Objet du Conseil n. 3403 du 19 mai 1992 - Resoconto
OGGETTO N. 3403/IX Initiatives pour la collecte du sang en Vallée d'Aoste. (Approbation de motion)
Président Je donne lecture de la motion inscrite à l'ordre du jour, dont la teneur suit:
Motion Ayant pris connaissance de la lettre du Président de l'AVIS régionale avec en annexe un document contenant une série de réflexions et de requêtes liées à l'application de la loi 107 du 4 mai 1990 et au système de collecte du sang en Vallée d'Aoste;
Rappelant que le document présenté à l'Assemblée de l'AVIS régionale à Courmayeur le 21 avril 1991 faisait état de difficultés auxquelles l'Association s'est heurtée dans son action de prosélytisme et de dons du sang au centre de transfusion;
Soulignant les interventions des donneurs de sang volontaires pendant la journée du bénévolat,
le Conseil régional de la Vallée d'Aoste
engage
le Gouvernement valdôtain à:
1) financer dans les 30 jours l'achat d'un centre mobile chargé de la collecte du sang disponible dans l'ensemble du territoire, tout au long de la semaine (jours fériés compris), afin de répondre aux difficultés de transport des adhérents de l'AVIS demeurant loin des centres de collecte;
2) doter, en accord avec l'USL, le centre mobile d'une équipe bien formée au plan professionnel et en mesure d'offrir toutes garanties sanitaires aux donneurs de sang;
3) s'employer afin que les résultats des analyses des donneurs leur soient adressés à domicile.
PresidenteLa parola all'Assessore alla Sanità e assistenza sociale, Beneforti.
Beneforti (DC)Premesso che i problemi del volontariato dell'AVIS stanno a cuore a tutti e con l'auspicio di uscire da questo Consiglio regionale con una mozione unitaria, chiedo che, invece di rinviarla, la mozione sia discussa nel corso di questo Consiglio, in modo tale da trovare un impegno unitario e giungere ad una deliberazione comune.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin.
Rollandin (UV) Je crois que cette motion a été présentée il y a longtemps et en même temps on a eu une autre assemblée de l'AVIS. Là non toutes les questions ont été affirmées et, par conséquence, il y aura, dans la suite, des modifications ou des requêtes de modifier le texte. Nous sommes disponibles à examiner de nouvelles propositions, autrement on discute cette motion à présent et on verra les points après. Il est inutile dire que certains points sont dépassés: on nous a dit la même chose il y a une année: " Pas de problèmes: tout a été réglé. On a pris des contacts: il y aura la possibilité d'avoir tous les renseignements resoudrant les problèmes avec l'aide de monsieur Artaz, le responsable de l'unité opérative". Une année s'est écoulée et les problèmes sont encore là et alors je crois que le minimum soit de discuter; on écoutera les réponses, par la suite on pourra décider quelles sont les modifications à accepter. Voilà, je crois qu'il n'y a plus rien à écouter.
Le thème qu'on a voulu soulever de nouveau avec les collègues sur les problèmes de l'AVIS est très important pour toute une série de raisons et je crois que, au cours de la XXIme assemblée de l'AVIS, qui s'était tenue à Courmayeur et par la suite à Morgex, on a présenté une série de problèmes sur lesquels on avait insisté dans cette sale il y a une année et on avait demandé à l'assesseur même de donner des renseignements et par conséquent de résoudre les problèmes qui ont été soulevés; c'est-à-dire, les problèmes du rapport avec le centre de l'AVIS d'Aoste et les sections. Il y avait là une série de malentendus. Je voudrais rappeler le fait qu'on exigeait de chaque donneur la signature d'une fiche dans laquelle on lui demandait s'il était à même de comprendre ce qu'il était en train de faire, qu'il allait donner son sang, s'il avait examiné sa situation personnelle et s'il était disponible à toute une série de procédures.
En même temps, on posait la question du fait que, comme reprend la relation du 1991, notre Région est l'unique à avoir du sang supplémentaire, qu'il va être cédé, par convention, aux autres régions soit à la Sardaigne, soit à la Lombardie, tout particulièrement au centre de Milan. Tout ce que nous venons de dire c'est le résultat du travail de différentes sections de l'AVIS que pendant d'années ont essayé de faire comprendre la signification du don du sang, la signification de l'association même et les résultats sont là et sont les plus remarquables. En même temps, la loi qu'a été approuvée au niveau parlementaire, la loi n° 107, 4 mai 1990 a prévu qu'il y ait, de la part des différentes associations, un système de collecte du sang qui peut être autonome et, en effet, en ce moment, l'association avait dit clairement ou les problèmes concernant les transfusions sont réglés ou bien on va s'organiser d'une façon autonome, compte tenu que la loi le permet. Evidemment ce n'est pas le but, le point où on veut arriver, bien loin de là car on vient de terminer les travaux du centre transfusionnel qu'a été renouvelé et il serait absurde de prévoir un nouveau centre géré par l'AVIS régional.
L'AVIS régional avait dit clairement que c'était la solution à laquelle il ne fallait pas arriver, mais, tout de même, s'il n'y avait aucune autre possibilité, on était obligé à penser a quelque chose de ce genre. Les interventions qui ont été faites dans ce temps n'ont abouti à rien du tout: en effet, nous en sommes encore là, malheureusement.
