Objet du Conseil n. 2671 du 12 juin 2002 - Resoconto
OGGETTO N. 2671/XI Situazione della produzione di latte e fontina in Valle d'Aosta. (Interrogazione)
Interrogazione Ricordata la pluriennale politica regionale di incentivazione della produzione del latte, ai fini della sua trasformazione nel formaggio Dop della Valle d'Aosta, la fontina;
Viste le ingenti risorse regionali a ciò impegnate, non ultime quelle utilizzate per dotare le diverse zone della valle di moderni caseifici;
Appreso che quantitativi di latte destinati alla produzione della fontina non sono più conferiti nei caseifici della valle, ma sono venduti a caseifici della Campania, tramite la società Donzella;
Appreso inoltre che il prezzo pagato per tale latte è inferiore a quello definito dai caseifici valdostani e che la Cooperativa Latte e Fontina è intenzionata a integrare tale prezzo;
Ritenuto che in tal modo gli incentivi regionali finalizzati a garantire una produzione di qualità dei formaggi valdostani sono di fatto vanificati, in quanto non si traducono nella produzione né di fontina, né di altri formaggi, legati all'immagine della Valle d'Aosta;
Visto che alla base dell'utilizzo fuori valle del nostro latte di montagna pare ci sia un esubero di fontina, come rilevato dalla stessa Cooperativa Latte e Fontina, e questo pur a fronte dello stesso quantitativo di bestiame e di produzione foraggiera, esistente in valle;
la sottoscritta Consigliera regionale
Interroga
l'Assessore competente per sapere:
1) a quanto è venduto il latte ai caseifici fuori valle e a quanto ammonta l'integrazione;
2) quali le motivazioni che suggeriscono di integrare il prezzo del latte;
3) quali sono le cause strutturali dell'esubero di fontina e quali i possibili rimedi.
F.to: Squarzino Secondina
Presidente La parola all'Assessore all'agricoltura e risorse naturali, Perrin.
Perrin (UV) Pendant l'année 2001 on a produit 396.827 formes de fontine, contre les 375.932 formes produites en 2000, une quantité en plus qu'on peut considérer physiologique, liée à quelques vaches laitières en plus ou bien à une conjoncture favorable aux élevages. C'est environ 4-5 pour cent en plus.
Il y a au contraire des éléments qui nous sont étranges qui ont conditionné et qui conditionnent le marché des fromages; en particulier, une contraction de la dépense familiale et donc des ventes avait été registrée dans le dernier trimestre 2001 à cause aussi des événements de l'11 septembre et ce trend négatif s'est poursuivi dans le premier trimestre de l'année en cours. A cause de la contraction des ventes les autres fromages DOP, en particulier le grana, le gorgonzola e l'asiago, pour faire face à l'excès de production, ont baissé les prix, cela, uni à la présence toujours plus agressive sur le marché de fromages italiens et étrangers compétitifs quant au prix et à la promotion, a sûrement fait une concurrence efficace.
En outre semble-t-il que le marché des fromages en général, mais en particulier celui des fromages affinés et des fromages DOP, s'est alourdi et présente généralement des difficultés.
De plus la présence sur le marché d'une série de produits similaires à la fontine, proposés à des prix nettement inférieurs, le manque d'informations correctes de la part des consommateurs et les difficultés de tutelle du label sont d'ultérieurs éléments qui conditionnent l'aspect commercial de notre DOP. La Coopérative des producteurs de fontine, à laquelle revient la commercialisation d'environ 70 pour cent de la production, se trouve dans la nécessité de régler la production en fonction des ventes potentielles; étant donné la nature du fromage fontine, dont la période d'affinage est très courte (de 3 à 6 mois), il est impossible donc de prévoir des stockages exagérés, de là la décision de la coopérative dans son plan de production et de vente d'éloigner quelques tonnes de lait et cela dans une saison de grande production et des relatives difficultés d'obtenir des produits de qualité. Il est en effet notoire que la période qui précède la montée à l'alpage, où l'on commence à sortir le bétail au pâturage, les difficultés de transformation augmentent.
Après cette prémisse, pour répondre aux questions, je peux affirmer qu'il s'agit d'une décision correcte prise par la coopérative dans sa totale autonomie de gestion commerciale, sans qu'il y ait d'intégration publique au prix du lait. Je lis la communication qui m'a été faite par la coopérative fontine, je crois qu'elle est très significative: "Il Consiglio di amministrazione della cooperativa, visto l'incremento della produzione e una contrazione del mercato, verificatasi nei primi mesi del corrente anno, ha ritenuto opportuno, per salvaguardare l'interesse dei propri soci e più in generale della fontina, di acquisire dai propri soci un quantitativo di latte fresco anziché forme bianche di formaggio destinate a diventare fontina. Tale latte è poi venduto direttamente sul mercato dalla Cooperativa produttori latte e fontina a clienti che offrono una remunerazione adeguata e le necessarie garanzie sui pagamenti. Attualmente il latte non è venduto a caseifici della Campania. Vorremmo poi sottolineare che tale operazione viene effettuata per un periodo e un quantitativo limitato. Per quanto attiene il prezzo del latte e l'eventuale integrazione, sono aspetti economici e finanziari che riguardano esclusivamente la Cooperativa produttori latte e fontina, che è una società privata e come tale non deve e non vuole renderli di dominio pubblico?.
