Objet du Conseil n. 890 du 20 octobre 2004 - Resoconto
OGGETTO N. 890/XII - Realizzazione da parte dell'artista Stephen Cox di un'opera d'arte. (Interpellanza)
Interpellanza
Ricordate le precedenti iniziative consiliari relative all'opera dell'artista Stephen Cox, che la Regione avrebbe comperato per farla collocare come "nuovo altare-sepolcro" nella cappella di Sant'Anselmo della Cattedrale di Canterbury;
Ricordato che con DG. n. 343/2002 si formalizzava tale intento, con l'affidamento a Cox della "realizzazione dell'altare da collocare nella Cattedrale di Canterbury" per un costo, comprensivo di imposte e tasse, di 72.000 euro;
Vista la DG. n. 3370 del 4 ottobre 2004 con cui vengono approvate, in parte in sanatoria, le spese residue per l'ultimazione di un'opera di Stephen Cox, intitolata "Tribute to Saint-Anselme";
Letto nelle premesse della delibera che si tratta di un'opera donata dallo stesso scultore alla regione e per la quale la regione si è impegnata a sostenere le sole spese "per la scelta del materiale e per seguire le varie fasi di realizzazione dell'opera stessa";
Visto che le opere di Cox di cui parlano le due delibere citate paiono riferirsi allo stesso manufatto, che giace in deposito da diversi mesi presso una ditta di Lavorazione Marmi di Massa Carrara;
Preso atto infine che, a sanatoria, vengono approvate spese di magazzinaggio della scultura per il periodo 1 gennaio 2004-30 settembre 2004;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interpellano
la Giunta per sapere:
1) se le delibere di Giunta n. 343/2002 e n. 3370/2004 si riferiscono allo stesso manufatto artistico;
2) in questo caso, se sono state chiarite, o se si intendono chiarire, le motivazioni per cui un'opera acquistata per 72.000 euro nel 2002 sia diventata nel 2004 un libero dono, dal costo di 27.549,98 euro;
3) se si intende ancora collocare tale opera nella cattedrale di Canterbury;
4) i motivi per cui solo dopo nove mesi si è provveduto a coprire le spese di magazzinaggio del manufatto.
F.to: Squarzino Secondina - Curtaz - Riccarand
Président - La parole à la Conseillère Squarzino Secondina.
Squarzino (Arc-VA) - La do per illustrata.
Président - La parole à l'Assesseur à l'éducation et à la culture, Charles Teresa.
Charles (UV) - Les délibérations du Gouvernement n° 343/2002 et n° 3370/2004 ne font pas référence au même ouvrage, ce n'est pas la même chose.
La délibération n° 343/2002 approuve le projet pour la réalisation d'un nouvel autel pour la Chapelle de Saint-Anselme, qui se trouve dans la Cathédrale de Canterbury, don de l'Administration régionale à l'Eglise Anglicane. L'initiative, réalisée en collaboration avec le Diocèse d'Aoste, pour exalter la figure du Saint et renforcer les liens entre Aoste et Canterbury, devait voir sa conclusion avant la fin d'avril 2002: il s'agissait d'inaugurer ce nouvel autel à l'occasion d'un pèlerinage de l'Evêque d'Aoste à la Cathédrale et cela devait se passer au mois de mai 2002. La délibération de Junte susdite s'engageait à payer la somme de 72.000,00 euros, suivant le devis de l'artiste Stephen Cox, la somme comprenant le transport et l'achat du matériel, la réalisation de l'ouvrage, la mise en place et les frais divers toutes taxes comprises.
Fin janvier 2002, Cox a informé l'Administration régionale qu'il y avait des problèmes liés à la superposition de manifestations de l'Eglise Anglicane: les célébrations du cinquantenaire de règne d'Elisabeth II d'Angleterre, la Conférence internationale des Evêques Anglicans et l'élection du nouvel Archevêque de Canterbury. Il avait alors été décidé de différer l'inauguration. Le renvoi du pèlerinage de l'Evêque d'Aoste à une date ultérieure a permis, en outre, aux différentes Commissions anglaises de compléter le cheminement bureaucratique complexe parce que, la Cathédrale de Canterbury étant un bien sous tutelle, l'Eglise Anglicane, pour accepter le don, a dû penser à faire consolider - à ses frais - la Crypte. Le 23 octobre 2003, le projet a été approuvé par la dernière Commission, la "Fabric Committee" et, par conséquent, la Surintendance a contacté l'artiste pour définir les phases de la continuation du projet.