L'assesseur le sait très bien: nous sommes encore au même point! Par la suite, il y eut cette relation de l'AVIS à Morgex dans laquelle on a pris en examen les différentes propositions que l'assesseur avait données et, en effet, on fit là une série de commentaires sur cette relation, là où on dit " nel 1990 evidenziava la scelta di collaborazione da parte del centro trasfusionale; per il 1991 devo denunciare un inasprimento delle incomprensioni, ripicche e capricci che si ripetono da anni tanto da dover richiamare l'attenzione dell'Assessorato regionale alla Sanità perché eserciti i suoi compiti di vigilanza e di controllo sul centro trasfusionale e riporti il medesimo entri i binari della correttezza e del rispetto nel modo più ampio della parola verso i donatori volontari del sangue.
L'AVIS è cosciente che il centro trasfusionale è formato da dipendenti dell'unità sanitaria locale valdostana, ma è altrettanto convinto che per ottenere un servizio trasfusionale che collabori con gli elementi più indispensabili per il funzionamento della struttura stessa, i donatori, basterebbe inviare qualche ordine di servizio o qualche chiarimento specifico sulla legge 107 e sui decreti relativi, elaborati dall'ufficio legale della Regione, per evitare che il direttore del centro trasfusionale interpreti tutto ed esclusivamente a proprio uso e consumo, personalizzando a tal punto le nuove norme da rendere la situazione pesante, inaccettabile, a volte ridicola". C'est la relation qu'on a lu à Morgex et que je crois dit clairement à quel point on est par rapport aux problèmes de l'AVIS " regionale Valle d'Aosta, composta da 160 donatori ".
Je pense que le numéro est suffisant pour faire comprendre quel est l'intérêt de notre effort pour essayer de résoudre ces thèmes. Je crois que les points concernant les lignes que l'Assessorat avait soumis à l'attention de l'AVIS ont été examinées et je crois que la bonne volonté de l'association soit connue et en même temps que avec "i contrasti, i protagonismi e le sfide non si costruisce niente, solo con la serietà si riusciranno a superare questi problemi ".
Une série de points doivent être résumés, en particulier ce qui est au point 3: je ne peux pas relire tout le document, l'assesseur le connaît, il disait:" la prima fase nécessita di qualche precisazione" pour ce qui est de la collecte du sang; "potenziali punti di prelievo già esistenti nella bassa Valle quello di Donnas, Arnad, Val d'Ayas escludendo, quindi, quello di Châtillon. Non si menziona la realizzazione di nuovi punti di prelievo di Gressoney e Verrès; nei vari incontri, anche in occasione della riunione della commissione della legge 60, l'Assessore aveva proposto un punto di prelievo per l'alta Valle, individuandone la sede in Morgex" en même temps on dit: "l'AVIS regionale è convinta che il prelievo sul territorio ha una sola soluzione; quella del centro mobile con una équipe fissa " ça c'est dit dans la relation même et de plus toujours pour la collecte du sang "l'articolo 7 della legge 107 prevede che le unità di raccolta fisse e mobili possano essere gestite direttamente anche dalle associazioni e dalle federazioni donatori volontari di sangue. La nostra associazione ritiene di aver titolo perché questa facoltà possa essere concessa alla nostra struttura associativa".
Je crois que là on est assez clair " E' quanto stabilito dalla legge che ci sollecita a ripetere all'assessorato regionale che tale autorizzazione venga rilasciata e in seguito evidenziata nel piano sangue regionale, fermo restando che tale servizio debba essere organizzato nel migliore dei modi, a norma di legge, poiché, basandoci sulle esperienze passate ed attuali, nutriamo forti dubbi che la struttura trasfusionale possa effettuare la raccolta del sangue secondo precisi calendari, precedentemente approvati dalle parti contraenti: a volte mancano i medici o sono disponibili a singhiozzo, così dicasi per il personale paramedico. La struttura pubblica non risponde o risponde male, così il fenomeno positivo della crescita della donazione si blocca e il lavoro di proselitismo di tanti anni è vanificato, il donatore avvilito, eccetera ".
Je crois qu'il y en a suffisamment pour comprendre quel est le sens de cette version et c'est justement la raison pour laquelle on maintient toutes les observations qui avaient été faites au moment d'une motion, d'une interpellation qui avait été présentée suite à l'assemblée de Courmayeur. Les mêmes thèmes se répètent pour l'assemblée de Morgex et en effet les requêtes qu'on va présenter sont à toute évidence conséquentes soit à l'exigence de intervenir, compte tenu, que la loi nationale le prévoit et surtout pour donner une réponse claire aux lignes que le Conseil doit donner pour ce qui est de la collecte du sang.
Il y avait là cette lettre que j'ai rappelée pour certaines parties et qu'a été examinée de la part de l'AVIS et qui n'est pas suffisante. On veut rappeler, par conséquence,qu'il est indispensable de donner des réponses concrètes.
Nous avons demandé au gouvernement de s'engager à financier dans les trente jours le centre mobile chargé de la collecte du sang disponible dans l'ensemble du territoire tout au long de la semaine, afin de répondre aux difficultés de transport des ambulanciers de l'AVIS demeurant loin des centres de collecte. J'avais présenté avec les collègues une interpellation en ce sens et l'Assesseur nous avait garanti un accord avec l'AVIS qui ne demandait plus le centre mobile, tandis que la relation de Morgex dit exactement le contraire! Voilà la raison pour laquelle on va insister dans ce sens: s'accorder avec l'unité sanitaire locale pour un centre mobile doté d'une équipe bien formée d'un point de vue professionnel et en mesure d'assurer toute garantie sanitaire aux donneurs de sang et c'est une des raisons principales du centre mobile. Je voudrais rappeler que le problème du personnel qualifié est très important afin d'éviter des dégâts et des conséquences négatives pour la collecte du sang.
