Objet du Conseil n. 668 du 9 juin 1999 - Resoconto
SÉANCE DU 9 JUIN 1999 (MATIN)
OGGETTO N. 668/XI Definizione di un piano di interventi nel centro storico di Aosta. (Interrogazione)
Interrogazione Considerata la serrata di protesta dei commercianti delle vie Aubert e Croix de Ville nel centro storico di Aosta, mirata a sensibilizzare sui molti disagi provocati dalla presenza di cantieri aperti nelle vie del centro cittadino;
Richiamata al riguardo la precedente iniziativa consiliare del Gruppo degli Autonomisti inerente i "cantieri aperti" di competenza dell'Amministrazione regionale e la relativa risposta scritta;
Ricordata la conferenza "Il cantiere evento" che si è svolta ad Aosta il 4 dicembre 1997, avente per oggetto: "Una strategia innovativa per trasformare una fonte di possibile disagio in una occasione di partecipazione";
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interrogano
La Giunta regionale per sapere:
1) quali risultati ha ottenuto e a che punto è attualmente l'intesa tra l'Amministrazione regionale e il Comune di Aosta finalizzata a definire un piano complessivo degli interventi in grado di tener conto sia dei lavori di competenza regionale sia di quelli del Comune, onde poter garantire il minor disagio possibile ai commercianti e agli abitanti;
2) se vi è già stato un incontro tra i commercianti aostani e il Sovrintendente e quali sono state le risultanze di tale incontro;
3) quali interventi, da parte dell'Amministrazione regionale, sono già stati posti in essere e quali lo saranno in un prossimo futuro al fine di ridurre sensibilmente i disagi dovuti alla presenza di cantieri aperti nel centro della città.
F.to: Lanièce - Marguerettaz
Président La parole à l'Assesseur à l'éducation et à la culture, Pastoret.
Pastoret (UV) Les travaux de réfection du réseau technologique à l'intérieur de quelques rues de la Commune d'Aoste auraient pu être une occasion de démontrer que des activités de ce genre, réalisées dans des zones historiques riches de repères archéologiques comme celle d'Aoste, pouvaient assurer un apport en termes de sensibilité accrue envers les biens culturels. Dans cette perspective d'ailleurs, lors des visites sur le lieu, visites faites pendant la phase de réalisation du projet, le personnel de la Surintendance a poursuivi l'objectif d'aider les professionnels responsables et les techniciens communaux à comprendre et à mieux connaître les modalités et les temps d'exécution des fouilles archéologiques urgentes, à mettre éventuellement en ?uvre à cause de possibles découvertes et aussi de suivre les dispositions prévues par la loi concernant la tutelle des biens culturels, notamment la loi n° 1089/39 et la loi régionale n° 55.
Ces aspects devaient être considérés au moment de l'élaboration du projet et les facteurs de risque archéologique devaient être bien évalués quant aux temps et aux financements nécessaires pour les interventions.
Pour ce qui est des travaux archéologiques, revenait à l'Administration communale le rôle de créer une équipe autosuffisante capable d'entreprendre les fouilles urgentes à réaliser dans des brefs délais et de manière scientifique, de produire la documentation graphique et photographique et de fournir une assistance archéologique adaptée pendant les travaux de déblaiement avec la coordination scientifique des techniciens de la Surintendance.
Tout ce que je viens d'exposer avait été défini dans une optique de collaboration réciproque entre la Région et la Commune afin de planifier des travaux assez complexes et afin de réduire le plus possible les désagréments des habitants et des commerçants dans la zone concernée causés par des travaux qui auraient dû avoir une durée prévue d'environ un an.
Les travaux de construction du tunnel technologique ont donc commencé au mois de septembre 1998 et après une première phase d'arrêt, due au déplacement d'installations technologiques encore actives, à la fin du mois de novembre ont été découvertes des structures et des plans de fréquentation d'un grand intérêt archéologique sous la tutelle des lois que j'ai énoncées tout à l'heure.
Au moment où auraient dû intervenir en temps utile les opérateurs archéologiques, gérés quant aux aspects techniques et administratifs par la Commune, par l'intermédiaire de l'entreprise titulaire des principaux travaux, ont eu lieu les premiers problèmes concernant les lignes directrices précédemment définies entre la Surintendance et la Commune.
L'entreprise, dont dépendaient les opérateurs, n'a pas exécuté les travaux archéologiques de contrôle comme cela aurait dû se faire car, à son avis, ces travaux n'auraient pas été compris dans le cahier des charges, cahier qui ne revenait pas à cette administration d'où la nécessité d'interrompre momentanément les travaux pour faire le point de la situation et définir un plan de réalisation des travaux étant compatible à la situation que l'on venait de vérifier.
Je tiens à faire remarquer que l'Administration régionale, notamment le technicien de la Surintendance et du Service des biens archéologiques et de diagnostique, s'étant rendue compte de la gravité de la situation à l'époque, a immédiatement mis à disposition ses propres compétences et toutes les ressources humaines disponibles en les détournant aussi des travaux et fonctions institutionnelles en engageant d'importantes ressources financières pour faire face au cas d'urgence.
