Oggetto del Consiglio n. 1002 del 24 gennaio 1990 - Resoconto
OGGETTO N. 1002/IX - Esame della proposta di istituzione del nuovo comune di Breuil-Cervinia - Approvazione di risoluzione.
Presidente - Do lettura della proposta in oggetto:
La Giunta regionale
Visto il proprio precedente provvedimento n. 308 del 15 gennaio 1988 concernente: "Affidamento incarico alla società ?Infoplan ricerche s.r.l.’ di Aosta per la predisposizione di uno studio sulla opportunità della costituzione del nuovo comune di Breuil-Cervinia";
Visto lo studio di fattibilità per l’istituzione del nuovo comune di Breuil-Cervinia della società ?Infoplan ricerche s.r.l.’ di Aosta;
Considerato che a seguito dell’esame dello studio di cui sopra il Consiglio comunale con provvedimento n. 252 del 12 settembre 1989 ha espresso parere negativo circa l’istituzione del nuovo comune di Breuil-Cervinia;
propone
al Consiglio regionale
di assumere, alla luce di quanto sopra, una decisione definitiva in merito alla costituzione o meno del nuovo comune di Breuil-Cervinia.
Presidente - Prima di dare la parola al Presidente della Giunta, mi è stato richiesto da parte del Presidente Bich di avere la parola per una pregiudiziale.
Ha chiesto di parlare il Presidente Bich, ne ha facoltà.
Bich (PSI)- Per la verità il mio intervento voleva venire dopo l’illustrazione dell’argomento da parte del Presidente della Giunta.
Presidente - Una pregiudiziale può essere fatta anche in sede di discussione generale, però se doveva essere una pregiudiziale prima dell’inizio di discussione, doveva essere fatta adesso.
Volevo far presente al Consiglio che l’articolo 61 del Regolamento interno, letto nella sua interezza, precisa che il Presidente ha facoltà di ammettere anche nel corso della discussione un intervento pregiudiziale, qualora la presentazione sia giustificata da nuovi elementi emersi. Ritiene il Presidente Bich che dalla relazione del Presidente della Giunta possano emergere nuovi elementi?
Ha chiesto di parlare il Presidente Bich, ne ha facoltà.
Bich (PSI)- Dovremmo sentire la relazione del Presidente della Giunta per sapere se emergono nuovi dati, nuovi aspetti rispetto alla proposta fatta.
Questo è il punto sul quale può gravare la richiesta di pregiudiziale.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta per l’illustrazione della proposta, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) - Je crois que l’argument qui est en discussion aujourd’hui c’est à toute évidence un argument un peu particulier.
Au moment où il y a au niveau national un grand débat sur les autonomies locales, c’est très intéressant de suivre les positions des différents partis face à cette idée.
Hier il y a eu aussi la présentation du nouveau projet de loi Giannini, qui est très intéressant, avec toute une série d’observations sur le fonctionnement des communes, et si quelqu’un veut avoir une copie on est à même de la donner.
Il y a surtout une idée qui est intéressante: le sens de "autonomie vitali". Et c’est un peu l’exigence qu’on ressent un peu partout d’avoir des autonomies qui puissent fonctionner, qui puissent être à même de vraiment gérer les exigences, par conséquent de pouvoir donner des réponses à la population.
En revenant à notre problème, je veux ici éclaircir quelle est la position des forces politiques face à une enquete qui a été menée suite à une motion qui avait été présentée il y a quelque temps. On avait décidé de commissionner une étude, l’étude a été présentée à l’Administration régionale, l’Administration régionale a transmis les résultats de l’étude à la Commune et la Commune a pris une décision par une délibération.
Cette première enquete ne veut pas être exhaustive ou définitive, c’est une enquete qui a sans doute des limites, mais c’était une enquete qui avait le sens de mettre à jour les conséquences d’un choix qui allait (à propos du débat) sur la position de présenter une nouvelle commune comme idée, car ici on n’est pas en train de parler de procédure.
Je voudrais spécifier qu’on n’est pas en train de dire si on veut ou non déclencher la procédure: ici on est en train de conclure le débat qui avait démarré il y a deux ans et demi, et qui prévoyait une enquete et en conséquence de cette enquete un débat sur les résultats. C’est tout.
Si au contraire on veut présenter et suivre la procédure pour instituer une nouvelle commune, je crois que la loi est très claire, dit certaines choses et par la suite il y a une procédure qui est totalement différente. Je veux le dire afin qu’il n’y ait pas de doutes sur le débat d’aujourd’hui: aujourd’hui on n’est pas en train de dire qu’on ne peut pas, aujourd’hui on est en train de dire ce que d’après l’étude et d’après certaines considérations des forces politiques on peut exprimer face à un problème.
L’analyse qui a été faite est avant tout de dire que le problème se pose sans doute sur le rééquilibrage des services. Comme il avait été souligné lors du débat au moment de la présentation de cette proposition, on a démarré avec une présence d’un alpage et a présent on a un hameau qui a un développement remarquable, qui a toute une série d’exigences, qui est le point de départ de toute une série d’infrastructures et de remonte-pentes, qui a certaines exigences de service qui sont conséquentes à ces propositions et qui, je voudrais rappeler, ont déjà fait l’objet d’un débat sur les exigences de donner des réponses, voire le problème des réponses au niveau de jeunes, voire les considérations qui ont été faites au moment où on a discuté avec la Commune le problème du plan d’aménagement de Valtournenche. Là on a prévu toute une série d’infrastructures qui sont liées à l’exigence de développer des services au Breuil face à une requete qui est conséquente à des installations au niveau hotelier et à toutes les autres installations au niveau du tourisme qu’on connait très bien, tourisme d’été et tourisme d’hiver.
Voilà alors la présence de certaines infrastructures pour ce qui est du sport, qui sont remarquables, toute une série de réponses par exemple au problème du parking au débouché de la route régionale et au lieu de départ des remonte-pentes; je crois qu’il y a là toute une série d’oeuvres qui ont déjà fait l’objet de l’attention de la Commune et qui nous ont donné la possibilité de saisir l’importance de ces initiatives, et par conséquent de leur donner une réponse; initiatives qui vont dans la direction de primer une certaine exigence de services.
Je ne veux pas reprendre tout le débat qui a déjà été fait au moment de la discussion de la motion et qui avait été conclu avec cette initiative de faire une étude, ni voir si les données (qui sans doute ont des limites) doivent être reprises et par conséquent mises à jour face à une situation qui a modifié; je crois qu’au sens plus général certains services, c’est l’évidence, faut-il les donner au Breuil, et la Commune en est consciente, la Commune les a demandés à l’Administration régionale.
Mais il fallait avoir une phase de projet, qui était difficile, car il faut rappeler que Breuil a des problèmes géologiques tout à fait remarquables et l’attention que l’Administration communale de Valtournenche a posée face à ce problème est due à une exigence que nous partageons.
Il faut avoir des garanties face à certaines installations, et donc la Commune a bien travaillé dans ce sens et a présenté des propositions très positives, auxquelles nous voulons donner une réponse. Et en effet il existe dans le programme une réponse dans ce sens, mais au-delà de la possibilité donc de répondre d’une façon positive à toute une série d’exigences que Breuil a posées et que la Commune par conséquent veut avoir, je crois que le fait de prévoir une nouvelle Commune n’est pas la solution au problème.
Le fait administratif que la Commune doit justifier face déjà à des difficultés que nous connaissons, ne donnerait rien de nouveau, au moins ne favoriserait sans doute pas l’installation des services. On peut très bien travailler déjà aujourd’hui et - je le répète - donner satisfaction à la population du Breuil.
C’est là le sens de notre intervention; sans déclencher des guerres, sans prévoir qu’il y ait à nouveau les grands mouvements des uns contre les autres, ici il s’agit de voir avec le maximum de réalité le problème et, comme il arrive dans toutes les communes, voir les réponses les plus concrètes et surtout dans le plus bref délai.
D’après les données que nous avons, et même avec les rapports que nous avons avec la Commune de Valtournenche, nous estimons qu’une réponse négative face à l’institution d’une nouvelle Commune n’est pas contre les intérets du Breuil; au contraire on peut très bien trouver la façon de concilier les deux et c’est notre tentative et notre engagement.
C’est dans ce sens que nous estimons pouvoir travailler et c’est dans ce sens que nous présentons les résultats, qui, je répète, ne vont pas dans la direction d’instituer la procédure pour arriver à l’institution d’une nouvelle Commune; au contraire c’est un débat qui résume un engagement qui avait été pris il y a deux ans et demi.
Presidente - La Presidenza ritiene che per una lunga prassi e per l’interpretazione che si può dare all’articolo 61, possa essere data la parola al Presidente Bich per la pregiudiziale. Ha chiesto di parlare il Presidente Bich, ne ha facoltà.
Bich (PSI)- Chiedo scusa, forse i termini del dibattito non sono centrati sull’articolo 61 del Regolamento interno; semplicemente mi ero riservato di sentire la relazione del Presidente della Giunta su questo argomento.
Il mio intervento potrà sembrare irrituale, perchè il Presidente del Consiglio dovrebbe porsi super partes, quindi non entrare nel dibattito politico-amministrativo. Mi sembra viceversa, dalla consultazione delle carte dei dibattiti pregressi, dagli antecedenti, che il Presidente del Consiglio in più circostanze, immedesimandosi nelle sue funzioni di Consigliere, sia intervenuto al dibattito ed abbia dato il suo contributo esprimendo la sua posizione.
Oggi esprimo la mia posizione proprio riguardo a questa proposta di istituzione del nuovo comune di Breuil-Cervinia, perchè è una proposta che mi tocca da vicino. Sarò forse tacciato di campanilismo, ma chi di noi non è cresciuto all’ombra di un campanile? Campanili forse più prestigiosi come S.Orso e la Cattedrale. Io sono cresciuto all’ombra di un campanile al Breuil per lunghi anni, quindi conosco bene la situazione di questa zona della nostra Valle e ritengo di poter dire la mia su un problema così importante. Anzi ringrazio il Presidente della Giunta, la Giunta, per aver posto in discussione in questa circostanza una problematica che ha messo alla ribalta i problemi del Breuil.
Molto spesso questa stazione turistica di primaria importanza, di cui è disconosciuto peraltro l’impatto di tipo economico che ha sull’economia generale della Regione, viene dimenticata e viene considerata un po’ la "Cenerentola" delle nostre aree a vocazione turistica.
Ringrazio anche il Presidente della Giunta di non essersi appellato ad aspetti procedurali, quindi non averci fatto ricorrere alla pregiudiziale, in modo particolare all’articolo 42 dello Statuto, dove si prevedono in modo rigido ed esclusivo le riserve di legge che dovrebbero essere seguite per la modifica della circoscrizione del comune di Valtournenche.
Nè in modo particolare mi riferisco ad una visione faziosa e settaria della divisione del territorio, per cui non sono qui portavoce della frazione del Breuil nei confronti di un antagonismo così campanilistico, direi quasi folle, nei confronti di Valtournenche, ma per perorare la causa del comune di Valtournenche, che in questo momento mi sembra sia in condizioni di disagio e di sottoestimazione per quanto riguarda lo sviluppo turistico. Questo sia per gli aspetti contingenti - carenza di neve riscontrata ne corso di due stagioni e condizioni climatiche avverse che hanno precluso lo sviluppo della stagione invernale, - sia perchè è una zona che manca di infrastrutture (lo ha detto il Presidente della Giunta stesso) che penalizzano pesantemente l’aspetto economico principale che è poi quello turistico.
Se di antagonismo si vuol parlare, mi sembra si debba parlare di antagonismo nei confronti di Zermatt, dall’altra parte delle Alpi, perchè le vocazioni turistiche di due comprensori, quello del Vallese e il nostro valdostano, sono molto spesso in concorrenza. Però, mentre noi vediamo dall’altro lato il crescere di impianti, di strutture, di attrezzature e una buona gestione del territorio, da questa parte prendiamo atto con rincrescimento, che nonostante da più anni si presentino proposte, programmi, indirizzi, alla fine le infrastrutture sono sempre le stesse.
Vi è una carenza fondamentale, centrale di servizi comunali e lo abbiamo già rilevato; vi è una carenza di manutenzione e di intervento tecnico sul territorio senza dimenticare la carenza pesante e massiccia nell’elargizione di servizi. E qui si innesta il discorso dell’Infoplan, di quella indagine conoscitiva che è stata demandata a questa società Infoplan, per dare un parere sulla fattibilità dell’eventuale comune del Breuil.
Sotto il profilo politico devo dire che mi sembra un falso problema la creazione o meno del comune del Breuil. Si tratta di rilanciare invece l’intero comune di Valtournenche, e con esso la sua vocazione turistica e di mettere a disposizione dello sviluppo non solo un atto preparatorio, come può essere considerato il pur pregevole (do atto al Consigliere Lavoyer che ne è stato l’estensore) piano urbanistico della zona di Valtournenche, ma anche una scaletta degli interventi finanziari necessari. Tali interventi non possono che fare riferimento alle casse regionali tenendo conto che le risorse del comune di Valtournenche sono assolutamente insufficienti per dar corso alle operazioni di costruzione delle infrastrutture previste dal nuovo piano regolatore.
Già un passo avanti è stato fatto con il nuovo piano regolatore, però lo stato e le condizioni dell’area del Breuil e di Valtournenche sono ancora molto al di sotto dell’erogazione minima di servizi necessaria per una popolazione residente.
A questo proposito devo dire che lo studio Infoplan è profondamente carente, perchè non esamina nella sua interezza l’aspetto dei flussi turistici. Esaminare solo l’aspetto socio- economico della popolazione residente è profondamente falso e dà una fotografia distorta di questa realtà; se andiamo a vedere le statistiche, con tutti i limiti che queste hanno, bisogna riaffermare in questo consesso che i flussi turistici nel comune di Valtournenche, quindi Breuil più Valtournenche, si pongono al primo posto fra tutte le stazioni turistiche della Regione, prima ancora di Courmayeur. Le presenze alberghiere al Breuil sono 310.459, a Courmauyeur sono 370mila, però con il correttivo di Valtournenche, che ne ha 95.576, balza al primo posto, dimostrando di essere l’area con maggiore afflusso turistico.
Per quanto riguarda le presenze extraalberghiere, le seconde case, che sono peraltro di grave peso sui servizi comunali, si attestano anche nell’area di Valtournenche- Cervinia sul peso di quelle del Breuil; aggiungendo poi le persone domiciliate di supporto ai servizi, soprattutto alberghieri, e calcolando ogni dieci posti letto una persona, andiamo a raggiungere, solo nell’area del Breuil, la presenza media giornaliera per tutto l’anno di 4270 persone. Mi rendo conto che è un dato assolutamente teorico, perchè sappiamo che vi sono dei momenti in cui le punte superano largamente questo dato mentre in altri le presenze vanno al di sotto di questa media.
L’area del Breuil è dunque mediamente abitata tutto l’anno da 4270 persone, senza parlare poi dei flussi turistici pendolari, quelli che si recano al mattino e rientrano alla sera, con grande difficoltà anche di spostamento per le strozzature di Valtournenche e di Châtillon, le quali creano un netto e profondo disagio sul turista che si vuol recare in queste zone.
Chiedo alla Giunta, chiedo al Consiglio regionale, in questa circostanza in cui si vogliono accendere i riflettori su questo set importantissimo che è il comprensorio turistico del Breuil e di Valtournenche, quali sono gli impegni che si vanno ad assumere per superare queste condizioni di impasse, sia sulla viabilità, sia sugli stanziamenti a favore delle infrastrutture, ma ancora di più cosa si intende fare rispetto al Breuil, qualora non si ritenga opportuna la creazione di un nuovo comune.
La via maestra sarebbe la creazione di un nuovo comune, perchè nessuna realtà in tutte le Alpi si manifesta in una analoga configurazione, con un centro abitato in media da 4000 persone a 9,5 km dal centro amministrativo; non solo dallo studio Infoplan emerge che la penalizzazione causata dal territorio, che è al 90% al di sopra dei 2000 metri, crea delle condizioni di emergenza tutto l’anno, condizioni di disagio che vengono poi decuplicate in inverno. Pertanto i servizi devono essere più vicini possibili alla popolazione, e non solo i servizi ma anche chi li dirige deve essere reperibile per poter fronteggiare l’emergenza là dove si manifesta. Basta pensare alle valanghe. Questa logica di portare i servizi vicino alla popolazione non è una logica estranea a questo Consiglio; già nel 1947 l’allora Assessore Deffeyes fu il primo a portare la scuola elementare al Breuil: c’erano 70 abitanti, eppure sentì la responsabilità di portare un servizio indispensabile come questo in un’area di grave disagio. Nel 1952-53 proprio la prima Giunta Caveri propose al Breuil la seconda azienda di turismo. Non sono mai esistite due aziende di turismo in uno stesso comune: ebbene nel comune di Valtournenche vi era l’azienda di turismo di Valtournenche e quella del Breuil, proprio per riconoscere la necessità che anche i minimi servizi elementari avessero corso ed efficacia.
