Compte rendu complet du débat du Conseil régional. Les documents ci-joints sont disponibles sur le lien "iter atto".

Objet du Conseil n. 132 du 22 octobre 2008 - Resoconto

OGGETTO N. 132/XIII - Interrogazione: "Lavori di restauro del Teatro romano di Aosta".

Interrogazione

Constatando che da circa oltre dieci anni il Teatro Romano di Aosta è interessato da lavori di restauro conservativo che ne impediscono la piena visibilità, in particolar modo per quanto riguarda le spettacolari arcate sovrapposte della facciata sud oggi coperte da ponteggi e opere di carpenteria;

Ricordando che tali lavori si inserivano in un progetto di cantiere aperto o "cantiere evento" e che al fine di permettere una maggiore fruibilità dei luoghi era stato realizzato un apposito ascensore, purtroppo utilizzato solamente per un brevissimo periodo;

il sottoscritto Consigliere regionale

Interroga

gli Assessori competenti per sapere:

1) se e quando i lavori di restauro si siano effettivamente conclusi;

2) se sia prevista la restituzione del monumento alla piena fruibilità da parte del pubblico;

3) a quanto sia ammontata la spesa per la costruzione dell'ascensore e le ragioni del suo mancato utilizzo.

F.to: Bertin

Président - La parole à l'Assesseur à l'éducation et à la culture, Viérin Laurent.

Viérin L. (UV) - Merci, M. le Président. Tout d'abord, je partage la considération à travers laquelle on exprime que le Théâtre romain est intéressé depuis trop longtemps par des travaux, donc dans ces dernières deux années nous avons essayé de donner une accélération au processus pour finalement arriver à la restitution du bien en question. La priorité de restituer le Théâtre a été aussi insérée dans les objectifs de la structure et des dirigeants, afin de finalement arriver à la fin des travaux. Pour ce qui est de la restauration des surfaces - je viens aux réponses -, elle est achevée depuis l'automne 2007. Les travaux qui se sont poursuivis en 2008 concernent la mise en place de protections et de couvertures des zones directement exposées aux intempéries. Il faut souligner que l'une des principales causes de la dégradation du site est précisément l'action érosive de la pluie sur la superficie en pierre qui constitue la façade principale du monument. En effet au début du XIXe siècle l'on avait déjà tenté de contrer ce problème par la pose d'une couverture à deux pans au sommet de la structure. Les dernières études effectuées en ce sens ont confirmé que les précipitations atmosphériques constituent bien les principaux agents d'érosion du poudingue, cette pierre qui a servi à construire le monument, la solution de ce problème a été étudiée avec une attention toute particulière. Le poudingue - j'ouvre une parenthèse - est une roche locale qui n'a été largement employée qu'à Aoste et l'une des principales raisons des temps qui ont vu les travaux découle de ce fait, c'est-à-dire que les travaux de restauration du Théâtre romain sont liés au manque de connaissances dont nous disposons quant au comportement de ce matériau dans certaines conditions environnementales et en présence de divers produits employés en restauration. Pour d'autres matériaux nous pouvons nous référer au savoir accumulé au fil d'interventions d'entretien et de restaurations effectuées au cours des 60 ou 70 années passées, mais pour le poudingue nous avons dû mener des études ciblées, innovantes et spécialement mises au point et ce avant même de pouvoir décider du type d'intervention à pratiquer.

Comme d'ordinaire, le volet "couverture" a été laissé de côté dans un premier temps, de façon à pouvoir opter pour la solution la plus appropriée, au vu du rapport archéologique qui accompagnait les travaux achevés en 2007. La conception de la couverture était rendue problématique par le fait qu'en raison d'une nouvelle disposition en matière de sécurité, il n'était plus possible d'envisager la pose de lauzes, comme cela avait été fait à partir de 1800. D'ailleurs, ce type de couverture présentait des inconvénients, c'est-à-dire que le mortier de ciment utilisé pour fixer les lauzes se détériorait sous l'effet des variations climatiques, si bien que les dalles de pierre se déchaussaient et certaines étaient même tombées. Voilà pourquoi il a été décidé à l'époque de couvrir le haut du Théâtre et les appuis des trois rangées d'ouvertures pratiquées dans la façade à l'aide de dalles en résine, qui ont un aspect qui imite les lauzes, mais sont beaucoup plus légères que ces dernières et ce afin de ne pas altérer l'image historique du monument, qui est connue depuis le XIXe siècle, à la suite des travaux que je citais auparavant. Afin de garantir la sécurité du public, il a fallu résoudre le problème de l'ancrage de ces dalles d'une façon compatible avec les impératifs de conservation du site. Après quoi un projet d'exécution détaillé a été rédigé, puis la bonne tenue des ancrages et leur résistance à la traction ont été testées. Autre impératif fondamental: il fallait éviter toute sollicitation statique de la structure. Voilà la complexité du projet qu'il a fallu concevoir pour mettre au point un système permettant à la fois de protéger le Théâtre des dégradations dues aux intempéries et aussi d'assurer la sécurité des visiteurs et tout cela compatible avec des impératifs de restauration compatibles avec ce qui est notre philosophie. A l'état actuel nous avons à travers la Surintendance commandé les matériaux qui sont très particuliers pour la pose, qui vont être livrés d'ici la fin du mois et posés dans les 15 jours suivants, après quoi le démontage de l'échafaudage pourra commencer. Cette dernière tâche a d'ailleurs déjà été confiée à une entreprise spécialisée, donc nous comptons, si le temps nous le permet, d'arriver au démontage complet avant la fin de l'année.