C'est grâce à ces mesures que l'on a pu résoudre assez rapidement le problème de la rue Challand et du croisement des rues Edouard Aubert et Croix de Ville en prenant donc la relève et en exécutant directement des interventions qui devaient revenir à l'Administration communale elle-même. En même temps, sur la base des faits précédents, un nouveau plan a été défini avec les responsables des travaux et de la Commune d'Aoste.
En considération de l'urgence de ces travaux, de réfection du tunnel et de l'utilité publique de ces ouvrages pour la ville d'Aoste, il a été décidé de procéder à des contrôles archéologiques ciblés sur les deux rues concernées afin de vérifier la consistance des restes archéologique et la présence réelle des structures anciennes, mais à partir de ce moment, comme cela aurait dû se faire déjà du commencement, les chantiers ouverts pour la réalisation de ce contrôle ont été gérés au point de vue technique, administratif et financier directement par la Commune d'Aoste. La Surintendance a uniquement coordonné les travaux au point de vue scientifique.
Cette méthode, sur la base des expériences qui avaient été acquises préalablement, s'est avérée efficace et après les premiers contrôles l'entreprise réalisatrice des principaux travaux a pu travailler sans être dérangée par des interventions ultérieures ou diverses de la part des opérateurs qui étaient présents et qui, en cas de découverte, ont pu assurer l'assistance et la documentation archéologique nécessaire.
Les contrôles archéologiques de la rue Edouard Aubert ont été presque terminés. Quant à la rue Croix de Ville le dernier contrôle est prévu pour la fin de ce mois.
Le seul chantier géré directement par la Surintendance aux biens culturels a été celui qui était ouvert à côté de la Bibliothèque régionale, chantier qui a déjà été enterré et dont les travaux ont été terminés à la fin du mois de mai 1999. Ce chantier d'ailleurs prévoyait, par le biais des fouilles nécessaires, de récupérer les restes de la Porta Decumana et les travaux concernant ce chantier ont été illustrés aux représentants des commerçants.
On leur a fait présent de l'intention future de récupérer cette porte et d'en permettre la visite au public, ce qui a retenu non pas seulement l'attention, mais aussi l'approbation de la part des commerçants.
Il est par ailleurs nécessaire aussi préciser que les commerçants ont été informés de tout ce que je viens d'exposer; ils ont aussi bien compris que la gestion des chantiers ne dépend pas des techniciens de la Surintendance, mais de l'Administration communale et qu'il existe de la part de celle-ci la volonté de collaborer avec les commerçants pour réduire tout désagrément causé aux habitants. De plus, au cours de la rencontre qui a eu lieu le 27 mai entre la Commune, la Région, l'entreprise, les commerçants et les habitants du quartier, il a été décidé de créer un comité restreint des représentants des parties concernées, lequel se réunira tous les quinze jours pour faire le point, passer des informations, discuter et proposer des solutions et évaluer la continuation des travaux.
Tout en arrivant à la conclusion, je dois souligner que l'Administration régionale n'a aucune intervention et aucune mesure à mettre en ?uvre pour garantir la réduction des désagréments aux citoyens en tenant compte que le seul chantier que la Surintendance avait ouvert a déjà été fermé.
Les travaux sont prévus, financés et effectués par la Commune elle-même. Le devoir d'effectuer le contrôle archéologique, comme cela est prévu et exécuté dans toutes les autres situations et dans toutes les autres communes, revient forcement là aussi à la Commune d'Aoste. La Surintendance aux biens culturels n'a fait que ces interventions dans un cas d'extrême nécessité, là où l'entreprise n'était pas à même de faire les interventions nécessaires.
L'Administration régionale ne doit pas effectuer les travaux en substitution d'autres organismes sauf le cas que j'ai cité tout à l'heure qui a été un cas de force majeure.
Il revient à ladite Administration le devoir d'effectuer les contrôles prévus par la loi afin que les repères soumis aux lois de conservation et de tutelle soient préservés, mais une fois les contrôles effectués, nulle contrainte n'empêche de gérer le chantier et de faire avancer les travaux dans les façons qui ont été prévues dans le plan de travail de la part de l'organisme qui en prévoit l'exécution.
La rapidité d'exécution en plus des travaux, la qualité des chantiers, l'organisation de l'ensemble, qui ont été mises en discussion, ne reviennent pas à l'Administration régionale, cela étant un devoir de l'organisme qui a procédé à l'appel d'offres pour l'adjudication de ces travaux.
Président La parole au Conseiller Lanièce.
