Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 769 du 20 septembre 1984 - Resoconto

OGGETTO N. 769/VIII - DISEGNO DI LEGGE CONCERNENTE: "IMMISSIONE IN RUOLO DEL PERSONALE SCOLASTICO IN SERVIZIO NON DI RUOLO NELL'ANNO SCOLASTICO 1981-1982 NELLE SCUOLE DIPENDENTI DALLA REGIONE E NEL CONVITTO REGIONALE "F. CHABOD"".

PRESIDENTE: Ha chiesto la parola l'Assessore alla Pubblica Istruzione Faval; ne ha facoltà.

FAVAL (U.V.): Je voudrais demander au Conseil régional d'accepter de mettre à l'ordre du jour la discussion et la votation de la proposition de la loi n. 92, après avoir entendu l'avis de la Vème commission, exprimé hier dans l'après-midi.

Il serait très important de pouvoir discuter cette loi, parce que nous avons des problèmes pour le placement de tous les professeurs dans les écoles. Par la suite, comme tout le monde sait, le 2 août il y a eu une loi, la n. 306, qui est entrée en vigueur. Nous devons donc adapter cette nouvelle loi, comme nous avons fait en 1983 avec la loi n. 57.

PRESIDENTE: Signori Consiglieri c'è una proposta di iscrizione immediata all'ordine del giorno del disegno di legge n. 92. Ai sensi del nostro regolamento questa proposta deve avere i due terzi dei voti favorevoli per la sua immediata iscrizione.

Ha chiesto la parola il Consigliere Riccarand; ne ha facoltà.

RICCARAND (N.S.): Io mi astengo sulla richiesta dell'Assessore perché da una parte mi rendo conto che, probabilmente, ci sono dei motivi di urgenza che impongono la presentazione affrettata di questo disegno di legge; d'altra parte io, che ho avuto il testo questa mattina, ho fatto a malapena a tempo a dargli un'occhiata e non sono assolutamente in grado di esprimermi nel merito.

Se la maggioranza del Consiglio deciderà di votare sul disegno di legge io mi asterrà anche in sede di votazione.

PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Cout; ne ha facoltà.

COUT (P.C.I.): Noi voteremo per l'iscrizione urgente perché a questo proposito avevamo già presentato una interpellanza, per sapere come mai non era stata presentata una legge.

Votare per l'iscrizione all'ordine del giorno non vuole significare che siamo d'accordo sulla legge; entreremo nel seguito in merito e penso che avremo tutto il tempo di fare le osservazioni che saranno necessarie.

PRESIDENTE: Se nessuno chiede la parola metto in votazione la richiesta di iscrizione immediata all'ordine del giorno del disegno di legge n. 92, ai sensi dell'art. 50, 2° comma del regolamento interno del Consiglio, che prevede la maggioranza di due terzi dei componenti:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 29

Maggioranza: 24

Favorevoli: 29

Astenuti: 1 (Riccarand)

Il Consiglio approva.

IL CONSIGLIO

Ai sensi del 2° comma dell'art. 50 del regolamento interno del Consiglio;

DELIBERA

di procedere all'immediata discussione e alla decisione sul disegno di legge n. 92.

PRESIDENTE: Dichiaro aperta la discussione.

Ha chiesto la parola l'Assessore alla Pubblica Istruzione Faval; ne ha facoltà.

FAVAL (U.V.): Comme j'ai eu l'occasion de dire tout à l'heure, il s'agit ici d'une adaptation de la loi qui en partie confirme ce qui avait été établi dans la loi 290 de l'année 82, loi qui prévoyait "l'immissione a ruolo dei cosiddetti precari".

