Compte rendu complet du débat du Conseil régional. Les documents ci-joints sont disponibles sur le lien "iter atto".

Objet du Conseil n. 303 du 14 janvier 2009 - Resoconto

OBJET N° 303/XIII - Interpellation: "Initiatives pour faire face aux émergences liées aux risques d'avalanches".

Interpellation

Rappelant que pendant la semaine du 14 au 21 décembre 2008, la Vallée d'Aoste a été intéressée par de copieuses chutes de neige qui ont provoqué un état d'alerte sur tout le territoire régional;

Ayant appris que les routes régionales de Gressoney, Champorcher, Cogne, Valsavarenche, Rhêmes et Valgrisenche ont été fermées au trafic à cause du danger d'avalanches en déterminant l'état d'isolement des populations résidentes, avec les risques et le désagrément conséquents;

Estimant prioritaire pour l'Administration publique d'une région de montagne telle que la Vallée d'Aoste de sauvegarder la sécurité des citoyens face aux calamités naturelles tout en garantissant, dans la limite du possible, le normal déroulement des activités humaines;

Considérant l'énorme investissement qui a été fait au cours des années par la Région pour faire face convenablement aux émergences liées aux risques d'avalanches et rappelant à cet effet les considérables travaux de mise en sécurité des routes régionales, la formation permanente du personnel affecté à l'étude des avalanches, ainsi que la mise en place de systèmes de communication, de relèvement et d'alerte permettant de faire front aux calamités dans les plus brefs délais.

Les soussignés Conseillers régionaux

Interpellent

le Gouvernement régional pour connaître:

1) l'ampleur des dégâts causés par les avalanches en ces jours;

2) la dynamique des interventions sur le territoire pendant la semaine du 14 au 20 décembre, ainsi que les critères décrétant la fermeture des routes régionales;

3) comment il considère l'efficacité de l'organisation régionale censée faire face aux avalanches;

4) quelles initiatives il entend mettre en acte à ce sujet pour le futur.

Signé: Patrizia Morelli - Bertin

Presidente - La parola alla Consigliera Patrizia Morelli.

Morelli (VdAV-R) - Merci, M. le Président. Cet hiver heureusement la neige ne manque pas, je dis heureusement parce que la neige pour une région comme la nôtre est une richesse tant du point de vue environnemental que du point de vue économique pour le tourisme, pour l'agriculture. Pendant la semaine du 14 au 21 décembre sur toute la région il y a eu des chutes de neige copieuses qui ont intéressé en particulier le secteur sud oriental, à partir de la vallée de Gressoney jusqu'en partie à toucher la Valgrisenche.

Je ne sais pas si ces chutes sont réellement exceptionnelles, si on les rapporte à il y a une décennie, c'est sûr qu'elles sont plus abondantes par rapport aux dernières années. Nous sommes une région de montagne, la neige ne nous fait pas peur, la neige c'est notre élément, nous sommes censés savoir la gérer avec à la fois des compétences technologiques et scientifiques et des connaissances ancestrales du territoire. Nous sommes censés la gérer avec un sens de responsabilité et sans dramatiser surtout, il en va de notre orgueil de peuple montagnard. D'ailleurs je crois que nous rappelons tous le sarcasme et l'ironie qui avait accompagné le décret de fermeture des écoles de toute la région en 1990 par le Président de la Région de l'époque, une mesure qui avait été considérée exagérée et pas digne d'un peuple montagnard qui sait gérer les situations d'émergence liées à la neige.

Pendant la semaine du 14 au 21 les écoles n'ont pas fermé, par contre plusieurs routes régionales ont été fermées pendant plusieurs jours. La fermeture d'une route, dans le sens que l'on suspend les opérations de déneigement, est une affaire très sérieuse: d'une part elle s'avère nécessaire pour éviter de risquer la vie humaine des opérateurs chargés du déneigement, des chauffeurs de chasse-neige, des cantonniers, à cause du danger d'avalanche, de l'autre elle décrète l'état d'isolation des populations qui sont en haut, qui ne peuvent plus être rejointes par des secours d'urgence en cas d'incendie ou d'accident ou de graves maladies. L'isolement ne peut être rompu que par l'hélicoptère qui ne peut pas toujours voler. La fermeture d'une route par contre en ayant déblayé la neige, mais où l'on interdit la circulation, est encore une autre chose: elle sert à sauvegarder la sécurité des citoyens, des touristes et à les protéger du danger d'avalanches.