Lanièce (Aut) Prendiamo atto della risposta che ci ha fornito l'Assessore Pastoret. Innanzitutto è da evidenziare il fatto che non c'è stata questa sinergia, questo momento di confronto forte fra il Comune e la Sovrintendenza anche perché altrimenti questi problemi relativi a questi lavori effettuati per fare i controlli archeologici sarebbero stati inseriti già inizialmente nel momento in cui sono stati affidati gli interventi riguardanti il centro storico di Aosta. Questo è il primo aspetto da evidenziare: l'istituzione di un gruppo ristretto che si ritrova ogni quindici giorni è una soluzione tardiva, nel senso che sicuramente se fosse stato fatto prima, non ci sarebbe stato tutto questo problema che si è creato e che ha avuto delle ripercussioni negative d'immagine. Tenuto conto che il piano dei lavori prevedeva 221 giorni lavorativi, lavori che, essendo iniziati a settembre, avrebbero dovuto terminare a fine anno, mentre si sa che finiranno purtroppo il prossimo anno, nell'anno 2000, anno dedicato al Giubileo, anno in cui speriamo ci sarà un grosso afflusso di turisti in Valle d'Aosta e in modo particolare ad Aosta, avremo dei cantieri aperti nel centro storico.
L'Assessore dice che i cantieri, la qualità dei cantieri, la gestione è - a parte un cantiere - di competenza del Comune; questo va bene, comunque c'è un cantiere che è di competenza dell'Amministrazione regionale ed è quello che citava prima l'Assessore situato di fronte all'ex ospizio; infatti anche sul quotidiano veniva riportato l'intervento del Sovrintendente che aveva riconosciuto di avere responsabilità diretta solo per quanto riguarda il cantiere davanti all'ex ospizio.
Ora il cantiere è stato ultimato, ci sono ancora alcuni piccoli lavoretti, l'unica cosa che ci sorprende è che il Sovrintendente e l'Assessore hanno dichiarato che esisteva un cantiere dell'Amministrazione regionale situato di fronte all'ex ospizio e quindi un cantiere che è stato aperto e che è stato chiuso da poco.
Eppure il 29 gennaio 1999, qualche mese fa, il sottoscritto assieme al collega Comé aveva presentato un'interrogazione con risposta scritta nella quale chiedeva notizie in merito alla presenza di cantieri di competenza dell'Amministrazione regionale della Valle d'Aosta e fra i cantieri risultava solo uno previsto in Place des Franchises, che è un'intersezione fra via Aubert e Croce di Città, e non si parlava assolutamente di quello situato di fronte all'ex ospizio, quindi questa è una cosa un po' sorprendente, sappiamo che c'è un cantiere e nella risposta scritta pervenutaci ai primi di febbraio non risulta che si parli assolutamente di questo cantiere.
È stata forse una dimenticanza, chiederemo poi all'Assessore di farci sapere in altra sede. Qui non risulta assolutamente la presenza di questo cantiere.
Per quanto riguarda il resto volevo solo fare una piccola considerazione: il 4 dicembre 1997 era stata presentata nel Salone Ducale di Aosta una conferenza riguardante "il cantiere evento", una strategia innovativa per trasformare una fonte di possibile disagio in un'occasione di partecipazione e durante questo convegno, molto interessante, è stata presentata la possibilità di trasformare i cantieri in un qualcosa di educativo.
In pratica, rappresentare il cantiere come un'opportunità per far partecipare i cittadini ai processi di costruzione della città. In questo senso era stata pubblicata una videocassetta nella quale si faceva riferimento a un cantiere evento in quel di Lione. Questo esempio secondo me è comunque molto importante: invito pertanto l'Assessore per il futuro, quando ci saranno altri cantieri di competenza e gestiti dall'Amministrazione regionale, a far riferimento a questa scelta perché guardando la videocassetta si nota come si sia cercato di trasformare un cantiere, cioè un evento di possibile disagio, in un'occasione di partecipazione collettiva alla costruzione, mettendo in evidenza i vari passaggi storici e rendendolo "piacevole alla vista", cosa che non è stata fatta in via Aubert, visto che anche nel cantiere di competenza dell'Amministrazione regionale l'immagine dello stesso non era delle migliori.
Quindi l'invito è a tenere conto di quello che è stato presentato, che è una cosa utile, anche perché se siamo una Regione a vocazione turistica, queste sono occasioni per poter trasformare eventuali momenti di disagio in momenti d'informazione culturale come d'altronde lo stesso Assessore mi aveva risposto qualche tempo fa quando avevo fatto l'interpellanza sul problema del Teatro romano. Mi aveva detto che c'era la volontà di costruire "una gabbia", che permettesse ai turisti di accedere ai lavori e questa scelta avevamo detto allora che l'avremmo valutata, visto che pensavamo che fosse una cosa positiva.
Quindi l'invito è di verificare, alla luce di questo convegno che è stato fatto ad Aosta, di poter in futuro abbellire sotto il punto di vista d'informazione, di cultura, anche gli eventuali cantieri di competenza dell'Amministrazione regionale.
Président L'Assesseur Pastoret demande à pouvoir rajouter une simple information, est-ce que le Conseiller est d'accord?
Pastoret (UV) Juste une précision. Le chantier face à la Bibliothèque régionale a été ouvert le 12 avril 1999, donc un mois et demi après la réponse à la question qui avait été présentée.
