Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 3547 del 8 luglio 1992 - Resoconto

OGGETTO N. 3547/IX Problemi connessi alla creazione di un "Modulo" presso la scuola elementare di Saint-Nicolas. (Interrogazione)

Presidente Do lettura dell'interrogazione presentata dal Consigliere Gremmo:

Interrogazione Premesso che la prevista applicazione della circolare assessorile n. 12601 del 27 maggio 1992 prevederebbe, nel Comune di Saint-Nicolas, la creazione di un "modulo" per la scuola Elementare operante con il nuovo orario di 30 ore settimanali,

Attestato che in questo modo verrebbe a crearsi per un terzo dell'orario scolastico una vera e propria "classe unica" con forte penalizzazione dell'attività scolastica,

Considerato che tale scelta appare fortemente discriminante nei confronti dei bambini della località alpina,

il sottoscritto Consigliere regionale

interroga

l'Assessore competente per conoscere:

- ragioni della decisione (che ha suscitato notevole malumore fra la popolazione);

- motivi del palese trattamento differente fra le varie situazioni (per le scuole con un numero di bambini fra i 10 ed i 15 si prevedono 2 insegnanti, per quelle con un numero fra 16 e 30 ben 4 insegnanti);

- se non si ritiene opportuno riconsiderare tutta la situazione relativa all'istituzione dei "moduli", in particolare nella competente Commissione consiliare.

Presidente Ha chiesto di parlare l'Assessore alla Pubblica Istruzione Faval, ne ha facoltà.

Faval (UV) Je remercie le Conseiller Gremmo pour avoir signé cette interrogation, qui nous permet d'éclaircir la situation de l'école de Saint-Nicolas.

Je voudrais avant tout renseigner que j'ai reçu un document qui n'est pas signé.

En tout cas, pour répondre à l'interrogation de monsieur Gremmo, en ce qui concerne le point n° 1, je dois dire que la circulaire est expérimentale afin de rationaliser les petites écoles avec des classes de moins de 20 élèves, comme le prévoit, d'ailleurs, la loi n° 148 du 5 juin 1990.

A noter par ailleurs qu'elle est le fruit d'un long travail d'un groupe d'étude, nommé par le Gouvernement régional sur proposition de l'Assesseur de l'Instruction Publique et composé de ce dernier, du surintendant des écoles, de l'inspecteur technique délégué à l'école primaire, de six directeurs didactiques, de deux collaborateurs didactiques, d'un psychologue du district socio-sanitaire, de deux syndics, d'un représentant des organisations syndicales. Avec les syndicats l'Assesseur a déjà eu des rencontres, dont il a tenu compte.

Ainsi la circulaire représente le résultat d'un travail collégial, bien agencé et concerté.

Elle n'a pas été imposée, ce qui n'empêche pas qu'elle puisse et doive être améliorée, compte tenu de l'impact avec la pratique.

Pour le point n° 2, l'inspecteur Floris, qui a coordonné le travail de la Commission d'étude au sujet de la note des parents des élèves de Saint-Nicolas, fait la précision suivante: la circulaire de l'Assessorat n° 12501 du 27 mai 1992 a introduit le fameux module binaire. Le module binaire constitue la réduction du module de base ramené de trois à deux enseignants, pour le cas de classes jusqu'à trente élèves.

Il se constitue non pas à partir du rapport nombre d'enseignants, nombre de classes, c'est-à-dire trois sur deux, mais à partir du rapport nombre d'enseignants, nombre d'élèves, c'est-à-dire, deux enseignants pour 15 élèves. Cela permet d'étendre l'organisation modulaire aux écoles de dix élèves, qui précédemment étaient exclues de ce module.

Voilà le problème important. La circulaire, contrairement à ce que disent les rédacteurs de la lettre correspondait le mieux à notre réalité que les dispositions précédentes. Par conséquent il est à noter que le module ainsi composé ne semble pas pénaliser la situation. Rappelons que il peut y avoir trois classes de 25 élèves, soit quatre enseignants su 75 élèves.

On n'a pas tenu compte du passage intermédiaire, 12-18 élèves, parce que le module binaire veut obvier à la situation des classes de trente élèves.

De 21 à 30 il y avait en effet deux pluriclasses, une monoclasse et quatre enseignants titulaires de trois groupes. Cela créait en outre des difficultés d'organisation.

Avec le module binaire sur les quatre enseignants, deux s'occupaient des enfants du premier cycle et deux des enfants du deuxième cycle, ainsi la rationalité est assurée.

Troisième remarque, pour ce qui est du déroulement des cours différenciés qui exigent la présence constante de plusieurs enseignants, les mêmes programmes prévoient au moins six heures à réserver aux éducations, c'est-à-dire l'image musicale et motrice. Il est possible qu'une grande partie de ces activités soit accomplie en groupe, ne serait-ce que pour rafforcer le sens de la communauté scolaire.

L'éducation physique, la peinture, le chant choral, le travail de recherche sur le patois exigent un travail communautaire et peuvent être géré par l'un ou par l'autre des enseignants selon les inclinations et les intérêts personnels.

Il est par ailleurs à rappeler que avant l'interrogation de Monsieur Gremmo, l'inspecteur et le directeur didactiques, entendu le surintendant, avaient fixé de concert avec moi-même, une rencontre avec une délégation des parents des élèves de Saint-Nicolas, en présence de l'inspecteur et du directeur didactique, afin d'affronter le problème.

En ce qui concerne la dernière question qui a été posée, la formulation me semble un peu discutable, parce que elle risque en effet de déclencher une procédure à long terme, voir de remettre en question même l'existence d'une loi nationale, avec l'obligation d'en trouver les applications locales y afférentes ainsi que les adaptations opportunes, telles que celles que je viens d'expliquer.

Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Gremmo, ne ha facoltà.

Gremmo (UAP)Io non sono molto soddisfatto. Partirò dall'ultima considerazione: bisogna certamente applicare la legge, che lei chiama nazionale e che io chiamo centrale, perché il discorso fatto sui moduli non tiene minimamente conto, come decine di altre cose, della realtà specifica della Valle e dell'esistenza delle piccole scuole di montagna, le quali sono un patrimonio che altre regioni non hanno mai avuto. Magari perché non hanno le montagne o, se le hanno, hanno caratteristiche molto diverse dalle nostre.

Seconda cosa. Sono insoddisfatto proprio perché il problema che si pone a Saint-Nicolas, ma non solo lì, è il problema intermedio, dai 15 ai 30 allievi, e questo era risolvibile solo trovando una soluzione intermedia tra i due previsti sino a dieci ed i quattro successivi. Quindi tre mi sembrava un numero ragionevole.

Il discorso di questi moduli è un discorso che, più andiamo avanti e più si presenterà con disagi non indifferenti. Ecco perché non sono propriamente soddisfatto.

Sempre su Saint-Nicolas, approfitto per dire all'Assessore che c'è un problema che sicuramente non è venuto fuori nella riunione fatta con i genitori, perché di esso si è parlato successivamente: è il problema legato alla mensa e al parco giochi.

Il Comune ha affittato per il periodo della colazione una casa vicino alla scuola. Il giardino di questa casa non è utilizzabile, quindi i bambini giocano in una specie di sgabuzzino interno.

Il problema educativo si ripropone ad ogni apertura di anno scolastico, poiché esiste il problema specifico dell'impossibilità di un'attività ludica nel momento della colazione e dell'intervallo. Questo proprio perché c'è l'indisponibilità di un parco giochi.

Lo segnalo perché mi auguro che torneremo sull'argomento e perché non credo sia questa la soluzione definitiva.