L'exigence de sauvegarder la sécurité des citoyens doit forcément se concilier avec l'exigence de garantir dans la limite du possible le déroulement normal des activités des habitants des communes situées dans les vallées latérales, les activités liées au fait de pouvoir aller à l'école, de se rendre au travail, de pouvoir exercer des activités commerciales et touristiques sur le lieu. Je crois que c'est bien pour répondre à ces exigences que l'Administration régionale a dans le temps investi des sommes importantes pour réaliser les œuvres qui devraient augmenter la sécurité sur les routes des vallées latérales, pour former les compétences du personnel affecté à l'étude des avalanches et mettre sur pied une organisation qui soit à même de faire face à ce genre de situation, qui ne devrait pas constituer l'exception.

Les hivers neigeux comme celui que nous vivons actuellement sont le banc d'essai (il banco di prova) de ce système dans son ensemble et c'est pour nous rendre compte de l'efficacité ou de l'éventuelle inefficacité de ce système que nous demandons de connaître l'ampleur des dégâts causés par les avalanches, quelle est et quelle a été la dynamique des interventions sur le territoire et quels sont les critères de fermeture des routes, quelle évaluation le gouvernement régional se sent d'exprimer a posteriori sur la gestion de cette semaine de neige importante, quelles initiatives éventuelles le gouvernement entend mettre en acte pour le futur.

Presidente - La parola all'Assessore alle opere pubbliche, difesa del suolo ed edilizia residenziale pubblica, Marco Viérin.

Viérin M. (SA-UdC-VdA) - Ringrazio anzitutto gli interpellanti per avermi dato la possibilità di toccare questo argomento, vissuto alla vigilia di Natale da tutto il popolo valdostano e quindi anche da noi stessi, chi in prima linea e chi meno. Prenderò qualche minuto in più del solito perché su questo argomento si è detto a volte qualcosa all'esterno che in maniera chiara non si conosceva. Parto come ha fatto la collega Morelli per dire quello che si è sviluppato in questo fenomeno.

Le copiose nevicate che hanno interessato la nostra regione fra il 14 e il 17 dicembre 2008 sono state eccezionali per intensità e quantità, se tale dato si raffronta negli ultimi trenta anni. Questa è la prima risposta che voglio dare, visto che la collega ha detto che non erano così eccezionali, se non altro non riferite a dieci anni fa. Ad essere maggiormente interessati sono stati i settori sud orientale e centrale della regione, con quantitativi leggermente inferiori per le zone nord occidentali. Certo, si sono viste in questi trent'anni situazioni analoghe, ma solo più localizzate e un unico caso nel 1986 per la valle del Lys. Eccezionale quindi, in questo caso, è stata l'estensione dell'area interessata dal fenomeno, come ricordato dalla collega; tale eccezionalità è evidenziata anche attraverso il grado di pericolo 5, massimo possibile, nella scala europea di riferimento, per la prima volta dal 1993, anno in cui è stata costituita tale scala europea di pericolo valanghe, che è stato decretato su tutto il territorio regionale nelle giornate 15 e 16 dicembre e che è sceso al grado 4 per il 17, 18, 19 dicembre. Nello stesso periodo anche il Piemonte decretava lo stesso livello di pericolo, estendendo il grado 5 anche nella giornata di mercoledì 17 e mantenendolo in alcune aree per il 18.

A livello di precipitazioni, è stato intenso il livello di precipitazioni fra il 14 e il 16 dicembre: oltre i 170 mm di pioggia sul fondo valle e fra 50 e 150 cm di neve fresca al suolo per altezze totali superiori a 200 cm di neve. Complessivamente l'apporto pluviometrico sulla nostra regione nel mese di dicembre rispetto agli anni passati è stato pari al doppio di quello storicamente registrato.

