Objet du Conseil n. 99 du 19 octobre 1988 - Resoconto
OGGETTO N. 99/IX - ANTICIPATA CHIUSURA DEI CANTIERI FORESTALI E LORO ORGANIZZAZIONE PER IL PROSSIMO ANNO. - (Interpellanza).
PRESIDENTE: Do lettura dell'interpellanza in oggetto, presentata dai Consiglieri Chenuil e Mafrica, ed iscritta al punto 9 dell'ordine del giorno.
INTERPELLANZA
VENUTI a conoscenza di preoccupazioni esistenti tra gli addetti ai cantieri forestali della Regione in ordine alla anticipata chiusura dei cantieri stessi, fatto che impedirebbe ad un certo numero di persone di raggiungere il numero di giornate lavorative necessarie per usufruire di alcuni rilevanti benefici finanziari e normativi;
APPRESO che la chiusura anticipata de cantieri sarebbe motivata da problemi di finanziamento degli stessi;
i sottoscritti Consiglieri regionali del Gruppo comunista
INTERPELLANO
l'Assessore competente per sapere se le notizie sopra riferite corrispondono al vero e per conoscere gli intendimenti della Giunta rispetto alla data di chiusura dei cantieri forestali regionali ed alla loro organizzazione per il prossimo anno.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Chenuil; ne ha facoltà.
CHENUIL (P.C.I.): La legge regionale n. 52 del 7 luglio 1987 ha finanziato un piano straordinario per sostenere l'occupazione nel settore forestale. Il finanziamento per l'anno 1988 era di 4.800.000.000 di lire. Da quanto ci risulta questa cifra non è stata esaurita, tuttavia un elevato numero di operai è stato sospeso o licenziato appena ha raggiunto le 120 giornate di lavoro. Questo limite era effettivamente previsto nel piano straordinario, sulla base di un certo rapporto tra numero di addetti e finanziamento. Venuta meno una componente, cioè il numero degli addetti, io mi chiedo se non era il caso di far continuare a lavorare gli operai sino all'esaurimento della cifra stanziata; poiché tutti conosciamo le difficoltà economiche in cui versano le loro famiglie, sarebbe stato opportuno offrire loro un'ulteriore possibilità di accrescere gli introiti familiari.
Vorrei capire inoltre perché molti operai, specie nella Bassa Valle, sono stati sospesi, mentre altri continuano ancora a lavorare, pur rientrando nei progetti di intervento del piano straordinario. Mi si dovrebbero illustrare i criteri adottati per scegliere gli operai da inserire nei piani ordinari od in quelli straordinari e spiegare se per il prossimo anno è già stato predisposto un piano straordinario oppure se si pensa di intervenire in modo diverso.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola l'Assessore all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente Naturale, Perrin; ne ha facoltà.
PERRIN (U.V.): L'interpellation pose un certain nombre de questions; l'interpellant a posé aujourd'hui au Conseil d'autres types de questions, mais je peux répondre et à celles qui ont été demandées et à celles qui ont été fournies seulement maintenant.
En effet, il ne s'agit pas de fermeture anticipée des chantiers forestiers, mais de la stricte application de la loi, car, s'il est vrai que nous n'avons pas utilisé tout le budget prévu par la loi n° 52 de l'année dernière, c'est parce que cette loi prévoyait 350 emplois pour des personnes au chômage et 150 autres pour des catégories particulières.
Malheureusement, malgré tous les efforts de l'Assessorat pour remplir les 150 places prévues par la loi, cette partie n'a pas été utilisée suffisamment parce que nous n'avons pas eu la possibilité de remplir toutes les places disponibles, faute de personnes désireuses d'adhérer à cette formule. Pour les 350 restants, le budget prévu par la loi a été complètement utilisé parce que la loi prévoyait strictement pour ces personnes 120 jours de travail. Donc on n'a pas fermé avec anticipation ces chantiers, mais, lorsque les 120 heures ont été remplies et donc nous avons un terme donné par la loi que nous devons forcément respecter, je ne peux aller contre la loi.
Pour cette partie, le budget a été entièrement utilisé. Les temps sont évidemment différents car le moment de l'emploi n'a pas été identique.
