Objet du Conseil n. 2279 du 14 novembre 2001 - Resoconto
OGGETTO N. 2279/XI Modifica della tipologia delle prove scritte per la conoscenza della lingua francese all’esame di Stato. (Interrogazione)
Interrogazione Preso atto che l’Amministrazione regionale ha modificato la tipologia delle prove scritte per l’accertamento della conoscenza della lingua francese all’esame di stato;
Ritenuto che le modifiche alle prove dell’esame di stato coinvolgano il programma scolastico e richiedano cambiamenti nella preparazione degli studenti e la riprogrammazione da parte dei docenti, in questo caso di lingua francese, delle attività didattiche in vista della diverse competenze linguistiche richieste;
la sottoscritta Consigliera regionale
Interroga
l’Assessore competente per sapere:
1) quali sono i motivi che hanno suggerito di cambiare la tipologia delle prove scritte per l’accertamento della conoscenza della lingua francese all’esame di stato;
2) se i soggetti interessati (in primis i docenti di lingua francese) sono stati coinvolti in tale decisione, quando e con quali modalità.
F.to: Squarzino Secondina
PrésidentLa parole à l’Assesseur à l’éducation et à la culture, Pastoret.
Pastoret (UV)A partir de juin 1999 pour les années scolaires 1998-1999, 1999-2000 et 2000-2001 la typologie des épreuves fournies pour l’examen du BAC prévoyait deux options:
- une option A, qui proposait aux candidats une relation-dissertation;
- une option B, qui proposait une compréhension-production qui offrait à son tour deux propositions: l’une ayant trait à un texte concernant des sujets d’actualité et des problèmes culturels contemporains; l’autre des textes concernant des sujets ayant trait aux différentes filières.
Au cours de l’année toutes les écoles devaient envoyer régulièrement les différentes épreuves réalisées par chaque classe terminale afin que la IVème épreuve du BAC puisse se faire selon le parcours scolaire de l’élève, ce qui - il faut le dire - n’est pas exactement ainsi pour les autres épreuves. Pendant les examens du BAC on a aussi régulièrement effectué un monitorage des éventuelles difficultés et des préférences assurées par les élèves par rapport aux différentes typologies des épreuves de français.
Une inspectrice, Mme Ansaldi, a été chargée de suivre le déroulement des examens d’Etat de la session 2000-2001. Elle a recueilli une série d’observations venant des professeurs de français qui ont souligné un certain manque de clarté et des problèmes d’interprétation de certaines questions en ce qui concerne l’option B ayant trait à la compréhension/production, ce dont s’était d’ailleurs déjà aperçu et qu’on l’avait suivi avec un soin particulier lors de la préparation de ces épreuves.
De plus l’expérience faite au cours des trois premières années, après l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions concernant l’examen d’Etat, a porté à considérer qu’il était nécessaire de rééquilibrer le choix des deux options qui étaient d’une part la rédaction et de l’autre une compréhension testée par cinq questions et une successive production de vingt lignes.
Enfin, dans les perspectives de valoriser le travail de collaboration et les points communs développés dans les différentes écoles entre les enseignements d’italien et de français, il a paru important et enrichissant de définir une proposition qui, sur la base de l’expérience effectuée par les élèves, valorise les compétences requises lors de la première épreuve qui est celle d’italien.
Voilà pourquoi l’arrêté de l’Assesseur annonçant les typologies des épreuves prévues au BAC de l’an 2001-2002 a modifié une partie des épreuves qui avaient été prévues pour les années précédentes.
A ce propos il y a lieu de signaler que, contrairement à certains énoncés d’il y a quelques jours, il n’y a pas eu et il n’y aura pas une "nuova maturità" comme quelqu’un l’a préconisé, ni il y a eu, ni il y aura une modification de la loi sur la IVème épreuve du BAC. Tout simplement l’Assesseur a exercé les compétences qui lui sont attribuées par l’article 3 de la loi n° 52/99 qui prévoit que pour le 31 du mois d’août l’Assesseur, par son arrêté, doit fixer les typologies et les propositions concernant l’épreuve de français, ce qui a été fait dans les délais établis par la loi.
Cela dit, il est bien maintenant d’observer en quoi consistent ces épreuves. Il s’agira pour les élèves concernés par le BAC de l’an 2002 d’avoir une épreuve unique pour tous les établissements scolaires avec six options comprenant: deux sujets de rédaction/dissertation, comme cela on le faisait déjà à l’avance, et quatre possibles pistes d’analyse/production dans les mêmes domaines que ceux de l’épreuve d’italien, soit artistique-littéraire, économique-social, politique-historique et technique-scientifique.
