Objet du Conseil n. 2155 du 25 juillet 2001 - Resoconto
OGGETTO N. 2155/XI Aumento del pedaggio sull’autostrada dell’alta Valle. (Interpellanza)
Interpellanza Preso atto che la R.A.V. S.p.A., dai primi di luglio, ha portato il pedaggio autostradale dell’Alta Valle a £. 5.000;
Osservato che tale improvvisa decisione, comportante un aumento di oltre il 40% del pedaggio praticato sino alla fine del mese di giugno, non tiene assolutamente conto del chilometraggio percorso, colpendo allo stesso modo automobilisti che percorrono tratti di diversa lunghezza;
Ritenuto che tale aumento sia del tutto iniquo, sia per l’entità dell’importo (se pure rapportato al percorso massimo possibile), sia perché non tiene conto di coloro che percorrono solo pochi chilometri (ad esempio, da St. Pierre a Morgex);
Ritenuto altresì che tale disincentivante costo possa trasferire una quota di traffico sulla strada statale n. 26, con maggiori problemi in termini di sicurezza e di inquinamento acustico ed atmosferico;
il sottoscritto Consigliere regionale
Interpella
il Presidente della Regione per sapere:
1) quando l’Amministrazione regionale ha appreso del consistente aumento del pedaggio sull’autostrada dell’Alta Valle;
2) se condivide o meno la politica tariffaria adottata dalla R.A.V. S.p.A. e, in caso negativo, quali iniziative intende assumere per garantire a valdostani e turisti un costo autostradale meno iniquo.
F.to: Curtaz
PrésidentLa parole au Conseiller Curtaz.
Curtaz (PVA-cU)Rimaniamo un po' in tema. Non sono intervenuto sulle comunicazioni del Presidente della Regione anche perché dovevo intervenire per presentare questa interpellanza, ma dalle poche notizie che ci arrivano sul fronte romano da parte del Presidente della Giunta mi pare che tutte le decisioni più significative, quali quella della regolamentazione interna, che nulla ha a che fare con un contingentamento dei TIR, ed è quindi un'ipotesi che noi, lo ripeto per l’ennesima volta, respingiamo, perché si tratta di una regolamentazione ai soli fini di sicurezza.
Ma il problema non è quello della sicurezza, non è esclusivamente quello della sicurezza. Lo ha detto testé il Presidente, come se fosse una questione marginale, nulla si è deciso, per quanto riguarda gli aspetti tariffari. Invece su questi si potrebbe giocare per disincentivare il passaggio dei mezzi pesanti attraverso la nostra regione.
Io credo che su questo tema, e ribadisco cose già dette, alla Valle d’Aosta verrà riservato, se non saremo noi con le forze istituzionali francesi, con i cittadini dell’Alta Savoia, con le associazioni dell’alta Savoia ad opporre una dura resistenza alla riapertura del Monte Bianco ai mezzi pesanti, il ruolo di corridoio di transito per i TIR nei prossimi decenni, ciò che caratterizzerà il nostro futuro. Saremo una Regione ricordata per il transito dei TIR e questo è lo sviluppo che ci sarà riservato nei prossimi anni. Ci sarà qualcuno che avrà la responsabilità storica, la parola è usata propriamente, di queste decisioni.
Vengo all’oggetto della mia interpellanza, che ha lo scopo di avere dei chiarimenti su un aumento del 40 percento del biglietto autostradale dell’alta Valle. Si è passati da questo biglietto fisso, questa strana modalità di pagamento non proporzionata al chilometraggio percorso, ma indipendente da esso, a un aumento del 40 percento, si è infatti passati da 3.500 lire a 5.000 lire, cosa che credo abbia provocato lo scontento degli automobilisti.
Ma il problema non è solo questo, il problema è che la misura appare totalmente iniqua anche perché il pedaggio è molto caro se proporzionato anche al percorso più lungo e non si capisce perché si paghino comunque 5.000 lire indipendentemente dal tratto percorso o meglio lo si capisce: ci sono dei problemi tecnici, ma non si capisce un aumento del 40 percento quando in sostanza, soprattutto per chi sale dal centro Valle all’alta Valle, la percorrenza rimane identica, bisogna uscire per forza a Morgex.
Quindi interpelliamo il Presidente della Regione per sapere quando l’Amministrazione regionale ha appreso del consistente aumento del pedaggio sull’autostrada per l’alta Valle e se condivide o meno la politica tariffaria adottata dalla RAV, in caso negativo quali iniziative intende assumere per garantire ai Valdostani e ai turisti un costo autostradale meno iniquo.
PrésidentLa parole au Président de la Région, Viérin Dino.