Invece mi sembra che adesso siamo dinanzi ad una inversione di tendenza. Le strutture scolastiche non sono completate, e non vengono utilizzate in pieno con conseguente malcontento. Abbiamo visto per televisione cosa è successo, quindi non è vero che c’è un pacifico dialogo fra la gente.
Siamo arrivati alla scadenza dell’Amministrazione comunale con questo disagio ulteriormente aggravato, da una parte, dalla non completa funzionalità dei servizi scolastici al Breuil (ma ne abbiamo già discusso ampiamente, quindi vi gratifico da ulteriori interventi), dall’altra dalla ipotesi di ridurre, anzi di abolire, la nuova APT del Breuil e di creare un’ulteriore assenza di servizio pubblico in questa zona.
Se vogliamo essere concorrenti a Zermatt, dobbiamo aver presente che il Cervino è conosciuto come Matterhorn, che le fotografie del Cervino sono le fotografie del Matterhorn dalla parte svizzera e il centro turistico ai piedi del Cervino, non è Breuil, ma è per tutto il mondo Zermatt. Allora questa sottostima e la bellezza della natura che abbiamo anche dalla parte valdostana del Cervino va assolutamente sottolineata, va riesaltata, va ripresa; non possiamo liquidarla con un documento, del quale fra l’altro, non conosco la caratteristica. Non è una mozione, non è una risoluzione, è semplicemente la richiesta di un parere; ma è doppiamente irrituale la richiesta di un parere: il Consiglio ha già dato un parere: cosa significa dare un parere? Ogni forza politica ha la sua posizione, immagino, così come, al limite, ogni Consigliere.
La strada della formulazione di una proposta di legge per la costituzione di un comune può essere intrapresa da qualsiasi Consigliere o dalla Giunta, mai dal Consiglio nel suo insieme. Il diritto di proposta non risiede nel Consiglio, ma nei Consiglieri e nella Giunta: ecco perchè secondo me è irrituale. Ma non porrò delle problematiche e delle eccezioni procedurali o sospensive, tanto so già che finiranno per essere prevalenti sul fatto politico.
Ritengo che portare sul piano politico la "lotta dei galli" fra il Breuil e Valtournenche sia assolutamente un fatto negativo senza possibilità di successo alcuno; anzi toglie ancora di più archi alle frecce di chi vuole rilanciare la nostra zona. L’Infoplan ha detto un sacco di stupidaggini. Le fonti, come dice anche il documento, sono, oltre al piano regolatore generale del comune di Valtournenche, gli estratti dell’ufficio anagrafe, dell’ufficio ragioneria, dell’ufficio licenze e autorizzazioni del comune di Valtournenche, nonchè i dati dell’Azienda di soggiorno ed il censimento del 1983 e del 1985.
Allora, su questa "ricchezza" di dati, cosa dice il Consiglio di Valtournenche, fra l’altro mancante per un terzo di suoi organici? Dice: "Delibera di ritenere di grande interesse lo studio commissionato dall’Amministrazione regionale alla Infoplan Ricerche relativo alla possibilità di istituire un nuovo comune al Breuil-Cervinia; di ritenere in particolare di grande utilità i dati in esso contenuti e le analisi e le proiezioni effettuate - analisi che avevano al pianterreno, negli archivi del comune - di acquisire pertanto tale studio che viene ad arricchire considerevolmente il patrimonio di conoscenza comunale". Mi sembra al limite del ridicolo, senza con questo voler mettere la croce sugli amministratori di Valtournenche; so benissimo cosa vuol dire portare questa croce, in quanto qua-si tutti qui dentro siamo stati amministratori co-munali. Quello che non tollero però nello studio Infoplan è che i responsabili non sono nemmeno stati al Breuil. Non so chi siano queste persone, non so se è gente valdostana, so solo che dicono un cumulo di falsità, a cominciare dal fatto che i proprietari degli alberghi del Breuil non sono locali. Invece ci saranno due alberghi di proprietà di grandi società che sono gestiti fuori Valle, o sono di proprietà di persone non valdostane ma gestiti da società valdostane; quanto agli altri sono tutti Valdostani. Ho esperienza diretta in quanto mio fratello è uno di questi. Inoltre non dimentichiamo che assieme ai sei alberghi a quattro stelle, ce ne sono cinque che sono "supervaldostani". Quindi non sono lì per rapinare e portare via.
Il secondo elemento è la definizione di "Milano delle Alpi", ma questa definizione vale in tanti luoghi. Questa forma dispregiativa, già usata in uno studio tecnico, mi sembra premonitrice della soluzione che si vuole dare allo studio. Infatti lo studio arriva alla sua finale stupidità quando dice: "Per uno stanziamento di 450 milioni all’anno non c’è la fattibilità del comune del Breuil". Ma santo cielo, questa è una soluzione politica! E’ una determinazione che deve essere assunta in sede politica, e non in sede tecnica o finanziaria. Mi sembra il minimo indispensabile portare i servizi centrali, importanti, di supporto alla struttura comunale, ad una comunità di 800 persone residenti, che in certi momenti dell’anno raggiunge le 17-18000 unità.
Ultima cosa, è il senso che viene dato al Breuil come stazione di élite. Intanto l’iniziativa privata si è conquistata a sue spese ed a suo rischio le condizioni di proposta turistica di un certo tipo; e di questo riconosco agli albergatori del Breuil e di Valtournenche l’aver migliorato il più possibile le loro attrezzature alberghiere. Al contrario, sullo studio non viene neppure recepito l’aspetto economico del tasso di occupazione degli impianti alberghieri: a quanto ammonta, quando si verifica e quanti sono stati gli impegni e gli investimenti in questo settore. In secondo luogo non posso accettare che si affermi che il Breuil è una zona di turismo di élite. Ma quale turismo di élite! Ci sono centinaia di camper, centinaia di attendati, che spesso lo riducono ad una tendopoli. Va quindi rifatta l’operazione di creazione di infrastrutture. Do atto al Presidente della Giunta di essersi impegnato, oggi, a sostenere questo tipo di sviluppo.
Mi risulta che siano stati costituiti addirittura dei comitati civici, dei comitati di agitazione: questo non serve assolutamente a nulla, ma penso che in una trattativa dialettica costruttiva si possa arriva-re a dare a quell’area - ripeto: Valtournenche e Breuil - la stessa quantità di servizi e di investimenti che è stata data in altre aree regionali a stessa vocazione.
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Si dà atto che alle ore 16,58 assume la Presidenza il Vicepresidente Beneforti.
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Presidente - Ha chiesto di intervenire il Vicepresidente del Consiglio Dolchi, ne ha facoltà.
Dolchi (PCI)- Colleghi Consiglieri, signor Presidente, stamattina il Consigliere Ricco ci ricordava che per un vivere civile e democratico la collettività si dà delle norme, delle procedure, e che proprio grazie al rispetto di queste norme e di queste procedure egli è ridiventato Consigliere regionale, e il Consiglio regionale può manifestare le proprie opinioni con un voto sui problemi che sono di sua competenza.
Detto questo, mi sembra che qui dobbiamo sgombrare il terreno da un equivoco. Dice il Presidente della Giunta che noi oggi qui non iniziamo certamente una procedura, che sappiamo benissimo essere quella della legge, e poi del referendum, e poi del pronunciamento del Consiglio regionale entro trenta giorni dal pronunciamento del referendum delle popolazioni interessate, ma vogliamo concludere la discussione iniziata con la mozione Torrione, che chiedeva l’istituzione del comune Breuil-Cervinia.
Si è soprasseduto a quel dibattito con una decisione mediata, per cui si è proposto lo studio, e lo studio dice e non dice, ma è più propenso alla non istituzione del comune per ragioni anche di carattere economico- finanziario, o per altre ragioni che sono state richiamate dal Presidente Bich, e quindi la Giunta propone che si pronunci in via definitiva il Consiglio regionale. Ci ha ricordato il Presidente della Giunta che questo pronunciamento in via definitiva dovrebbe essere la conclusione di quella proposta fatta dal Consigliere Torrione nella passata legislatura.
Il Presidente Bich, che mi ha preceduto, entra invece nel merito ed espone le sue opinioni sulla indagine conoscitiva. Penso che comunque, sia in un modo che nell’altro, ci troviamo in difficoltà a pronunciarci, perchè tutti gli atti amministrativi proposti dalla Giunta e tutte le proposte di legge avanzate dai Consiglieri o dalla Giunta dicono chiaramente come deve pronunciarsi il Consiglio regionale: a favore, contro questa soluzione, in base ad una normativa di legge, ad un deliberato.
Sono stato sorpreso e perplesso quando, ricevendo l’ordine del giorno, ho ricevuto il parere della I Commissione, la quale, nel prendere in esame questo atto amministrativo, a maggioranza ha espresso il parere favorevole a tale atto, che, seppure in oggetto porta "Esame della proposta di istituzione di nuovo comune di Breuil-Cervinia", nel deliberato propone al Consiglio regionale di "assumere, alla luce di quanto sopra (e cioè lo studio di fattibilità per la istituzione del nuovo comune e la deliberazione del Consiglio comunale di Valtournenche) una decisione definitiva in merito alla costituzione o meno del nuovo comune di Breuil-Cervinia".
Perchè la mia perplessità? Perchè, senza mancare di rispetto ai colleghi della maggioranza che si sono pronunciati in questo senso nella I Commissione, non vedo perchè e come abbiano potuto pronunciarsi....
(...Interruzione...)
...sì, ma il dibattito deve concludersi con un pronunciamento. Il pronunciamento deve essere noto ai Consiglieri, altrimenti su cosa dibattono? Quindi vengo alla conclusione che mi porta a dare un contributo, se è possibile, a questo dibattito, proprio facendo una proposta concreta.
Noi - dicevo - non entriamo nel merito, perchè riteniamo che se qualcuno prende l’iniziativa, e può essere la Giunta o qualsiasi Consigliere, prima di entrare nel merito il Consiglio regionale, lo statuto e la legge dicono chiaramente che in un momento di autodeterminazione sono sentite le popolazioni interessate, quelle che prima di ogni altra cosa devono pronunciarsi. E qui ricordo brevemente che l’articolo 42 dello statuto dice che possono essere costituiti nuovi comuni sentite le popolazioni interessate e che successivamente una legge regionale stabilisce come questo "sentite" deve essere attuato, e cioè attuato mediante un referendum. La legge regionale per la istituzione di nuovi comuni e per la modifica delle circoscrizioni comunali e della denominazione dei comuni stabilisce anche, nella precisione della norma, come devono pronunciarsi nel referendum, e quindi rispondere alla domanda: "Volete che il territorio della frazione (in questo caso Breuil-Cervinia) sia separato dal comune (in questo caso Valtournenche) e formi un comune a se stante"?
La legge, lo statuto sono abbastanza precisi in proposito. In merito alla proposta che ci viene dalla Giunta di assumere una decisione definitiva dopo un dibattito, senza che questa sia orientata (e mi permetto di aggiungere che il "definitiva" è proprio pleonastico perchè non ci sono decisioni provvisorie), mi sembra che il Consiglio regionale debba tener conto dello statuto e delle leggi che si è dato, perchè il Consiglio non può ignorare le proprie leggi e lo statuto.
Nell’intento di portare un po’ di chiarezza su cosa si può e si deve fare in questa occasione, oggi che il Consiglio regionale è stato interessato (e parlo a nome del Gruppo comunista che non ha preso nessuna iniziativa) da un atto amministrativo - dico io anomalo ed ambiguo - da parte della Giunta, presento un documento breve che rientra nella norma e che dice:
Il Consiglio regionale della Valle d’Aosta, chiamato dalla Giunta ad "assumere una decisione definitiva in merito alla costituzione o meno del nuovo comune di Breuil Cervinia"; richiamati l’articolo 42 dello Statuto e la legge regionale 7 maggio 1975, n.16 che regolano la materia concernente l’istituzione di nuovi comuni (articoli dal 26 al 30); impegna la Giunta - e qui, è chiaro, se lo vuole la maggioranza, perchè anche in questo caso non lo abbiamo promosso noi, anche se domani o dopodomani chiunque di noi trentacinque può presentare una legge istituenda del comune di Breuil-Cervinia e questa scatena la procedura prevista dalla legge regionale del 1975 - a seguire la procedura prevista al fine al permettere, attraverso il progetto di legge ed il referendum consultivo, un democratico pronunciamento delle popolazioni interessate ed un responsabile voto del Consiglio regionale.
Presidente - Ha chiesto di intervenire il Consigliere Trione, ne ha facoltà.
Trione (DC) - Del problema relativo alla istituzione del nuovo comune di Breuil-Cervinia se ne parla da parecchi anni, addirittura - leggevo - da più di 50 anni, e l’attenzione dei Valdostani, di questo Consiglio regionale, è stata richiamata in maniera perentoria dall’ex Consigliere Torrione, che nella scorsa legislatura, con la sua mozione del 21 ottobre 1987, ha riproposto in maniera precisa e decisa l’istituzione del nuovo comune, sorprendendo probabilmente anche molti degli stessi abitanti ai piedi della "Gran Becca".
La questione non si è ovviamente definita in quella occasione, e sono d’accordo con il Vicepresidente Dolchi, ma oggi questo Consiglio regionale è chiamato a dare una risposta al quesito: comune sì o comune no. Decisione che sarà pur sempre provvisoria, ma è comunque secondo noi una risposta che oggi va data.
Intanto occorre dire che dopo la mancata approvazione da parte del Consiglio della mozione del Consigliere Torrione, la Giunta regionale ha affidato alla Infoplan Ricerche di Aosta uno studio di fattibilità della istituzione del nuovo comune. A settembre del 1989 il Consiglio comunale di Valtournenche ha all’unanimità respinto l’ipotesi di nuova istituzione, dopo aver esaminato e discusso il documento dell’Infoplan Ricerche.
In effetti, le conclusioni dello studio non forniscono elementi tali da far considerare positivamente l’ipotesi cara all’ex Consigliere Torrione ed al Presidente Bich, e comunque a nostro parere sarebbe stata impresa ardua per qualsiasi società di ricerca dimostrare, sulla base di dati oggettivi, la bontà del progetto di istituzione.
Ribadiamo d’altra parte, e ci teniamo a sottolinearlo, che non esiste il minimo dubbio sulla legittimità della richiesta, ed è stato citato anche questo poco fa dal Vicepresidente Dolchi; infatti il 2° comma dell’articolo 133 della Costituzione stabilisce in merito che la regione, sentite le popolazioni, ecc.. L’articolo 42 del nostro statuto prevede la stessa possibilità. Il titolo II della legge regionale n. 16 del 7 maggio 1975 definisce i tempi e i modi in cui le popolazioni interessate devono essere interpellate. Nessuna perplessità, quindi, sulla legittimità della richiesta, molti invece, sicuramente troppi e tali da farci esprimere parere contrario, i dubbi e le incertezze sulla opportunità e sulla necessità della istituzione del nuovo comune.
Ci pare innanzitutto, stando alle dichiarazioni ed alle testimonianze, che gli abitanti del Breuil lamentino una assoluta mancanza di servizi, che sono invece forniti al capoluogo. Si tratta credo di tutta quella serie di documenti, di attestazioni, certificazioni, che normalmente vengono rilasciate dagli uffici comunali di anagrafe e di stato civile, collocati presso il municipio di Valtournenche, che li obbliga a frequenti spostamenti dal Breuil al capoluogo. Riteniamo che questo aspetto del problema non presenti enormi difficoltà di soluzione; le moderne tecniche di telecomunicazione e di informatica sono certamente in grado, con costi contenibili ed a livelli modesti, di soddisfare le giuste richieste degli abitanti del Breuil, attrezzando opportunamente una sede distaccata al Breuil di servizi municipali.
La parte del problema più difficile da risolvere e più importante per il Breuil ed i suoi abitanti, ma credo che questo valga per tutti i comuni della nostra Valle, per tutti i paesi del mondo, resta la denunciata carenza di strutture, di parcheggi, di impianti sportivi, di servizi, la cui soluzione però non passa attraverso la istituzione di un proprio comune, ma - noi crediamo - attraverso le possibilità e le capacità di intervento della pubblica amministrazione, rendendo sensibile e cosciente la pubblica amministrazione stessa, o, al limite, se questa dovesse restare indifferente e disinteressata, incurante, distratta ai problemi stessi, anche utilizzando tutti i mezzi che il sistema democratico mette a disposizione del cittadino. Certamente al Breuil non mancano i numeri - intendo i numeri elettora-li - per farlo.
