Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 544 du 29 mai 1989 - Resoconto

OGGETTO N. 544/IX - Costruzione della "Strada dei vigneti" da Rondevacca a Rongheis in comune di Donnas. - (Interrogazione).

Presidente: Do lettura dell’interrogazione presentata dai Consiglieri Chenuil e Tonino:

INTERROGAZIONE

CONSTATATO che procedono con lentezza e attraverso continui cambiamenti di impostazione i lavori di costruzione della "strada dei vigneti", da Rondevacca a Rongheis, in Comune di Donnas;

PREOCCUPATI da notizie di inidoneità dei metodi di costruzione usati per i muri di sostegno e di contenimento della strada;

i sottoscritti Consiglieri regionali del gruppo comunista

INTERROGANO

l’Assessore competente per conoscere:

1) un rendiconto cronologico e finanziario dei successivi provvedimenti e delle decisioni prese in merito alla costruzione della "strada dei vigneti";

2) il giudizio della Giunta sulle ultime decisioni relative ai metodi di muratura scelti per i muri di sostegno e contenimento.

Presidente: Ha chiesto di parlare l’Assessore all’Agricoltura, Foreste ed Ambiente naturale Perrin, ne ha facoltà.

Perrin (UV): Les deux Conseillers se plaignent des retards dans la construction de la route des vignobles à Donnas. Il faudrait simplement rappeler que, si retard il y a eu, c’est parce que, aussi sur sollicitation au moins de l’un des deux Conseillers présentateurs, sur cette route on a fait un projet d’évaluation de l’impact sur l’environnement.

Ce qui évidemment a demandé la révision des projets, qui a provoqué un différend entre l’entreprise qui ensuite a reçu l’appel d’offres et la direction des travaux, la société Zollet.

En effet, cette oeuvre avait été délibérée par la Junte à la date du 12 décembre 1986, dél. n° 9563, et ensuite à la date du 23 janvier 1987, dél. n° 465; par ces délibérations on avait approuvé les travaux de construction de la route des vignobles, pour un montant total de 1.528 millions.

Avec une délibération successive du 29 janvier 1987, n° 913, sur requête de M. Tonino, la Junte chargeait la société Zollet d’étudier un projet d’évaluation de l’impact sur l’environnement, justement de façon à vérifier des possibles variations du tracé et de pourvoir à toutes les oeuvres nécessaires pour que cette route n’ait pas un impact très grand sur ce coteau qui mérite du respect.

Le projet était approuvé par délibération de Junte n° 10635, en date du 4 décembre 1987. On procédait ensuite à l’appel d’offres et avec délibération de Junte n° 9663 du 19 février 1988 on approuvait la liste des entreprises à inviter à cet appel. Les travaux étaient ensuite commissionnés à l’entreprise Lisse de Serravalle-Sesia, qui avait produit l’offre la meilleure.

Les travaux étaient consignés à cette société le 25 mai 1985, mais au moment même des travaux le Président de la coopérative de Donnas, ayant interpellé les propriétaires des vignobles, demandait à l’Assessorat et à l’entreprise, ainsi qu’à la direction des travaux, présente au moment de la consigne des travaux mêmes, de ne pas procéder à la consigne même, mais de retarder les travaux pour ne pas aller à annuler les fruits des vignobles, et donc d’arriver à la consigne et au début des travaux mêmes après la vendange.

Les travaux étaient repris, parce qu’entre-temps un différend était surgi entre l’entreprise et la société Zollet qui avait fait l’étude sur l’impact, pour la typologie des murs, pour une incompréhension dans le "capitolato di appalto".

Les travaux étaient donc repris à la date du 13 février 1989.

Les typologies constructives adoptées par l’étude de l’impact sur l’environnement, approuvées par la Junte régionale, et les murs ont été calculés par un ingénieur habilité et donc nous retenons qu’il n’y a pas inidoneità dans la typologie constructive, puisque les calculs faits par l’ingénieur nous paraissent dignes de respect et d’être croyables.

Il est à prévoir que quelques petites modifications pourront être encore apportées en cours d’oeuvre, puisque, s’il s’agit de vérifier d’éliminer l’impact sur ce coteau, au fur et à mesure que les travaux avancent, quelques petites modifications pourront être apportées. Ceci en suivant certains objectifs, c’est-à-dire celui de réaliser l’oeuvre dans les conditions et avec les critères optimaux, de façon à insérer cette oeuvre dans le contexte du paysage, de ne pas altérer les caractéristiques géotechniques et de stabilité du sol et donc du versant des vignobles, et en même temps de réaliser une route qui puisse être utilisable au point de vue agricole par les moyens agricoles mêmes.

Donc si l’oeuvre procède lentement, c’est uniquement dans la volonté, d’un côté, de donner une oeuvre qui soit satisfaisante pour les viticulteurs et, de l'autre côté, justement dans la nécessité de sauvegarder le paysage et d’appliquer avec rigueur ce projet d’évaluation sur l’impact dans la zone même.

Presidente: Ha chiesto di parlare il Consigliere Tonino, ne ha facoltà.

Tonino (PCI): L’interrogazione lamentava due cose: la prima è quella dei tempi estremamente lenti con cui si procede. L’Assessore ha dato alcune spiegazioni sulle interruzioni che si sono dovute concedere all’impresa, tenendo conto anche di esigenze locali; quindi la prima questione è questa: bisogna fare in modo che adesso che siamo nella stagione buona i lavori procedano rapidamente e si vada al completamento dell’opera.

La seconda questione invece si riferisce alle modalità con cui vengono fatte le murature. In particolare, in quella zona esistono dei terrazzamenti che sono preesistenti e sono parte importante del paesaggio; per come li abbiamo visti noi - e in questo senso abbiamo pensato di chiedere l’opinione alla Giunta regionale - l’utilizzo di pietre di piccole dimensioni, anzi direi di piccolissime dimensioni in alcuni casi, è da vedere in che modo si inserisce nell’ambiente rispetto agli altri terrazzamenti. Ci sono questioni statiche di cui risponderà chi ha fatto i calcoli delle murature, ma è anche una questione di inserimento ambientale che riguarda l’omogeneità di queste murature rispetto a quelle degli altri terrazzamenti.

Sembrava a noi e anche al giudizio della gente che vive in quella zona che ci sia da questo punto di vista una discrepanza, quindi chiediamo alla Giunta regionale di incaricare il direttore dei lavori, chi segue i lavori, di valutare questo problema con la dovuta attenzione.