Ces dernières épreuves ne se baseront plus sur un seul texte, comme il se faisait auparavant, mais sur plusieurs documents, poésie ou prose ou chansons ou photos ou images, essais ou articles de journaux, exactement comme dans l’épreuve d’italien. Cette production demande de produire 40 lignes à la place des 20 qui étaient prévues auparavant, mais les réponses aux cinq questions de la compréhension ne seront plus requises. Comme on peut le constater, il s’agit d’une modification cohérente avec l’organisation générale et la structure de l’autre épreuve de langue du BAC et aussi d’une simplification par rapport aux épreuves qui étaient fournies les années précédentes, car la typologie variée des épreuves avaient aussi emporté quelques problèmes d’orientation de la part des enseignants et des élèves.
Il faut enfin préciser, contrairement à ce que quelqu’un a malentendu, que l’arrêté ne pose pas de contraintes sur le type de ce qu’il faudra produire. En effet on ne précise pas s’il devra s’agir d’un bref essai (saggio breve), d’un article de journal, d’une lettre et cetera, bref il y aura une plus grande liberté dans le développement des sujets en fonction de ce que l’élève a l’habitude de faire au cours de sa formation scolaire et plus particulièrement dans la formation de la dernière année. Le type de production dépendra des choix effectués par l’enseignant pendant son activité au cours de l’année.
Cette activité sera soumise à un monitorage régulier car, comme pour les autres années, toute l’activité développée par les écoles sera testée pendant l’année afin que les épreuves auxquelles seront soumis les étudiants soient en ligne avec le réel parcours scolaire des études.
Cela nous l’avons fait les années précédentes et nous le ferons encore, le souci étant celui de garantir aux étudiants le succès dans les études sur la base d’un respect pour le travail accompli. Voilà pourquoi on parcourt ce chemin. Certes, cela peut ne pas plaire à quelque enseignant qui peut ainsi se sentir contrôlé, mais nous poursuivons un autre but qui est celui de garantir aux élèves le bon respect de ce qui a été fait à l’école au cours de l’année. En fait la circulaire de la Surintendante informait les enseignants de ces intentions et je veux justement citer ce courrier qui a été transmis à toutes les écoles et dont le niveau de connaissance a été peut-être plutôt réduit, mais je reviendrai sur ce thème. Entre autres la circulaire de la Surintendante disait:
"? Compte tenu des nouveautés apportées, il est donc souhaitable que les professeurs de langue française, lors des conseils de classe et de l’élaboration des plans de travail, en début d’année scolaire organisent leur activité en fonction de l’arrêté ci-joint de façon à pourvoir les élèves des instruments nécessaires pour réaliser la quatrième épreuve écrite avec succès. Pour la programmation susmentionnée, les dossiers, produits lors des cours de recyclage organisés par la Surintendance et dont les références sont données sur le site Web école, pourraient être un support intéressant. Il s’ensuit qu’à échéances régulières: décembre 2001, mars 2002 et fin mai 2002, le texte des devoirs en classe proposés aux élèves des classes de cinquième, assortis des notes attribuées sans le nom des élèves, seront envoyés, par le biais du directeur de l’établissement, au Bureau éducation bilingue, IIème degré, du Bureau d’inspection technique?".
Ces considérations me font introduire les autres informations demandées par la collègue sur les éventuelles informations fournies, mais au préalable je voudrais rappeler qu’il n’y a aucune raison de "coinvolgere" comme le dit Mme Squarzino, je ne vois pas pour quelle raison l’Assesseur, pour faire un arrêté, devrait "coinvolgere" quelqu'un. La loi est claire, les compétences sont établies, personne ne s’attend sur les centaines d’autres dispositions que l’on "coinvolga" e je ne vois pas la raison de le faire ici, sauf que l’on ne soutienne pas que dans ce cas, si on parle du français, il faudrait adopter d’autres parcours. Tout de même, les informations ont été données selon les procédures que je vais présenter. Les directeurs scolaires ont informé les personnes directement concernées, notamment les professeurs de français, par la transmission de l’arrêté de l’Assesseur n° 35.438 du 31 août 2001 et de la circulaire de la Surintendante du 11 septembre 2001.
Le 10 octobre il y a eu une rencontre avec les proviseurs et les professeurs de français délégués par chaque institution scolaire afin d’illustrer ultérieurement l’arrêté et d’y apporter quelques précisions supplémentaires. Le 29 octobre l’Assesseur et la Surintendante aux études ont rencontré les représentants du Conseil régional des étudiants, la Consulta; d’autres précisions avaient été données toujours à ce sujet pour répondre à la question posée par un syndicat, cela à l’occasion d’une rencontre convoquée par la Surintendante aussi sur d’autres questions. Je rappelle encore que l’article 3 de la loi n° 52 établit que les modalités et les typologies des épreuves de français sont définies chaque année par arrêté de l’Assesseur.
