Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 738 du 19 septembre 1984 - Resoconto

OBJET N° 738/VIII - COMMUNICATIONS DU PRESIDENT DE LA JUNTE.

PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta Rollandin; ne ha facoltà.

ROLLANDIN (U.V.): Avant tout, je présente mes condoléances à Monsieur Riccarand pour la perte de sa mère aussi de la part de l'Exécutif et, en même temps, je veux dire qu'on partage ce qu'on a dit à propos de la personnalité de Monsieur Lombardi. Je crois que, comme en d'autres occasions, la façon la meilleure de rappeler un homme politique, c'est de poursuivre avec cohérence ses idées. C'est dans ce but que le Parti Socialiste s'est engagé en ce qui le concerne; les autres forces politiques, vis-à-vis de la cohérence de cet homme, le respectent.

En ce qui concerne les réunions qu'il y a eu pendant cette période, je pense que la plus importante a été la rencontre qu'on a eu hier avec le Ministre du Trésor. Malheureusement cette rencontre a eu lieu en même temps que celle des Présidents de la Junte qui étaient en train de discuter les différents problèmes liés à la Commission Bozzi. En tenant compte que les engagements du Ministre étaient nombreux et qu'il devait partir pour l'Amérique, on a pensé qu'il fallait quand même avoir cette rencontre.

La délégation de la Vallée d'Aoste a soumis à l'attention du Ministre les problèmes que le Conseil connaît déjà: la nécessité de maintenir les 9/10. A' ce propos, le Ministre a remarqué que de la part du Gouvernement il y a la nécessité de prévoir la prédisposition de la loi financière et que dans la même loi financière il n'y a pas eu, à cet égard, des prises de position vis-à-vis du 9/10. Donc, en ce qui nous concerne, les 9/10 sont tels quels. Il y a, par contre, les pressions des autres Régions qui, par rapport à la quote-part, ont des pourcentages différents. Le Ministre a assuré que, s'il y a des prises de position à l'égard des 9/10, on consultera avant tout notre Région. Je pense donc que, en ce qui concerne le rapport de la loi, nous pouvons nous en tenir à ces assurances, surtout en tenant compte qu'au début du mois d'octobre il y aura, toujours à ce sujet, une autre rencontre.

Quant à l'essence, nous avons présenté la nécessité que la loi, qui avait été votée par le Conseil, soit approuvée par le Gouvernement. Il y a des difficultés vis-à-vis de la nouvelle requête pour le réchauffement. A ce propos, le Ministre a fait remarquer qu'il faut voir les deux problèmes dans des temps différents, c'est-à-dire qu'il faut prévoir l'augmentation nécessaire pour redistribuer les bons d'essence et pour avoir l'augmentation que nous avons demandée, tandis que pour l'autre problème, en tenant compte que l'augmentation prévue par la loi régionale ferait augmenter le niveau du budget d'à peu près 15 milliards il y aura un examen plus détaillé. Toujours dans cette nouvelle rencontre qu'il y aura au début du mois d'octobre, nous aurons la possibilité de discuter davantage cette requête. Donc, quant à l'essence on ne parle pas seulement de possibilités mais c'est presque l'assurance que notre nécessité sera présentée et donc il y aura la possibilité d'avoir une approbation. Malheureusement, pour l'autre requête, il y aura encore des difficultés.

On a eu même la possibilité de rencontrer le Président de la neuvième Commission des Travaux Publics. On était descendus à Rome avec l'Assesseur Fosson, l'Assesseur Borbey, Monsieur Dujany et Monsieur Fosson et on a demandé d'avoir cette rencontre avec la Commission nommée par le Conseil. Selon une lettre, cette rencontre a été renvoyée au début du mois d'octobre, dans la première quinzaine, et on pourra discuter du problème du financement de l'autoroute et des possibilités de sa réalisation. A ce moment, on pourra présenter de nouveau, selon les modifications prévues, la requête de la construction de l'autoroute.

Quant aux problèmes de la RAI, le Président du Conseil a déjà dit qu'il y a eu un ordre du jour et, en ce qui nous concerne, nous ferons encore des pressions pour faire approuver le fameux article 19, selon lequel nous aurons la possibilité d'avoir des émissions en langue française. Il y a déjà eu l'approbation de la part du Conseil d'Administration de la RAI; donc c'est le Conseil des Ministres qui doit encore exprimer son avis avant d'avoir l'arrêté du Président de la République.