Viérin D. (UV)M. Curtaz dans ses interventions ne perd pas l’occasion de confirmer l’attitude sectaire et maximaliste de son mouvement. Il n'y a qu’eux qui détiennent la vérité, tous les autres ne font absolument rien. Heureusement qu’il y a encore quelqu’un pour défendre la Vallée d’Aoste, sinon où irons-nous?
Avec les institutions françaises et savoyardes nous collaborons pour régler ce problème avec une attention aussi importante que celle que d’autres prétendent avoir, notamment quant à la protection de l’environnement, la diminution du flux des poids lourds, l'élimination des poids lourds les plus polluants, l’instauration d’une tarification écologique des péages. Une série de mesures qui soient donc compatibles avec le système de transport à travers les Alpes.
Je suis en tous cas étonné car c’est toujours la même logique: on veut le beurre et l’argent du beurre. Le problème soulevé par l’interpellation est un problème connu. Nous sommes déjà intervenus, nous interviendrons encore, mais il me semble important répondre à la question: "On ne comprend pas pourquoi on doit payer". A cet effet, il est nécessaire de faire un peu d’histoire, car la situation actuelle est la conséquence d’un choix que nous avons partagé, et que le mouvement des Verts a fortement voulu.
Comme l’a rappelé l’interpellant, depuis le 1er juillet 2001, c’est-à-dire depuis l’ouverture du tronçon autoroutier Courmayeur-Morgex en direction d’Aoste, la RAV applique sur sa partie du réseau un nouveau système de perception des péages.
L’Administration régionale a été informée de la mise en place de ce dernier le 28 juin, après que l’ANAS l’ait approuvé. Mais je disais, rappelons brièvement comment fonctionne ou fonctionnait le système en vigueur jusqu’au 30 juin dernier, avant d’examiner la situation actuelle.
Le poste de péage de Morgex, prévu par le projet initial, a été éliminé pour des raisons d’ordre environnemental. L’autoroute de la haute Vallée se présente donc, du point de vue de la perception des péages, comme un système ouvert, c’est-à-dire dont le seul poste de péage se trouve à une extrémité du trajet et dont les différents autres accès et sorties ne sont pas contrôlés. C’est pourquoi le montant du péage exigé est calculé en France aussi ce système est souvent adopté, en fonction du trajet le plus long pouvant être effectué, soit 20 kilomètres, puisqu’il n’est pas possible de déterminer la distance effectivement parcourue pour chaque véhicule.
Je tiens par ailleurs à souligner que nous avons dès le début fait remarquer tant à l’ANAS qu’à la RAV que ce système pénalisait excessivement la circulation locale et les personnes qui font la navette entre deux localités de la Vallée et que, afin de remédier à ce problème, la RAV a introduit en février 1996 à notre demande et avec l’accord de l’ANAS une réduction conventionnelle du kilométrage des trajets effectués à l’intérieur des limites de la Vallée d’Aoste.
Ce qui signifie que, pour les conducteurs des véhicules provenant, par exemple, de Nus ou s’y rendant, la RAV calculait un trajet de 8 kilomètres, dans le cas de Châtillon les kilomètres calculés étaient dix, dans le cas de Verrès et de Pont-Saint-Martin douze et quatorze respectivement.
Ce système est resté en vigueur jusqu’au 30 juin dernier, date à laquelle l’ouverture du tronçon Courmayeur-Morgex a étendu le kilométrage utilisable de l’autoroute déterminant ainsi la déchéance des réductions conventionnelles des tarifs.
Depuis le 1er juillet donc la RAV applique de nouveau un tarif relatif à l’ensemble du trajet possible, trajet qui, pour ce qui est de la circulation en direction Ouest-Est, comprend également le tronçon récemment inauguré et les péages sont donc calculés sur les kilomètres effectifs.
Il ne s’agit donc pas de partager ou non les décisions de la RAV en matière de politique tarifaire, cette dernière étant conditionnée par les caractéristiques du tronçon d’autoroute en question, c’est-à-dire par son aspect de système ouvert; il s’agit plutôt à notre sens de trouver la solution à laquelle le péage demandé à l’usager soit proportionné aux kilomètres effectivement parcourus par ce dernier.
Et c’est précisément ce que nous avons expliqué à la RAV le 5 juillet dernier, dès que nous avons pu examiner le nouveau système tarifaire compte tenu notamment des possibilités qu’offre la technologie en matière de péage et je fais allusion au système Télépass. La RAV a déjà eu recours à cette solution puisqu’elle a installé deux postes de péage virtuels: à Aoste Ouest et à Morgex qui permettent déjà de débiter sur le compte des usagers des réductions tarifaires liées au trajet qu’ils ont parcouru. Toutefois, comme nous l’avons indiqué à la société, il aurait été nécessaire de sensibiliser les usagers et une opportune campagne d’information ciblée sur le nouveau système de tarifs aurait pu leur illustrer les avantages liés au Télépass.