Pour ce qui est de la deuxième réponse, comme je viens de vous le dire, l'échafaudage que l'on peut voir aujourd'hui est destiné à disparaître, ce qui signifie que rien n'empêchera plus de voir ce monument sous tous les angles et, partant, d'admirer les magnifiques arcades superposées de sa façade sud. La cavea sera accessible dès l'achèvement des travaux d'entretien, qui sont actuellement en cours de conception, et surtout dès la mise aux normes de sécurité du site en vue de son ouverture à la visite. J'aimerais tout de même souligner que le Théâtre a déjà été ouvert au public à plusieurs reprises avec le concept qu'on s'est dit dans les dernières questions et interpellations au Conseil, lors des trois dernières éditions de la Semaine de la culture, donc à travers ce chantier nous avons divulgué à l'époque les informations surtout sur l'état et l'avancement des travaux pour informer et partager avec la Communauté les choix qu'aujourd'hui on aborde.

Pour ce qui est de la troisième réponse, l'ascenseur, qui permet d'accéder à la partie haute du monument, a coûté 175 millions de lires, donc les lires démontrent aussi que c'est une époque récente, mais d'il y a quelques années déjà, IVA incluse. Cette dépense a été financée avec l'aide de la Cassa di Risparmio di Torino, qui avait aussi contribué à la construction de l'échafaudage à hauteur de 500 millions de lires. L'installation d'un ascenseur avait initialement été prévue pour la desserte du chantier, qui avait besoin d'un monte-charge. A ce moment-là l'idée avait été bonne, c'est-à-dire de rendre le monument accessible au public et de découvrir le paysage très suggestif de la partie nord-est de l'ancienne ville romaine et donc cela avait été fait. Cette structure a éveillé à l'époque une certaine attention et a fait l'objet d'articles parus dans des revues spécialisées en architecture, précisément en raison de sa fonctionnalité et de sa polyvalence, puisqu'elle était à la fois utile aux travaux et à la visite du monument. Quels ont été donc les problèmes? Les problèmes ont été depuis presque tout de suite évidents, c'est-à-dire il y a eu des problèmes de fonctionnement et il a fallu se résigner à cesser de l'utiliser. Cela a donné lieu à un contentieux technique entre l'entreprise qui a fourni l'équipement et la société sous-traitante chargée des travaux de restauration et de l'installation de l'échafaudage. L'Assessorat, à travers la Surintendance, dans un premier moment a essayé de régler le désaccord entre les deux parties, si bien qu'en 2001, vu que ce désaccord continuait à être présent, il a été décidé d'avoir recours à la procédure légale. Voilà en 2004 l'Administration régionale a effectué une estimation des dommages et des pertes dues à ce problème.

Président - La parole au Conseiller Bertin.

Bertin (VdAV-R) - Merci, M. le Président. Grazie, Assessore. Entro la fine dell'anno dunque il teatro sarà "spacchettato", volendo essere particolarmente sintetici, sarebbe sufficiente dire: "finalmente!". Credo che per una parte consistente della popolazione l'unico ricordo del Teatro romano nel suo splendore originario sia rappresentato dalle cartoline del finire degli anni '70, inizio anni '80, che ancora oggi sono vendute nei negozi di souvenirs della città. La conclusione dei lavori di restauro conservativo e di studio del Teatro romano è dunque una buona notizia. Dispiace invece per quanto riguarda il mancato utilizzo dell'ascensore, costato quasi 200 milioni. Malgrado il danno in sé dei 200 milioni, credo che questo ascensore giustificasse il cantiere aperto e il cantiere evento, di fatto non è stato né un cantiere aperto, né un cantiere evento. Un danno significativo, anche perché all'epoca, se non mi sbaglio, c'era addirittura stato un accordo con le guide turistiche per le visite del Teatro con tanto di biglietti, è dato dal fatto che l'Amministrazione regionale incassava qualcosa e comunque si creava un indotto significativo. È veramente un peccato, non è un particolare questo, ma veramente ha cambiato il significato di tale intervento. Dalla sua risposta non ho capito in realtà tecnicamente a cosa è dovuto questo fatto: ad un errore di progettazione...

(interruzione dell'Assessore Viérin Laurent, fuori microfono)

... cosa significa? Veramente una "roba" piuttosto strana: non funziona. Sarà stato un errore di progettazione o qualche errore grave... però almeno l'Amministrazione regionale si faccia pagare i danni, tutti, non solo quelli riferiti... comunque per il resto grazie della risposta.