Compte rendu complet du débat du Conseil régional. Les documents ci-joints sont disponibles sur le lien "iter atto".

Objet du Conseil n. 507 du 7 avril 2004 - Resoconto

OBJET N° 507/XII - Communications du Président de la Région.

Président - La parole au Président de la Région, Perrin.

Perrin (UV) - Le 22 mars dernier a été notifiée à la Région une citation à comparaître devant le Tribunal civil de Turin, à la demande des sociétés "Volvo Truck Corporation" et "Volvo Europa", qui mettent en cause l'Administration communale et la Commune de Courmayeur suite à l'incendie qui a ravagé le Tunnel du Mont-Blanc, le 24 mars 1999. Après avoir pris acte de la teneur de ce document, nous avons immédiatement tout mis en ?uvre, afin que le Département légal et les autres structures de l'Administration qui sont concernées procèdent sans délai aux vérifications nécessaires pour que le Gouvernement puisse évaluer la situation. Nous avons en effet fort peu de temps devant nous puisque l'audience est fixée au 31 mai prochain.

Vendredi 2 avril j'ai été invité à participer au Conseil des ministres qui devait examiner l'ébauche du décret législatif relatif aux dispositions d'application de notre Statut spécial en matière de protection du paysage. Le texte en question avait été adopté par la Commission paritaire le 25 mars 1999 et voté par le Conseil de la Vallée le 16 juillet suivant. Il s'agissait d'une refonte des dispositions en la matière, à savoir la loi n° 196 de 1978, qui, puisque le Statut spécial attribue à la Région une compétence primaire dans ce domaine, transférait à la Vallée d'Aoste les fonctions administratives précédemment exercées par le Ministère des biens culturels et environnementaux, ainsi que par les autres organes centraux ou périphériques de l'État.

Cette mise à jour s'était avérée nécessaire au lendemain de l'entrée en vigueur de la loi n° 431 de 1985 - que chacun connaît sous le nom de "loi Galasso" - qui modifiait les modalités de transfert aux Régions à statut ordinaire des fonctions relatives à la protection du paysage; pour sa part, la Vallée d'Aoste s'était déjà vue attribuer lesdites fonctions en 1978. La "loi Galasso", qui constitue un texte fondamental de réforme économique et sociale, mettait en place certaines procédures impératives en cas de modification des biens relevant de la législation sur la protection de l'environnement: les actes adoptés par la Région devaient être soumis au Ministère des biens culturels et environnementaux et le Ministère avait le pouvoir d'annuler les autorisations accordées. Étant donné que dans le cas de la Vallée d'Aoste cette matière faisait l'objet de dispositions d'application, il était nécessaire de revoir lesdites dispositions afin d'adapter les principes suivis par la législation nationale à notre ordre juridique, car ce dernier diffère considérablement de celui des Régions à statut ordinaire. Dans notre cas il ne s'agit pas d'une délégation de fonctions, mais bien d'un authentique transfert de compétences: c'est d'ailleurs pourquoi la Surintendance des biens culturels est chez nous une structure régionale à tous les effets.

C'est ainsi que le projet de dispositions d'application approuvé en 1999 définissait tout d'abord clairement la portée de la loi n° 196/1978. Il donnait ensuite à l'Administration régionale le pouvoir d'adopter les actes prévus par la "loi Galasso" et par les autres lois régissant la protection du paysage, à charge pour elle d'en donner communication au Ministère compétent. Il attribuait enfin à la Surintendance des biens culturels le pouvoir de proposer l'annulation des autorisations accordées dans le cadre de la protection du paysage.