Pourquoi une loi, dans ce cas, ne se rapporte pas à l'argument touché par l'interpellation présentée par le Parti Communiste? C'est parce qu'il s'agit de deux catégories d'enseignants très différentes, c'est-à-dire: dans la loi 270 de 1982 on prévoyait "l'immissione nel ruolo" de l'État et aussi dans celui régional de toute une catégorie d'enseignants. Et les enseignants instituteurs de l'école maternelle, de l'école primaire et les professeurs des écoles secondaires qui ont dû se soumettre à une épreuve de langue française, d'après un arrêté de l'Assesseur, appartiennent à une catégorie déjà prévue par la loi 270, mais pour laquelle l'"immissione in ruolo" était fixée à partir de l'année 85-86.

Avec la loi n. 326 on a anticipé à l'année 84-85 l'entrée dans ce cadre. Il y en a alors qui rentrent dans la catégorie des professeurs prévue par la loi "adaptation régionale à la loi 57 du 83" notamment à l'article 11 au quatrième alinéa: "Les enseignants qui remplissent les conditions prévues aux articles 27 (2ème alinéa), 31 (2ème alinéa), 38 (2ème alinéa) de la loi n. 270 du 20 mai 1982, ont le droit d'être graduellement inclus dans les cadres régionaux correspondants, selon les délais, les modalités et les limites prévus aux alinéas précités ayant exercé dans les écoles qui dépendent de la Région la période minimale de service qui est prescrite.

L'inclusion dans les classements régionaux spéciaux, qui doit être effectuée selon les dites modalités, est subordonnée à la réussite d'une épreuve de contrôle de la maîtrise de la langue française, qui doit se dérouler selon les modalités fixées par l'Assesseur Régional à l'Instruction Publique". Le personnel dont je parlais tout à l'heure, qui a dû se soumettre à une épreuve de connaissance de la langue française qui s'est déroulée et qui est encore en train de se dérouler pendant ces jours, rentrait dans cette catégorie. Au contraire, la catégorie qui est concernée par la proposition de loi que je suis en train d'illustrer est une catégorie qui n'était pas prévue par la première loi 270 de l'Etat et donc on a l'obligation de prévoir son entrée dans les cadres régionaux, comme on a fait dans l'année '83 avec la loi n. 57. Cela parce qu'il s'agit du personnel pour lequel, contrairement à ce qui était fixé dans la loi 270, on prévoit l'entrée dans les cadres régionaux sans qu'il y ait un projet précédent.

Il est donc nécessaire et indispensable de prendre en considération cette situation. Ils existent encore, toujours dans la nouvelle loi 326 du 2 août 1984, deux catégories pour lesquelles il serait nécessaire d'intervenir au moyen d'une loi. Il s'agit tout particulièrement d'une catégorie qui n'existe pas en Vallée d'Aoste; donc on a cru qu'il était inutile de prévoir une loi parce qu'elle serait absolument inapplicable.

Puis il existe encore la partie concernant l'école maternelle de la ville d'Aoste, dont on a eu l'occasion de parler au Conseil régional et pour laquelle on prévoit la régionalisation. Vous vous souvenez sûrement nos problèmes pour arriver à la régionalisation de l'école maternelle de la ville d'Aoste, car il était indispensable d'avoir l'autorisation pour organiser un "Concorso di abilitazione" spécifique pour ce personnel. Je me suis rendu à Rome et j'ai parlé avec le sous-secrétaire, en obtenant que le Parlement légifère à ce propos. En effet, dans la loi 326 il y a un article où l'on autorise à agir de cette façon. Je n'ai pas encore apporté cette proposition de loi parce que je crois qu'avant il faudrait définir directement avec la Commune d'Aoste et les Syndicats ce qu'on ira proposer au Conseil régional.

Dans cette situation tout le monde comprend qu'il était indispensable de prendre une décision pour permettre aux Bureaux de l'Administration d'arriver, dans le temps prévu par la loi, à prédisposer et rédiger les classements, au but de ne pas retarder l'entrée du personnel dans l'école, car cela (vous savez très bien) endommage l'école du point de vue pédagogique et didactique.