Enfin il faut s'employer pour que les résultats des analyses des donneurs soit adressés à domicile. Si j'ai bien compris, cette partie a déjà été acceptée; je voudrais tout de même demander à l'Assesseur quels sont les renseignements qu'il a pris avec l'unité sanitaire locale et en quel ordre ils ont été donnés au commissaire à fin que part la suite, justement, les résultats, compte tenu que, si j'ais bien compris, l'assesseur partageait cet avis, les résultats des analyses soient envoyés à domicile. Je n'ai pas compris quel sera le système, compte tenu que déjà aujourd'hui il y a des retards remarquables pour ce qui est des résultats normaux, pour ce qui est des analyses qui ont été faites au laboratoire.
Je voudrais donc connaître quelles sont les démarches à suivre, dans quel sens l'Assesseur a pris des contacts avec les responsables du service pour dépasser les problèmes. Sur le sens de cette motion je n'insiste pas trop car je crois que la plupart des conseillers connaissent très bien la réalité de l'AVIS et il y a même plusieurs conseillers qui sont donneurs de sang, par conséquent il est inutile de dire d'autres mots sur ce thème.
Presidente La parola all'Assessore alla Sanità e assistenza sociale, Beneforti.
Beneforti (DC) E' ormai da tempo che si parla di problemi dell'AVIS. Per quanto mi riguarda, li ho affrontati in questo ultimo anno, dopo un'assemblea che ci fu a Courmayeur e da allora, a seguito degli impegni che assunsi anche in quella occasione, ho cercato di affrontare tutta la problematica in modo da darle una soluzione.
Dopo un incontro con il Comitato regionale dell'AVIS, venimmo ad un'intesa: costituire una commissione di lavoro di due componenti del comitato stesso che con me collaborassero per vedere di risolvere i problemi che si presentavano nella raccolta del sangue nella nostra regione. E con queste persone dell'AVIS, abbiamo avuto un incontro con i responsabili del Centro Trasfusionale, con i responsabili anche dell'USL e abbiamo cercato di portare avanti una politica che permettesse un'efficiente raccolta del sangue nella nostra regione. Siamo giunti così alla discussione di quest'anno: era venuta fuori la proposta del centro mobile per la raccolta del sangue da parte dell'AVIS.
Anche in occasione, come ricordava il consigliere Rollandin, della legge 60, io ebbi a dire che non ero d'accordo, che la Giunta regionale non era d'accordo sull'acquisto di un centro mobile per la raccolta del sangue, perché credo che una regione come la nostra, che ha un ospedale regionale con un centro trasfusionale che é un fiore all'occhiello, tre poliambulatori, a Morgex, Châtillon e Donnas, quattordici distretti sanitari, collocati in tutta la regione, e siamo 100.000 abitanti, io credo che sia assurdo aggiungere un centro mobile di prelievo, perché abbiamo le sedi opportune per fare tutti i prelievi che si rendono necessari, potenziandole come devono essere, e questo vorrebbe dire anche nella sede.
Quando si discuteva quest'anno della legge 60 ho detto queste cose in tutte le occasioni in cui mi sono trovato con gli amici dell'AVIS. Mentre concordo con costoro che venga affrontata e risolta un'altra serie di problemi che loro sollevano: per esempio, quello relativo al fatto che i risultati delle analisi del donatore fossero indirizzati a domicilio; sul fatto che è possibile nella nostra regione cercare di gratificare il più possibile l'associazione AVIS in tutti i sensi.
Su tutti questi problemi io sono d'accordo e la Giunta anche, c'è soltanto l'aspetto del centro trasfusionale. Di questo si era parlato anche in certe occasioni con gli amici dell'AVIS.
Dopo la discussione della legge 60, io ho riconvocato la commissione, a cui si è aggiunto anche il presidente dell'AVIS e dopo abbiamo riesaminato tutta la problematica dell'Associazione.
Io mi sono impegnato a realizzare in Bassa Valle un centro mobile, a potenziare tutti gli altri punti di prelievo e a ricercare, tramite l'USL, proprio il potenziamento qualitativo e quantitativo di tutti i punti di prelievo che possono essere realizzati per facilitare la raccolta del sangue nella nostra regione.
In quell'occasione, devo dire, che se c'era questo impegno per il centro di prelievo di Donnas e per potenziarne altri, da parte dell'AVIS si sarebbe rinunciato al centro mobile di prelievo. Alla luce di questi impegni, sono da considerare le mie indicazioni che ho rimesso a tutti i consiglieri perché sapessero quale era la posizione dell'Assessorato, perché io intendo assumermi le mie responsabilità così come la Giunta. Ecco perché quando prima ho chiesto di soprassedere a questo, per vedere se si trovava un impegno unitario del Consiglio che fosse da supporto alla Giunta stessa ed in particolare a me.
Ritengo, infatti, necessario l'appoggio del Consiglio per avere una maggior forza per portare avanti i problemi a qualsiasi livello. Ho detto anche che c'era in questo impegno una parte della mozione che non era accettabile ed una che lo era. Sull'impegno del governo valdostano a finanziare nei trenta giorni l'acquisto di un centro mobile incaricato della raccolta del sangue, non concordo e riaffermo che si era giunti all'intesa sopraccitata, almeno in quella sede della commissione dell'AVIS nei miei confronti. Altrimenti, certamente non mi sarei permesso di trascriverlo, neanche nel documento che ho redatto, dando le indicazioni dell'Assessorato.