Nell’intento di approfondire ulteriormente la questione, ho effettuato una ricerca sugli eventuali precedenti o casi analoghi, ma nel recente passato l’unico esempio in Valle di istituzione di nuovo comune è rappresentato dalla istituzione in comune autonomo della frazione Gaby del comune di Issime, così come definito dalla legge regionale n. 1 del marzo 1952, ma per ragioni etnico-linguistiche che nulla hanno in comune con il caso Breuil-Valtournenche.
Permettete invece che porti al Consiglio regionale un caso verificatosi nel mio comune, a Nus, in un passato meno recente. Nel 1762 il Ducato di Aosta, con un editto economico che aveva essenzialmente il duplice scopo di unificare gli aspetti temporali e quelli spirituali, divideva il comune di Nus in due comuni: la Plaine de Nus, che corrispondeva alla parrocchia di S.Ilario, e Les Côtes, che corrispondeva alla parrocchia di Saint-Barthélemy. Occorre dire che allora Saint-Barthélemy, in quanto ad abitanti residenti risultava di buona consistenza, e che la distanza fra il capoluogo e Saint-Barthélemy è di 18 km. Allora, ovviamente, non esisteva neppure la strada carrozzabile che univa il capoluogo alle frazioni alte del comune. Ebbene, nove anni dopo, esattamente il 9 luglio 1771, i due consigli comunali riuniti in seduta comune deliberavano di: "nommer et députer un sujet d’entre lesdits deux conseils pour recourir par devant le très illustre seigneur du Baillis soit par devant autres magistrats supremes qu’il conviendra pour obtenir l’union desdits deux conseils à un seul corps et à une communauté et à un seul conseil composé d’un nombre de conseillers convenable, pour quel sujet ils ont élu député et nommé pour requérir l’union desdits deux conseils M.Jean Antoine Gaspard".
Sicuramente i motivi della richiesta erano molteplici, ma mi sembra significativo citare quel tratto della delibera che dice: "Il faut réunifier les deux communes pour éviter à l’avenir les faux frais des respectifs conseils et assemblées et même de confusion qui se font par les différentes délibérations, tant pour éviter les doubles frais, transport et vacation, d’un si grand nombre de conseillers, que pour éviter les doubles frais de paiement et gages des deux secrétaires".
La richiesta dei nostri antenati fu accolta e la comunità di Nus ritrovò in quella occasione la sua unità.
Sarebbe certamente interessante, per trarre qualche spunto in più e per valutarne appieno la decisione, completare questa indagine; io però ho colto nella decisione dei due consigli comunali un ulteriore esempio della saggezza dei nostri vecchi, quella saggezza montanara che tante volte, al di là dei dati socio-economici o delle risultanze econometriche, ha fornito positive indicazioni per la definizione di questioni rilevanti.
Nel concludere, ribadisco il parere negativo del Gruppo della Democrazia Cristiana alla istituzione del nuovo comune di Breuil-Cervinia. Esprimiamo alla popolazione del Breuil tutta la nostra solidarietà e l’impegno del nostro Gruppo a collaborare affinchè i problemi esposti trovino al più presto soluzione.
Formuliamo infine il più vivo augurio che il Breuil ed il capoluogo di Valtournenche possano ristabilire al più presto, ma io credo si possa dire mantenere, quei legami e quella complementarietà nei quali sta l’avvenire della loro comunità e di una parte consistente e fra le più importanti della Valle d’Aosta.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Presidente Bich, per fatto personale, ne ha facoltà.
Bich (PSI)- Intervengo per fatto personale. Mi dispiace ma devo contrastare l’intervento del Consigliere Trione.
Non ho mai detto che voglio il comune del Breuil; ho detto che sono contrario allo studio Infoplan e alle conclusioni a cui è giunto; nè ho fatto riferimento alla mozione proposta da altro Consigliere in altra legislatura. Anzi, se decadono le leggi quando decade la legislatura, si ritiene che decadano anche le mozioni.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Consigliere Stévenin, ne ha facoltà.
Stévenin (UV) - Le Conseiller Trione a en quelque sorte anticipé la décision de la majorité de soumettre à l’attention de ce Conseil une proposition de repousser la création d’une nouvelle Commune de Breuil-Cervinia. Mais il est nécessaire, je crois, rappeler ce qui s’est passé, parce que ce qu’on va décider aujourd’hui ce n’est que la conséquence des décisions que nous avons prises il y a à peu près deux ans, c’est-à-dire le 21 octobre 1987.
Ce qui est important rappeler c’est que la motion présentée par M.Torrione en cette date a été repoussée avec neuf voix à faveur et dix-sept abstentions. Il est à rappeler également qu’en cette occasion on avait manifesté de la plupart, mais moi au nom de mon groupe également, les perplexités pour la création de cette nouvelle Commune. J’avais rappelé la création, d’ailleurs vient de le faire aussi M.Trione, de la Commune de Gaby, création qui était voulue par les habitants de Gaby à la suite d’une pétition populaire. Le Gouvernement alors, sans avoir entendu l’avis de la population parce que la population avait déjà manifesté cette volonté par cette pétition, avait délibéré par la loi n° 1 du 31 mars 1952. Les raisons qui ont porté à la création de cette Commune, comme on a déjà rappelé, sont des raisons ethno-linguistiques.
Toujours à cette occasion j’avais rappelé le risque que la création de cette Commune aurait pu engendrer, c’est-à-dire elle aurait pu engendrer la requete d’autres communautés de créer des communes nouvelles. Tout le monde connait la situation qui existe à Ayas et à Champoluc, mais j’avais rappelé alors surtout la situation de Porossan, de Saint-Martin de Corléans, d’Arpuilles.
La majorité avait également exprimé quand même l’avis que le problème méritait bien une analyse approfondie et c’est à la suite de cette volonté qu’il a été décidé de faire cette étude de l’Infoplan.
Au delà de l’étude Infoplan, il n’y a pas eu de la part de M.Bich et de la part d’autres, soit dans la discussion d’aujourd’hui mais aussi dans le récent passé, un fait nouveau qui pourrait porter à des conclusions différentes des conclusions auxquelles on était déjà arrivé il y a deux ans et demi.
D’ailleurs le Conseiller Torrione, en se rendant compte que très difficilement sa motion aurait pu être votée, avait déjà anticipé ceci (je lis textuellement): "Siccome la legge me ne dà la facoltà, presenterò comunque un disegno di legge per indire il referendum; uno strumento di democrazia diretta come il referendum non può che trovare d’accordo tutti". Il avait anticipé qu’une loi aurait été présentée. Malheureusement la situation a voulu que M.Torrione ne soit plus dans ce Conseil régional. Mais n’importe quel Conseiller peut présenter une loi, peut faire de la façon qu’un référendum se tienne sur ce problème.
Je veux encore rappeler qu’à cette époque, en prenant la parole, M. Maquignaz avait par contre souligné que la population de Breuil, qui s’était réunie en cette occasion pour discuter d’une éventuelle proposition de référendum, s’était exprimée, à ce moment-là, contre le référendum, qui aurait divisé davantage les deux populations. Il rappelait exactement ce qui s’était passé à cette époque à Mestre et à Venise toujours en raison du référendum qui venait d’être voté.
Personne peut empêcher de soumettre à l’attention du Conseil une loi visant à la création de la Commune et donc par la suite personne peut empêcher de faire un référendum qui est prévu par la loi et qui devrait être surtout voulu par la population, par les gens qui sont concernées.
Compte tenu des données que nous avons, cette majorité exprime l’avis qu’à tout aujourd’hui ce n’est pas le cas d’aller à la création de la Commune de Breuil-Cervinia.
N’importe qui peut présenter une loi, n’importe qui peut demander le référendum, par lequel la population, si elle le voudra bien, pourra exprimer son point de vue.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Consigliere Gremmo, ne ha facoltà.
Gremmo (UAP) - Signor Presidente, colleghi, la Giunta regionale della Valle d’Aosta merita un sincero apprezzamento per avere commissionato questo prezioso studio sulla fattibilità della istituzione del nuovo comune di Breuil-Cervinia.
Non condivido le critiche del collega Bich, perchè ho passato due ore e mezzo ieri a studiarmelo e proprio dalla lettura, come modesto politico, di questo documento, dico che o si fa il comune di Breuil-Cervinia, o non si è apprezzato il lavoro di offerta di dati che questo studio ci ha messo in mano. Perchè la parte più corposa del problema, che a me in qualche modo è sempre un po’ sfuggita, non è tanto nei punti che criticava prima il Presidente Bich, che possono essere importanti o non importanti - lo studio dei cenni storici, la considerazione sui flussi di popolazione possono essere o meno importanti - quanto nella parte finale del documento, che è di grandissima importanza politica perchè ricorda alla Valle d’Aosta, anzi (credo di dispiacere al Presidente Bich) agli autonomisti della Valle d’Aosta più che ai rappresentanti dei partiti, che noi abbiamo in forza della nostra autonomia uno strumento che altri non hanno, cioè il fatto di poter derogare da questo stramaledetto limite dei 5000 abitanti per l’eventuale istituzione di nuovi comuni.
E lo studio su questo dà delle formulazioni di grande importanza, perchè spiega tutti gli intoppi per dimostrare che la Valle d’Aosta è nella situazione felice di poter derogare da questo problema del numero minimo di abitanti per istituire un nuovo comune.
Ieri, leggendo questa parte dicevo: ecco perchè intelligentemente il Presidente Rollandin, e gliene rendevo fra me e me merito, ha commissionato questo studio, perchè alla fine, come autonomista, trae la conclusione che noi, avendo uno strumento di autonomia che altri non hanno, possiamo trovare in questo tipo di ragionamento la forza per riaffermare una peculiarità autonomistica della Valle d’Aosta. E quindi, ripeto, su questo ho trovato l’argomento centrale che mi fa dire che lo studio è valido, e ringrazio la Giunta che lo ha commissionato, perchè do una visione politica dello studio. Non so se sono giuste le critiche, ma voglio aprire una parentesi: stamattina il Presidente non c’era, ho fatto una battuta quando abbiamo votato il garage di Châtillon per l’Assessorato ai Lavori Pubblici e dicevo che 400 milioni costa il garage, tanto quanto costerà un anno del comune di Breuil-Cervinia. Poi uscendo un cittadino malignamente mi ha preso da una parte e mi ha detto: "Ma guarda che 400 milioni costa anche una serata al Casinò".
Quindi, se questo è il ragionamento sui costi per l’eventuale istituzione del nuovo comune, il paragone del garage (e il garage è sempre abbastanza utile) tiene anche presente questi elementi. Dico malignamente, perchè è di grande importanza spendere 400 milioni per la serata del Billia ... ma non vorrei divagare.
L’estate scorsa, questo forse potrà interessare il collega Mostacchi, ero andato a Derby a parlare con la gente a proposito della questione del depuratore, e alla gente di Derby, che rimprovera al capoluogo di affibbiare a loro il depuratore, ho consigliato di attivarsi per chiedere di diventare comune. Da bambino fra l’altro stavo a Blavy e mi ricordo che mia madre diceva: "Là sotto, a Nus, hanno tutto, qua sopra invece abbiamo di meno". Ma questa è una osservazione molto pacata.
Voglio dire che sono perplesso, e lo dico senza acrimonia, ma con chiarezza, della dichiarazione che ha fatto il Capogruppo dell’Union Valdotaine; sono perplesso perchè non concordo con il taglio che hanno dato alcuni colleghi, ma in particolare il collega Bich, non concordo sul ritenere che il problema sia dei servizi. I servizi ci possono essere o non essere, si possono sviluppare. Tra l’altro altri colleghi mi dicevano che il problema non è tanto della scuola, dei servizi, delle istituzioni che possono esserci e poi oltrettutto dovrebbe darli la Regione: il problema è che quando sorgono queste richieste di autonomia faccio sempre una grande fatica a pensare di dovere decidere io da fuori se quella comunità ha ragione oppure no di chiedere un qualcosa che tuteli la sua autonomia.
Ricordo che lo scorso anno ho avuto modo di fare una polemica anche un po’ pesante nei confronti del deputato della Valle d’Aosta, che, quando sorse la richiesta di Biella provincia, si era messo in mezzo firmando non so cosa che rallentò questo iter. Perchè, se emerge una richiesta di autonomia, se emerge una richiesta che può fare in modo che la collettività si senta più coinvolta e partecipe, perchè si deve mettere il bastone in mezzo alle ruote? Anzi favoriamola.
Ognuno in democrazia, e questo è un concetto che noi autonomisti da tanti anni portiamo avanti, è libero di sbagliare come meglio crede. Se nel Meridione, ad esempio in Calabria, si gestissero i loro soldi e volessero gestirli in un certo modo, a me andrebbe benissimo. Sono sempre stato favorevole al fatto che, quando c’è stata la diatriba sulla scelta del capoluogo della Regione fra Catanzaro e Reggio, dovessero scegliere democraticamente; infatti, per quello ero contro, già allora, il "boia chi molla".
Quindi ogni regione deve essere libera di scegliere il tipo di strada che vuole sviluppare, ma credo che ogni comunità deve essere libera di muoversi in queste regioni.
E’ indubbio, perchè nessuno lo nega, che la comunità della gente che vive al Breuil, escludendo forse i migliori, vuole farsi il suo comune; poi ci sono i migliori che magari hanno la loro opinione, ma la gente qualunque pensa questo. Di questo me ne sono accorto quando in campagna elettorale ho detto che sarei venuto qui a battermi per la istituzione del comune di Breuil-Cervinia. Quindi nessuna difficoltà a presentare una legge specifica, ecco perchè dico che il documento del Partito comunista va bene, però mi pare che sia una cosa che non risolve il problema; si tratterà proprio, non ho nessuna difficoltà a farlo, di preparare una legge specifica.
Comunque, già in campagna elettorale avevo preso questa posizione e mi sono accorto che la gente qualunque, tolti alcuni, i migliori (ma io mi riconosco sempre nella gente qualunque), voleva l’istituzione del comune.
Forse c’è un comune in Provincia di Bergamo che ha il sindaco missino, che ha il 90% degli elettori missini. C’era un dibattito organizzato al circolo culturale, dove era presente il responsabile nazionale degli enti locali del MSI, che diceva: "Io, pur ammettendo che questo comune ha il 90% dei voti missini, sono contro perchè bisogna togliere tutti questi piccoli comuni". Al che ho replicato: "Il principio democratico è un principio a cui una comunità ha diritto, se vuole, se crede, se ritiene, di strutturarsi, sbagliando, come meglio crede, ed è un diritto che come autonomista difendo".
Può darsi che nasca un comune rosso, può darsi che nasca un comune nero, non è quello il punto: quello che conta è che io ritengo che questa sia una richiesta legittima. Ma quello che mi preoccupa, e qui ha ragione il Vicepresidente Dolchi, è il fatto che si vuole chiudere qui il discorso, senza sentire veramente quelli che dobbiamo sentire, cioè non solo il Consiglio comunale (qualcuno prima di me faceva notare che il Consiglio comunale aveva votato all’unanimità, ma con vistose assenze), ma anche la comunità interessata, e se questo lo si può fare solo con la legge, sono favorevole ad attivarmi in quella direzione.
Soprattutto il grosso problema è di capire come mai questi del Breuil ad un certo punto diventano da trattare un po’ come si sono trattati quei ragazzi che sono venuti l’altra settimana e cioè con un po’ di sufficienza, tipica di chi dice: "Cosa venite qui a disturbare il manovratore, lasciateci lavorare".
Non è questo l’atteggiamento giusto; su quella storia del centro sociale ho un’opinione particolare. Spero che ritorni in discussione perchè volevo esprimerla, ma nella fattispecie c’è una richiesta che parte dal basso, che in qualche maniera non è politicamente motivata, ma è psicologicamente motivata.
Qualcuno diceva che Gaby aveva chiesto l’autonomia perchè era una minoranza linguistica: questa è una delle motivazioni. Ci sono diecimila motivazioni; forse una delle tante motivazioni che spingono la gente a chiedere l’autonomia è quella di non vedere riconosciuto quello che il suo lavoro, la sua fatica, la sua voglia di essere ha negli anni prodotto.