Donc, je m'excuse s'il a fallu faire tout cela avec une hâte qui ne permet pas, comme le Conseiller Riccarand a remarqué, d'examiner avec le temps nécessaire le contenu de cette loi. Tout de même nous aussi, à l'Assessorat, on a été obligé d'intervenir avec le peu de temps disponible, la loi étant entrée en vigueur le 2 août dernier.

PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Cout; ne ha facoltà.

COUT (P.C.I.): Già in sede di Commissione consiliare avevamo avanzato alcune riserve su questa legge; in primo luogo noi avevamo dei dubbi sul fatto che si potesse fare un esame senza che ci fosse questa legge e molti di questi dubbi ci rimangono, tant'è vero che questa legge è arrivata dopo che l'esame è stato fatto.

C'è una questione che ci sembra sia da sottolineare: la legge si richiama al comma 4° dell'articolo 11 della legge regionale n. 57, che era stata votata in Consiglio in seguito alla legge dello Stato n. 270. Ora, la legge nazionale che prevede l'immissione in ruolo degli insegnanti nell'anno 85/86 (invece che nell'anno 84/85) viene chiamata, logicamente, 270bis. Secondo il nostro parere, la legge che noi oggi votiamo in Consiglio non dovrebbe essere altro che la 57bis, alla quale dall'altra parte, questa legge si richiama.

L'Assessore ci ricordava che al comma quarto dell'art. 11 di questa legge 57 viene previsto che l'inclusione nelle apposite graduatorie regionali, che devono essere compilate secondo le modalità, dovrà essere subordinata al superamento dell'accertamento della piena conoscenza della lingua francese, da effettuarsi con le modalità che saranno stabilite dall'Assessore regionale alla Pubblica Istruzione, sentito il Consiglio scolastico regionale.

Qual era stato lo spirito della legge 57, che era già scaturito dalla discussione in Consiglio e con i sindacati degli insegnanti da parte dello stesso Assessore? Lo spirito era che, più che di un esame di sbarramento, si trattasse di una possibilità, per gli insegnanti, di prepararsi alla verifica del francese con un apposito corso, tant'è che si parlava di una verifica di fine corso che potesse essere ripetuta due volte. C'è una gran differenza con l'esame che è stato previsto, questa volta, per degli insegnanti che, è vero, non c'entrano con la legge 270, ma c'entrano con la legge regionale 57, né più né meno di quanto c'entra la 326 con la 270, tant'è che la 326 viene chiamata la 270bis.

La differenza è che questa volta gli insegnanti, loro malgrado, essendo uscita la legge 326 solo nel periodo estivo, non sono stati avvisati dell'esame di sbarramento: solo tre o quattro di questi insegnanti delle superiori, su 14, hanno saputo dell'esame alcuni giorni prima di affrontarlo. Mi sembra che questa sia una differenza notevole rispetto a quel tipo di verifica che era stata richiesta agli insegnanti che sono stati immessi in ruolo con la legge n. 57.

In sede di Commissione consiliare noi abbiamo già sollevato la questione dicendo che, nel porre questi problemi, noi ci sentiamo di "essere per il francese" nei fatti, né più né meno di come lo siamo sempre stati quando abbiamo detto che a noi non interessa che il francese sia di sbarramento per gli insegnanti, ma che rappresenti una possibilità in più per i ragazzi che sono a scuola. Bisogna cercare in ogni altro modo, e non solo con l'esame di sbarramento, di fare in modo che il francese possa essere insegnato nelle scuole. Non siamo mai stati contrari ai corsi di riciclaggio per preparare gli insegnanti nuovi, o per farlo riprendere, con una certa familiarità, a quelli vecchi.

L'anno scorso, addirittura, abbiamo proposto in Consiglio regionale, quando era in discussione in Parlamento la legge di riforma della scuola superiore, che in Valle d'Aosta l'esame di maturità fosse fatto in modo che i ragazzi, adeguatamente preparati, potessero superare la prova di francese così come è richiesto per la prova di italiano, con lo scritto e con l'orale. Così, sin dalla maturità, un ragazzo potrebbe avere una migliore conoscenza del francese rispetto alla situazione attuale. Siamo d'accordo sul fatto che nelle elementari e nelle materne si cominci ad avere più confidenza con il francese, sin dall'inizio e per gradi.

