Objet du Conseil n. 576 du 28 avril 1999 - Resoconto
SÉANCE DU 28 AVRIL 1999 (APRÈS-MIDI)
OGGETTO N. 576/XI Dati in merito al completamento del Museo archeologico regionale. (Interpellanza)
Interpellanza Premesso
- che a quasi 10 anni del suo insediamento in P.za Roncas il Museo archeologico non ha ad oggi ancora avuto compiuta realizzazione;
- che attualmente esso risulta composto da una sezione numismatica e da una "sezione introduttiva" relativa alla storia della ricerca archeologica in Valle d'Aosta;
Rilevato che numerosi e importanti reperti archeologici giacciono abbandonati in magazzini inaccessibili;
tutto ciò premesso i sottoscritti Consiglieri regionali
Interpellano
l'Assessore alla Cultura per sapere:
1) quali siano le cause di tali ritardi;
2) con quali provvedimenti e con quali tempistiche verrà data compiutezza espositiva al Museo;
3) quale sia l'organico e quali i costi per esso annualmente sostenuti, e quali i costi dovuti allo stoccaggio dei reperti archeologici nei vari magazzini;
4) quali somme siano state stanziate sino ad oggi per la predisposizione dell'apparato scientifico e per l'allestimento del Museo archeologico regionale.
F.to: Frassy - Tibaldi - Lattanzi
Président La parole au Conseiller Frassy.
Frassy (FI) Una volta si diceva che le cose lunghe erano un po' come il Duomo di Milano: non si vedeva mai la fine; il Museo regionale di archeologia è un po' il nostro Duomo di Milano. Data come primo atto aprile 1975 e oltre 20 anni da quella prima delibera abbiamo la sensazione che, al di là della dicitura "Museo regionale archeologico", poco vi sia di attinente a quella che dovrebbe essere la sede espositiva.
Dal 1975 sono accadute diverse cose, nel periodo che va dal 1992 al 1995 in particolare ci sono stati parecchi incarichi, parecchi appalti, parecchie progettazioni che avrebbero dovuto servire a dare completezza espositiva ai locali che erano stati previsti come allestimento museale, pianterreno, primo piano e parte del secondo piano. Ad oggi, se non ho sbagliato io entrata, posso dire che vi sono soltanto gli allestimenti di due sale abbastanza modeste, perlomeno per quanto viene esposto in esse, che riguardano una parte minimale della collezione Pautasso e una parte di quella che può essere definita la storia dell'archeologia in Valle d'Aosta.
Per quanto riguarda i piani superiori e per quanto riguarda soprattutto gli abbondanti reperti archeologici di cui è ricca la nostra Regione per la ricchezza di quella che è stata la sua storia, non c'è traccia.
Vorremmo capire quali sono, assessore, le cause di questi ritardi e soprattutto con quali provvedimenti e con quali tempistiche pensa l'assessore di arrivare a completare e dare dignità a questo museo.
Qui mi ricollego alle considerazioni che erano state fatte dall'Assessore Pastoret rispondendo ad un'interpellanza che il nostro gruppo aveva posto sui lavori di scavo per il cunicolo tecnologico delle vie centrali di Aosta.
Evidenziavo in quella situazione come questa solerzia, questa puntigliosa presenza della sovrintendenza contrastasse per certi versi con le grosse lacune e assenze che quello stesso servizio ha dimostrato nei confronti di beni archeologici noti, mi riferivo in quell'illustrazione al Teatro romano, al sito archeologico di Saint-Martin de Corléans e ad altri, ma anche alle valorizzazioni di questi reperti che vengono rinvenuti nel corso delle varie campagne di scavo.
Vorremmo anche sapere quelli che sono i modi di stoccaggio e di catalogazione, se c'è una catalogazione, perché l'esposizione è uno degli aspetti della divulgazione di quella che è la repertazione archeologica poi c'è anche la catalogazione con la predisposizione di quelli che sono i cataloghi che possono essere venduti e divulgati anche a chi non frequenti le sale del museo.
Vorremmo sapere che tipo di lavoro è stato fatto su tutto l'abbondante materiale che è stato rinvenuto nei vari scavi, soprattutto com'è che viene gestito lo stoccaggio di questo materiale che ci risulta essere ingente. Immaginiamo che ingenti possono essere anche i costi che si accolla l'Amministrazione regionale per andare a gestire lo stoccaggio di questi beni che rimangono preclusi all'esposizione e alla conoscenza dei nostri concittadini.
Vorremmo capire, in definitiva, se nel breve l'assessore è in grado di garantire un completamento di questo museo seguendo che tipo di percorsi e con quali ipotesi e con quali tempistiche.