La RAV a précisé que cette situation est due au fait que l’approbation des nouveaux tarifs et des conditions d’utilisation du Télépass par l’ANAS ne lui est parvenue qu’à la veille de l’inauguration du nouveau tronçon d’autoroute.
Aujourd’hui la campagne promotionnelle est lancée, elle s’appuie sur les médias et sur la distribution dans les postes de péage et en d’autres endroits stratégiques d’un dépliant exposant aux usagers les avantages de ce type de système.
Ces avantages sont en effet multiples: en premier lieu ce dispositif est pratique et avantageux, pas besoin de s’arrêter au péage, pas de queue, chose important en vue de l’arrivée de l'Euro, paiement automatique du montant dû avec débit de celui-ci sur le compte bancaire tous les trois mois.
Par ailleurs la RAV vient de lancer une nouvelle initiative: tous les usagers qui souscriront un contrat entre le 1er juillet et le 31 décembre de cette année bénéficieront d’une exonération équivalant à six mensualités de redevance.
En deuxième lieu, et j'en viens, là, à l’aspect qui intéresse le plus les Valdôtains, le Télépass permet de débiter aux usagers des réductions tarifaires de 3.000 lires et de 15.000 lires respectivement à Aoste Ouest et à Morgex.
A titre d’exemple le péage relatif au tronçon Morgex-Nus, qui était de 4.500 lires jusqu’au 30 juin, est aujourd’hui de 8.000 lires et de 6.500 lires pour les personnes qui utilisent le Télépass. Jusqu’à cette même date le trajet Nus-Aoste Ouest coûtait 4.500 lires avec le tarif préférentiel, il coûte aujourd’hui 6.500 lires à un usager ordinaire, mais seulement 3.500 lires à celui qui utilise le Télépass.
Ce que je veux donc souligner c’est que nous n’avons pas partagé cette décision, mais qu’à notre avis la seule possibilité c’est de demander la généralisation de l’utilisation de ce système Télépass pour pouvoir payer exactement en fonction du nombre des kilomètres. D’autres solutions nécessiteraient l’introduction, mais nous ne le voulons pas, d’un poste de péage supplémentaire.
Mais nous avons demandé plus, nous n’en sommes pas restés là. Puisqu’il est possible avec le système Télépass de connaître le titulaire de Télépass, nous avons signalé à la RAV que ce moyen peut permettre d’identifier automatiquement les résidants de la Vallée et d’appliquer donc à ces derniers des tarifs préférentiels notamment sur les trajets brefs, ceux qui sont à l’intérieur de la Vallée d’Aoste.
Cette mesure pourrait les inciter à emprunter l’autoroute, ce qui contribuerait à décongestionner la route nationale n° 26 et aurait pour effet d’améliorer certainement la sécurité et de réduire la pollution tout au long de cette dernière, notamment en ce qui concerne les agglomérations on pourrait résoudre également le problème du passage des voitures à l’intérieur de la ville d’Aoste en utilisant l’autoroute en tant que voie de contournement et en payant effectivement le nombre de kilomètres parcourus.
La RAV nous a annoncé qu’elle était disposée à étudier la question de concert avec l’ANAS et la SAV et c’est ce que nous allons faire en sollicitant l’ouverture d’une négociation pour arriver à fixer ce nouveau système tarifaire.
PrésidentLa parole au Conseiller Curtaz.
Curtaz (PVA-cU)Volevo capire in primo luogo se l’aggettivo "massimalista" mi è stato rivolto per l’oggetto di questa mia interpellanza o per le mie osservazioni sulle comunicazioni del Presidente.
Immagino che sia per le mie osservazioni per le comunicazioni del Presidente e, se è così, dico subito che me ne compiaccio perché su questo tema preferisco essere massimalista che minimalista come qualcun altro.
Per quanto riguarda invece l’oggetto dell'interpellanza, sono abbastanza soddisfatto della risposta del Presidente che ha spiegato opportunamente cose che peraltro conoscevo già abbastanza relativamente al sistema di pagamento.
Il problema non è il sistema di pagamento in sè, che può essere anche condivisibile e che può essere oggetto di migliorie attraverso il Telepass.
Il problema è che si è stabilito di punto in bianco un aumento del 40 percento, soprattutto perché il discorso della percorrenza massima nel caso concreto vale solo per chi scende, ma non vale per chi sale, quindi mi sembra un meccanismo, per quanto possa avere dei correttivi che il Presidente ha indicato, del tutto iniquo.
Comunque, prendo atto su questo punto delle risposte del Presidente e mi dichiaro abbastanza soddisfatto.