Noi saremo d'accordo in ogni momento per fare sì che gli insegnanti possano essere messi nelle condizioni di imparare sempre meglio preparandosi a degli esami. Ci dispiace invece che a volte ci siano dei metri diversi e, soprattutto che questo esame, come crediamo succeda in questo momento, diventi discriminante rispetto ad altri insegnanti, che sono né più e né meno nelle stesse condizioni.

La legge 326 dà la possibilità agli insegnanti di essere immessi in ruolo solo con i titoli che sono stati acquisiti nella scuola. Gli insegnanti della 270 o della 326, né più e né meno, sono stati immessi in ruolo perché avevano determinati titoli. In Valle d'Aosta la legge regionale n. 57 ha chiesto in più la conoscenza del francese. Anche adesso è giusto che si richieda tale conoscenza però, continuo a ripetere, nella legge 57 l'esame era stato preparato con un corso e c'era una verifica che poteva essere ripetuta due volte; adesso invece i candidati sono stati avvisati una settimana prima e, almeno ci sembra dalle intenzioni dell'Assessore, che non si voglia dare loro la possibilità di ripetere la prova.

Noi avevamo già annunciato in commissione che avremmo presentato un emendamento all'articolo 1, chiedendo di aggiungere dopo i primi due commi i seguenti altri due commi. Il primo: "In caso di esito negativo della prova di conoscenza della lingua francese, il candidato potrà ripetere la prova una seconda volta in data da stabilirsi". Il secondo: "Il candidato che non abbia superato la prima prova rimarrà inserito nella graduatoria e l'immissione in ruolo verrà subordinata al superamento dell'esame di conoscenza della lingua francese".

Si potrebbe eventualmente aggiungere che questi insegnanti hanno ugualmente la possibilità di essere immessi subito in ruolo, permettendo così di formare subito le graduatorie, ed infatti con l'emendamento abbiamo voluto tenere conto anche di questo. Nulla vieta però che gli insegnanti che non hanno superato la prova rimangano ancora inseriti nelle graduatorie, per entrare esclusivamente e definitivamente in ruolo quando avranno superato la prova di francese.

Questo è ciò che interessa a noi e, credo, a tutto il Consiglio.

Si dà atto che dalle ore 17,39 assume la Presidenza il Vice Presidente DE GRANDIS.

PRESIDENTE: Ha chiesto la parola l'Assessore alla Pubblica Istruzione Faval; ne ha facoltà.

FAVAL (U.V.): Je crois qu'il est indispensable de ne pas confondre les chèvres avec les brebis. Je l'ai dit avant, je le répète maintenant pour la dernière fois, ne voulant pas ennuyer le Conseil.

L'argument touché par l'interpellation présentée par le Groupe du Parti Communiste concerne le personnel de l'école qui a dû se soumettre à une épreuve de langue française est une chose. Le personnel qui est concerné par la loi qu'on est en train de discuter est autre chose parce que, dans le premier cas, il s'agissait du personnel qui, selon la loi 270 du 1982, devait entrer dans les cadres régionaux à partir de l'année 85/86 et la loi dernière n. 326 n'a modifié que l'année, c'est-à-dire elle l'a anticipée: on passe de l'année 85/86 à l'année 84/85.

A ce sujet, le Conseil régional avait déjà légiféré et avait déjà établi de quelle façon ce personnel aurait dû entrer dans les cadres régionaux. Il n'y a pas de différenciations de traitement entre ceux qui ont joui de la loi 57 de l'année passée et ceux qui jouissent de la loi de cette année. C'est parce que ceux de l'année passée étaient dans une condition différente que ceux dont on parle maintenant puisqu'ils faisaient partie du "Personale incaricato", donc du personnel qui, de n'importe quelle façon, on n'aurait pas pu ne pas faire entrer dans les cadres régionaux. Voilà donc l'énorme différence.