Pour revenir à la troisième question, parler de "cause strutturali dell'esubero di fontina" face aux données que j'ai illustrées, il me semble au moins exagéré. Il existe une situation des élevages en Vallée d'Aoste qui est en train de se stabiliser. Le Plan de développement rural fixe des rapports précis entre le bétail et le terrain de chaque exploitation et c'est une des conditions pour accéder aux aides compensatoires et aux mesures agro-environnementales et c'est une des conditions aussi à respecter pour le label "fontina". Les mesures prises plus récemment de soutien aux élevages vont toutes dans la direction de garantir la santé des bétails, sa qualité et la qualité des produits de la filière; un programme de contrôle et de paiement du lait selon la qualité vient d'être appliqué pour la première fois par toutes les fromageries coopératives. Pour les appellations d'origine contrôlée, et en particulier pour la fontine, un système de contrôles et de certifications du respect des procédures prévues est clairement établi par un cahier des charges spécifique. Une action importante de promotion et publicité a été - et le sera encore dans le futur - soutenue en faveur des produits de notre agriculture, du fromage fontine en particulier.
Parmi les remèdes encore mieux à envisager - et je viens au souhait que la Conseillère fait - il y a la définition d'un plan de production précis, élaboré compte tenu des prévisions des marchés les plus réalistes possibles, côtoyé par des bonnes actions de promotion et de publicité permettant davantage d'accès aussi aux marchés européens. Il est aussi à souhaiter une action ponctuelle et précise du Consortium de tutelle de la fontine, organe à qui revient la compétence quant au contrôle du respect du label. Il est en outre nécessaire une action plus déterminée visant à la qualité du produit.
Dans cette direction une activité intéressante a été conduite dans ces dernières années, par tous les acteurs de la filière en collaboration avec l'aide technique des responsables du laboratoire de l'Assessorat et des experts de l'Institut agricole régional, pour étudier et classer les différents degrés des qualités organoleptiques de la fontine et pour la définition d'un projet de différenciation du paiement aux producteurs selon la qualité. Il me semble pouvoir affirmer que les instruments pour améliorer les produits ont été prévus, il s'agit de les utiliser convenablement.
Il n'existe donc pas à mon avis des causes structurelles qui conditionnent la production de fontine, mais la situation de légère impasse commerciale est due à des situations contingentes de marché, situation qui n'est absolument pas grave, mais qui mérite justement une attention particulière de la part de tous les sujets de la filière.
Si dà atto che dalle ore 17,11 presiede il Vicepresidente Viérin Marco.
Presidente La parola alla Consigliera Squarzino Secondina.
Squarzino (PVA-cU) Assessore, io l'ho ascoltata molto attentamente e ho preso atto delle sue argomentazioni ma, se si procede come lei ha fatto, isolando il problema da tutto il contesto e mettendo in luce quello che per ogni aspetto viene fatto, mi sembra che le sue argomentazioni possano essere per certi aspetti condivisibili, ma se uno prende il problema in generale, partendo dal Piano di sviluppo rurale, che è stato approvato da questo Consiglio e predisposto dal suo Assessorato, mi pare che alcune cose siano diverse: ci sono alcuni punti che stridono, a mio avviso, con la realtà e anche con le giustificazioni che lei ha voluto portare. Lei ha iniziato dicendo: "Qui siamo di fronte a una quantità superiore, ma è un dato fisiologico che nel 2001 ci siano 396.827 forme", intanto si tratta di forme marchiate rispetto alle 445.839 forme invece prodotte, quindi c'è uno scarto, poi lei ha detto: "Rispetto al 2000 c'è stato un aumento solo fisiologico".
Leggo quanto il Piano di sviluppo rurale prevede a pagina 93. Dopo aver parlato della fontina, si presenta l'andamento del numero di forme marchiate in questi anni: "Nel 1995 334 mila, nel 1996 394 mila, nel 1997 395 mila, nel 1998 367 mila, nel 1999 375 mila, poi nel 2000 sempre 375 mila e nel 2001 396 mila". Attenzione, il piano risale solo al 1999 e prevede: "Il numero di forme marchiate ha avuto un andamento altalenante e la flessione registrata nelle ultime due campagne, quindi 1998 e 1999 rispetto al 1997 e al 1996, conferma lo sforzo dell'organismo di tutela verso il maggior rispetto del disciplinare di produzione".
Cosa significa questo? Significa che non è vero che siamo di fronte ad un quantitativo superiore fisiologico, ma il piano stesso interpreta il quantitativo superiore come un non rispetto del disciplinare di produzione da parte dell'organismo di tutela. È il piano stesso che legge e interpreta l'informazione che lei ha dato come debolezza nell'organismo di tutela verso il maggior rispetto del disciplinare di produzione. Pertanto non ci sono stati né ci sono questi tanto vantati controlli, non c'è questa attenzione. C'è purtroppo un aumento che non è fisiologico, un aumento che contrasta con i risultati di una regolare produzione, così come dice il piano. Tutte le azioni di cui lei riferiva prima in favore della qualità del prodotto... certo, saranno anche importanti, ma se ogni azione è settoriale e se è inserita in una situazione strutturale negativa, lei capisce che non raggiunge il risultato.
Lei dice che l'integrazione del prezzo del latte è un qualcosa deciso non dall'ente pubblico, ma dalla cooperativa privata. Attenzione, questa cooperativa privata non è un ente privato che non ha nessun finanziamento pubblico; il piano annuale sicuramente prevede attraverso la cooperativa una serie di attività, per le quali la cooperativa riceve dei finanziamenti pubblici... allora mi sembra molto grave che non venga detto pubblicamente né il prezzo con cui è venduto il latte che è messo sul mercato, né l'integrazione. Mi sembra che questo atteggiamento non sia rispettoso della trasparenza nell'operato dell'amministrazione pubblica. Sulle altre questioni torneremo in un momento successivo.