Voilà l'histoire du texte en question et l'esprit dans lequel il a été élaboré, visé par la Commission paritaire, puis voté par le Conseil régional. L'approbation du Conseil des ministres, après de nombreux rappels en ce sens, manquait et ce dernier, sur notre sollicitation, enfin vendredi dernier a inscrit à l'ordre du jour le texte pour l'examiner. Par ailleurs, le Conseil des ministres a décidé de le rejeter et ce pour deux raisons: tout d'abord, parce que, selon ce texte, seule la Région a le pouvoir d'initiative; ensuite, parce que bon nombre de changements sont intervenus dans ce domaine depuis la mise au point dudit texte et, notamment, toute l'évolution qui a mené à l'adoption du décret législatif n° 42 de 2004 introduisant le Code des biens culturels et paysagers et que, ce projet de dispositions d'application, étant aujourd'hui dépassé, il est nécessaire de le revoir. A ce stade, tout en partageant les considérations qui ont été faites de la nécessité d'une mise à jour, j'ai quand même fait remarquer au Conseil des ministres que, du point de vue technique, le document en question se référait textuellement à toute autre disposition légale en matière et que son actualité ne semblait donc pas nécessairement remise en cause. J'ai ensuite relevé que le problème évoqué était dû au laps de temps trop grand qui s'est écoulé entre son approbation par le Conseil régional et son examen par ledit Conseil des ministres. Le Conseil des ministres a enfin opté pour un renvoi du texte devant la Commission paritaire, afin que de nouvelles dispositions d'application soient adoptées dans ce domaine et c'était en définitive aussi notre souhait.

Président - La parole au Conseiller Curtaz.

Curtaz (Arc-VA) - Intervengo semplicemente per fare alcune osservazioni sulla prima comunicazione del Presidente: quella relativa all'atto di citazione che la "Volvo", società costruttrice del TIR che provocò l'incidente al Monte Bianco nel marzo 1999, ha intentato in Italia nei confronti della Regione e del Comune di Courmayeur e, a quanto ne sappiamo, anche nei confronti, "radicando" la causa in Francia, di enti pubblici territoriali della Valle dell'Arve. Non conosciamo il contenuto di questo atto di citazione, anzi lo abbiamo chiesto ieri agli uffici e credo che nei prossimi giorni sarà a nostra disposizione.

Credo però che questa vicenda, al di là del suo esito - mi auguro positivo per la Regione -, debba farci fare almeno due considerazioni che illustrerò dopo una premessa, perché potrebbe anche risultare che l'iniziativa della "Volvo" sia una sorta di manovra diversiva. Sappiamo che è annunciato il dibattimento penale in Francia su questa vicenda per l'inizio del 2005, quindi può darsi che i legali della "Volvo" vogliano anticipare una linea difensiva, assumendo il ruolo di vittime, di parte lesa piuttosto che di responsabili, direi meglio di corresponsabili di questa tragedia, perché spetterà alla magistratura francese accertare le responsabilità dell'incidente, che potrebbero riguardare anche altri soggetti; diamo pure quindi questa come ipotesi possibile. Ciò non ci esime dal fare due considerazioni. La Valle d'Aosta, a torto o a ragione, è tirata dentro questa vicenda sotto il profilo della responsabilità e del risarcimento dei danni, quindi questa iniziativa deve farci riflettere su come sia necessario rivendicare da parte della nostra Regione maggiori poteri di intervento sul territorio regionale e maggiori poteri di vigilanza, come forma di autotutela anche preventiva rispetto a futuri accadimenti che dovessero svolgersi all'interno del Tunnel del Monte Bianco.

In secondo luogo questa iniziativa sottolinea l'esigenza di riprendere, forse di avviare rapporti con le altre istituzioni territoriali presenti al di là del Monte Bianco. Abbiamo sempre sostenuto, sia in riferimento ai problemi della gestione dei TIR, sia più in generale in riferimento alle politiche comuni dei trasporti, la necessità di un impegno più deciso, e soprattutto meglio coordinato, fra le istituzioni valdostane e quelle della Valle dell'Arve. Credo che questa vicenda ci offra lo spunto per riprendere tali rapporti e per cercare di avviare delle politiche comuni.

Président - La parole au Conseiller Tibaldi.