L'artiste a reçu 16.509,82 euros en février 2002. La somme restante de 55.490,18 euros lui sera versée de cette manière: 27.745,09 euros, après l'achat du matériel et 27.745,09 au terme de la réalisation de l'ouvrage et de son installation dans la Cathédrale, ce qui devrait se passer peut-être le 1er semestre 2005, date fixée avec le "Dean and Chapter" de Canterbury, pour l'inauguration de l'ouvrage.
La délibération de Junte dont on a parlé ce matin avec le Conseiller Frassy se réfère à un engagement de dépense, en partie en tant que régularisation, pour l'achèvement de la sculpture "Tribute to Saint-Anselme" du sculpteur Stephen Cox. Vu que dans la période qui va du 8 juillet au 30 novembre 2000, il a été organisé, aux soins du Bureau de presse de la Présidence du Gouvernement, l'Exposition "Stephen Cox-Fasti", et que, d'après une délibération des dirigeants, nous lisons que dans des accords précédant l'organisation de l'exposition, le sculpteur Stephen Cox avait manifesté la volonté de faire don à la Région Vallée d'Aoste d'une de ses œuvres en marbre, conçue et créée spécialement, exceptés seulement les frais de remboursement pour les coûts soutenus pour le choix des matériaux et pour suivre les différentes phases de réalisation de l'œuvre. Chose que j'ai déjà dite au point 15 à l'ordre du jour. L'œuvre, intitulée "Tribute to Saint-Anselme", réalisée en marbre vert, qui représente un cénotaphe, a été préparée et ensuite déposée aux "Fornai Lavorazione Marmi" de Carrare pour finir le travail qui consiste à graver la phrase de Saint-Anselme, que j'ai même citée.
Les frais que l'Administration régionale a faits jusqu'à aujourd'hui, pour la finition de l'œuvre, se sont élevés à 15.549,98 euros, divisés comme suit:
- 2.000 Livres Sterling, correspondant à 3.233,11 euros, paiement de la facture du 16 février 2001 de Stephen Cox, relative aux coûts des visites effectuées par l'artiste aux caves d'extraction de Chambave pour choisir le bloc de marbre, des frais de voyage et de séjour pour aller à Carrare où la sculpture a subi les premières phases d'exécution;
- 10.740.000 lires, qui représentent aujourd'hui 5.546,75 euros, paiement de la facture de la firme "Menegoni Andrea" de Chambave pour l'achat du bloc de marbre;
- 2.100.000 lires, correspondant à 1.084,00 euros, déduits de la facture n° 545/2000 de la "Lyvertrans" de Saint-Pierre, pour le transport aller/retour de Massa Carrara à Saint-Pierre d'œuvres relatives à l'exposition de Stephen Cox;
- 2.218.320 lires, correspondant à 1.145,00 euros, paiement d'une autre facture à la "Marmopera", Società cooperativa de Carrare, pour la taille du bloc de marbre;
- 1.590.450 lires correspondant à 821,00 euros, paiement d'une autre facture à la "Commerciale Graniti" d'Ortonovo pour le polissage du marbre;
- 7.200.000 lires, correspondant à 3.718,00 euros, paiement de la facture du 28 février 2001 à la Société "Fornai Lavorazione Marmi" de Carrare pour la coupe des plaques.
La Surintendance aux biens culturels a précisé que seulement à l'achèvement de l'œuvre, les frais soutenus jusqu'à aujourd'hui ne seront pas remboursés, pour la simple raison que, pour pouvoir ajouter une œuvre de particulière valeur au patrimoine culturel de la Région, cette dernière doit être finie, et j'ai dit ce matin qu'elle était inachevée. L'engagement de frais pris par la délibération de Junte fait référence à l'achèvement de la sculpture - 9.120,00 euros -, au voyage, le vivre et le couvert pour l'artiste, frais d'incision de la phrase, assemblage et emballage de l'œuvre, transport en Vallée d'Aoste depuis Carrare, frais de déplacement à Aoste, ce qui fait 9.120,00 en plus service de magasinage 2.880,00 euros, dont j'ai parlé aussi ce matin.
Pour arriver à votre troisième question: "se si intende ancora collocare tale opera nella Cattedrale di Canterbury" ... non, parce que c'est un autre ouvrage, c'est quelque chose qui restera en Vallée d'Aoste.