Je veux enfin préciser que, par rapport à ces informations, à celles qui ont été diffusées soit dans les rencontres soit par la circulaire de la Surintendante, pas tout le monde les a reportées de façon correcte aux élèves. Dans quelques cas cela n’a même pas été fait. Et là il y a de quoi réfléchir et de quoi, par la suite, agir si certaines nouvelles, qui nous ont été fournies par les élèves, s’avéraient vraies. De plus, aussi après la rencontre avec les représentants du Conseil régional des étudiants, des informations ne correspondant pas au vrai ont été diffusées, parmi celles-ci en particulier une prétendue indisponibilité de rencontrer le Conseil dans le futur proche quand cela, qui ayant été verbalisé est bien là pour témoigner le fait qu’il y a eu cette disponibilité annoncé et déclaré.
Cela relève d’une façon incorrecte de reporter les choses qui a créé certaines agitations dans les écoles au cours de la semaine passée. Je trouve que les facteurs qui ont contribué à cet état d’agitation des étudiants ont été nombreux, mais les éléments principaux sont à s’inscrire dans une information qui n'a pas été correcte. Si cela est à attribuer à des imperfections de transmission ou à des épisodes de mauvaise fois, je le laisse juger à vous tous. Il est cependant vrai qu’une vérification à cet égard sera faite par l’Assessorat.
PrésidentLa parole à la Conseillère Squarzino Secondina.
Squarzino (PVA-cU)Assessore, è vero che la legge regionale, che regolamenta la quarta prova di francese all’esame di Stato, prevede all’articolo 3, come lei ricordava prima, che la tipologia delle prove sia definita dall’Assessore entro il 31 agosto di ogni anno. È anche vero che, già in tema di discussione di quella legge, i sindacati avevano chiesto che fosse in quel momento richiesta la consultazione dei sindacati, richiesta che non è stata accolta.
Vorrei, ora, però sottolineare un aspetto del problema: la legge non impone che la decisione dell’Assessore avvenga previo coinvolgimento dei soggetti interessati, docenti di materia, rappresentanti degli insegnanti e degli alunni, ma il rispetto nei confronti degli operatori della scuola e anche degli studenti lo imporrebbe. È prassi democratica, questo sì, che, quando si assumono delle decisioni che hanno delle ripercussioni su alcuni soggetti, questi soggetti interessati siano coinvolti precedentemente, prima della decisione. Questo è il punto su cui lei ha molto elegantemente "glissato". Lei ha fatto l’elenco degli incontri che ha avuto dopo la decisione, incontri in cui lei ha informato?, ma qui lei è venuto meno ad un compito, direi?, lei ha rinunciato all’autorevolezza che un'autorità politica si guadagna sul campo quando sulle proprie scelte si confronta con gli interessati e li convince, se ha le ragioni per convincerli, oppure ascolta almeno le ragioni dell’altro prima di procedere. Assessore, ritengo che sia stato un metodo non democratico di conduzione del problema: non sono stati sentiti gli insegnanti della materia.
Ricordo - e l’Assessore lo sa molto bene - che, proprio per giungere alla tipologia delle prove precedenti, era stato costituito un gruppo di lavoro formato da una serie di insegnanti rappresentanti i vari tipi di istituto, i quali avevano fatto una serie di proposte, proposte che poi la Giunta aveva fatto proprie.
Adesso l’Assessore interviene su queste proposte senza neanche confrontarsi con l’organismo tecnico da cui era partita l’analisi e la proposta delle prime prove d’esame all’esame di Stato per l’accertamento della conoscenza della lingua francese. Quindi, primo elemento: non sono stati ascoltati i docenti, neanche quelli della materia, e questo è molto grave.
Rispetto al contenuto, lei fa due affermazioni contraddittorie. Lei dice: "I docenti hanno paura di un controllo" - non credo questo - e dice ancora: "Noi abbiamo semplicemente voluto con queste prove far sì che sia rispettato all’esame di Stato quello che è stato fatto durante l’anno" ed è quello che chiedono anche gli insegnanti.
Gli insegnanti fanno presente, Assessore, che l’esame di Stato è la conclusione di cinque anni di percorso didattico, anzi tre anni delle superiori in modo particolare, e all’esame di Stato non si arriva dopo un giorno, un mese o un anno di preparazione, ma dopo uno, due, tre anni di preparazione sulle competenze specifiche richieste all’esame di Stato. Lei invece cambia le competenze linguistiche richieste all’esame di Stato senza dare agli insegnanti e agli studenti il tempo necessario per prepararsi.
Questo è molto grave, Assessore, quindi lei non ha ascoltato le ragioni della scuola. C’è poi una ragione politica che riguarda il contenuto: lei ha detto qui ed in altre occasioni che si è voluto equiparare la prova di italiano alla prova di francese, però sa bene che gli articoli 39, 40 non sono ancora applicati nella scuola media superiore, per cui non può imporre dall’alto un adeguamento che non è nei fatti. Fra l’altro mi stupisco che proprio su un argomento che è così spinoso e delicato lei abbia agito come un elefante in una cristalliera.
Président? voulez bien conclure, Mme la parole la Conseillère?
Squarzino (PVA-cU)? je suis en train de conclure? nel senso che su una questione così delicata bisognava agire con maggiore attenzione, con maggiore rispetto delle ragioni della scuola.