Se c'è questa contraddizione, io riaffermo qui che da parte della commissione dell'AVIS c'era stato, con l'Assessorato, questo accordo, come c'era stato l'accordo su come intervenire nei confronti dell'USL per il potenziamento qualitativo e quantitativo dei gruppi di prelievo nella nostra regione e come c'era l'impegno di adoperarsi per intervenire affinché i risultati delle analisi fossero inviati a domicilio. Pertanto se la mozione rimane quella che é, noi ci asterremo dal punto 1 e 2 e voteremo il punto 3 e chiederemo alla Presidenza del Consiglio di votarla per punti. Se vogliamo trovare un accordo unitario, io sono disponibile.
Presidente Do la parola al Consigliere Voyat.
Voyat (UV)Diciamo che il fatto che l'assessore e la Giunta vogliano prendersi le loro responsabilità a noi non basta, se poi non si vede qualcosa di concreto nel migliorare il servizio del centro trasfusionale. Ora io ho sentito anche l'intervento dell'assessore a Morgex e, senza voler fare delle polemiche, avrei anche voluto sentire qual è la situazione attuale rispetto a quella di circa due o tre anni fa, perché non è giusto affermare, oggi come oggi, che al centro trasfusionale ci sono dei problemi, quando due o tre anni fa i problemi erano molto minori.
A mio avviso, il punto fondamentale è che manca la volontà, da parte dell'Assessorato della Sanità e della Giunta regionale insieme con il commissario dell'USL, d'intervenire pesantemente sulla gestione del centro trasfusionale, perché tutti i problemi che attualmente vengono fuori, al di fuori di quello che sono i dettami della legge 107, derivano dai problemi gestionali del centro stesso. L'abbiamo anche letto nella relazione che prevedeva le leggi di passaggi, dove si dice che la legge viene interpretata ad uso e consumo del centro trasfusionale o del responsabile del centro trasfusionale.
Ora che la Giunta regionale non sia d'accordo sull'acquisto del centro mobile, lo posso anche capire, ma nemmeno noi diciamo che questa sia la soluzione perfetta: ma se questa viene proposta è perché in tutti questi anni, caro Assessore, dentro il suo territorio, non si è fatto niente per migliorarla. Perché se i centri di prelievo fossero funzionali, se fossero aumentati, forse oggi non avremmo avuto bisogno di presentare tale soluzione: ma questo deriva dal fatto che i centri di raccolta sul territorio non funzionano o funzionano molto male e per quel che era il programma di potenziamento, non si sono potenziati. Quindi, è per questo che noi diciamo che, pur non essendo la soluzione ottimale, questo è senz'altro un qualcosa che almeno rispetta il lavoro dell'AVIS che lavora per fare e raccogliere nuove adesioni al centro trasfusionale.
L'USL nel suo insieme e la Giunta regionale non rispettano questo lavoro, perché lasciano nelle stesse condizioni, anzi peggiori da quanto possiamo constatare, nelle stesse difficoltà, credendo che l'unica soluzione sia quella di dare il contributo che l'AVIS regionale richiede senza aiutarlo a portare avanti quelle che sono le sue intenzioni, quello che é il suo programma di raccolta sul territorio. Ci sono poi situazioni gravi senz'altro al di fuori del normale.
L'Assessore è stato testimone all'assemblea di Morgex che i donatori, rifiutati dal troppo zelo ad Aosta, sono stati invece accettati ad Ivrea e si sono sentite alcune lamentele da parte dei donatori anche solo sul fatto delle visite ed è per questo che io dico che se in passato ci sono state delle riunioni tra membri della Giunta, dell'USL, dell'AVIS e responsabili del centro trasfusionale, a quanto mi risulta, attualmente, nel suo globale per lo più sono state riunioni bilaterali, al massimo trilaterali, ma mai si sono riuniti tutti insieme per acquistare un centro nuovo. Bisogna dare delle alternative. Lei ci scuserà, se noi non la crediamo più. Lei da due anni dice di avere a cuore il problema degli Avisini, ma purtroppo i risultati non si vedono, perché, se noi avessimo visto questi risultati, senz'altro non saremmo qui con certe proposte. Quindi, non basta la demagogia, non basta vantare in giro che si hanno a cuore i problemi degli uni e degli altri, ma interessano i risultati.
Presidente Do la parola al Consigliere Rollandin.
Rollandin (UV) Le fait de souligner qu'il existe un hôpital et que nous avons trois centres de consultation sur le territoire, ne résout pas le problème; le malheur c'est que nous avons un centre très fonctionnel du point de vue de la structure et de point de vue de certain personnel, mais malheureusement il y a, et ça a été dénoncé de la part de l'AVIS régional, des difficultés au moins du point de vue du rapport avec le responsable. Je comprends que Beneforti, à cause des cartes, ait quelques problèmes à intervenir. Mais là le problème est quand même concret. Je sais que dire à monsieur Artaz certaines choses n'est pas si simple, mais quand même, vous avez peut-être l'intention de charger monsieur Artaz de quelques autres problèmes.
En synthèse, malheureusement, je ne veux pas faire des appréciations sur la personne, mais le compte rendu de cette assemblée est là pour nous le dire. Le fait est que l'Assesseur nous demande qu'est-ce que nous voulons, vu que, enfin, nous avons des centres un peu partout:" abbiamo quattordici distretti ", mais ça ne résout pas le problème de l'AVIS, qui fonctionne d'une façon différente.
Le problème important que le collègue rappelait, c'est que, si le centre mobile n'est pas la solution optimale, il est au moins la solution qui résout le problème du personnel qui doit assister le donneur de sang et c'est là le problème. Nous avons des questions qui malheureusement ne peuvent être résolues uniquement avec des structures nouvelles et je crois que sur ça l'Assesseur a des données précises. L'assemblée de l'AVIS de Morgex disait, pour ce qui est des centres de consultation: "purtroppo la lettera dell'assessore Beneforti non contiene dichiarazioni in quel senso, mentre sarebbe interessante avere risposte chiare".