Tibaldi (CdL) - Il nostro gruppo consiliare, come penso anche altri gruppi consiliari qui presenti, avrebbero voluto avere delle comunicazioni più corpose, soprattutto più attuali su un fatto che ci riguarda da vicino e che concerne un'importante realtà economica valdostana: la Casa da gioco di Saint-Vincent. Apprendiamo ancora una volta dalla stampa che vi sono 3 nuovi direttori per il Casinò in 3 settori definiti e che, durante un'assemblea dei soci tenutasi ieri - di cui è stato dato ampio annuncio nei giorni scorsi -, peraltro sono state prese alcune decisioni. A noi dispiace che determinate informazioni vengano omesse in quest'aula e i consiglieri debbano apprenderle sempre e solo dai giornali; sarebbe quasi il caso di fare una mozione d'ordine per sostituire in determinati casi il Presidente della Regione con il giornalista di turno che ha trattato la notizia, affinché vi sia una rassegna stampa complessiva sugli avvenimenti della settimana che riguardano la Regione Valle d'Aosta. Qui il fatto direi che è piuttosto grave, Presidente Perrin, perché forse non siete ancora entrati in quella dimensione istituzionale e politica per cui la casa da gioco è "cosa" di tutti, non è solo "cosa" di qualcuno di voi e che quindi deve essere trattata in via riservata e pressoché secretata nei rapporti esistenti fra consiglio di amministrazione e assemblea dei soci! È una questione che deve essere perlomeno comunicata - come da parte sua ha fatto la stampa in maniera tempestiva e doverosa - dal Presidente della Regione ai consiglieri di questa Assemblea.

Anche noi, come componenti della IV Commissione, peraltro abbiamo avuto un incontro con il consiglio di amministrazione, il quale ci aveva annunciato certe prospettive, certe possibilità di scelta che oggi ci paiono definite, ma di cui si sottace tutto. Non vorremmo che ancora una volta si ripetesse quel copione che già abbiamo vissuto in passato, dove il consiglio di amministrazione è un ente amministrativo sotto tutela di qualcuno di voi, sotto quella tutela anche giudiziaria che sembra rendersi necessaria per le vicende che si stanno creando con gli ex manager della casa da gioco. Vediamo che qui vi sono delle iniziative di stampo civilistico perché non ci sono stati i necessari presupposti di chiarezza che sono doverosi fra le parti e fra i professionisti che hanno retto le sorti della casa da gioco. Presidente, abbia almeno il buon gusto di riferirci in aula quello che sta accadendo, dei passi in avanti che cercate di fare - ammesso che ne facciate in avanti e non indietro -, per darci quei ragguagli necessari, la cui conoscenza compete ad ogni consigliere di quest'aula.

Président - La parole au Président de la Région, Perrin.

Perrin (UV) - Seulement pour une précision: considéré qu'il y a différentes initiatives aujourd'hui à l'ordre du jour de ce Conseil, les nouvelles que vous attendez seront données à travers ces réponses; c'est dans ce sens que je n'ai pas cru de donner d'ultérieures explications.

Président - La parole au Conseiller Tibaldi.

Tibaldi (CdL) - Non voglio proporre il copione delle interpellanze con risposte e replica, però ci consenta, Presidente, una piccola battuta: sembra quasi che il propulsore delle risposte delle comunicazioni di questa Giunta sia o la minoranza con le proprie iniziative o i giornalisti con i propri articoli. Questo è un gravissimo difetto da parte dell'Esecutivo regionale nel comunicare nel tempo dovuto e con le modalità dovute ciò che viene deciso o determinato nell'ambito delle normali vicende politiche. Non è ammissibile che vi siano risposte solo in occasione di interpellanze, interrogazioni, o mozioni, o addirittura che tali comunicazioni siano precedute dai giornalisti! Per carità, loro fanno il loro lavoro ed è doveroso e lodevole che lo facciano, però, Presidente, siete voi che siete in completo difetto nei confronti della comunità e soprattutto in palese contrasto con quello che dovrebbe essere un corretto rapporto istituzionale fra le parti.