Tante volte vi è l’atteggiamento di chiedersi come mai questi di Cervinia in qualche modo pretendono, mentre in realtà non dovrebbero pretendere, ecc.; ma dal punto di vista dell’autonomismo, questa richiesta va nella direzione di difendere il diritto della gente ad avere un po’ di soddisfazione nella vita. Non credo che la loro richiesta di diventare comune sia motivata dalla mancanza di questo o quel servizio; credo invece che derivi dal fatto che si sono accorti che quello che si dice qui, che le due comunità devono integrarsi, è un errore.
Io non credo che le due comunità debbano davvero integrarsi, ma credo che ogni comunità abbia diritto di partecipare come crede, magari sbagliando, ma è proprio partecipando come crede che può inserirsi in un contesto.
Mi ha stupito e preoccupato l’atteggiamento della Democrazia Cristiana, ed allora ai colleghi della Democrazia Cristiana voglio citare (e ringrazio chi me lo ha prestato) il quotidiano "Il Popolo" di oggi. Questo quotidiano riporta una dichiarazione di un piemontese della D.C., il Sen. Triglia, che, criticando la tesi del Prof. Giannini, sostiene proprio - e se sostenesse il contrario sbaglierebbe - che "il piccolo comune è una radice che tiene assieme una comunità; l’abolizione dei piccoli comuni vorrebbe dire perdita di identità". Questa è la posizione classica di un autonomista della Democrazia Cristiana, che sostiene il valore delle piccole comunità, il valore di rivalutare tutte le istanze che possono fare in maniera che nessuno si senta in qualche modo straniero a casa sua. Ma questi sono principi che a livello di autonomie si portano avanti da prima che io nascessi; il pensiero federalista cristiano è più antico e risale ad ancora prima che nascessi.
Allora, abbiamo fatto (anche la Democrazia Cristiana) la battaglia per difendere le scuole di montagna, perchè anche l’ultima borgata di montagna avesse la sua scuola anche se non arriva al numero fatidico di dieci alunni. Facciamo la battaglia per fare in modo che Moncenisio, che è il più piccolo comune d’Italia, abbia tutti i diritti di esistere, e qui invece il principio non vale più. Allora io non ci sto.
Dico che è veramente una posizione che mi stupisce, e lo dico al Capogruppo dell’Union Valdôtaine; si vanno a difendere i tre paesi croati del Molise, che giustamente devono essere tutelati e difesi, ma si ha paura di riconoscere che c’è una comunità giusta, sbagliata, tutto quello che volete, che richiede una peculiarità; e il Presidente è sempre molto attento a difendere le peculiarità autonomistiche della Valle. Una occasione, una delle poche, che abbiamo di differenziarci al positivo rispetto ad altre regioni, che è quella di permettere di sviluppare meglio la democrazia nostra, di rafforzarla, di fare in modo che il tessuto democratico nostro si rafforzi, ce la lasciamo sfuggire. Direi che stiamo facendo un grande errore politico, se ci lasciamo scappare questa occasione.
C’è già stato un grande errore politico, secondo me: quello di dire sì ai parchi imposti da Roma. Qui si fa un ulteriore sbaglio, e ho paura che davvero troppe volte non riusciamo a capire che l’autonomia si costruisce e si difende anche permettendo all’ultimo dei Valdostani, o al primo non lo so, di sentirsi bene dentro questa autonomia.
Questa richiesta in qualche modo cammina di più a livello di opinione pubblica di quello che noi pensiamo, perchè non deve sfuggire che a livello di opinione pubblica su questo i ragionamenti ci saranno. "Avevano paura - si dirà - che nascesse un nuovo comune che poteva sfuggire alla logica dominante". Questo è quello che si può dire; io non ho questa paura, a parte che non faccio parte di nessuna logica dominante di alcun tipo, ma credo che paure di questo tipo, in qualche modo comprensibili, siano una dimostrazione di debolezza.
Ritengo che le forze autonomiste della Valle d'Aosta siano abbastanza robuste per non avere paura del fatto che emerga fra i cittadini una richiesta di posizionare in maniera nuova il discorso autonomista. Se pensiamo che tutto debba rimanere fermo perchè in questa maniera riusciamo a comprimere le cose, corriamo il rischio, siccome le cose non sono mai ferme in niente, figuriamoci nella mentalità degli uomini, che le cose sfuggano di mano. E’ vero che sono già sfuggite ampiamente alcune cose a suo tempo, anche a livello elettorale ed anche a livello di voti, ma stiamo attenti che, a forza di non essere accolte, certe istanze, che a livello di opinione pubblica comunque camminano - possono dispiacerci, non interessarci, darci fastidio, però camminano lo stesso - non vadano ad essere più importanti di quello che possiamo pensare. Auspico che i cittadini riescano comunque a farsi sentire alle elezioni; caldeggio il fatto che l’attuale comunità del Breuil vada alle elezioni comunali con una sua specifica ed unitaria proposta di istituzione del comune come progetto elettorale da far "camminare" nelle istituzioni, anche per evitare che ci siano troppi assenti la prossima volta che il comune dovrà pronunciarsi in merito. Preannuncio che, passate le elezioni amministrative, mi attiverò per presentare questa proposta di legge, per fare in modo che la gente possa pronunciarsi.
Voglio dire che il mio auspicio è che le altre componenti autonomiste del Consiglio comprendano che veramente il ragionamento fatto da questa società, che ha posto l’accento politico sul fatto che la Valle d’Aosta potrebbe realizzare una posizione di avanguardia, sarebbe importante ed utile per tutta la nostra comunità, anche perchè sono convinto che richieste di questo tipo verranno fuori prima o poi (io mi attiverò per fare in modo che vengano fuori a grappolo) in diverse situazioni.
Stavolta è una comunità anomala per composizione e sviluppo rispetto ad altre, ma ho presente l’esempio di Derby: tutte le volte che una zona della Valle d’Aosta si sente "perifericizzata", deve attivare queste cose. Se poi la comunità fa bene o fa male, sarà un problema da valutare in seguito, però dobbiamo guardare anche all’esempio federalista. Ricordava prima il Presidente Bich come dall’altra parte della montagna la situazione cambia, ecco la situazione cambia; anche su questo aspetto: gli svizzeri vanno a fare il referendum ogni domenica su ogni cosa. Noi abbiamo sempre detto (e io ci credo) che guardiamo a quel modello: non capisco perchè, di fronte alla possibilità di far "camminare" un modello che abbiamo sempre detto che è il nostro, ci vogliamo tirare indietro.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Consigliere Aloisi, ne ha facoltà.
Aloisi (MSI) - Colleghi Consiglieri, devo dirvi con tutta franchezza che mi stavo addormentando, perchè dall’intervento del collega che mi ha preceduto sono riuscito a capire molto poco di quella che è la sua posizione, e sicuramente sarò molto più lapidario e meno pesante di quello che è stato il mio predecessore.
Volevo fare alcune osservazioni di metodo e di sostanza. Di metodo perchè ritengo che questo dibattito sia un dibattito monco, in quanto, come egregiamente hanno già illustrato coloro che mi hanno preceduto, la Giunta ha proposto questo dibattito che però non ha una conclusione, per cui noi discutiamo, diciamo le nostre opinioni, le nostre tesi, ma alla fine non si capisce bene quella che dovrà essere la risoluzione.
Quanto alle osservazioni di sostanza, ricordo esattamente il dibattito che c’è stato due anni or sono, in occasione della mozione presentata dal Consigliere Torrione. Allora si sviluppò un ampio dibattito, pieno di analisi, di confronti e soprattutto di posizioni anche contrastanti; in quella occasione esprimemmo una posizione chiara, dicemmo che eravamo contrari alla istituzione di nuovi comuni perchè ritenevamo che soprattutto i comuni di montagna erano diventati piccole realtà, che andavano riviste, accorpate, proprio per snellire certi meccanismi e soprattutto anche le spese di gestione. Però, per quanto riguardava il discorso del comune di Cervinia, pur essendoci astenuti su quella mozione, avevamo fatto delle considerazioni interessanti. Avevamo messo in evidenza che Cervinia è una realtà diversa, che la volontà della popolazione di Cervinia di diventare comune autonomo era una volontà accettabile, perchè la realtà di Cervinia è una realtà turistica di livello nazionale ed internazionale, è una realtà che bisogna conoscere a fondo per dare dei giudizi obiettivi, e non dei giudizi affrettati o delle prese di posizione come sono state illustrate d’altronde da alcune forze di maggioranza che mi hanno preceduto.
Non accetto e non condivido la tesi della Democrazia Cristiana oppure del Capogruppo dell’Union Valdotaine, che hanno detto di non volere il comune di Cervinia; sono dell’avviso che bisogna analizzare a fondo questo problema, bisogna capirlo. Soprattutto mi è piaciuto l’intervento del Presidente Bich, che ha fatto un’analisi obiettiva delle carenze della realtà di Cervinia, una realtà che non dimentichiamo è lontana nove chilometri e mezzo dal capoluogo di Valtournenche, una realtà dove, come è stato evidenziato dai colleghi che mi hanno preceduto, è da cinquant’anni che la popolazione cerca di diventare comune autonomo.
Se c’è questa richiesta da parte della popolazione, vuol dire che ci sono delle motivazioni oggettive, non è una richiesta campata in aria; la richiesta c’è perchè ci sono motivi di disservizi, di incomprensioni.
Ultimamente abbiamo avuto modo di seguire sui giornali il dissidio per la questione dei ragazzi che dovevano scendere a Valtournenche per frequentare i corsi di scuola media, ma che, non avendo i pullman, non riuscivano a scendere. Quindi, ci sono delle situazioni che vanno affrontate nella loro realtà.
Allora invito tutte le forze politiche a dare un giudizio sereno su questo problema; non si tratta di essere favorevoli o di essere contrari: a nostro avviso si tratta soprattutto di credere e dare fiducia alla volontà della popolazione. E’ la popolazione che deve decidere: se la popolazione vuole che Cervinia diventi comune, noi, che siamo espressione della volontà popolare, dobbiamo andare incontro a queste richieste e a queste necessità.
Non vado oltre, perchè sarei ripetitivo rispetto a quello che hanno già detto i miei colleghi. Ritengo che Cervinia sia una grande realtà turistica di livello nazionale e internazionale, ritengo soprattutto che sia nostro dovere di Valdostani, di Italiani, cercare di portare questa zona turistica allo stesso livello e alla stessa competitività della parte svizzera di Zermatt. Non dobbiamo noi essere i primi a precludere questa possibilità a delle zone turistiche che, non dimentichiamolo, danno ricchezza alla nostra Regione. Cervinia è conosciuta dappertutto, è una grande realtà turistica, quindi ritengo nostro preciso dovere fare il possibile per darle quella immagine; è infatti molto importante sul piano turistico che Cervinia diventi comune autonomo.
Non vado oltre; se l’indirizzo è questo, se la volontà della gente di Cervinia è questa, siamo favorevoli, perchè Cervinia è una realtà diversa, è l’eccezione che conferma la regola. Proprio per questo bisogna analizzare il problema senza sotterfugi o interessi di parte, bisogna essere onesti e sinceri, valutare gli aspetti positivi e negativi, ma ritengo che per il nostro Consiglio, per la nostra Regione sia soprattutto positivo far sì che Cervinia diventi comune.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Consigliere Lavoyer, ne ha facoltà.
Lavoyer (ADP) - Innanzitutto vogliamo precisare che il nostro parere sulla opportunità o meno di istituire il nuovo comune di Breuil-Cervinia non si può basare unicamente sull’analisi e le conclusioni dello studio di fattibilità che è stato presentato dalla Giunta regionale. Non possiamo esprimere un giudizio negativo o positivo che si basi unicamente sull’unico aspetto, di cui è stato abbozzato un esame approfondito, quello economico.
Ci sembra estremamente riduttivo e poco serio motivare un no alla proposta in esame, basandoci quasi esclusivamente su una motivazione di fondo, anche se importante, che è quella di risparmiare nella situazione attuale sulle spese di gestione che il nuovo ente certamente farebbe lievitare.
Dobbiamo invece cercare di fare un’analisi seria, non emotiva e tantomeno demagogica, sugli aspetti per lo più trascurati e non approfonditi dallo studio, che sono gli aspetti storici, socio-economici, urbanistici e culturali, che secondo noi devono essere posti come cardini portanti di una decisione favorevole o contraria.
Riteniamo quindi estremamente deboli le motivazioni conclusive dello studio in nostrp possesso. Vogliamo perciò iniziare da un'analisi dei malesseri e delle cause reali che hanno ingenerato la spinta in parte della popolazione (minima per la verità) verso una proposta, quale quella in discussione, che viene presentata come la cura miracolosa di ogni male, come se istantaneamente con la istituzione del nuovo comune sparissero tutte le contraddizioni e gli scompensi generati da anni di sviluppo e di crescita senza programmazione.
Forse che riteniamo sia sufficiente creare un nuovo comune per avere disponibili le energie e la forza per risolvere i problemi del Breuil-Cervinia? L'ipotesi ci pare riduttiva, anche perché non teniamo conto che lo sviluppo del Breuil non è solo strettamente legato al futuro della Valtournenche intera, ma direi di più, assieme a Courmayeur è una località che non può crescere in un discorso di sviluppo turistico complessivo della nostra Regione. E' notizia abbastanza recente la possibilità di una candidatura della Valle d'Aosta come sede per le Olimpiadi invernali del 1998 o del 2002, notizia che ci deve dare la giusta spinta per una corretta crescita della cultura turistica della nostra Regione.
Dobbiamo cercare di impostare il progetto turistico per la Valle d’Aosta, superando campanilismi assurdi ed esaminando la nostra Regione come un unicum da organizzare, utilizzando tutte le energie disponibili e potenziali, affinchè operino e lavorino nella stessa direzione.
La creazione di un nuovo comune, anche da questo punto di vista, non ci pare un passo avanti. Anche per queste motivazioni riteniamo che lo sviluppo futuro di Breuil- Cervinia e la sua rior-ganizzazione urbanistica non debbano passare attraverso l’istituzione di un nuovo centro amministrativo.
Attualmente i problemi del Breuil, oltre a quelli legati ad una scarsa cultura del turismo che è generale nella nostra Regione, sono essenzialmente tre: il primo è lo squilibrio esasperato esistente fra le strutture ricettive, posti letto alberghieri e posti letto nelle seconde case, rapporto che sfiora l’uno a cinque, con conseguente esasperazione di problemi gestionali e amministrativi senza adeguata ricaduta economica; il secondo è lo sviluppo urbanistico disordinato, con assoluta mancanza di parcheggi e improcrastinabile necessità di rivedere l’intero assetto della viabilità interna, al centro, attestando grandi parcheggi all’esterno della stazione turistica; il terzo è la mancanza di alcune strutture qualificanti e indispensabili a livello regionale, quali il palazzo del ghiaccio, l’illuminazione della pista di bob, ...
Di questi problemi non se ne può far carico il solo Breuil come frazione di Valtournenche; non è neppure sufficiente Valtournenche intesa come comune: sono problemi in una visione turistica, come dicevo prima, che interessano tutta la nostra comunità e l’ente regionale in particolare.
Pur concordando con quanto ha detto il Presidente Bich sul disagio attuale, lo stesso non può essere però risolto unicamente dagli ottocento residenti a Cervinia, ma deve essere anche affrontato e risolto a livello regionale per una crescita complessiva della nostra offerta turistica.
Il malcontento della popolazione nasce poi dalle conseguenze ovvie della situazione prima descritta: le strade sono difficilmente percorribili per la presenza di auto parcheggiate ovunque; i cantieri stessi non vengono adeguatamente protetti come richiederebbe un centro turistico di importanza internazionale; le strutture abbandonate nel centro in condizioni indecorose (vedi l’albergo Gran Baita) e la massiccia presenza di seconde case, vuote soprattutto nei periodi estivi, che danno un senso di squallore e di abbandono a tutta la località.
Questi ed altri aspetti, che sono conseguenti ad una situazione creatasi con uno sviluppo incontrollato di decenni, non li può risolvere l’Amministrazione comunale di Valtournenche da sola, e tanto meno li si può risolvere con la istituzione di un nuovo comune.
Alla sua nascita, fra il 1934 e il 1939, la stazione sciistica di Breuil-Cervinia, a duemila metri di altitudine, rappresentava, per dirla con Janin, "l’atto di nascita del turismo moderno in Valle d’Aosta". Soprattutto negli anni ’60 la mancanza di una precisa programmazione economica e territoriale generò gli scompensi che oggi sono sotto gli occhi di tutti. Il primo accenno di programmazione urbanistica peraltro iniziò con la proposta del 1935 del piano Brioschi-Cereghini, nel 1937 viene redatto uno studio da parte di Belgioioso e Bottoni, nel 1953 viene redatto il piano Binel-Mullino; tutti strumenti urbanistici mai approvati anche per l’enorme difficoltà di programmare lo sviluppo in un ambito dove gli interessi sono agguerriti ed organizzati. Anche per questi motivi riteniamo che l’Amministrazione comunale abbia comunque intrapreso la strada giusta in questi ultimi anni, bloccando lo sviluppo del Breuil in attesa dell’approvazione del piano regolatore, strumento urbanistico che finalmente è stato approvato alcuni mesi fa anche dalla Regione. Fatto questo che senz’altro apre una fase nuova per Valtournenche, ma soprattutto per il Breuil.