Président La parole à l'Assesseur à l'éducation et à la culture, Pastoret.
Pastoret (UV) L'affirmation qui a été faite par M. Frassy "a quasi dieci anni dal suo insediamento il Museo archeologico non ha ancora oggi avuto compiuta realizzazione", n'est vraie qu'en partie et cela pour différentes raisons. Avant tout à l'achèvement de la réalisation de la structure ne peut pas correspondre d'une façon quasi automatique la réalisation complète du musée lui-même et cela surtout parce qu'un musée n'est pas une structure fixe et définitive.
Un musée est quelque chose qui est en devenir, qui se fait au jour le jour par rapport aux découvertes et aux pièces qui vont l'enrichir. On ne peut pas penser qu'un musée archéologique contiendra toute l'archéologie de la Vallée d'Aoste. Il ne pourra même pas remplacer l'existant, c'est-à-dire la muséographie sur le territoire. Il suffit de penser par exemple à l'aire de Saint-Martin de Corléans qui représente à elle-même un véritable musée qui ne peut pour aucune raison être déplacée dans d'autres endroits.
Cela dit, les travaux d'aménagement du musée actuellement achevés sont: la section numismatique Pautasso, le parcours archéologique au sous-sol sous l'ancienne Caserne Challand et l'aménagement visible au rez-de-chaussée.
Sur l'aménagement du premier étage qui a été projeté et mis en adjudication, nous avons eu des problèmes; la mise en adjudication ne s'est pas conclue à cause d'un contentieux avec l'entreprise adjudicataire du marché, ISIS. Là nous avons acquis des avis légaux qui disent que l'Administration régionale aurait raison. Les départements législatif et légal sont en train de travailler pour la rescision du contrat qui a été demandée.
Evidemment ce contentieux a toutefois empêché la continuation des travaux d'aménagement qui pourront être achevés après la rescision du contrat et cela permettra l'aménagement du premier étage et du restant du musée.
Cependant il faut préciser que cela n'a pas empêché au Musée archéologique de remplir sa tâche parce que même s'il y a eu des problèmes, des activités ont été réalisées et seront réalisées. Je veux rappeler à titre d'exemple la grande exposition Dieu de Pierre qui a bien développé, encore plus de ce qu'on aurait imaginé, la vocation archéologique de ce musée. Il s'agit là d'une opération qui a engagé pour toute une période, voire les dernières deux années, cette structure, car il ne faut pas oublier que, derrière l'organisation d'un musée et d'une exposition telle que celle que je viens de rappeler, il y a un grand travail scientifique et d'aménagement d'une structure pour un rendez-vous de ce type. Il ne faut aussi pas oublier qu'il rentre dans les compétences et dans les perspectives d'un musée de taille la capacité d'organiser des événements d'une envergure et d'une ampleur qui dépassent la conception même du musée - du musée dépôt j'oserais dire - et qui prévoit en plus les collaborations, comme il a été le cas avec Dieu de Pierre, d'un tas d'autres musées à l'échelon international et mondial.
Quant aux temps de réalisation, on doit tenir compte des choses que je viens de préciser: les problèmes que nous avons avec la société que j'ai citée tout à l'heure et les activités qui sont réalisées au sein du Musée archéologique.
Les temps de réalisation dépendent du fait qu'on devra arriver à la conclusion du contentieux et les mesures à prendre découleront des projets qui suite à ce contentieux devront être définis tout en tenant compte qu'une série de travaux concernant l'aménagement pédagogique ont déjà été réalisés et d'autres sont en cours de réalisation et d'achèvement.
Cependant je veux souligner le fait que le musée ne deviendra pas une structure fixe et immuable dans le temps; une partie de ce musée devra être dédiée aux expositions non permanentes, autrement on créerait une structure immobile, fixe sans de perspectives futures d'importantes utilisations.
On demande combien de personnel est affecté à l'organigramme du musée; en ce moment, à l'exclusion des 5 gardiens de l'immeuble, qui s'occupent des sections qui existent déjà, ainsi que des expositions et de la surveillance de tout l'ensemble du bâtiment, le reste du personnel appartient au Service biens archéologiques et il est préposé aux activités directement liées au service susdit et non pas au fonctionnement du musée sauf que dans des occasions particulières. Donc le musée, au moment de sa mise en action définitive, devra disposer d'un organigramme à lui. Ces considérations me font dire que les frais du personnel ne sont pas pris en charge par les frais de fonctionnement du musée.