Quant à la quatrième question: "pourquoi on n'a pas pourvu à couvrir les frais de magasinage", jusqu'au 31 décembre 2003, les frais de magasinage n'ont pas été facturés à l'Administration régionale. Etant donné les temps pour procéder à l'achèvement de la sculpture, la firme "Fornai Lavorazione Marmi" de Carrare, où la sculpture est déposée, a exigé, pour l'année 2004, le paiement d'un loyer. Au début de 2004, la Surintendance s'est donnée à faire pour prendre contact avec l'artiste Cox, pour vérifier le travail restant à faire et les coûts relatifs à cette dernière phase. C'est ce que j'ai déjà dit avant, si vous croyez je peux compléter ou si vous êtes satisfaits ainsi... vous voulez que je vous explique? Je ne sais pas si vous avez suivi ce matin, alors je répéterai les mêmes choses... je les répète? Non, c'est bon!
Président - La parole à la Conseillère Squarzino Secondina.
Squarzino (Arc-VA) - Ero convinta che si discutessero insieme le due iniziative, per questo ho seguito con attenzione la risposta data al collega stamattina. Assessore, lo deve ammettere: si ha l'impressione che questo artista che è stato scelto sia un po' monocorde, perché, in un caso, gli è affidato un altare-sepolcro; nell'altro caso, un tributo a Sant'Anselmo, che è descritto nella deliberazione come un cenotafio... penso sia la stessa tipologia di opera.
Mi chiedo allora se c'è la volontà di avere una copia in Valle di un'opera fatta per Canterbury; può darsi che sia una cosa interessante, però sarebbe interessante capire se effettivamente è così, se il dono che viene fatto da parte dell'autore è solo la copia di un'opera realizzata e comperata per mettere a Canterbury! Questo già è un po' strano, che detto autore, nel 2000, avesse già pensato a un cenotafio per Sant'Anselmo e poi, la stessa idea, nel 2002 è ripresa e si trasforma in un'opera comperata dalla Giunta! Anche questo acquisto dell'opera d'arte, della stessa progettualità, fa riflettere e pone degli interrogativi.
Un altro elemento che non è stato chiarito oggi è capire se le risorse economiche già date a Cox, pari a 21 milioni di vecchie lire nell'agosto 2001 con il provvedimento dirigenziale, sono ricompresi in quei soldi che la Giunta regionale dice che sono stati già pagati finora dall'amministrazione regionale. Non c'è concordanza di cifre, perché secondo il provvedimento dirigenziale erano stati pagati 21 milioni di vecchie lire, secondo quanto adesso appare nella ultima delibera adottata si parla di 30 milioni di vecchie lire: si vorrebbe capire...
(interruzione dell'Assessore Charles, fuori microfono)
... non, je ne confonds pas, Mme l'Assesseur, je suis en train de parler... del provvedimento dirigenziale del 29 agosto 2001 con il quale "considerato che negli accordi precedenti all'organizzazione dell'esposizione lo scultore Stephen Cox aveva manifestato la volontà di donare alla Regione un'opera appositamente concepita", si definiscono in 21 milioni di lire le spese da riconoscere a Cox. È il provvedimento dirigenziale che nella deliberazione dell'ottobre 2004 viene ripreso nelle premesse. Ripeto la mia domanda: visto che nel provvedimento dirigenziale si fa riferimento a una cifra di 21 milioni di lire, allora date, quale rapporto c'è fra questa cifra di 21 milioni di lire allora erogate e invece le cifre riportate nella deliberazione, che non sono corrispondenti? Pongo questa serie di domande, Assessore, i dubbi ci sono, quindi la prego di fare una verifica in merito.
Credo poi che ci sia anche un altro dubbio fondamentale, ovvero: ci si chiede cosa abbia di così particolare questo artista, al quale non solo si danno questi 27 mila euro al fine di completare l'opera, costo del dono, in cui non sappiamo se sono compresi o meno i 21 milioni già precedentemente erogati con provvedimento dirigenziale, ma a cui è stata commissionata un'altra opera per circa 150 milioni di vecchie lire! Vorremmo capire in cosa consiste il talento di un artista a cui comperiamo un'opera e, in più, gli paghiamo un dono che ci ha fatto!
Président - Nous terminons sur ce point nos travaux et nous les reprendrons dans l'après-midi.
La séance est levée.
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La séance se termine à 12 heures 58.