Pour éviter qu'il y ait des malentendus et des équivoques on a pensé, justement l'année passée, qu'à la place d'une épreuve de langue française il fallait faire un cours. Cela en ce qui concerne la loi 57 et la 270 première. Par contre, la loi 270 bis, ou 326, apporte des modifications dans le sens qu'elle prévoit de faire entrer dans les cadres de l'Etat, et donc de la Région, aussi des gens qui n'étaient pas concernés par la loi 270. Voilà pourquoi l'exigence d'une loi: pour faire exactement ce qu'on a fait l'année passée avec la loi n. 57.

Il n'y a pas ici de traitement différencié entre une catégorie et l'autre; il n'y a pas de mètres différents ("metri diversi" comme Monsieur Cout dit) et surtout je m'étonne que l'on puisse d'un côté s'exprimer en disant qu'on soutient la langue française, non seulement dans les mots mais aussi dans le concret, et de l'autre prétendre qu'il faut donner un "coup de main" à tous les professeurs et à tous les instituteurs "che devono riprendere la mano col francese che hanno perso".

Excusez-moi, les gens dont on a parlé ont déjà enseigné dans l'école et réfléchissons au fait que la plupart d'eux sont des instituteurs de l'école primaire, où un tiers du traitement mensuel est constitué par l'indemnité de langue française. Alors, ou ils ont enseigné le français et ils ont le droit à l'indemnité ou bien, Monsieur Cout, ils doivent rendre l'argent qu'ils ont mis dans leurs poches sans faire leur travail.

J'ajoute une autre considération d'ordre général: je ne crois pas qu'il est utile pour le Conseil régional d'envisager des discussions de ce genre, c'est-à-dire du genre que l'on est en train de traiter maintenant. Par contre, on se place vis-à-vis du français comme si le français représentait en Vallée d'Aoste (d'ailleurs cela avait été dit) une espèce de barrage. Il faut, bien au contraire, considérer que le français est actuellement la seule garantie et la seule forme pour conserver quelques places de travail à nos jeunes en Vallée d'Aoste, parce que s'il n'y avait pas le français (et dans ce sens c'est vrai: le français constitue et représente un barrage pour ceux qui voudraient venir de l'extérieur en Vallée d'Aoste) il n'y aurait pas de places pour nos jeunes instituteurs et nos professeurs dans nos écoles. Donc, l'attitude que nous devrions, nous tous, avoir à l'intérieur du Conseil régional devrait être bien différente si l'on tient en considération que le français représente, en plus de tout ce qui est déjà compris et accepté par le Conseil régional, une forme de garantie et de conservation des places de travail.

Il y a aussi une dernière considération à faire. D'ailleurs, comme l'on prétend justement dans tous les domaines, il faut qu'il y ait un minimum de professionnalité dans l'école. Je crois qu'il faut la prétendre, parce que de là découle la possibilité de nos enfants et de nos étudiants d'avoir quelque chose qui ne soit pas seulement un papier, mais quelque chose de concret du point de vue culturel, qui leur donne en même temps la possibilité d'entrer correctement dans le monde du travail. Je n'accepte donc pas les amendements présentés par le Conseiller Cout.

PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Pascale; ne ha facoltà.

PASCALE (P.S.I.): Anche noi avevamo delle perplessità, dopo una sommaria lettura del disegno di legge, ma le spiegazioni fornite sia dall'Assessore che dal Sovrintendente agli studi in sede di Commissione, ci hanno convinto sulla sua legittimità. Pertanto ci asterremo sull'emendamento presentato dal Gruppo Comunista e voteremo a favore del disegno di legge.

PRESIDENTE: Conclusa la discussione generale, passiamo all'esame dell'articolato.

Do lettura dell'articolo 1.