Pour ce qui est des pièces archéologiques, la sélection de celles-ci est en cours, mais c'est une sélection qui continue dans le temps, qui ne peut pas commencer et terminer parce que tous les moments et dans toute occasion il y a des pièces qui sont retrouvées, qui sont apportées pour être sélectionnées. Il faut préciser que les pièces ne seront pas toutes exposées; la sélection sert pour cela. Elles seront donc sélectionnées et les plus représentatives seront mises en exposition et cela représentera un nombre très réduit. Les frais de stockage du matériel à exposer sont minimes, il y a bien sûr des frais concernant les rapports et les devoirs institutionnels du service et de la surintendance qui a l'obligation, quand des pièces sont retrouvées, de les prendre, de les étudier, de les détailler et éventuellement d'en disposer l'élimination si elles ne répondent pas à des requis concernant leur conservation.
On demande en plus quelles sont les sommes affectées à la préparation de l'appareil pédagogique. Là nous avons la préparation de l'appareil pédagogique - j'en cite seulement quelques-uns -, la réalisation des projets de restitution graphique des projets, l'achat du matériel pédagogique et d'agencement, la réalisation des vitrines, installations diverses, systèmes d'éclairage d'hiver, la réalisation des textes scientifiques, de portfolios d'illustration, de recherches archéologiques, de restauration et de différentes activités et cetera pour la mise en place du musée et des activités collatérales y afférentes.
Le montant, qui est demandé, comprenant toutes ces voix se chiffre à 3,4 milliards de lires environ, ce qui a été fait comme activité au cours de toutes les années passées.
Président La parole au Conseiller Frassy.
Frassy (FI) Il concetto del museo come divenire è un concetto che condividiamo basta solo intenderci su come debba essere interpretato e praticato questo divenire.
Con una battuta vorrei dire che questo museo è un divenire, nel senso che non si è ancora concretizzato, deve ancora avvenire la concretizzazione di questo museo, ma il divenire che io mi sento di condividere è il divenire di queste collezioni che si completano perché il Museo archeologico è cosa diversa rispetto a quella che può essere una sede, seppure prestigiosa, di mostre o di esposizioni che dopo un certo periodo vengono smantellate per lasciare spazio ad altre esposizioni.
Ma il Museo archeologico nella nostra Regione è una delle tante carenze culturali delle quali si parla ormai da parecchi anni e perciò riteniamo che quella sede, nata come sede del Museo archeologico, sia opportuno mantenerla a quel tipo di destinazione perché la cattiva conoscenza di quelli che sono tutti i reperti archeologici rinvenuti nei vari scavi delle varie epoche: salassa, romana, medioevale è una delle varie lacune culturali che contraddistinguono la popolazione scolastica valdostana rispetto alla popolazione scolastica di altre città che hanno storie e cultura e le cui scolaresche hanno possibilità "de visu" di apprendere quella che è stata la loro storia e il loro passato.
Nella nostra Regione questo non è possibile perciò noi invitiamo l'assessore a perseguire nell'ultimazione e concretizzazione di questo museo, ma anche qui era nota al nostro gruppo la problematica dell'appalto inerente il primo piano e il parere che era stato chiesto nel marzo del 1998 all'Ing. Vallacqua, se non erro, per sapere cosa ne pensava del contenzioso che si stava allora creando tra Amministrazione ed impresa, però di tempo ne è passato e sarebbe opportuno sapere a che punto è l'iter per la rescissione del contratto e a che punto e con quali tempistiche l'assessore preveda di poter riaffidare l'appalto dei lavori stessi.
Noi evidenziamo un'altra contraddizione di questo museo che riteniamo un museo in divenire proprio perché non si è ancora concretizzato. Un museo che non abbia un direttore, un museo che non abbia i conservatori di quelli che sono i vari settori, le varie sezioni - le chiamo come meglio preferisce l'assessore - è un museo che non c'è proprio perché questa commistione fra il personale della sovrintendenza non ci consente di far crescere nel senso del divenire di queste collezioni alcunché e allora l'invito che rivolgiamo all'assessore è quello di iniziare a pensare seriamente se non sia il caso di trovare nella figura del direttore di museo la persona che possa seguire l'iter dell'allestimento adesso e dell'aggiornamento poi di questo museo.
Su quest'argomento ritorneremo perché crediamo che il museo così come è impostato sia una lacuna per la nostra Comunità, ma sia per certi versi anche un elemento che ci squalifica agli occhi del turista. Il turista che entra in questa Regione, dove legge cartelli che ricordano la storia bimillenaria di questa Regione e di questa città, quando entra in quel Museo regionale di archeologia ha la sensazione di aver sbagliato porta oppure ha la sensazione che il fenomeno dell'archeologia e della cultura che ne consegue non sia assolutamente capito e non sia assolutamente praticato da chi questa Regione l'amministra perciò sicuramente è anche un pessimo biglietto da visita.