Riteniamo che le polemiche attuali, legate alla creazione o meno del comune del Breuil, saranno presto superate con le prospettive in positivo che l’approvazione del piano regolatore apre per il riordino o un rilancio di questo centro turistico.
Sta quindi terminando il periodo dove si è reso necessario bloccare una crescita disorganizzata, per riordinare le idee e progettare i singoli interventi inserendoli in un progetto urbanistico complessivo. Questo periodo di riflessione, necessario per allestire il nuovo piano regolatore, e quindi anche periodo di paralisi per tutti gli interventi anche quelli più urgenti, se da una parte ha evitato l’autodistruzione irreversibile di un centro di vitale importanza per la Valle d’Aosta come il Breuil, dall’altra forse ha fatto pagare a molti incolpevoli gli errori commessi nel passato.
Con l’approvazione dello strumento urbanistico sarà finalmente possibile realizzare quegli interventi indispensabili e qualificanti che tenderanno a rilanciare e riorganizzare il Breuil, rimanendo nei binari di uno studio globale ed articolato.
Per ottenere dei risultati positivi è però necessario il contributo dei privati, che devono recepire il messaggio dello studio approvato. Lo sviluppo futuro e il riordino urbanistico del Breuil potranno compiersi solo con un massiccio intervento per creare posti letto alberghieri, con una drastica riduzione dello squilibrio ora esistente con le seconde case. Lo strumento urbanistico, infatti, prevede in tutte le aree di espansione che la volumetria disponibile sia destinata per almeno un 60% alle strutture ricettive alberghiere.
A questo punto è quindi indispensabile sottolineare che lo strumento di programmazione recentemente approvato con i relativi equilibri funzionali allo sviluppo della comunità di Valtournenche è stato approfondito e redatto dopo anni di studi, considerando Valtournenche e il Breuil come un unicum con problemi ed esigenze diverse, ma con un progetto di sviluppo comune che si interseca e si completa a vicenda.
Parrebbe poco serio a questo punto, basandosi più su sensazioni che certezze, asserire che l’unica ricetta per risolvere i problemi del Breuil sia la creazione di un nuovo comune. Ora si rende quindi necessario e prioritario l’impegno anche dell’Amministrazione regionale per realizzare quegli interventi di nostra competenza che da anni il Breuil aspetta: palazzo del ghiaccio, parcheggi, illuminazione della pista di bob. Tutto ciò però dovrà andare avanti di pari passo con la crescita complessiva di una cultura turistica da parte di tutti gli operatori del settore. Ci pare tuttavia di poter affermare che ultimamente ci sia comunque una inversione di tendenza, e gli interventi di ristrutturazione di quasi tutti gli alberghi di proprietà dei residenti lo stanno a dimostrare.
Il nostro Gruppo è quindi contrario alla proposta di istituire il nuovo comune di Breuil-Cervinia. Proponiamo invece l’istituzione di tutta una serie di servizi amministrativi decentrati a Breuil (ci sembra assurdo nell’era dei computer dover ancora scendere a Valtournenche per ritirare un certificato di residenza); il potenziamento dei servizi come scuole e trasporti, tenendo conto anche delle particolarità climatiche della zona; il potenziamento del personale amministrativo, che deve far fronte ai problemi legati non solo ai duemila residenti, ma anche ai ventimila fluttuanti; l’eventuale approvazione di norme che garantiscano una rappresentanza di residenti al Breuil nell’ambito della composizione del Consiglio comunale.
Agiremo, infine, come Gruppo facente parte della maggioranza, affinchè vengano avviate tutte le procedure necessarie per realizzare quelle infrastrutture a livello regionale indispensabili per il rilancio economico e turistico del Breuil. Tutto ciò sottolineando ancora, in conclusione, l’importanza di questa località non solo per la Valtournenche, ma per la crescita del turismo in tutta la Valle d’Aosta, soprattutto in una ipotesi di assegnazione dei giochi olimpici invernali del 2002.
Per queste motivazioni e a queste condizioni voteremo a favore dell’ordine del giorno presentato dalla maggioranza.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Consigliere Maquignanz, ne ha facoltà.
Maquignaz (Indipendente) - La prospettata costituzione di un nuovo comune al Breuil ha fatto discutere a lungo tutta la popolazione di Valtournenche e tutta la popolazione di Breuil-Cervinia. Dal dibattito che ne è emerso, sono scaturite posizioni diverse, oserei dire molto articolate, che ci consentono oggi di trarre alcune conclusioni e di fare anche alcune considerazioni.
La prima cosa che bisogna pur dire è che l’esigenza di rendere più puntuali e capillari determinati servizi ed interventi al Breuil-Cervinia è ormai una esigenza irrinunciabile e deve trovare una risposta pronta ed adeguata. In questo senso mi permetto di ricordare che nei prossimi mesi avremo le elezioni comunali e quindi ci sarà l’occasione, per coloro che hanno buona volontà, di dare il loro contributo tangibile a risolvere i problemi che in questo momento sono rimasti irrisolti.
In secondo luogo, dal dibattito è emerso in modo inequivocabile - e questo lo voglio ripetere - che la complementarietà ed interdipendenza dei comprensori turistici del Breuil e di Valtournenche sono fattori necessari ed indispensabili per realizzare uno sviluppo armonico e programmato dell’intero comprensorio turistico della Valtournenche. Basti pensare ai recenti e faticosissimi accordi fra la società Cervino, quella delle Cime Bianche, la società Valfürggen per trovare un accordo unitario, per risolvere molti problemi che prima erano irrisolvibili appunto perchè uno era a Valtournenche e l’altro era a Breuil. Abbiamo dovuto faticare parecchi anni per trovare un discorso unitario, perchè questo era nell’interesse dell’intero comprensorio turistico. Non possiamo sottovalutare questo interesse comprensoriale dell’intera comunità di Valtournenche.
E’ vero, i contrasti fra Breuil, Cervinia e Valtournenche, per la verità in misura più o meno accentuata, sono sempre esistiti, ma non sembrano però essere tali da giustificare per il momento la costituzione di una nuova entità amministrativa. Molte incomprensioni potrebbero essere superate con una maggiore disponibilità al dialogo e alla comprensione e soprattutto con un’azione amministrativa più coordinata, che sappia coordinare meglio i rapporti fra il comune, la Regione, le organizzazioni locali, gli operatori turistici e tutta la popolazione.
Amici cari, bisogna pur dirlo: le ultime vicende legate alla scuola e al conseguente sistema dei trasporti hanno portato confusione e disorientamento, creando delle tensioni inutili che potevano essere evitate con un po’ più di collaborazione fra il comune, la Regione e la popolazione locale. Era un problema che poteva essere risolto con il buon senso, invece siamo arrivati a delle tensioni soltanto perchè mancava forse un maggior coordinamento fra queste entità amministrative.
Quindi, secondo me, la comunità del Breuil deve essere considerata con maggiore attenzione non tanto perchè lassù qualcuno grida più forte o perchè vuol fare il primo della classe, ma perchè questa comunità si trova nella condizione di dover gestire e far funzionare quello che è il più grande complesso turistico del mondo. Il lavoro di questa comunità richiede grande responsabilità ed impegno, necessita del sostegno di tutti coloro che sono interessati al potenziamento turistico della nostra Regione e che si rendono conto che il ruolo economico che questa comunità svolge è grandissimo e si ripercuote non solo nell’ambito dell’economia montana della Valle del Marmore, ma si ripercuote sull’intera economia della nostra Regione.
Occorre, quindi, intensificare gli sforzi e creare nuove forme di collaborazione a tutti i livelli.
Non possiamo, infine, dimenticare che la comunità del Breuil è una comunità giovane, che si è formata dopo l’ultima guerra con le energie e il lavoro di persone provenienti da varie regioni d’Italia e d’Europa. E’ una comunità composita, è una comunità plurietnica alla ricerca di una propria identità, di un proprio modo di essere e di vivere la realtà valdostana. Si tratta, in altri termini, di una comunità che sta vivendo un processo di integrazione con tutti i problemi che i processi di integrazione comportano. Credo che si debba agevolare questo processo di integrazione, senza provocare però dei traumi e delle incomprensioni nè alla comunità del Breuil, che giustamente rivendica maggiore autonomia, nè alla comunità di Valtournenche, che è pur sempre custode di tradizioni antiche e dove ci sono le radici della comunità che abita ai piedi del Cervino.
Se è vero che i comprensori turistici del Breuil e di Valtournenche sono fra di loro interdipendenti e interconnessi, e che la complementarietà sembra prevalere sulla contrapposizione, se è vero che i grandi interventi dipendono essenzialmente dalla disponibilità dell’Amministrazione regionale, se è vero che tutto sommato la costituzione di strutture decentrate, come altri hanno sottolineato prima di me, potrebbe soddisfare buona parte delle esigenze di coloro che vedono in un nuovo comune la soluzione di tutti i problemi, mi pare di poter dire che la costituzione di questa nuova entità amministrativa in questo momento sia se non altro immatura e inopportuna, se si tiene conto anche dello studio di fattibilità Infoplan commissionato dalla Regione, che è pur vero, Presidente Bich, che è incompleto e non sempre condivisibile, però non è neanche vero che dice un sacco di stupidaggini. Diciamo invece che lo studio, al di là di questi limiti che presenta, consiglia - ed è questa soluzione che mi sembra la migliore - la realizzazione di un decentramento amministrativo ed è quello che abbiamo sempre cercato di fare in questi anni con grande difficoltà perchè esistono anche dei problemi giuridici.
Ricordo quando ero sindaco a Valtrournenche che l'esigenza da parte della popolazione di partecipare in modo più incisivo all'azione amministrativa del Comune era molto sentita. Con i miei amici di allora tentai di dare una risposta positiva a questa esigenza con la creazione di un ufficio comunale distaccato, con la dislocazione di una impiegata fissa al Breuil, con la creazione di un consiglio di frazione che ha funzionato per un certo periodo; purtroppo, forse anche perchè le leggi non ce lo consentono, non so se sarà più possibile realizzare questa esperienza, perchè si tratterebbe di un consiglio che non avrebbe delle competenze amministrative.
Non possiamo infine dimenticare il giudizio abbastanza negativo dell’intero Consiglio comunale di Valtournenche che, volenti o nolenti, è pur sempre stato votato dalla comunità di Valtournenche e dalla comunità del Breuil.
Mi preme ancora fare una considerazione di carattere più generale per rilevare una tendenza che c’è anche a livello nazionale, come la si può rilevare nella nuova legge sull’ordinamento delle autonomie locali attualmente in discussione alla Camera dei deputati, che si orienta nettamente verso forme di collaborazione di consorzi e al limite di fusione fra comuni con interessi convergenti ed omogenei.
Ho citato questa legge, ora all’esame del Parlamento, non per motivi di comodo, ma perchè in alcune sue parti pone in evidenza, Consigliere Gremmo, la necessità di addivenire ad una gestione unitaria dei comprensori che hanno interessi convergenti ed omogenei, ed è il caso nostro.
Nel nostro caso, di fronte all’appuntamento europeo, è secondo me assolutamente indispensabile lavorare con la coscienza che sul piano del turismo saranno vincenti i comprensori che si presenteranno uniti ed organizzati, superando i campanilismi ed i localismi. Dobbiamo riuscire a presentarci come Valtournenche all’appuntamento europeo in modo organizzato, perchè a livello europeo sappiamo che il discorso vincente sarà quello dei grandi comprensori organizzati e non di quelli che dividono i comuni, i villaggi e via dicendo. Dobbiamo in questo senso usare una mentalità più dinamica e moderna, cercando di capire che il discorso del comprensorio, sul piano turistico, è il discorso vincente, ed è il discorso vincente secondo me per la nostra comunità.
Infine, la divisione della comunità in due entità amministrative ed anche, come è stato rilevato, l’indizione di un eventuale referendum mi preoccupano alquanto, perchè il Consigliere Stévenin ha ricordato che avevo detto, nel precedente Consiglio, che la gente si era pronunciata contro il referendum. Questo mi pare vero, ma nel senso che allora la gente presente a quella riunione aveva scartato l’ipotesi del referendum perchè temeva che un referendum si sarebbe concluso a sfavore della creazione di un nuovo comune. Quindi, per non rischiare quello che era successo fra Mestre e Venezia, ha preferito, anzichè perdere una battaglia, rinunciare al referendum che li avrebbe comunque visti perdenti. Forse in questo senso ero intervenuto in Consiglio regionale.
Occorre, per concludere, affrontare il problema in un modo diverso, riconsiderando seriamente il ruolo di Cervinia e del Breuil ed attribuendo a questo il ruolo che gli spetta nell’ambito dell’economia valdostana. Mi permetto quindi, come altri hanno fatto, di suggerire delle iniziative, alcune delle quali sono già in corso, che ritengo indispensabili per lo sviluppo del Breuil.
Sono convinto che, se alcuni servizi venissero realizzati, se alcune iniziative venissero portate avanti, se alcuni problemi venissero risolti, anche l’esigenza - manifestata da alcuni - di realizzare al Breuil un comune autonomo, verrebbe automaticamente a decadere. Ecco perchè è molto importante rafforzare i rapporti di collaborazione fra il Consiglio regionale, la Giunta regionale, il comune e gli operatori, per risolvere quelli che sono i problemi di fondo del nostro paese, attraverso anzitutto la realizzazione di una struttura amministrativa decentrata, che ci deve essere al Breuil. Non è pensabile che a nove chilometri non ci debba essere una struttura che possa ospitare un centro servizi, un computer per i certificati e via dicendo.
Vi sono poi il potenziamento dei servizi, la realizzazione di quelle strutture di cui ormai da anni si parla. Sono molto dispiaciuto che queste strutture non siano ancora state realizzate, anche se devo dire che la Regione più volte ha messo nei suoi capitoli di spesa il finanziamento e lo stanziamento per la realizzazione di queste strutture, che sono il palazzo del ghiaccio, il centro dei congressi, il centro delle attività sportive, i parcheggi coperti. Infine occorre una politica più attenta e più incisiva sulla scuola e sulla sanità.
Credo, e con questo concludo, che ci debba essere da parte mia, da parte di tutti, da parte di coloro che abitano a Breuil e a Valtournenche, la cultura della collaborazione e della tolleranza che deve guidare la nostra azione e che deve tendere quindi al miglioramento nei rapporti umani e sociali fra tutta la popolazione.
Detto questo, permettetemi di fare una mia piccola considerazione più intima e più personale che esce un po’ fuori da questo dibattito. Ero a Breuil nel lontano 1946; c’era tanta neve. Una terribile valanga aveva bloccato la strada di accesso; non si respirava per via della bufera che c’era e vissi grazie alle cure dei miei cari e di un medico che per caso si era trovato sul luogo. Ed è così che vi posso dire come mi sento personalmente legato al Breuil, perchè questo paese mi ha dato la vita, il lavoro e tante cose belle che ritrovo pensando soprattutto alla mia infanzia, bianca di neve, che mi impediva di raggiungere la scuola, perchè allora la scuola era a duecento metri da casa, ma noi impiegavamo mezz’ora da oltre punta Maquignaz ad andare alla scuola elementare. Ed era una infanzia allietata dalla vita e dalla originalità delle poche famiglie che ora giustamente sono diventate i pionieri del Breuil. Allora la mia infanzia era guidata dalla forza irresistibile che mi davano le grandi montagne che c’erano intorno a me ed era piena di libertà, anche se questa libertà qualche volta è lacerante.
Ora il Breuil è cambiato, è diventato una stazione di prestigio internazionale; Dio sa quanto lo vorrei vedere grande come grande è, organizzato come domani lo sarà, unito e solidale come lo vorremmo. A voi, amici di Breuil-Cervinia, tutta la mia solidarietà, stima e disponibilità, e se volete possiamo anche fare la rivoluzione, ma non chiedetemi di rinunciare a me stesso e alla civiltà degli antichi padri.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Consigliere Rusci, ne ha facoltà.
Rusci (PRI) - Voglio dare atto al Consigliere Lavoyer di aver fatto un intervento nei toni e nella sostanza pacato e concreto, che secondo me ha avuto il pregio di arricchire il dibattito consiliare, ma che ha anche avuto il difetto di tagliare molte delle cose che avrei voluto dire e che cercherò di riassumere in qualche modo.