Fra il 15 e 18 dicembre l'attività valanghiva spontanea è stata particolarmente intensa sia per lo scarso consolidamento del manto nevoso, sia per gli elevati quantitativi di neve fresca (ricordo mediamente 150-200 cm), depositatisi sul precedente strato di neve a debole coesione, già in alcuni casi superiore a 1 metro. Da una prima analisi sono state individuate ben 342 valanghe spontanee con una percentuale prossima del 20 percento di fenomeni non precedentemente catalogati, dato anche questo che indica l'eccezionalità dell'evento.

Tale situazione ha portato alla chiusura di molte strade regionali da parte della direzione viabilità, soprattutto per l'impossibilità di garantire l'incolumità sia degli operatori dello sgombro dell'ingente quantitativo di neve, sia dei cittadini che potevano transitare sulle strade. Questo è stato l'obiettivo prioritario di tutta l'azione regionale in quei giorni e che si è basata su attività di previsione e di prevenzione del rischio e sulla competenza tecnica delle strutture regionali nei vari settori.

Garantire condizioni di vita il più possibile normali anche nel corso di calamità significa assicurare la sicurezza dei cittadini prima di ogni altro interesse; proprio perché la Val d'Aosta è una regione di montagna, questi concetti non dovrebbero essere strani. La chiusura delle vallate, la vita limitata all'interno di villaggi per lunghi periodi di tempo nel passato, quando le nevicate erano più intense, erano una condizione di vita normale per il periodo invernale. Ricordo e ringrazio parecchie persone che sono state intervistate e che lo hanno ricordato alla televisione. Recuperare quella attitudine verso i problemi di montagna rappresenta un passo in avanti nell'affrontare con consapevolezza anche i rischi naturali.

Nel giro di neanche una settimana si è passati dalla chiusura totale di alcune strade regionali prima, all'apertura limitata alla vigilanza poi e alla completa riapertura quando le condizioni di sicurezza erano diventate adeguate. Non è il caso di ricordare quanto avvenuto nelle vicine vallate del Piemonte, dove si sono avute chiusure a tappeto di strade con conseguente isolamento generale. La consapevolezza della correttezza delle azioni realizzate in quei giorni si basa anche sulla sempre crescente capacità previsionale delle strutture regionali, che hanno permesso di adottare le sole misure strettamente necessarie a garantire la sicurezza in relazione alla evoluzione della situazione.

Le opere realizzate a protezione delle strade regionali hanno permesso di proteggere lunghi tratti di viabilità, contenendo le numerose valanghe cadute su di esse e garantendo efficacemente la sicurezza delle strade. In alcuni casi tali opere hanno anche garantito la sicurezza degli operatori impegnati negli interventi di messa in sicurezza; anche qui non siamo stati fermi e nel momento di blocco abbiamo cercato di aprire in sicurezza le strade in modo che quando finiva il blocco, la viabilità fosse già disponibile.

Con questa premessa, con riferimento al primo quesito, non si dispone ancora di un conteggio definitivo dei danni. A tale proposito la direzione della protezione civile ha avviato una ricognizione presso i diversi comuni che dovrebbe concludersi a breve. La prima stima però c'è e indica una cifra variabile fra 15-20 milioni di euro, comprendendo sia gli interventi per il ripristino delle infrastrutture e dei beni danneggiati o distrutti, ma anche gli interventi per la messa in sicurezza delle aree interessate da valanghe così suddivise: interventi di primo soccorso per circa 1,2 milioni di euro, prima stima dei danni a privati che al momento prendono in considerazione due comuni su 74 (quelli più colpiti chiaramente) 2,56 milioni di euro, interventi previsti per la messa in sicurezza strade regionali in merito a queste nuove tipologie di valanghe circa 11-12 milioni di euro, somme che dovrebbero essere previste nel futuro per andare a fare della protezione in più.

