Compte rendu complet du débat du Conseil régional. Les documents ci-joints sont disponibles sur le lien "iter atto".

Objet du Conseil n. 2359 du 5 octobre 2016 - Resoconto

OGGETTO N. 2359/XIV - Interrogazione: "Mancato inserimento con riserva nelle graduatorie ad esaurimento di alcuni insegnanti".

Rosset (Presidente) - Possiamo proseguire, come già annunciato, invertendo l'ordine del giorno, con il punto n. 5. Ha chiesto la parola l'Assessore Rini, ne ha facoltà.

Rini (UV) - Merci au collègue Roscio, qui me permet de faire un peu de clarté sur ce thème. Pour pouvoir vous répondre, je dois commencer tout d'abord à rappeler que les listes d'aptitude régionale à épuisement, notamment les GAE, sont devenues telles au terme de l'alinéa n° 605 de l'article 1er de la loi n° 296 du 27 décembre 2006, c'est-à-dire la loi des finances de l'année 2007. Elles sont constituées et mises à jour périodiquement comme le prévoit la législation nationale, que la Région est tenue d'appliquer sur ce thème, à l'exception des dispositions complémentaires relatives à la condition de la pleine connaissance de la langue française, condition qu'on a seulement en Vallée d'Aoste. L'inscription dans les listes d'aptitude à épuisement des écoles maternelles et élémentaires des personnes qui sont uniquement titulaires d'un diplôme de maturité de l'École normale, obtenu au plus tard au terme de l'année scolaire 2001-2002, n'a jamais été prévue par la législation nationale en la matière. Étant tenue à respecter celle-ci, la Région n'a pas pu accueillir les demandes d'insertion dans les propres listes d'aptitude à épuisement, d'autant que ces dernières ont été closes en 2007. Dans ces listes régionales ont été insérées seulement les personnes qui ont fait l'objet d'une décision judiciaire ; cette mesure a été prise à titre de garantie car l'Administration est tenue d'appliquer la décision du tribunal dans la mesure où elle doit respecter la législation en vigueur en matière des listes d'aptitude pour éviter d'avantager telle ou telle autre personne.

La question de l'insertion dans les listes d'aptitude régionale à épuisement des titulaires d'un diplôme de maturité de l'École normale est extrêmement complexe et elle est née de l'avis exprimé dans l'année 2013 par le Conseil d'État quant à la valeur dudit diplôme à seule fin de l'attribution des suppléances. Il suffit, pour s'en convaincre, de considérer l'ampleur du contentieux en la matière et cela on le voit tous les jours : des centaines et centaines de recours sont actuellement entre les mains des juges de travail ou du Tribunal administratif régional du Latium, effet des décisions contradictoires qui ont été prises. La question sera débattue lors de la séance plénière du Conseil d'État. Ce dernier donc statuera à novembre prochain sur la valeur dudit diplôme afin de l'insertion dans les listes d'aptitude à épuisement en vue de la titularisation des enseignants. On va attendre cette décision vu que pour ce domaine on doit s'aligner à la décision prise à niveau national.

Presidente - Per la replica, ha chiesto la parola il Consigliere Roscio, ne ha facoltà.

Roscio (ALPE) - Grazie Assessore Rini per la risposta. Giusto un paio di precisazioni per spiegare le motivazioni di questa interrogazione che aveva uno scopo conoscitivo. Siccome nella delibera che stabilisce che la Regione si oppone al giudizio - non quello definitivo perché ancora siamo nella parte provvisoria - si parla proprio di motivazioni precise che stavano alla base delle decisioni, siccome lei ha ripercorso un po' l'iter, ma a noi sono giunte delle informazioni secondo le quali la Regione nel corso del tempo ha assunto dei comportamenti diversi...spiego subito: lei ha detto che dopo il 2007 non si poteva più entrare nelle graduatorie ad esaurimento proprio perché ad esaurimento, però, come ha ricordato lei, vi sono numerosi contenziosi e in presenza di un provvedimento, anche cautelare, la Regione aveva deciso di accogliere provvisoriamente l'iscrizione dei candidati.

Ci risulta - e qui ci può anche spiegare se poi non è vero, perché poi forse qui è il nocciolo della questione - che da un certo punto in poi la Regione ha assunto un atteggiamento diverso: anche quando c'era un provvedimento cautelare la Regione non ha più accettato l'iscrizione neanche in via provvisoria. Siccome nel merito deciderà poi il Consiglio di Stato fra poco, per cui deciderà definitivamente se "sì" oppure "no", quindi verranno tolte tutte le perplessità che ancora ci sono, ci chiediamo come mai continuare ad opporsi, soprattutto visto che ci sono già delle sentenze dove la Regione è stata condannata a pagare le spese legali: mi sembra più di 5 mila euro. Siccome non vengono spiegate bene le motivazioni, forse questa discussione serve anche a cercare di fare un po' di chiarezza; succede che si creano delle illazioni, delle cose non verificate, delle vere e proprie leggende metropolitane che non fanno bene all'Amministrazione in generale, ma anche proprio alla politica in sé stessa, poi magari, Assessore, discuteremo un attimo e vedremo di chiarire. A noi quello che risulta veramente è questo comportamento della Regione che sembra un po' contraddittorio: fino ad un certo punto si adotta un tipo di percorso, da un certo punto in poi non si fa più. Su questo quindi noi magari gradiremmo delle spiegazioni più dettagliate.