioni;
c) cap. 22715 per Lire 500 milioni.
4. Alla copertura dell'onere indicato al primo comma si provvede mediante riduzione per complessive L. 3 miliardi dello stanziamento iscritto al cap. 50100 "Fondo globale per il finanziamento di spese per ulteriori programmi di sviluppo (spese correnti)" a valere sull'apposito accantonamento previsto all'allegato n. 8 del bilancio di previsione della Regione per l'esercizio 1987.
PRESIDENTE: All'art. 21 vi sono gli emendamenti proposti dal Consigliere Mafrica, che peraltro non sono formulati, di cui do lettura:
suddividere i finanziamenti nel seguente modo:
a) per i trasferimenti finanziari di cui all'art. 18, 1° comma, lettera a): Lire 50 milioni
b) per i trasferimenti finanziari di cui all'art. 18, 1° comma, lettera b): L. 50 milioni
c) per i trasferimenti delle risorse finanziarie regionali di cui all'art. 18, secondo comma, lettera b): Lire 2900 milioni.
Ha chiesto di parlare il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.
MAFRICA (P.C.I.): L'emendamento è quello relativo alla norma finanziaria. Siccome si ripercuoteva sia sull'art. 21 che sull'art. 22, c'è solo la parte relativa all'art. 21.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'emendamento proposto dal Consigliere Mafrica al 1° comma dell'art. 21:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 30
Votanti 6
Favorevoli 6
Astenuti 24 (Aloisi, Baldassarre, Bondaz, Borbey, Breuvé, Chabod, Faval, Fosson, Lanièce, Lanivi, Maquignaz, Marcoz, Martin, Pascale, Perrin, Pollicini, Ricco, Rolando, Rollandin, Sandri, Stévenin, Tamone, Torrione e Voyat)
Il Consiglio non approva
PRESIDENTE: Ritengo di non dover mettere in votazione gli altri emendamenti.
Pongo in votazione l'art. 21 nel testo originario:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 30
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 10 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Sandri, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 22:
ART. 22
(Variazioni di bilancio)
1. Alla parte spesa del bilancio di previsione della Regione per l'esercizio finanziario 1987 sono apportate le seguenti variazioni:
in diminuzione:
cap 50100 "Fondo globale per il finanziamento di spese per ulteriori programmi di sviluppo (spese correnti)"
L. 3 miliardi
in aumento
interventi a carattere generale
finanza locale cap 22710 la cui denominazione viene così modificata "Trasferimenti finanziari correnti alle Comunità Montane per l'esercizio di funzioni amministrative delegate dalla Regione - L.R. n. art. 18, 1° comma, lettera a)
L. 1.500 milioni;
cap 22712 di nuova istituzione codificazione 2.1.1.5.4.2.10.12.02 "Trasferimenti finanziari correnti alle comunità montane per l'esercizio di funzioni amministrative demandate dai comuni - L.R. n. art. 18, 1° comma, lettera b)"
L. 1.000 milioni;
cap 22715, la cui denominazione viene così modificata "Trasferimenti di risorse finanziarie regionali alle Comunità montane per la realizzazione di investimenti di loro competenza - L.R. n. art. 18, 2° comma, lettera b) ".
L. 500 milioni.
2. È altresì modificata la denominazione del cap 22720 come segue: "Trasferimenti finanziari a valere sui fondi assegnati dallo Stato per la redazione e l'attuazione del piano di sviluppo delle Comunità montane - L. 3.12.1971, n. 1102, art. 15; L. 23.3.1981, n. 93".
PRESIDENTE: Si considerano decaduti gli emendamenti proposti dal Consigliere Mafrica all'art. 22, pertanto pongo in votazione l'art. 22 testè letto:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 30
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 10 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Sandri, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 23:
TITOLO VII
(Norme transitorie e finali)
ART. 23
(Norma transitoria)
1. In prima applicazione della presente legge l'adempimento della Giunta regionale indicato al secondo comma dell'art. 16 ha luogo entro tre mesi dall'entrata in vigore della presente legge. Nei tre mesi successivi la Comunità montana trasmette alla Regione la relazione previsionale e programmatica per il triennio 1987/1989.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 23 testè letto:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 30
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 10 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Sandri, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 24:
ART. 24
(Abrogazione di norme)
1. È abrogata la legge regionale 5.4.1973, n. 13, così come modificata o integrata dalle Leggi regionali 16.3.1976, n. 12; 15.4.1978, n. 12; 15.12.1982, n. 92; 10.6.1983, n. 47.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 24 testè letto:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 30
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 10 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Sandri, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 25:
ART. 25
(Dichiarazione di urgenza)
1. La presente legge è dichiarata urgente ai sensi del 3° comma dell'art. 31 dello statuto speciale ed entrerà in vigore il giorno successivo a quello della sua pubblicazione nel Bollettino Ufficiale della Regione.
PRESIDENTE: Pongo in votazione l'art. 25 testè letto:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 30
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 10 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Sandri, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Pongo in votazione la tabella A:
TABELLA A (...OMISSIS...)
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 30
Votanti 20
Favorevoli 19
Contrari 1
Astenuti 10 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Sandri, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
PRESIDENTE: Pongo in votazione la legge nel suo complesso per scrutinio segreto:
VOTAZIONE A SCRUTINIO SEGRETO
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti 32
Votanti 22
Favorevoli 21
Contrari 1
Astenuti 10 (Bajocco, Breuvé, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Pascale, Sandri, Tonino e Torrione)
Il Consiglio approva