Je crois que c'est une indication de ce qu'on devrait faire. En suite on peut même faire autre chose, mais si l'AVIS régional, qui a la possibilité d'après la loi de le faire, tandis qu'auparavant ne pouvait pas le faire, demande un centre mobile, je crois qu'il y a de bonnes raisons pour le dire et pour le souligner de nouveau malgré le fait. Moi là je ne connais pas les détails que l'Assesseur continue à nous dire, que la Commission était d'accord et l'AVIS régional non. Moi sur ce thème je n'ai pas de renseignements et je ne peux pas contredire l'Assesseur; je prends quant même acte que l'AVIS régional n'est pas d'accord sur la solution du centre mobile, comme l'Assesseur avait souligné.
Je crois que, dans ce sens, même l'Assesseur devra prendre acte que le problème est de ne pas faire déplacer les donneurs, par exemple les donneurs de Gressoney et des autres vallées. Je crois qu'ils aient le droit de pouvoir faire la donation du sang dans le plus bref délai possible et surtout dans un endroit qui soit à même de résoudre le problème, que quelqu'un connaît, de transport et je crois que, au de là de la possibilité d'améliorer les structures, qui doivent, par contre, avoir une certaine disponibilité de personnel, le problème du centre mobile soit une solution pour l'instant suffisante et surtout il a été l'objet d'une requête spécifique de la part de l'AVIS.
Voilà, je regrette que de la part de l'Assesseur il n'y ait pas une attitude de disponibilité par rapport à des thèmes si importants car, d'après la loi existante, l'AVIS a déjà résolu les autres questions: c'est-à-dire la question de la possibilité d'avoir un série d'initiatives, de prévoir une série d'initiatives pour faciliter les donneurs de sang, mais au-delà de ça, l'AVIS ne peut rien faire. C'était à l'Administration régionale d'intervenir et c'était dans ce sens qu'on croyait même pouvoir retirer cette motion, si l'Assesseur nous disait qu'il avait déjà acheté le centre mobile; au contraire, il insiste à dire qu'il y a d'autres solutions. Malheureusement le temps nous dira que cette solution n'a pas été suffisante et on regrette qu'il y ait, pour l'instant, une difficulté pour tous les donneurs volontaires.
Presidente La parola al Consigliere Stévenin.
Stévenin (UV) Io credo che sia il Consigliere Rollandin che il Consigliere Voyat abbiano illustrato in maniera compiuta la mozione presentata dal gruppo dell'Union Valdôtaine. C'è, però, a mio modo di vedere, l'esigenza di mettere a fuoco un dato che è emerso; più che un dato una denuncia che è emersa, che è venuta fuori nel corso dell'ultima assemblea dei donatori di sangue dell'AVIS a Morgex.
In effetti, non pochi donatori di sangue hanno denunciato alcune situazioni verificatesi negli ultimi tempi a seguito delle donazioni: erano stati ritenuti incerti alcuni esami, alcuni risultati degli esami del sangue di questi donatori che erano stati invitati a ripetere gli esami e i risultati erano stati ottimi, nel senso che quelle imperfezioni che erano state lamentate nel corso del primo esame erano state superate. Nonostante gli esami ripetuti avessero dato esiti più che positivi, questi donatori, questi avisini sono stati esclusi, radiati e sono stati invitati a non dare più il sangue.
Ora questo fatto è importante per capire, come d'altra parte è stato denunciato, che esiste la volontà da parte di qualcuno di eliminare, di non permettere di fare del proselitismo fra i donatori, quando tutti sappiamo che non dico nel mondo, ma in Europa ed in Italia esiste una grande esigenza di sangue. Questo è un fatto che è stato denunciato nel corso dell'assemblea: hanno preso la parola diversi donatori e hanno fatto presente questa situazione.
Si tratta, appunto, di prendere, da parte dei responsabili, gli opportuni provvedimenti per capire che cosa c'è dietro a questo fatto, per capire perché si arriva a queste situazioni, per capire, in verità, se si vuole o no fare in modo che i donatori di sangue esistano nella nostra Regione e possano crescere proprio nell'interesse di tutti.
Presidente Altri interventi? Parola all'Assessore alla Sanità e assistenza sociale, Beneforti.
Beneforti (DC) Il Consigliere Voyat dice che occorre intervenire pesantemente nei confronti del centro trasfusionale. Io voglio ricordare qui che siamo venuti alle strette di questa problematica del prelievo del sangue di questi ultimi tempi, ma che questa storia dura da dieci anni.
I non rapporti tra il centro trasfusionale e l'AVIS, se ben ricorda il Consigliere Voyat, non sono di oggi, ma di anni, e non c'è stato mai un accordo oppure degli incontri per risolvere i problemi: gli incontri diventano sempre scontri. Ecco il motivo per il quale io avevo detto al Comitato e chiesto al Comitato regionale dell'AVIS di nominare una commissione con due persone, in modo tale da cercare di rivedere questi rapporti, cercare di superare le difficoltà per risolvere la situazione che esiste all'interno dell'AVIS.
E ancor oggi, nonostante il lavoro che abbiamo svolto, questi rapporti sono quelli che sono.
E devo dire anche che non ho mai raccontato né favole né novelle. La mia posizione è sempre stata chiara e precisa come risulta dagli incontri che ho avuto nel corso dell'assemblea dell'AVIS e da quanto ho affermato in questa sede. Non accetto, quindi, richiami sulla mia posizione e serietà nell'affrontare i problemi dell'AVIS, in quanto ho sempre cercato di affrontarli con serietà perché credo nella funzione di solidarietà che l'AVIS sta portando avanti nella nostra Regione come fuori.