Con riferimento al secondo quesito si informa che fin dal 15 dicembre è stato convocato il centro di coordinamento dei soccorsi, presieduto dal Presidente della Regione, e si sono svolti incontri di coordinamento delle attività per valutare l'evolversi della situazione e coordinare gli interventi. Il Presidente della Regione ha provveduto a decretare lo stato di calamità il 18 dicembre 2008. Queste riunioni, alle quali hanno sempre partecipato i tecnici regionali delle strutture competenti, hanno avuto la finalità di monitorare l'evoluzione della situazione da un punto di vista tecnico e di fornire alla protezione civile gli elementi necessari sulle condizioni del manto nevoso, sulla base delle informazioni provenienti dall'ufficio meteo regionale e dall'ufficio neve e valanghe. A fondamento di ogni valutazione è stata posta la conoscenza dell'evoluzione delle condizioni di assestamento del manto nevoso, che sono connesse alle condizioni di innevamento, all'esposizione e alle condizioni meteorologiche, oltre che all'effettuazione di rilievi diretti e di profili della neve con persone dislocate sul posto.

È necessario rilevare che le previsioni meteo così come formulate nel corso dei diversi giorni dall'ufficio meteo regionale, si sono sempre avverate. Questo è importante: vuol dire che questo servizio sta funzionando quasi al meglio, perché tutto è perfettibile, ma queste previsioni si sono sempre avverate nei giorni successivi, permettendo così di attribuire loro una rilevanza sempre maggiore nell'assunzione delle determinazioni. Le abbondanti nevicate sono state infatti accompagnate da un consistente innalzamento del livello termico superiore in alcuni casi a quello previsto addirittura dall'ufficio meteo, che ha visto lo zero termico assestarsi a quote superiori a 2.300 metri nella notte, e a 3100 metri di giorno. Gli aumenti di temperatura in una medesima località tra un giorno e l'altro a volte hanno raggiunto anche 5-6 gradi. La valle è stata poi interessata da venti molto forti, in linea totale con le previsioni dell'ufficio meteo regionale. È stata affrontata una situazione meteorologica particolare in rapida evoluzione, verso condizioni non favorevoli all'assestamento del manto nevoso, correttamente prevista e avveratasi di giorno in giorno.

Man a mano che le condizioni meteo hanno permesso l'utilizzo dell'elicottero, sono state programmate le rilevazioni prima aeree e poi di rilievo sul terreno. Tali rilievi sono stati effettuati quando è stato possibile garantire le condizioni adeguate di sicurezza degli operatori impegnati in tale attività.

Altra informazione necessaria è stata costituita dalla segnalazione di eventi accaduti nel corso dell'emergenza. Sulla base di queste informazioni è stato via via aggiornato il quadro della situazione, dal quale emergeva che: uno, l'attività di distacco spontaneo di valanghe era molto intensa, comprendendo sia valanghe storicamente censite con livelli di intensità variabile, sia nuove valanghe (oltre il 20 percento delle 342) per localizzazione o per magnitudo, delle quali non si era mai avuto notizia; due, le opere di protezione là dove esistenti hanno svolto la loro funzione senza problemi, ma che non potevano garantire in molti casi ulteriormente la loro efficacia in quanto già completamente sommerse dalla neve con i canalini di scarico ancora potenzialmente attivi. Ciò significa che molti paravalanghe erano colmi e se fosse partita di nuovo una parte di quei canalini il paravalanghe non avrebbe contenuto la neve, che o andava a destra o a sinistra verso i due imbocchi; tre, molte valanghe di grandi dimensioni storicamente note non si erano ancora manifestate nonostante sussistessero tutte le condizioni predisponenti al loro distacco; quattro, le previsioni meteo non erano favorevoli, lo zero termico si è sempre mantenuto sui 2400-3000 metri, le giornate di vento forte sono state più di una. Si è quindi adottata una strategia di intervento basata sul principio di garantire la massima sicurezza possibile sia agli operatori che ai cittadini, attraverso misure di limitazione del traffico, che partendo dalla chiusura totale di alcune strade regionali, salvo mezzi di emergenza (che hanno sempre potuto accedere alle località appena siamo riusciti ad aprire le strade), hanno attenuato le misure di chiusura mano a mano che si disponeva delle necessarie informazioni tecniche sullo stato del manto nevoso con progressive finestre vigilate di apertura al traffico.