Partirei dagli aspetti procedurali. Ho ascoltato con attenzione le parole misurate del Vicepresidente del Consiglio, che ci ha riportato alla legge ed al regolamento; però credo che nella buona sostanza un pronunciamento politico di questo consesso sia dovuto. Il dibattito politico è stato iniziato dal Consigliere Torrione attraverso la presentazione di una mozione, da una successiva votazione di ordine del giorno con il quale si impegnava la Giunta a dare nei termini di tempo concreti argomenti di valutazione a questo Consiglio per arrivare ad una decisione; siamo al momento della valutazione politica.
Credo quindi che nessuno di noi sia fuori dalla buona sostanza e soprattutto da quelle che sono le aspettative della popolazione.
Dicevo prima, cercherò adesso di riorganizzare il mio intervento, fissando per la mia memoria e a nome del partito che qui rappresento alcune indicazioni che vorrò dare sulla tematica in questione. Certo, il mio intervento non sarà giustamente sottolineato da quegli aspetti sentimentali che abbiamo sentito in altri interventi, segnatamente dal Presidente Bich e dal Consigliere Maquignaz, che hanno la fortuna di avere in quella zona della Valle d’Aosta la loro patria di nascita o forse elettiva.
E’ innegabile che Breuil-Cervinia rappresenti rispetto alle realtà locali valdostane un insediamento considerevolmente importante, vuoi dal punto di vista sociale, vuoi dal punto di vista economico, ed ovviamente quindi dal punto di vista politico. La frazione, anche se pare un po’ strano chiamarla frazione, è comunque il punto di riferimento turistico qualitativo e quantitativo più importante dell’intera vallata, una stella di prima grandezza nel panorama turistico valdostano, nazionale ed internazionale.
E’ altresì innegabile però che Breuil-Cervinia sia stata sovente penalizzata dal punto di vista delle scelte, degli investimenti relativi alle opere di urbanizzazione primaria e secondaria, tant’è che l’immagine di questa stazione turistica - è sotto gli occhi di tutti - è una immagine in parte sbiadita. Qualcuno ricordava molto bene la viabilità che è quella che è, le infrastrutture carenti, le disattenzioni per quello che riguarda una immagine complessiva della stazione.
Ma queste sono condizioni sufficienti e necessarie a farci dire che si può arrivare ad uno sdoppiamento della struttura politica e della struttura economica?
Al proposito solleviamo qualche dubbio e vorrei fare alcune considerazioni, alcune di carattere generale, altre di carattere più particolare. Mi sembra di capire che le amministrazioni siano unità operative che, come tutte le unità operative, al di sotto di certi limiti non sono interessanti nè dal punto di vista programmatorio nè dal punto di vista della realizzazione. C’è un’altra considerazione da fare ed è stata sollevata da un altro intervento. La tendenza storica di questi anni pone le forze politiche in un atteggiamento critico nei confronti della proliferazione degli enti locali; c’è piuttosto una attenzione all’accorpamento.
Attenzione, Consigliere Gremmo, qui non si tratta di eliminare una struttura, un ente locale che molto sovente, come avviene per alcune nostre realtà locali, è il momento di coagulo per permettere che il comune non sia abbandonato dall’intera popolazione; mi sembra che qui i momenti del problema siano addirittura inversi.
C’è poi una considerazione che ci fa dire che le due zone possono godere di profonda ed ampia complementarietà; intanto una collocazione topografica differente, a differenti altezze, con un differente paesaggio, con possibilità di sfruttamento diverse. Le due località, i due corpi di cui stiamo parlando, Valtournenche e Breuil-Cervinia, mi sembra abbiano in sè le caratteristiche per costituire un quid unicum importante e rilevante.
Da queste premesse vengo alle conclusioni. Siamo sicuramente favorevoli a tutti quei correttivi che si vorranno individuare per sopperire ai disagi ed alle difficili erogazioni amministrative che la frazione ha dovuto subire nel corso di questi anni; siamo per favorire pari opportunità di attenzione amministrativa a tutte le componenti territoriali e sociali del comune. Mi sembra che questo discorso della solidarietà e delle pari opportunità sia venuto un po’ fuori da tutti gli interventi.
Non mi sembrano parole campate in aria; ritengo, avendo preso visione del nuovo documento urbanistico del comune, che ci siano tutte le premesse per dare agli abitanti del Breuil la certezza di una inversione di tendenza, e difatti, se ci si richiama al nuovo piano regolatore, considerevoli sono gli investimenti ipotizzati e per l’urbanizzazione primaria e per l’urbanizzazione secondaria, che sicuramente ci fanno dire che siamo di fronte ad un positivo rilancio della frazione stessa.
Presidente - Ha chiesto di intervenire il Consigliere Riccarand, ne ha facoltà.
Riccarand (VA) - Ho esaminato attentamente lo studio dell’Infoplan ed ho seguito questo dibattito, ed anch’io, come gran parte dei Consiglieri del resto, arrivo alla conclusione che difficilmente si giustifica e si spiega una richiesta di sdoppiamento del comune e di creazione di due strutture amministrative distinte.
Esistono effettivamente delle dimensioni scendendo sotto le quali diventa difficile gestire bene un ente locale; esistono, come ha detto giustamente il Consigliere Maquignaz, che poi conosce molto bene quella realtà, problemi di complementarietà all’interno di un comprensorio. Quindi non credo che il tipo di risposta più adatto rispetto ai problemi oggettivi che esistono e che sono stati sollevati sia quello di trovare due strutture amministrative distinte.
Esiste però il problema di dare una risposta concreta, precisa, in positivo allo stato di disagio che è stato espresso dalla popolazione del Breuil, per cui, pur dichiarando che voterò a favore della risoluzione presentata dalla maggioranza, vorrei, se c’è disponibilità, integrarla con un ordine del giorno che indichi una disponibilità ed un impegno preciso da parte della Giunta regionale, in accordo con il comune di Valtournenche, per realizzare al Breuil quei servizi, quegli uffici, quelle strutture distaccate, di cui tutti hanno un po’ parlato, ma che a volte vengono rinviate nel tempo e non vengono mai concretizzate.
E’ chiaro che oggi, come è già stato detto, con i moderni sistemi di comunicazione, non è difficile e non è arduo creare una struttura decentrata che funzioni bene e che sia in grado di erogare anche al Breuil i servizi che vengono erogati agli abitanti del capoluogo di Valtournenche in tempi reali.
Credo anche che un progetto ben fatto e ben realizzato al Breuil potrebbe anche essere una sperimentazione molto utile, da estendere poi ad altre realtà del nostro territorio regionale che presentano problemi simili, compresa anche la città di Aosta rispetto alle sue frazioni, che ha un problema di decentramento di determinati servizi comunali, anche per evitare problemi di congestionamento di traffico, di spostamenti che sono ingiustificati. Dobbiamo sempre meno far spostare le persone e sempre più decentrare i servizi.
Quindi il fatto di studiare un progetto di collegamento notevolmente avanzato, di alta tecnologia, fra Valtournenche e Breuil, potrebbe essere utile per applicarlo da altre parti della Regione. La risoluzione che presenterei è la seguente:
Preso atto del disagio espresso dagli abitanti del Breuil a causa della lontananza dalla sede del comune di Valtournenche;
Il Consiglio regionale
delibera
di impegnare la Giunta regionale, in accordo con il comune di Valtournenche:
1) a definire in tempi brevi le modalità ed i finanziamenti necessari per realizzare al Breuil un Ufficio distaccato del comune di Valtournenche; una struttura dotata dei più avanzati sistemi di telecomunicazioni che sia in grado di rappresentare un modello di servizio decen- trato da estendere successivamente in altre realtà della Valle d’Aosta;
2) a dare comunicazione al Consiglio, entro 90 giorni, dei progetti individuati e definiti.
Voglio presentare questo ordine del giorno, perchè mi sembra sia importante non solo dire di no ad una proposta che è stata avanzata, su cui i dubbi credo siano più che legittimi, ma dire anche di sì ad una richiesta che viene ed a cui è possibile oggi dare una risposta in positivo.
Mi fermo a questo punto, dicendo che voterò a favore della risoluzione che è stata presentata dalle forze di maggioranza, allo stesso tempo presentando questa ulteriore risoluzione.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Consigliere Milanesio, ne ha facoltà.
Milanesio (PSI)- Questa discussione si è sviluppata su molti piani, è stata ricca di molte suggestioni, però alla fine mi sembra che se non cerchiamo di richiamare questa discussione a delle conclusioni un po’ pregnanti e che sottolineino i problemi che sono stati sollevati, ho l’impressione che finirà per assomigliare un po’ a quelle poesie di Prévert, dove si diceva che un "atout mélangé c’est un fait".
Vorrei che si cercasse di uscire da questo Consiglio con una decisione politica, perchè credo che siamo chiamati a dare delle risposte politiche, e qui apro una piccola parentesi. C’è stata una schermaglia procedurale; non voglio entrare nel merito di questa schermaglia, non perchè non creda che la legittimità e la correttezza nel seguire certe procedure non sia una garanzia di democrazia e di ordinato svolgimento dei lavori, ma perchè credo che, giunti al punto in cui siamo, cioè in un momento in cui bene o male ci si deve pronunciare in qualche modo, anche se ritengo che il modo con cui è stata impostata questa discussione e il modo in cui è stata presentata la proposta siano un po’ irrituali, o comunque escano dal binario del rispetto delle procedure, non possiamo sottrarci da dare delle risposte, che devono essere delle risposte politiche, politico-amministrative. Questo è il massimo consesso della nostra Regione, quindi qualcosa dobbiamo dire. Per cui secondo me è pregnante l’aspetto politico di questa vicenda rispetto all’aspetto procedurale, che non voglio più toccare.
Qui forse ha ragione il Consigliere Gremmo quando dice che ci sono delle questioni che sono psicologicamente motivate; io aggiungo che sono questioni psicologicamente motivatissime e ad ingarbugliarle hanno contribuito tutti, in parte anche questa discussione, se mi consentite.
Dobbiamo cercare secondo me, come amministratori, di porci un po’ au-dessus de la mêlée e ragionare in termini di legislatori, di amministratori, di politici.
Ed allora dobbiamo, per Valtournenche, per il problema del Breuil-Cervinia, fare la stessa proposta che ci sentiremmo di fare per una realtà che non sia quella, ma che possa essere assimilata a quella. E io vi devo dire che per quello che mi riguarda, onestamente sono piuttosto un seguace della teoria di Giannini, che è stata presentata recentissimamente, ma che ha avuto dei momenti di preparazione lunghissimi, ai quali hanno partecipato forse alcuni di noi. Personalmente ho questo tipo di visione dell’articolazione degli enti locali.
Quindi devo dire che per una concezione non astratta, ma di articolazione dell’amministrazione, ritengo che non sia opportuno dare a quei malesseri, a quei problemi che esistono, una risposta falsa, cioè la risposta del comune, la risposta di una entità amministrativa che secondo me non può risolvere quei problemi. Però cosa fare a questo punto? E’ chiaro che questi problemi ci sono, come penso tutti abbiano riconosciuto, ed allora cerchiamo di individuare una qualche soluzione, perchè credo che compito della politica sia dare delle risposte politiche anche a delle situazioni psicologiche.
Ebbene, io dico che la risposta politica non può essere la creazione di un nuovo comune; le motivazioni che sono addotte a sostegno di questa tesi sono tante, molte sono anche valide, ma secondo me non sono sufficienti. Se devo esprimere una opinione, la esprimo questa sera qui come Consigliere e prescindo evidentemente dal discorso referendum o non referendum. Sono pronto ad inchinarmi alla volontà popolare qualora venisse manifestata, però ciò non mi esime dall’esprimere oggi quello che penso io, perchè sarebbe un volersi nascondere dietro un dito ed io non sono abituato a fare questo.
Allora cerchiamo di dare una risposta a questo malessere. Intanto voglio ricordare brevemente cosa si è verificato storicamente, e qui una certa analisi economica non è forse stata completata.
Ho apprezzato molti interventi dei Consiglieri e naturalmente molto puntuale quello del Consigliere Lavoyer che ha una conoscenza approfondita della questione per aver lavorato a lungo sul comune di Valtournenche e sui problemi urbanistici, che poi sono economici e sociali.
Storicamente si è verificato che la frazione Breuil-Cervinia ad un certo punto ha assunto un ruolo propulsivo nello sviluppo del comune di Valtournenche, ha assunto un ruolo di traino: era la locomotiva che trainava un certo sviluppo.
Successivamente questo sviluppo è stato, giustamente, reclamato e realizzato in qualche modo nella parte più bassa del comune di Valtournenche, vale a dire nel capoluogo e nelle frazioni basse.
Però a questo punto è mancata, per una serie di considerazioni che sono di natura psicologica ed anche politica in parte, una convinzione complessiva nella comunità locale che la forte velocità iniziale che aveva il Breuil dovesse essere mantenuta e che potesse in qualche modo trainare anche l’altra realtà, per cui si sono create due velocità ed una poi ha preso una certa forza di inerzia (mi riferisco alla parte bassa) ed ha recuperato molto del ritardo, però non il tasso di sviluppo e le possibilità di crescita e di razionalizzazione, e quindi l’offerta della stazione di Breuil-Cervinia non ha potuto qualificarsi adeguatamente, così come è successo in altre realtà vicine, e giustamente faceva riferimento il Presidente Bich nel suo discorso alla realtà di Zermatt.
C’è una situazione per cui gli abitanti del Breuil si sentono in qualche modo defraudati di una velocità che poteva esserci e che non è stata complessivamente consentita. Bisogna vedere se questa responsabilità può essere imputata agli amministratori comunali. Non credo che il discorso si possa fare solo in questi termini; io credo che ci sia forse stata una sottovalutazione generale della regione, del comprensorio e della necessità di fare investimenti che non dico mantenessero queste due diverse velocità, perchè non è certo questo l’obiettivo nè può essere questo un criterio di intervento, ma che consentissero al Breuil di rimanere a quel livello iniziale che aveva e che si è perso in qualche modo. Perchè l’altra verità che dobbiamo dire in questa discussione è che se il Breuil-Cervinia alcuni anni fa poteva essere una stazione di un certo rilievo, oggi drammaticamente lo è di meno. Questa è l’altra amara verità che dobbiamo confessarci.
Da questo nasce secondo me il dissenso, nascono le incomprensioni, nasce questa situazione che esiste.
La risposta non è a mio avviso il comune, non è possibile risolvere un problema di questo tipo istituendo una superfetazione burocratica. E’ chiaro che il problema è quello di una crescita di consapevolezza, una crescita di cultura economica, di una crescita anche di democrazia sostanziale.
Credo che in questo momento quello che chiedono, giustamente, gli abitanti del Breuil non sia tanto il comune, e non sia neanche tanto (o non solo) un decentramento di servizi che si impongono e che sono sacrosanti, ma chiedono anche di venire considerati come entità capace di progettualità e che vuole avere anche un certo peso politico all’interno della comunità.
Ora, tutto questo con le attuali leggi non può avvenire, perchè si potrebbe ipotizzare un consiglio di frazione ecc.; in base alla legge attuale questo non è possibile.
C’è una proposta del Sen. Dujany di revisione costituzionale sull’attribuzione alla nostra Regione di potere in materia di enti locali, che potrebbe un domani consentirci di risolvere questo problema, ma assieme a questo anche quello di altri comuni, perchè ci sono problemi di tipo analogo anche in altri comuni, senza rompere l’unità amministrativa e politica - perchè questo non va fatto, sarebbe un grave errore - ma riconoscendo in qualche modo ad una comunità, che ha una progettualità e che ha una energia ed una vitalità, un certo peso politico all’interno del comune e non contro il capoluogo.
Credo che il vero problema sia questo, quindi non sono d’accordo con quelle teorie che puntano ad un eccessivo localismo, che fraintendono l’autonomia con la difesa del fronte patriottico, del campanile denigrato o sottovalutato. Non credo che questo sia il problema. Il problema è di far sì che questa comunità composita, come ha ricordato il Consigliere Maquignaz, ma comunque solidale in qualche modo, che ha creato lo sviluppo di questo grosso centro, possa trovare ragioni di differenziazione ma anche di unione, che possano trainare per lo sviluppo che è necessario in questo comprensorio.