Devo dire che in parte la situazione è anche migliorata per la possibilità di avere medici che fanno i prelievi, infermiere che possono collaborare con questi. E' chiaro che permangono ancora diverse carenze nei centri di prelievo, perché non abbiamo né medici né infermiere sufficienti per certe operazioni, tant'è vero che, chiedendo all'ospedale regionale, abbiamo convenzionato infermiere in pensione per poter fare prelievi nella nostra Regione. Abbiamo cercato, in sostanza, di affrontare i problemi con le possibilità che c'erano nel passato e che ci sono anche oggi, perché io ritengo che non tutto sia risolto, oggi. Non voglio prendere meriti che non ho: la cosa è cominciata prima poi è andata avanti; certamente devo dire che non è peggiorata. L'unico aspetto che è peggiorato sono i rapporti tra l'AVIS ed il centro trasfusionale e si sono ancor più deteriorati con la legge 107 che è stata applicata in maniera, come ho riconosciuto anch'io, più fiscale di quanto non prevedesse, tant'è vero che lo stesso Ministero, approvata la legge dal Parlamento, ha emesso dei decreti di applicazione che rendono più flessibile l'applicazione della stessa.
Io ho letto molto bene la relazione, ho ascoltato la relazione che il Presidente dell'AVIS ha fatto oggi e qualche settimana fa ero presente, ho sentito tutti gli interventi e io stesso sono intervenuto. Ho detto e ribadito quanto del resto avevo già scritto, perché ho l'abitudine di mettere anche per iscritto come la penso, perché ritengo che ognuno si debba assumere le proprie responsabilità e ognuno, di fronte a certi problemi, deve dire come la pensa e io l'ho detto liberamente e lo dirò sempre.
Devo dire anche che dalla relazione del Presidente dell'AVIS è uscita una mozione complessiva che dice che, preso atto che le forze politiche presenti in assemblea nelle persone del senatore Cesare Dujany, dell'onorevole Luciano Caveri, del Vicepresidente del Consiglio regionale François Stévénin e dell'Assessore alla Sanità Valerio Beneforti, hanno espresso la loro piena solidarietà ed impegno a portare soluzione alle problematiche dell'AVIS nelle sedi di loro competenza, ravvisata l'esigenza da parte di tutti gli organi politici di una rapida soluzione dei problemi ampiamente dibattuti con la stipulazione di una apposita convenzione ed auspica che in detta convenzione venga chiaramente espressa la volontà delle parti di raccogliere tutta la quantità di sangue disponibile per portare la Valle d'Aosta all'autosufficienza oltre che del sangue intero, del plasma e degli emoderivati destinati all'eventuale esubero nelle Regioni carenti, ma qua non c'è scritto che si rivendica il centro.
Sentita ed approvata all'unanimità la relazione del Presidente, nella quale si evidenzia l'aggravarsi della situazione di conflittualità, ripetutamente denunciata, riguardante i rapporti di collaborazione tra l'AVIS e gli organismi tecnico-sanitari preposti alla raccolta del sangue, però non si afferma che ci sia da parte della Regione l'impegno di realizzare un centro mobile per prelievi del sangue né lo si richiede. Signori miei, no, non lo si dice, non c'è scritto; si dice di affrontare e risolvere la problematica del prelievo!
E allora siccome affermano questo, e io me lo sono fatto anche chiarire a titolo personale durante un incontro, si propone di trovare una soluzione: se non c'è il centro mobile che funzionino i centri di prelievo.
Io ho ribadito quali erano le mie intenzioni, che sono state del resto messe per iscritto, sul funzionamento di questi punti di prelievo. Qui non c'è il discorso del centro, non si dice che deve essere realizzato tramite l'acquisto da parte della Regione di un centro mobile; questo non è scritto nella relazione finale e sapete benissimo che ci sono le relazioni, ma ci sono anche le risoluzioni finali e le risoluzioni finali sono quelle che poi danno le indicazioni che debbono essere portate avanti.
Non voglio polemizzare oltre, non voglio neanche far apparire che questa vicenda dell'AVIS viene strumentalizzata.
Io ho cercato di dare delle indicazioni precise che sono le indicazioni dell'Assessorato e della Giunta regionale. Pertanto, vista anche questa mozione finale dell'AVIS, io ritengo che, per quanto riguarda la mozione presentata dal gruppo dell'Union Valdôtaine, non possiamo accettare i punti 1) e 2) e voteremo a favore del punto 3)
Richiedo al Presidente di votare per punti questa mozione.
Si dà atto che dalle ore 10,46 alle ore 10,52 presiede il Vice-presidente Bich.
Presidente Devono ancora prendere la parola i presentatori della mozione, poi ogni gruppo,ogni Consigliere per dichiarazione di voto.
Ha chiesto la parola il Consigliere Voyat. Ne ha facoltà.
Voyat (UV) Devo innanzitutto dire all'Assessore che se ci sono dei problemi che esistono da anni non possiamo certo affermare che questi problemi esistono da dieci anni, perché i problemi che esistevano dieci anni fa avevano cominciato a trovare una soluzione che poi oggi, chissà perché, non senza parlare di quelli che sono i problemi della legge 107, sono peggiorati.
Quindi non è vero che questi problemi c'erano prima ed esistono ancora adesso, perché negli anni 1985/1986 si è ricominciata la raccolta sul territorio, superando le difficoltà che potevano esserci nel centro trasfusionale, difficoltà del personale di ruolo esistente, difficoltà tecniche per lo spostamento sul territorio.