Quant aux forces de la majorité, selon ce qui avait déjà été déclaré au cours de la dernière séance par le représentant du Parti Libéral, Monsieur Pedrini, qui avait examiné et approuvé le programme, nous prenons acte de ses déclarations et nous constatons qu'il fait partie de la majorité.

PRESIDENTE :: Ha chiesto la parola il Consigliere Tonino; ne ha facoltà.

TONINO (P.C.I.): Io voglio innanzitutto associarmi alle parole del Presidente della Giunta per esprimere il cordoglio al Partito Socialista per la perdita di Riccardo Lombardi, una figura altissima della Sinistra Italiana. In merito alle altre questioni che ha sollevato il Presidente della Giunta vorrei ribadire la disponibilità del nostro gruppo ad una azione unitaria di tutto il Consiglio e delle forze politiche, sia in merito alla questione del riparto fiscale, sia in merito alle altre questioni aperte. In questo senso noi ci siamo pronunciati in questi giorni, anche pubblicamente, per azioni concordate su molti temi aperti del contenzioso tra la Regione e lo Stato e su questi c'è, ovviamente, la nostra disponibilità e la nostra attività.

In merito alla conferenza dei Presidenti delle Giunte, che si è svolta a Viareggio e alla quale, purtroppo, non ha potuto partecipare la nostra Regione, dai resoconti fatti dai giornali voglio sottolineare un fatto che a noi sembra importante: tutti i Presidenti delle Giunte presenti hanno ribadito la necessità di istituire la Camera delle Regioni nell'ambito di un sistema bicamerale. Mi sembra opportuno che su questo tema, dovrebbe essere possibile discutere in questo Consiglio o nella Commissione Affari Generali ed esprimere una posizione del Consiglio. Sarebbe utile e si tratterebbe di un cambiamento di un certo significato.

Credo inoltre che questo Consiglio regionale non possa tacere rispetto ai fatti che si sono svolti in Sardegna. E' indubbio, e lo si leggeva anche nel documento finale dei Presidenti delle Giunte (così come è stato riportato dai giornali) che ci sono nel nostro Paese tendenze a ritorni centralistici e, a nostro avviso, anche ad alcune tendenze livellatrici. Nella vicenda della Sardegna si sono manifestate queste posizioni, che hanno avuto come bersaglio alcune scelte che autonomamente i Sardi stavano compiendo e di conseguenza questo tipo di atteggiamento, secondo noi, è anche un attacco al sistema delle autonomie speciali. Sono delle posizioni che noi definiamo pericolose e che ci debbono riguardare perché oggi hanno interessato la Sardegna, ma domani potrebbero interessare la Valle d'Aosta.

Nessuna forza, in questo Consiglio, si è mai sognata di mettere in dubbio la democraticità, la legittimità e la dignità delle posizioni dell'Union Valdôtaine in merito alle scelte federaliste. Allo stesso modo io credo che tutte le forze politiche che sono presenti in questo Consiglio regionale debbano dichiarare come strumentali le posizioni che hanno messo in dubbio la democraticità e la legittimità delle scelte federaliste del Partito sardo e hanno fatto diventare artificiosamente separatista una posizione che invece era semplicemente federalista.

La scelta federalista non è da noi condivisa ma è altamente rispettata; noi siamo infatti dell'avviso che nelle Regioni, soprattutto nelle regioni a statuto speciale, in cui ci sono movimenti che ci richiamano a fermenti esistenti nelle regioni, i programmi di Governo si debbono fare sulla base dei contenuti e di piattaforme che riguardino soprattutto la difesa dell'autonomia e il rispetto delle condizioni di vita della gente, delle minoranze che vivono in queste regioni. E' sulla base di queste scelte, che debbono essere autonome, che i movimenti presenti nelle nostre Regioni devono poter decidere.

Per queste ragioni noi chiediamo che il Consiglio Regionale ed i Capi Gruppo, individuata la sede, esprimano, di fronte ad un momento che ha visto un attacco alla autonomia della Sardegna, la solidarietà di tutte le forze politiche presenti in questo Consiglio regionale.