Sarebbe opportuno, nelle considerazioni che sono presenti nell’ordine del giorno presentato da quasi tutte le forze della maggioranza (io non l’ho sottoscritto, ma non come atto di ammutinamento), prevedere anche una parte propositiva. E mi riallaccio in qualche modo a quello che ha detto il Consigliere Riccarand. Non faccio queste proposte, nel senso che vorrei poterne, in una breve sospensione, discutere, perchè se ci sono delle buone ragioni psicologiche e di malessere da superare, e mi pare che lo stesso Presidente della Giunta nella sua relazione iniziale abbia fatto delle affermazioni abbastanza precise in questa direzione, credo che si possa cercare di arricchire questo ordine del giorno con alcune considerazioni su un malessere che esiste e che non può essere sottaciuto, e che forse trova delle forme di sfogo che non sono politicamente e istituzionalmente producenti. Personalmente la vedo così e penso che dopo questa grande e lunga discussione che ha animato i lavori di questo Consiglio, sia possibile forse ricercare una conclusione corale nel dire certe cose, ma nel dirne anche altre, che peraltro sono state dette e che dovrebbero trovarsi in un documento.
Presidente - Dichiaro chiusa la discussione generale.
Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) - Je crois, avant encore d’aborder les réponses a mon avis nécessaires pour souligner l’intérêt de toutes les forces politiques, donner aussi des réponses positives, qui étaient déjà un peu entre guillemets dans l’avant-dernier alinéa: "Constatato che l’Amministrazione ha già previsto...."; je dirais qu’on pourrait ajouter un deuxième point, un deuxième comma: "Impegna: ... 1) Il Presidente ....; 2) La Giunta regionale a programmare e finanziare nel più breve tempo possibile le strutture ed i servizi necessari al soddisfacimento delle esigenze della popolazione residente nella frazione di Breuil-Cervinia".
Si on veut ajouter, je le donne comme suggestion pour des intégrations si sont nécessaires encore.
Je crois que le sens des différentes propositions va un peu aussi dans la direction qui a été soulignée, et, je le répète, cette procédure - je tiens à rappeler et je l’avais mis en évidence au moment de l’illustration de cette proposition - déjà dès le début avait été insérée d’une façon un peu extraordinaire, vu que, et je voudrais le rappeler, la motion qui avait été présentée de la part de M.Torrione c’était une motion qui allait engager la Junte à présenter une proposition et par conséquent à ce moment on avait demandé de prévoir une étude supplémentaire, car, comme vous savez et quelqu’un l’a rappelé, les Conseillers pouvaient présenter un projet de loi. Le Conseiller Torrione avait demandé que ce soit la Junte à intervenir dans ce sens.
A ce moment le débat politique avait été fait dans le sens de dire: plutôt que dire oui ou non, ce serait nécessaire d’avoir un minimum de connaissance des problèmes, de savoir quelles sont les retombées négatives et positives d’une intervention de ce genre et en conséquence on avait prévu de faire un débat plus politique, au-delà de ce que l’article 42 prévoit, car autrement il suffit de présenter une proposition qui engendre toute une série de conséquences.
Au contraire le débat a donné la possibilité d’évaluer encore une fois les différences qui sans doute existent aujourd’hui entre l’hameau de Breuil et peut-être dans son ensemble, ou plus spécifiquement le centre de Valtournenche. Quelqu’un a dit que jusqu’à présent on n’a pas fait grand-chose pour le Breuil. Je crois qu’il y a aussi toute une série d’investissements qui ont été faits pour ce qui est des différentes installations de sports d’hiver, dix milliards pour la ovovia Breuil-Plan Maison, investissements pour la neige artificielle, deux milliards, et toute une série d’autres interventions qui se sont produites justement pour essayer de résoudre le problème. Il y a là un plan qui, je tiens à souligner, a une signification particulière, car il donne une liaison correcte finalement entre Valtournenche et Breuil, chose qui autres fois était problématique.
L’étude qui a été présentée par la commune en accord avec les sociétés qui gèrent à présent les installations, va dans le sens de finaliser et de mieux équiper l’ensemble du territoire, afin qu’on puisse, dans le respect de l’environnement, donner un essor différent.
Par rapport à Zermatt les considérations peuvent être différentes. C’est vrai que très souvent Cervino ne signifie pas nécessairement Vallée d’Aoste, ou Breuil ou Valtournenche, comme malheureusement Monte Bianco ne signifie pas nécessairement Vallée d’Aoste. Là il y a toute une série de motivations que quelqu’un avait déjà résumées dans des considérations précédentes. Il y avait une étude, qui sans doute pourra être mise à jour, reprise, mais qui n’avait pas la prétention de résoudre le problème. L’étude n’était que pour aider un certain débat politique, ce n’est pas l’étude qui doit dire oui ou non; l’étude peut aider pour certaines considérations économiques et sociales, entre guillemets, car les données ne sont pas d’hier: les données sont conséquentes à des statistiques que nous connaissons.
Soit l’Administration régionale soit l’Administration communale ont tout l’intérêt de développer au maximum les possibilités de la zone, compte tenu des requêtes qui ont été déjà présentées et surtout du fait, je veux le rappeler encore une fois, que pendant cette période l’Administration communale de Valtournenche a travaillé pour donner une réponse à toute une série de requêtes. Les projets qui ont été présentés vont dans ce sens et je voudrais là aussi dire les efforts qui ont été faits pour reprendre, par exemple, le discours de la viabilité, qui va intéresser pas seulement Valtournenche, avec la possibilité d’embranchement dans le centre de Valtournenche, mais tout particulièrement la liaison entre la route régionale et l’autoroute. Châtillon c’est un point qui s’insère dans le débat de la viabilité pour le Breuil. Je crois qu’on connaît les difficultés liées au problème du trafic dans cette zone.
Le fait de prévoir qu’aujourd’hui il y ait une réponse qui va dans le sens d’améliorer les services, d’essayer de donner les réponses censéquentes, c’est correct. C’est une réponse qui n’est pas contre l’autonomie des centres et je souligne cet aspect: l’autonomie des centres prévoit qu’il y ait toute une série de possibilités d’exploitation qui soient gérées de la façon la meilleure.
A propos de la requête qui fait l’objet aussi de la motion de M. Riccarand, je dois dire qu’au niveau des rapports entre Administration régionale et communes on est en train de faire une étude, dont on a déjà chargé l’In.Va., pour essayer de voir quelle est la façon de donner des réponses dans le plus bref délai. Cela, comme M. Riccarand avait dit, pourrait être un premier essai d’une réponse. Nous sommes en train de faire cette étude pour toutes les communes, afin d’avoir une possibilité opérationnelle différente.
Je crois que les propositions et les évaluations sur les autres thèmes ont déjà fait l’objet d’un approfondissement, et donc ce serait inutile de les reprendre.
Je remercie les Conseillers qui connaissent mieux que moi la réalité locale, qui ont eu la possibilité de mieux donner aujourd’hui une réponse à certaines requêtes ou de mieux indiquer quelle est la voie pour donner cette réponse. J’en profite pour dire qu’on l’a souligné avec force le problème du plan d’aménagement. Si par hasard - et c’est une autre réflexion - la loi n° 3 de 1960 avait eu une approbation, je crois que beaucoup de choses auraient changé. C’est un débat que malheureusement on oublie le plus souvent. C’est là une des conséquences d’une certaine attitude face à un problème que déjà l’Administration avait examiné avec attention, en donnant une solution qu’aujourd’hui on est obligé d’accepter d’une autre façon.
Si on veut un développement, cela doit être très attentif à ce qui est l’environnement, à ceux qui sont les problèmes locaux, et je crois que l’engagement qu’on va prendre avec cette résolution - après si on veut suspendre, modifier encore, moi je suis tout à fait disponible - est celui de dire que pas seulement on est contraire à une proposition qui a toute une série d’implications politiques et historiques que les Conseillers rappelaient, mais il y a aussi un engagement de représenter l’attention qu’on veut souligner avec force et d’essayer de faire un programme qui puisse prévoir des financements et donc des réalisations selon les exigences de la zone.
Je me permets de proposer à nouveau, en retenant aussi les propositions présentées par M. Riccarand, cet amendement: "Impegna: 1) il Presidente ad inoltrare ecc.; 2) la Giunta regionale a programmare e finanziare nel più breve tempo possibile le strutture e i servizi necessari al soddisfacimento delle esigenze della popolazione residente nella frazione di Breuil-Cervinia".
Presidente - Colleghi Consiglieri, sono state presentate tre risoluzioni che porremo in vota-zione. La prima è stata presentata dal Vicepresidente Dolchi e dal Consigliere Mafrica; la seconda è stata presentata dal Presidente della Giunta e dai Consiglieri Stévenin, Limonet, Rusci, Lavoyer et Maquignaz con la modifica che ha proposto il Presidente della Giunta; la terza è quella presentata, se la mantiene, dal Consigliere Riccarand.
Iniziamo con la prima risoluzione, presentata dal Vicepresidente Dolchi e dal Consigliere Mafrica, di cui do lettura:
Il Consiglio regionale della
Valle d'Aosta
- chiamato dalla Giunta ad "assumere una decisione definitiva in merito alla costituzione o meno del nuovo comune di Breuil Cervinia";
- richiamati l’articolo 42 dello Statuto e la legge regionale 7 maggio 1975, n.16 che regolano la materia concernente l’istituzione di nuovi comuni (articoli dal 26 al 30);
impegna
la Giunta a seguire la procedura prevista al fine al permettere, attraverso il progetto di legge ed il referendum consultivo, un democratico pronunciamento delle popolazioni interessate ed un responsabile voto del Consiglio regionale.
Ha chiesto di parlare il Consigliere Gremmo, per dichiarazione di voto, ne ha facoltà.
Gremmo (UAP) - E’ solo per motivare la ragione per cui me ne vado.
Non voglio partecipare alla votazione, anche se avrei forse votato questa mozione del collega Dolchi, che è l’unica che in qualche modo fa camminare le cose.
Ho ascoltato l’intervento del Presidente della Giunta ed ho apprezzato la chiarezza con cui ha motivato le ragioni che lo porteranno ad interessarsi con più attenzione dei problemi della frazione, però francamente credo che abbia ragione chi prima di me ha detto che questo era un dibattito politico; cioè, se si tratta di definire cosa fare per migliorare i servizi o le infrastrutture di una zona della Valle, credo che la Giunta sia in grado di farlo sempre con le sue deliberazioni, proposte ecc.
Sono molto deluso della piega che ha preso il dibattito con la presentazione dell’ordine del giorno illustrato dal Capogruppo dell’Union Valdôtaine. Fino alla presentazione dell’ordine del giorno del Vicepresidente Dolchi vedevo ancora qualche speranza di attuare in qualche modo le procedure giuridiche. Il Consigliere Milanesio diceva che non è un problema di procedure: invece no, è un problema di procedure. Se in qualche modo la Giunta (ma il Presidente mi pare non abbia questa intenzione) andava a muoversi sul terreno dello statuto, della legge regionale, e quindi ad attuare le procedure che permettevano di entrare nell’operatività del progetto del nuovo comune, allora il discorso per me era politicamente valido.
Nel momento in cui il dibattito ha chiarito che non c’è questa volontà, tutto il resto mi interessa poco; anzi, direi che sarebbe da parte mia sbagliato voler entrare nel merito del "chiediamo questo o chiediamo quest’altro ancora".
Lo ha detto il Capogruppo del Partito socialista ed a me ha fatto piacere che abbia espresso una posizione esattamente opposta alla mia dal punto di vista politico: siccome il suo è un partito fondamentalmente centralizzatore e centralista, non vuole la nascita di comuni nuovi, di nuove organizzazioni che possano permettere la democrazia diretta. Su questa strada vi siete un po’ "imbarcati" tutti dal momento che davanti ad una richiesta di questo tipo - meno il Gruppo comunista ed in questo senso leggo la loro posizione - si scantona rispetto ad un preciso atto politico, dicendo che troveremo il modo di risolvere i problemi.
Ho letto anche l’articolo che è uscito su "Le Travail" e condivido ciò che avete scritto a proposito di questa vicenda. C’è una vicenda che mette veramente in discussione la concezione di essere autonomisti sempre, e nel momento in cui c’era questa vicenda che va a toccare poi delle esigenze locali, si è preferito - e lo vedo essenzialmente dall’ordine del giorno presentato dal Capogruppo dell’Union Valdôtaine - parlare d’altro. E’ la vecchia storia del "dove vai, porto pesci".
Qui non credo che fosse centrale dal punto di vista politico discutere di quello che la Giunta farà o non farà al Breuil; farà sicuramente bene, perchè è una Giunta che lavora, che ha capacità di intervento. Ma non era questo il problema, era un altro; lo hanno richiamato anche altri colleghi.
E’ in discussione a Roma per l’ennesima volta il tentativo, e questa proposta di Giannini è soltanto l’ultimo aspetto, di impedire una maggiore articolazione democratica del tessuto del nostro paese. E poi non capisco perchè le articolazioni democratiche devono sempre seguire le vie che i "padreterni" della politica hanno stabilito: non è detto che la democrazia debba sempre avere quelle vie lì, può averne anche altre, ma nel momento in cui è in atto questo tentativo di cercare di tirare i remi in barca (cambiamento della legge elettorale, tentativo di raggruppare più comuni) con la scusa poi di efficientismo, perchè l’efficientismo è il mantello sotto al quale si mette tutto quanto, la Valle d’Aosta aveva un’occasione concreta, piccola fin che volete ma concreta, di dimostrare la sua vocazione di andare controcorrente in una direzione diversa da quella di accettare l’omologazione. E chi richiamava il discorso psicologico, richiamava proprio quella che è la motivazione di fondo che spinge alla lotta per l’autonomia e spinge alla lotta per l’autodeterminazione: un popolo, una comunità anche piccola, anche la più sbagliata di questo mondo, ma che non vuole essere omologata. Qui nel bene o nel male si accetta un po’ questa logica.
Devo dire che sono deluso e per questo preferisco non votare nessuna risoluzione che è stata qui presentata, neppure quella del Partito comunista, ma eventualmente in seguito rilanciare e riformulare il discorso. Sono deluso della piega che ha preso, che è la stessa piega che ho già deprecato quando si è parlato del Parco del Monte Bianco. Una piega che fa mettere da una parte - e il Presidente dice che questo non è propriamente così, io invece ho sempre paura che finisca per essere così - i principi dell’autonomia, che per me sono principi che possono valere anche nel caso in cui i cittadini che chiedono l’istituzione di un nuovo comune avessero perfettamente torto. Ma nel momento in cui una comunità riconosce - e lo ha riconosciuto anche il Presidente - una sua specificità, un suo bisogno di autogratificarsi, credo che un autonomista debba sempre dire di sì. Non amo certe autonomie assistenziali che ci sono in certe regioni, ma sono il primo a pensare che la Sicilia abbia delle sue specificità e quindi abbia ragione ad avere una sua autonomia. Mi spiace che ce l’ha con i soldi degli altri, ma questo è un altro discorso.
Quindi non partecipo alla votazione di questi ordini del giorno, perchè credo siano veramente fuori tema, tutti, tolto quello del Partito comunista che è di invito, ma è un invito rivolto ad un interlocutore che ha già detto di no, quindi direi che non è neanche il caso di insistere più di tanto: basta prendere atto del no. Quello che si vuole votare è un fuori tema rispetto a quello che era l’ordine del giorno, perchè non è in discussione quanti nuovi parcheggi si faranno a Breuil-Cervinia, ma era in discussione un piccolo principio che per me vale dappertutto, cioè quello che una comunità, per diecimila ragioni, magari tutte sbagliate - però a lei piace quello - chiede un riconoscimento. Pensavo e penso che fosse meglio, per le nostre tradizioni autonomiste dire sì, perchè la gente in questa maniera riconosce meglio che il Consiglio regionale della Valle d’Aosta ha questa vocazione autonomista, non solo sui manifesti ma sempre.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Vicepresidente Dolchi, ne ha facoltà.
Dolchi (PCI)- Per dichiarazione di voto e ritengo per una unica dichiarazione di voto su tutte le risoluzioni.
Dice il Consigliere Milanesio: "Rispetto la volontà popolare, qualora venisse interpellata", e qui sta tutto il nocciolo della questione. E sta anche la posizione del Gruppo comunista relativa sia alla proposta di atto amministrativo (a questo riguardo non ho ancora capito cosa voteremo oltre alle risoluzioni), sia nei confronti di quella che è stata detta una questione di procedura. Vorrei chiarire che non è una questione di procedura.
In genere, colleghi Consiglieri, siete abituati a sentirmi intervenire per la maggior parte su questioni regolamentari o di procedura; in questo caso, se c’è una procedura, è per la salvaguardia di un atto democratico ed è dovuta alla concezione di democrazia.
Quindi, non ci sentiamo di esprimerci per non ritenere di dover procedere alla istituzione del nuovo comune di Breuil-Cervinia su decisioni che non trovino coinvolte le popolazioni. E’ un principio base della democrazia.