Si sono superate giustamente con del personale di ruolo del centro trasfusionale e con del personale convenzionato, quindi non è un'invenzione che si racconta oggi, sono sette anni che questo personale è convenzionato; non sarà lo stesso, ce ne saranno altri e c'è la possibilità di aumentare ancora questo personale; si possono convenzionare medici ed infermieri, si può convenzionare anche del personale amministrativo come supporto al personale medico e paramedico.
E' questo che noi denunciamo: questo potenziamento, questo che era un programma di fare un centro di raccolta in quasi tutti i distretti, salvo evidentemente nei comuni limitrofi di Aosta; questo doveva essere fatto e non è stato fatto.
I centri che già esistono sono stati abbandonati a loro stessi, non si è nemmeno migliorata la struttura da un punto di vista sanitario.
Dobbiamo dire anche che, in certi periodi, abbiamo anche avuto una grossa collaborazione dal centro trasfusionale e dalla USL, in quanto li abbiamo obbligati a mettersi ad un tavolo e a trovare delle soluzioni con la mediazione dell'Assessorato e dell'AVIS.
Ora si parla di peggioramenti di rapporto tra AVIS e centro trasfusionale, ma fino a quando non ci sarà l'intervento da parte della Regione o da parte dell'USL questi contrasti continueranno ad esserci ed è questo che noi denunciamo. Senza voler dire che l'Assessore non ha mantenuto fede alle sue promesse, diciamo che se egli ritiene comunque di aver sempre dato il massimo, purtroppo i risultati non si vedono e non ci sono; è questo che noi denunciamo.
Lo diceva anche Rollandin: non siamo qui per proporre delle solu-zioni definitive, ma migliorative e noi riteniamo a questo punto che se la Giunta non accetta certe soluzioni è perché non ha a cuo-re e non vuole risolvere certi problemi dell'AVIS; non parlo di quel-li del centro trasfusionale, ma di quelli dell'AVIS, perché l'esisten-za del centro trasfusionale ha senso fin tanto che c'è l'AVIS, per-ché, se non ci fosse a reclutare i donatori, evidentemente il lavoro del centro trasfusionale sarebbe senz'altro ridotto al lumicino.
Noi chiediamo all'Assessore anche di intervenire nei confronti dell'USL più ancora che nei confronti delle visite, controvisite, accertamenti e cose di questo genere. Anche qui bisogna trovare una soluzione, bisogna a questo punto che, non il centro trasfusionale, ma in modo particolare l'USL si prenda carico di accelerare le visite, le controvisite, gli accertamenti e le analisi che devono essere fatte ai donatori, perché io credo che anche l'Assessore non sia contento di sapere che ad Aosta si rifiutino dei donatori che poi vengono accettati ad Ivrea e questo evidentemente senza voler analizzare o sindacalizzare il lavoro fatto dai responsabili sanitari del centro trasfusionale o dell'USL. Bisogna comunque che si trovi una soluzione, perché non è possibile che il sangue rifiutato ad Aosta venga accettato di buon grado da altre parti.
Noi avevamo avuto nel passato un'ottima collaborazione per quello che è la plasmaferesi; infatti, con l'istituzione del centro trasfusionale nuovo si era messo in piedi un servizio per la plasmaferesi che ha funzionato per un certo periodo, ora non funziona o funziona proprio al minimo, ma di questo non è responsabile l'AVIS, Assessore! Quindi, qui ci vuole un intervento: bisogna sapere perché la plasmaferesi è praticamente interrotta. E' questione di personale? di organizzazione? di spazi? ma perché? A quanto mi risulta, oggi come oggi, non so ancora perché questo servizio così importante, così fondamentale che, anni fa, ha fatto spendere alla Regione e all'USL centinaia e centinaia di milioni, oggi è praticamente inesistente.
E' per questo, Assessore, che noi diciamo che la situazione è peggiorata, perché questi servizi sono stati istituiti, funzionavano, esisteva la collaborazione di tutti e, ci tengo a sottolinearlo, se oggi non c'è più, a mio avviso, la responsabilità è di chi sta in alto, di chi non vuole, come diceva prima il Consigliere Rollandin, o forse non può, intervenire, di chi è responsabile di questi servizi.
Noi pensiamo di aver avanzato una proposta senz'altro migliorativa e ripeto soprattutto per gli avisini, per chi si sacrifica, per chi giornalmente si sente chiamato dalla necessità di donare sangue e poi viene rifiutato. Bisogna, quindi, trovare una soluzione che possa andar bene sia tecnicamente sia sanitariamente e questo è fondamentale, ma bisogna tenere nel dovuto rispetto il lavoro e la volontà degli altri.
Presidente Ci sono altre richieste di intervento? La parola al Consigliere Rollandin.
Rollandin (UV) L'Assesseur vient de nous lire la motion qu'a été approuvée à la fin de la séance de la vingt et unième assemblée régionale de l'AVIS à Morgex. On la connaît et on l'a lu avec attention; mais une motion ne peut pas résumer l'ensemble des problèmes; une motion donne des indications et, en effet, le point final c'est justement une invitation à l'Assesseur à mettre sur pied toute les indications, tous les systèmes qui puissent résoudre le thème de la collecte du sang et parmi les indications que l'association même avait données, il y a le centre mobile.
Je ne vois pas quelle peut être la difficulté à acheter un centre qui entre-temps résout le problème et, en même temps, les fameux centres, qui sur le territoire existent déjà et qui doivent être potentiés et rendus fonctionnels, peuvent même satisfaire les exigences de l'AVIS.
C'est incompréhensible, Assesseur. Il n'y a pas de raisons, mais je crois que le point important que je veux souligner de nouveau c'est la question du personnel.