Con riferimento al terzo e quarto quesito, tutti gli enti coinvolti hanno garantito una efficiente gestione dell'emergenza e le strutture regionali hanno garantito un adeguato supporto tecnico scientifico, permettendo di gestire l'emergenza con la necessaria tempestività e flessibilità.

Un evento fornisce certamente elementi utili per migliorare sempre più la risposta del sistema di protezione civile. La nostra regione deve sempre puntare ad aumentare l'efficienza della propria risposta nel settore anche della difesa dalle valanghe. A tal fine i tecnici sono tuttora impegnati a rilevare le criticità emerse e il tutto finalizzato a proporre alcune misure, volte ancora a migliorare le modalità di intervento e a superare eventuali criticità. A tal riguardo, appena avremo questi dati, si è già manifestata la nostra volontà di programmare nel mese di febbraio un incontro con le comunità locali e i tecnici preposti per fare una riunione tecnica, coinvolgendo sia le autorità di protezione civile locale con i sindaci sia la competenza riservata alla Regione, che spetta al Presidente della Regione e al sottoscritto per quanto riguarda la chiusura delle strade. In particolare dovranno essere verificati i ruoli delle commissioni comunali valanghe: tali importanti strutture svolgono un ruolo fondamentale nel raccogliere informazioni sulle locali condizioni di pericolo, devono essere maggiormente a punto però le procedure operative attraverso le quali esse possono svolgere questo importante compito al massimo livello tecnico possibile, che già nei repertori impegnati in esse generalmente possiedono.

Con una grande emergenza non è possibile quindi soddisfare le esigenze di tutti, ma si ritiene di aver svolto al meglio i propri compiti con l'obiettivo prioritario di garantire prima di tutto la sicurezza, come ben ha detto la collega, dei cittadini e anche dei nostri ospiti.

Presidente - La parola alla Consigliera Patrizia Morelli.

Morelli (VdAV-R) - Je remercie l'Assesseur pour la complexité de la réponse, précise, articulée. J'apprécie le fait qu'il se rend compte que tout est perfectible et qu'aussitôt le commissioni valanghe seront réunies pour prévoir une meilleure organisation pour le futur, car je crois que ce qui a manqué dans la gestion de cette semaine de neige a été la coordination entre les bureaux régionaux, les Communes et les différentes commissions. Ce n'est pas moi qui le dis: nous avons vu des articles dans les journaux où des techniciens exprimaient leur avis négatif sur la gestion de certaines vallées latérales. Je cite par exemple la situation de Valgrisenche, où il y a eu quelques contradictions à l'intérieur de la gestion de l'émergence neige: d'abord la route régionale était fermée, mais le panneau en bas à Leverogne a toujours été vert, donc la route résultait toujours ouverte, mais les gens à un certain point ne pouvaient plus monter; de l'autre côté les gens pouvaient descendre des villages, personne ne leur empêchaient de descendre, mais à partir de vendredi ils ne pouvaient plus remonter comme si le fait de remonter était plus dangereux que le fait de descendre.

Donc je crois qu'il y a quelques mécanismes qui sont à régler à l'intérieur du système de gestion de l'émergence d'avalanches; le principe de précaution qui est fondamental ne doit pas devenir le paravent derrière lequel on se cache pour ne pas prendre des décisions, là où elles sont supportées par des techniciens. Le fait de falloir concilier le maintien de la sécurité sur les routes avec la nécessité des gens des vallées latérales que nous tenons à garder et à leur rendre la vie normale dans les vallées latérales, est une nécessité importante dont il faut tenir compte.

Quelques perplexités à propos de la réelle utilité du bulletin d'avalanches, qui est mis à jour tous les deux - trois jours: dans d'autres régions on le met à jour tous les jours, ce qui me semble nécessaire dans certaines périodes de précipitations fréquentes.

Nous devons avouer qu'effectivement la neige cette fois-ci nous a un peu surpris, d'ailleurs vous dites que c'est exceptionnel dans les dernières trente années, en tout cas l'important c'est que heureusement il n'y ait pas eu de victimes d'abord et donc que les aspects négatifs puissent être réglés pour une meilleure gestion future.