ART. 1

Gli insegnanti e gli istitutori in servizio non di ruolo nell'anno scolastico 1981-1982 nelle scuole dipendenti dalla Regione e nel Convitto Regionale "F. Chabod", con nomina di durata annuale conferita dal Sovraintendente agli studi, i quali siano in possesso dell'abilitazione, ove prescritta, ovvero la conseguano nei concorsi in via di espletamento al termine dell'anno scolastico 1983-1984, hanno titolo ad essere gradualmente immessi nei ruoli del personale scolastico della Valle d'Aosta con le modalità di cui al secondo comma dell'articolo 3 della legge 16 luglio 1984, n. 326.

Nel caso di aspiranti che non abbiano superato con esito positivo l'accertamento della conoscenza della lingua francese in un concorso ordinario di grado corrispondente, l'inclusione nelle apposite graduatorie regionale è subordinata al superamento della prova di verifica della piena conoscenza della lingua, prevista dal quarto comma dell'articolo 11 della legge regionale 15 giugno 1983, n. 57.

PRESIDENTE: All'art. 1 esistono due emendamenti aggiuntivi presentati dal Consigliere Cout, che la Presidenza ritiene possano essere votati, se il Consigliere proponente è d'accordo, con un'unica votazione, trattandosi di materia analoga.

Do lettura dell'emendamento presentato dal Consigliere Cout, e lo metto in votazione.

Emendamento n. 1

Aggiungere all'articolo 1, alla fine dei due commi, i seguenti altri due commi:

"In caso di esito negativo della prova di conoscenza della lingua francese, il candidato potrà ripetere la prova una seconda volta in data da stabilirsi".

"Il candidato che non abbia superato la prima prova rimarrà inserito nella graduatoria e l'immissione in ruolo verrà subordinata al superamento dell'esame di conoscenza della lingua francese".

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 26

Votanti: 24

Favorevoli: 5

Contrari: 17

Astenuti: 4 (Baldassarre, Berti, Breuvé, Pascale)

Il Consiglio non approva.

PRESIDENTE: Metto in approvazione l'art. 1 nel suo testo originario.

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 26

Votanti: 21

Favorevoli: 21

Astenuti: 5 (Bajocco, Cout, Mafrica, Millet, Riccarand)

Il Consiglio approva.

PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 2.

ART. 2

L'applicazione della presente legge non comporta, per l'anno 1984, oneri superiori a quelli iscritti nel bilancio di previsione della Regione per l'esercizio corrispondente. Agli eventuali maggiori oneri per gli esercizi finanziari successivi si provvederà annualmente con la legge di approvazione dei relativi bilanci di previsione.

PRESIDENTE: Metto in approvazione l'art. 2 testè letto.

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 26

Votanti: 21

Favorevoli: 21

Astenuti: 5 (Bajocco, Cout, Mafrica, Millet, Riccarand)

Il Consiglio approva.

PRESIDENTE: Do lettura dell'art. 3.

ART. 3

La presente legge è dichiarata urgente ai sensi del terzo comma dell'articolo 31 dello Statuto speciale ed entrerà in vigore il giorno successivo a quello della sua pubblicazione nel Bollettino Ufficiale della Regione.

E' fatto obbligo a chiunque spetti di osservarla e di farla osservare come legge della Regione Valle d'Aosta.

PRESIDENTE: Metto in approvazione l'art. 3 testè letto.

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 21

Votanti: 21

Maggioranza: 18

Favorevoli: 21

Astenuti: 5 (Bajocco, Cout, Mafrica, Millet, Riccarand)

Il Consiglio approva.

PRESIDENTE: Il Consiglio è chiamato ora a pronunciarsi per votazione segreta sul complesso della legge.

VOTAZIONE A SCRUTINIO SEGRETO

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 25

Votanti: 20

Favorevoli: 18

Contrari: 2

Astenuti: 5 (Bajocco, Cout, Mafrica, Millet, Riccarand)

Il Consiglio approva.