Qui abbiamo anticipato la discussione che avrebbe dovuto aver luogo in questo Consiglio, sul piano politico e non procedurale - e noi volevamo che fosse politico e intendiamo che sia politico - dopo il pronunciamento del referendum.
Mi può obiettare il Presidente della Giunta: ma noi non chiedevamo il referendum; chiedevamo di esprimersi proprio per non fare il referendum (diciamocelo chiaro) o per non seguire la procedura, ma per allacciarci a quella famosa mozione. Se vogliamo, allacciamoci allora anche all’interpellanza di Minuzzo nella legislatura precedente, che poneva anche questo problema.
Dicevo, non ci sentiamo di esprimerci, come è stato poi fatto in questo dibattito, sulla non costituzione del comune di Breuil-Cervinia senza prima aver sentito il parere delle popolazioni.
Sentire: la legge prevede cosa vuol dire sentire e quindi noi non riteniamo, pur essendo convinti della valenza politica di questo dibattito, che oggi il Consiglio abbia avuto la possibilità di intervenire con questa preoccupazione, cioè quella di essere profondamente democratici.
Direi, se mi permettete la battuta, che può essere anche cattiva, che i cattivi costituenti italiani sono stati molto più democratici di questa maggioranza, perchè hanno previsto nello statuto, e noi abbiamo previsto nella legge, che fossero sentite le popolazioni. Voi della maggioranza stasera avete proposto un ordine del giorno in cui liquidate il problema Breuil-Cervinia o con dei provvedimenti di carattere amministrativo nei confronti della istituzione di un distaccamento comunale in quel di Breuil-Cervinia.....
(...Interruzione del Presidente della Giunta...)
.... si vede che certe verità dette... non le accetta? Va bene.
E quindi direi che, forse perchè in questo momento siamo particolarmente coinvolti nel sì e nel no per la stagione dei nostri congressi, riteniamo che sia profondamente democratico che la popolazione di Valtournenche, le popolazioni interessate siano sentite su un fatto di carattere politico-amministrativo che le interessa direttamente. E quindi noi, se siamo coerenti con le nostre affermazioni di autonomia e di democrazia, dobbiamo pronunciarci dopo aver sentito le popolazioni, e non prima. Perchè, mettetela come volete, per il fatto di votare questa risoluzione affermando che "il Consiglio non ritiene di dover procedere alla istituzione del nuovo comune di Breuil-Cervinia", non si esprime un giudizio negativo su questa vicenda?
Quindi ci asterremo su questa risoluzione, proprio per un fatto di convinzione democratica, cioè che la democrazia deve sollecitare la partecipazione, il coinvolgimento, la responsabilità anche di chi è chiamato a votare, e questa conquista non può essere elusa.
Ci asterremo anche sulla risoluzione del Consigliere Riccarand, se sarà mantenuta, e voteremo quella che abbiamo presentato noi, sottolineando che la nostra risoluzione, che è stata presentata prima di quella della maggioranza - e vorrei dire, fra parentesi, che se quella della maggioranza fosse stata presentata subito, forse il dibattito avrebbe avuto un diverso orientamento, mentre invece si continuava a vagare su cosa si sarebbe votato - ebbene era una risoluzione corretta, perchè avendo la Giunta sottoposto all’esame del Consiglio il problema, ritenevamo, ridando alla Giunta la facoltà di iniziare o meno la procedura, di rimanere nell’ambito dei rapporti corretti di democrazia parlamentare.
Quindi voteremo a favore di questa risoluzione con questo spirito e già annunciando che non mancheremo di attivare le procedure previste dallo statuto e dalla legge, proprio perchè crediamo che nella consultazione delle popolazioni interessate si manifesti un atto di vera democrazia.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Consigliere Riccarand, ne ha facoltà.
Riccarand (VA) - Essendo stata, la risoluzione che avevo presentato, almeno parzialmente accolta dalla Giunta e dalla maggioranza, con l’inserimento di un ulteriore punto, anche se non vengono definiti dei tempi, però sarà poi compito del Consiglio sollecitare e verificare se certi impegni sono stati assunti, ritiro la risoluzione che avevo presentato.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Consigliere Aloisi, ne ha facoltà.
Aloisi (MSI) - Pensavo che il collega del Partito socialista avesse presentato qualcosa, perchè se c’è un’altra risoluzione gradiremmo saperlo prima di dare un giudizio.
Presidente - Non è stata presentata un’altra risoluzione; c’è un’aggiunta alla risoluzione presentata dal Presidente della Giunta.
L’emendamento del Presidente della Giunta recita:
"Impegna
la Giunta regionale a programmare e finanziare nel più breve tempo possibile le strutture e i servizi necessari al soddisfacimento delle esigenze della popolazione residente nella frazione di Breuil-Cervinia".
Il Consigliere Milanesio aggiunge:
"Ed a favorirne la partecipazione ai processi decisionali che la riguardano".
Ha chiesto di parlare il Consigliere Aloisi, ne ha facoltà.
Aloisi (MSI) - Lo chiedevo perchè quando uno esprime un giudizio, deve avere in mente tutta la situazione.
Allora dichiaro la presa di posizione del Movimento sociale.
Nel primo intervento avevo detto che questo sarebbe stato un dibattito monco, perchè non saremmo arrivati ad una conclusione, invece, purtroppo, devo ricredermi, perchè questo è stato un dibattito dove la maggioranza aveva già precostituita quella che sarebbe stata la decisione finale. E la decisione finale, mi associo completamente a quello che ha detto il Vicepresidente Dolchi, è quella che è già stato dato il giudizio, e cioè la maggioranza non ritiene di istituire il nuovo comune di Cervinia. Questa è la dimostrazione che non si vuole tenere nella dovuta considerazione la volontà del cittadino.
Nell’intervento che avevo fatto all’inizio di questo dibattito avevo sostenuto la tesi che innanzitutto è necessario ed importante che prendiamo atto della volontà popolare, della volontà dei cittadini di Cervinia, e quindi rimango su quelle posizioni: che siano i cittadini a decidere se vogliono o non vogliono l’istituzione di questo comune.
Con questo spirito, con questa volontà di accettare quelle che sono le decisioni democratiche della popolazione di Cervinia, dichiaro il mio voto favorevole alla risoluzione presentata dal Partito comunista, che va incontro a queste esigenze e soprattutto è rispettosa di quella che è la legge e di quelli che sono i vari meccanismi per far sì che il Consiglio regionale debba poi esprimere un proprio giudizio; e voterò contro la risoluzione presentata dal Presidente della Giunta e dai partiti di maggioranza, perchè decide già a priori che quel comune non si deve fare.
Quindi, a differenza della posizione di astensione, voterò contro proprio per ribadire questo giudizio negativo nei confronti di una maggioranza che vuole arrogarsi il diritto di prendere delle decisioni, prima ancora di sentire quello che pensa la popolazione che è interessata a questo problema.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Consigliere Stevenin, ne ha facoltà.
Stévenin (UV) - En donnant bien sur notre avis favorable à la résolution, je tiens encore une fois à rappeler tout de même que les exigences doivent partir de la population.
Il me paraît qu’ici, encore une fois, et le Conseiller Gremmo, d’un côté, et aussi d’autres Conseillers par contre veulent faire partir la décision par ce Conseil régional.
Au Conseiller Gremmo, quand il a pris la parole, en rappelant que l’exigence venait dal basso, je tiens à préciser que cette exigence était partie par M. Torrione.
Il faut rappeler également que deux ans avant, c’est-à- dire en 1983, M. Minuzzo avait présenté une interrogation par laquelle il demandait que:
"Venuto a conoscenza che numerosi operatori economici, turistici e contribuenti del comune di Valtournenche auspicano che la frazione di Breuil-Cervinia sia eretta in comune autonomo; rilevato che già in anni passati si erano raccolte firme tendenti a costituire il comune di Breuil- Cervinia; considerato che per innumerevoli motivi di carattere socio-economico e amministrativi la ventilata costituzione del comune di Breuil-Cervinia è un problema da prendere seriamente in esame, interroga il Presidente della Giunta per conoscere se è a conoscenza che molti abitanti di Breuil-Cervinia auspicano che la loro frazione diventi comune autonomo e qual è il suo pensiero in merito e se intende indire referendum consultivo, come previsto all’articolo 28 della legge 7 maggio 1975, n.16".
Alors le Président du Gouvernement, Mario Andrione, répondait à cette interrogation en disant:
"Interrogazione con risposta scritta - Erezione in comune autonomo della frazione Breuil-Cervinia -
In relazione alla interrogazione con risposta scritta in data 28 aprile 1983, protocollo 554, concernente l’oggetto, si comunica che, salvo il caso di pochi e saltuari abitanti per lo più milanesi, non risulta a questa Presidenza che sussista l’indicato auspicio di erezione in comune autonomo della frazione Breuil-Cervinia.
In caso contrario, comunque, si fa presente che il referendum consultivo può essere indetto su presentazione di un progetto di legge ad iniziativa non solo della Giunta regionale, ma anche di uno o più membri del Consiglio regionale".
Or, pendant toute cette période il y avait eu la possibilité de n’importe quel Conseiller régional de présenter une loi, de demander un référendum: la population ne l’a pas demandé. J’ai rappelé que M. Maquignaz, lors d’une assemblée qui s’est tenue à Breuil-Cervinia, a informé que la population de Breuil-Cervinia n’avait aucune intention d’aller vers un référendum qui aurait pu diviser la population. Je crois qu’à ce moment-là ce problème n’existe pas. Si on veut à nouveau représenter, parce qu’il y a des exigences nouvelles, je le dis pour la dernière fois, n’importe quel Conseiller régional peut présenter une proposition de loi. A ce moment elle sera discutée dans ce Conseil régional.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Presidente Bich, ne ha facoltà.
Bich (PSI)- Per dichiarazione di voto sulla risoluzione che viene presentata dalla maggio-ranza.
Se in detta risoluzione vengono recepiti i punti d’altronde sottolineati ed enunciati dal Consigliere Lavoyer e dal Consigliere Milanesio nei loro interventi, e cioè il decentramento dei servizi al Breuil, il completamento dei servizi pubblici per la scuola e per la sanità e la costituzione di alcune strutture, voto a favore del documento. Mi astengo però sui primi quattro capoversi del documento stesso perchè non li condivido.
Siccome è possibile ai sensi dell’articolo 65 del regolamento interno la votazione disaggregata, su questa parte mi astengo, mentre sul dispositivo sono favorevole, purchè sia apposto questo impegno politico, d’altronde sottolineato anche dal Consigliere Riccarand e in genere da tutti gli altri Consiglieri, che dà una garanzia di sviluppo alla frazione del Breuil e ad una rappresentanza della frazione stessa.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) - Deux mots pour dire qu’avant tout la résolution qui a été présentée, avec l’intervention qui a été déjà lue de la part de M. Beneforti sur la résolution de la majorité, est assez claire: je crois qu’elle peut être à même d’intervenir dans le sens de résoudre le problème. Donc, pour répondre à M. Bich, la résolution va dans le sens d’intervenir pour donner une solution en tant que programme et en tant que financement, et c’est dans cette direction que les forces de la majorité veulent oeuvrer.
Pour ce qui est de l’intervention de M. Dolchi, sans vouloir mettre en discussion son attention aux problèmes de la procédure ainsi qu’aux problèmes du respect de la volonté populaire, je crois qu’on ne peut pas nier au Conseil, d’avoir entendu la commune, qui est une expression de l’ensemble, c’est vrai, et pas uniquement de l’hameau de Breuil. Après avoir eu toute une série de considérations, il se permet, d’après les éléments qu’il connaît et qu’il peut évaluer, de donner un certain jugement; ce qui n’empêche qu’il y ait par la suite des évaluations différentes de la part des populations concernées. Mais je crois que ce n’est pas la première fois qu’on va s’exprimer sur une série d’évaluations qu’on connaît d’une façon superficielle: au moment où on a accepté de voter des résolutions sur certaines populations de n’importe où, on n’a pas fait un référendum pour s’exprimer. Ici on a fait une évaluation qui, d’après un débat, nous porte à prévoir une certaine considération qui est en positif dans un certain sens et qui est une réponse d’un certain genre face à une requête qui à ce moment avait été présentée, de dire: la Junte veut-elle présenter une proposition?
Alors notre réponse est: à présent la Junte et les forces de la majorité retiennent que cela ne soit pas nécessaire.
J’espère qu’il n’y ait pas là l’intention de donner une lecture antidémocratique, ce qui - je tiens à souligner - n’est pas dans les intentions des forces ici représentées. C’est une réponse à une requête qui avait été présentée selon une certaine procédure, c’est-à-dire charger la Junte de faire certaines choses.
La Junte et les forces de la majorité retiennent qu’il n’y ait pas, selon cette étude et à la suite du débat, les raisons pour intervenir et pour commencer une procédure qui pourrait porter à la proposition. Ce qui n’empêche, je répète, l’application des articles des statuts et donc tout le monde peut intervenir dans cette direction.
Je me permets de souligner qu’il n’y a pas l’intention d’entrer dans le mérite d’une façon antidémocratique. On peut donner un avis d’après certaines appréciations qu’on a faites et que le débat a portées.
Je déclare à nouveau le vote favorable à la résolution avec l’intégration qui a été proposée de la part de M. Milanesio.
Presidente - Pongo in votazione la risoluzione presentata dal Partito comunista:
Esito della votazione:
Presenti: 32
Votanti: 6
Favorevoli: 6
Astenuti: 26 (Agnesod, Andrione, Beneforti, Bich, Faval, Lanièce, Lanivi, Lavoyer, Limonet, Louvin, Maquignaz, Marcoz, Martin, Milanesio, Mostacchi, Pascale, Perrin, Riccarand, Ricco, Rollandin, Rusci, Stévenin, Trione, Vallet, Vierin e Voyat)
Il Consiglio non approva
Presidente - Pongo in votazione la risoluzione presentata dalla maggioranza, con l’emendamento presentato dal Presidente della Giunta e dal Consigliere Milanesio, nel seguente testo:
II Consiglio regionale della
Valle d'Aosta
Ricordata la mozione del Consigliere regionale Gianni Torrione concernente l’istituzione del nuovo comune di Breuil Cervinia discussa e respinta nella seduta del Consiglio regionale del 21 ottobre 1987, oggetto n. 311;
Vista la deliberazione di Giunta n. 308 del 15 gennaio 1988 con la quale veniva affidato alla società Infoplan Ricerche s.r.l. di Aosta la predisposizione di uno studio sull’opportunità di costituire il nuovo comune di Breuil Cervinia;
Atteso che anche dallo studio di fattibilità per l’istituzione del nuovo comune di Breuil Cervinia, redatto dalla società Infoplan Ricerche s.r.l. di Aosta, si evince l’inopportunità dell’istituzione stessa;
Considerato che il Consiglio comunale di Valtournenche con provvedimento n. 252 del 2 ottobre 1989, sulla scorta di suddetto studio, ha espresso parere favorevole circa l’istituzione del nuovo comune di Breuil Cervinia;
Considerato che l’Amministrazione comunale di Valtournenche, peraltro, ha già previsto di procedere alla realizzazione di una serie di opere e servizi nella frazione Breuil Cervinia, che permettano un riequilibrio nella distribuzione dei servizi e delle infrastrutture ad uso pubblico sul territorio;
Verificato che il Piano regolatore generale del comune di Valtournenche, approvato con deliberazione della Giunta regionale n. 7114 del 27 luglio 1989, ha tenuto conto dell’esigenza di addivenire al suddetto riequilibrio territoriale;
non ritiene
di dover procedere all’istituzione del nuovo comune di Breuil Cervinia
impegna
1) il Presidente della Giunta regionale ad inoltrare la presente risoluzione al Sindaco del comune di Valtour-nenche.
2) la Giunta regionale a programmare e finanziare nel più breve tempo possibile le strutture e i servizi necessari al soddisfacimento delle esigenze della popolazione residente nella frazione di Breuil Cervinia ed a favorirne la partecipazione ai processi decisionali che la riguardano.
Come richiesto dal Presidente Bich, si procede a votazioni per parti separate. Pongo in votazione i primi quattro commi della premessa:
Esito della votazione:
Presenti: 33
Votanti: 33
Favorevoli: 26
Contrari: 7
Il Consiglio approva
Presidente - Pongo in votazione la parte restante:
Esito della votazione:
Presenti: 33
Votanti: 28
Favorevoli: 27
Contrari: 1
Astenuti: 5 (Bajocco, Chenuil, Dolchi, Mafrica e Tonino)
Il Consiglio approva
***