L'Assesseur connaît très bien la situation; il y a des années on avait prévu des conventions, la possibilité que des soignantes puissent travailler soit à l'hôpital que ailleurs; à présent, l'Assesseur vient nous dire qu'à présent on a accepté même les retraités, mais déjà à son temps on avait accepté les retraités, ce n'est pas une nouveauté.
Le problème c'est que, par rapport au fonctionnement des centres de consultation sur le territoire, il n'existe pas une organisation centrale. C'est là la difficulté et, par conséquent, il y a comme résultat que la collecte du sang a toutes les entraves que nous avons ici dénoncées.
Je crois que insister sur ce point ce serait vraiment inutile. Nous regrettons que de la part de l'Assesseur, malgré certaines affirmations de principe, il n'y ait pas, par la suite, la volonté de soumettre au Conseil, car souvent l'Assesseur dit qu'il se prend ses responsabilités, mais je crois que, finalement, il y a aussi une assemblée qui devrait prendre ses responsabilités, car qui est-ce qui a donné ces indications? Les indications de programme, Assesseur, doivent être acceptées de la part du Conseil, non pas de l'Assesseur.
L'Assesseur donne exécution de l'exécutif; autrement nous chan-geons; alors si l'Assesseur veut modifier certaines règles, il vient dans cette salle et soumet sa volonté à l'attention du Conseil et il n'envoie pas une lettre pour dire qu'il a décidé de.... Non, Asses-seur, c'est un système qui n'est pas raisonnable. Vous avez envoyé une lettre à l'AVIS en disant d'avoir décidé que, mais qui est-ce qui a décidé? Ce n'est pas l'Assesseur qui peut décider, c'est le Conseil! Et là aussi je crois que la centralité est encore en vigueur.
Si l'attitude qui doit être maintenue dans cette salle est celle-ci, alors je crois que vraiment il n'y a plus de règles, car, si on lit de nouveau la lettre de l'Assesseur on verra qu'il ne dit pas qu'on a décidé, mais qu'il a décidé! Et alors qu'est- ce qu'on va faire? Dans cette salle on peut discuter ce qu'on veut s'il y a la possibilité que la majorité décide, mais je n'ai pas entendu l'avis de la majorité et alors je crois qu'il faudrait au moins être conscient que pour certains problèmes et sur certains thèmes c'est tout de même, jusqu'à épreuve contraire, le Conseil qui va décider.
Presidente Parola all'Assessore alla Sanità Beneforti per la dichiarazione di voto e poi ad uno dei presentatori della mozione.
Beneforti (DC) Per dichiarazione di voto. La maggioranza si asterrà sul punto 1) e 2) della mozione e voterà a favore del punto 3).
Presidente Parola al Consigliere Voyat.
Voyat (UV) Se evidentemente noi crediamo a quanto abbiamo presentato, ci dispiace che in giro si dicano alcune cose e poi al momento concreto il comportamento sia diverso.
Tutte le iniziative tra Regione, USL e centro trasfusionale in passato avevano evidenziato dei risultati più che buoni e avevano portato il centro trasfusionale e l'AVIS regionale tra i primi in Italia. Basterebbe dire che la Regione Valle d'Aosta, nell'anno 1986/87, aveva fatto una convenzione con la Sardegna per talassemici: eravamo tra i pochi ad inviare del sangue per la talassemia in Sardegna.
Avevamo fatto delle convenzioni per gli emoderivati con l'AVIS di Milano e con altre case farmaceutiche per ridurre il deficit dell'ospedale: iniziative che purtroppo non sono state migliorate. Siamo stati i primi in Italia ad intervenire relativamente al controllo delle donazioni di sangue per quanto riguarda l'AIDS ed ora ci troviamo in una situazione, non voglio dire disastrosa, ma molto difficile.
Qui la responsabilità evidentemente non può essere data all'AVIS, non può essere data solo al centro trasfusionale, ma è di chi deve dare delle direttive ben precise e di chi deve, in caso di necessità, scendere in campo e cercare di far andare d'accordo l'AVIS con il centro trasfusionale per continuare ad avere in Valle d'Aosta un'AVIS che è sempre stata portata come esempio in tutta Italia.
Presidente Non vi sono altre dichiarazioni di voto. Possiamo allora votare la mozione di cui al punto all'ordine del giorno 77 degli oggetti rin-viati. Si vota per punti. Vi sono tre punti. Votiamo i punti 1) e 2).
Esito della votazione:
Presenti: 33
Votanti: 16
Favorevoli: 16
Astenuti: 17 (Bajocco, Beneforti, Chenuil, Chiofalo, Cout, Gremmo, Lanièce, Lavoyer, Limonet, Mafrica, Martin, Milanesio, Monami, Pascale, Ricco, Rusci e Trione).
Passiamo alla votazione del punto 3) della mozione.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 33
Le Conseil approuve la motion dont la teneur suit:
Motion Ayant pris connaissance de la lettre du Président de l'AVIS régionale avec en annexe un document contenant une série de réflexions et de requêtes liées à l'application de la loi 107 du 4 mai 1990 et au système de collecte du sang en Vallée d'Aoste;
Rappelant que le document présenté à l'Assemblée de l'AVIS régionale à Courmayeur le 21 avril 1991 faisait état de difficultés auxquelles l'Association s'est heurtée dans son action de prosélytisme et de dons du sang au centre de transfusion;
Soulignant les interventions des donneurs de sang volontaires pendant la journée du bénévolat,
le Conseil régional de la Vallée d'Aoste
engage
le Gouvernement valdôtain à s'employer afin que les résultats des analyses des donneurs leur soient adressés à domicile.