L'ouverture de ces chantiers n'est pas arrivée le même jour pour toute la Vallée; elle a commencé d'abord dans la basse Vallée, puisque les conditions climatiques sont différentes et, au fur et à mesure que l'on remontait dans la haute Vallée ou dans les vallées latérales, il y a eu un retard dans l'ouverture des chantiers et donc les 120 jours d'échéance sont échelonnés entre la basse Vallée et la haute Vallée où il reste quelques jours de travail en général.
Le choix, pour ce qui concerne l'emplacement de ces ouvriers dans le plan ordinaire et le plan extraordinaire prévus par la loi n° 52, a été celui-ci: il y avait un certain nombre d'ouvriers qui ont précédé le programme, le plan FIO; ces ouvriers ont été en général placés dans le programme ordinaire. Une bonne partie des ouvriers qui, en revanche, ont commencé à travailler en 83, grâce à l'utilisation du programme FIO (qui s'est terminé l'année dernière), ont évidemment été insérés dans le programme extraordinaire prévu par la loi n° 52 de 1987.
Pour ce qui concerne le futur, la loi n° 52 va prendre fin le 31 décembre de cette année. Cette loi prévoyait un plan extraordinaire en vue d'une "émergence" extraordinaire: le passage entre la fermeture du programme FIO et la possibilité d'emplois dans d'autres secteurs. Or, en ce moment, et nous avons discuté de cela avec les représentants syndicaux voilà quinze jours, cette "émergence" est en train de diminuer. De nouvelles perspectives d'emploi s'ouvrent à travers, par exemple, le mouvement qui se fait dans le secteur du bâtiment, qui est en reprise après une crise qui a duré quelques années et qui demande de l'emploi; à travers l'ouverture des chantiers de l'autoroute, par exemple, qui donne des possibilités d'emplois; à travers la loi sur le FRIO (Fonds régional d'investissement et d'emploi), qui donne des emplois, où par exemple nous n'avons pas pu permettre de suivre tout le programme approuvé, faute d'ouvriers spécialisés dans ce secteur. Ainsi toute une série d'ouvriers qui ne seront plus employés dans le secteur de la sylviculture pourront être, avec un peu de bonne volonté, employés dans le programme FRIO.
Nous pensons qu'il y a une diminution de l'emploi dans le secteur de la sylviculture et nous voulons arriver à la diminution en spécialisant les ouvriers, pour une plus grande rentabilité; et ceux qui en ont eu la volonté, ont pu suivre les cours de bûcheronnage que l'Assessorat a mis en chantier ces années dernières pour qualifier ces ouvriers, auxquels nous pouvons assurer la continuation du travail, un travail qui sera plus rémunérateur du point de vue des résultats forestiers et donnera plus de satisfactions à celui qui est employé dans ce secteur
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Chenuil; ne ha facoltà.
CHENUIL (P.C.I.): Da quanto ho letto ed anche da quanto è scritto nel testo della legge, il finanziamento di 4.700.000.000 lire non era ripartito in voci di spesa, ma serviva per il pagamento dei 500 operai interessati: 350 ex lavoratori agricoli, 80 cassintegrati e 70 in disoccupazione speciale.
Nel corso degli incontri durante la discussione della legge abbiamo già ricordato che non c'era stata l'adesione dei cassintegrati, cosa del resto già risaputa. Dal momento, quindi, che i soldi c'erano e che tutti i Capigruppo, nel corso di un'assemblea svoltasi nel salone del palazzo regionale, si erano dichiarati disponibili a portare avanti il problema dei lavoratori agricoli, si poteva prolungare l'attività dei cantieri, per consentire ai lavoratori agricoli interessati di raggiungere le 150 giornate di attività...
(...Interruzione dell'Assessore Perrin...)
... D'accordo, però le 120 giornate non erano tassative. Agendo così, invece, noi facciamo perdere a quei lavoratori ed ai loro nuclei familiari 450.000.000 di lire, che sono erogate dall'I.N.P.S. e che, in fin dei conti, vengono sottratte all'economia valdostana. Mi risulta che alcuni continuano a lavorare pur avendo superato le 120 giornate e questo non è...
(...Interruzione dell'Assessore Perrin...)
... Sì d'accordo, però c'è una differenza tra gruppi, cantieri e componenti varie... e questo non è molto chiaro.
Concordo in parte sulle prospettive, però, se è possibile, chiedo che tutti questi dati, che potranno servire a predisporre un piano futuro, siano portati all'esame della Commissione consiliare competente.
