Oggetto del Consiglio n. 2595 del 19 settembre 2012 - Resoconto
OGGETTO N. 2595/XIII - Interpellanza: "Adozione di iniziative per evitare il verificarsi di episodi deplorevoli in occasione di una prossima Sagra del mirtillo di Fontainemore".
Interpellanza
Preso atto degli articoli e lettere pubblicati sugli organi d'informazione locali, lettere pervenute anche da fuori Valle, che dipingono in maniera poco esaltante l'organizzazione della Sagra del mirtillo di Fontainemore;
Avendo constatato personalmente la sostanziale veridicità del contenuto delle missive citate;
Verificato che la sagra in oggetto era sponsorizzata dal programma "VIVA Valle d'Aosta unica per natura", gestito dall'Assessorato all'agricoltura e risorse naturali e cofinanziato dall'Unione Europea, dallo Stato e dalla Regione nell'ambito del programma operativo competitività regionale 2007-2013 finalizzato a promuovere la valorizzazione turistica consapevole dei siti di particolare pregio naturalistico;
Ritenendo che iniziative di sì alto prestigio debbano esprimere nei rispettivi settori l'eccellenza della nostra Regione;
Preoccupati per le ripercussioni negative che inevitabilmente episodi come quelli verificatisi nella sagra in oggetto provocano all'immagine della nostra realtà;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interpellano
l'Assessore competente per conoscere:
1) quali iniziative il Governo regionale intende adottare affinché episodi incresciosi come quello verificatosi nel corso della sagra in oggetto non si riscontrino in futuro;
2) l'ammontare complessivo delle risorse allocate a sostegno dell'iniziativa in oggetto;
3) quali accorgimenti sono stati assunti per verificare la genuinità del prodotto importato considerato che la stagione in corso si è caratterizzata per una violenta aggressione alle colture dei piccoli frutti da parte della Drosophila Suzukii e che i prodotti utilizzati nei trattamenti per combattere questo insetto contengono elementi tossici e richiedono un tempo di carenza di 10 giorni.
F.to: Cerise - Chatrian
Président - La parole au Conseiller Cerise.
Cerise (ALPE) - Merci Mme la Présidente.
Quoi que je suis parfaitement conscient que comme d'habitude vous chercherez, M. l'Assesseur, de reconduire le contenu de cette initiative à une simple instrumentalisation de l'opposition qui se rend interprète des doléances et des critiques qui paraissent sur les organes d'information, je vous assure déjà dès maintenant que tout ce qui a été reporté par la presse je l'ai pu constater personnellement. D'ailleurs vous aussi, vous étiez présent, compte tenu que la manifestation objet de l'interpellation était organisée par le programme VIVA Valle d'Aosta unica per natura, programme géré par votre Assessorat et cofinancé par l'Union européenne, par l'Etat et par la Région, dans le cadre du programme de compétitivité régionale 2007-2013 dans le but de promouvoir la mise en valeur touristique et œnogastronomique des sites de particulière valeur environnementale de notre Région.
Je crois que face à une initiative de si haut niveau et prestige, où le produit prince devait être la myrtille, cultivée dans ces lieux et sur un terrain très favorable à sa production, tous ceux qui se sont rendus à Fontainemore en cette occasion étaient légitimés à penser que les myrtilles fussent produites dans l'endroit! Comme peut-on donc s'étonner que des personnes qui ont parcouru des centaines de kilomètres pour se rendre à Fontainemore à la recherche d'un produit typique de l'endroit, se trouvent face à des myrtilles qu'on trouve dans les grandes chaînes de distribution? La réaction est celle de celui qui se trouve face à une publicité trompeuse. Nous croyons que toutes manifestations qui ont le but de promouvoir le terroir dans tous les domaines et à plus forte raison si sponsorisées par les institutions publiques, devraient exprimer l'excellence de notre Région.
Je crains que la manifestation en question ait joué malheureusement un effet contraire avec des retombées négatives qui se transmettent aussi à d'autres initiatives qui vraiment expriment l'excellence de notre Vallée et j'en cite une, par hasard: la fête du lard d'Arnad. Dans ce cas on a relevé aussi une partie de myrtilles de Fontainemore: finalement des produits à kilomètre zéro, il vient de dire, si on oublie le petit particulier que les myrtilles de Fontainemore venaient de la Coopérative de Sant'Orsola de Pergine Valsugana, comme d'ailleurs des myrtilles produites à Bologna et présentes, elles aussi, sur les grandes chaînes de distribution. Certes, ils paraient jouir une certaine bienveillance à ce moment de la part de quelques institutions publiques et quelques possédants locaux! Mais à part ça, je le répète, c'est la pire des façon de promouvoir l'image de notre Vallée!
M. l'Assesseur, la Sagra del mirtillo a été partiellement sauvée heureusement par la présence de quelques producteurs valdôtains qui exposaient des produits vraiment typiques du terroir, qui devaient être là en tant que corollaire au produit prince de la fête: il mirtillo di Fontainemore. C'est à ces producteurs qu'on doit reconnaître le mérite d'avoir rassuré chacun dans son secteur le caractère de produit valdôtain.
Nous aimerions aussi connaître si des mesures ont été prises quant à la priorité des myrtilles fournies par la Coopérative Sant'Orsola, car il est opportun de rappeler que la saison de production s'est fortement caractérisée pas seulement en Trentin, mais aussi en Vallée d'Aoste, par une virulente agression aux cultures des petits fruits de la part de la Drosophila Suzukii, un insecte très résistent au traitement phytosanitaire et que les produits utilisés pour le combattre présentent des résiduels toxiques, qui demandent un temps de carence de 7 à 10 jours. Nous croyons qu'aussi l'aspect sanitaire doit être pris en considération, si sur les produits locaux on espère d'avoir un bon niveau de garantie, pour ce qui arrive de l'extérieur quelques attentions supplémentaires sont acceptables.
Je crois que l'expérience directe de son collègue du tourisme devrait nous apprendre comme parfois la promotion des produits locaux provenant d'ailleurs peut réserver des surprises parfois non désirées. C'est vrai quand même que dans ce cas il s'agissait des boissons provenant d'une latitude moins rassurante, tandis que dans le cas en question il s'agissait de fruits et la Valsugana, comme l'assure depuis longtemps une bonne partie de la farine pour la polenta typique valdôtaine sans des problèmes sous l'aspect sanitaire, puisse être rassurante aussi pour la myrtille. Mais la spécificité et le caractère typique des produits qu'on veut promouvoir c'est une autre chose, assez sérieuse.
Nous aimerions aussi connaître les frais à différent titre soutenus par l'institution publique pour l'organisation de la fête en question et si le Gouvernement estime opportun prendre des mesures, pour éviter qu'épisodes fâcheux comme celui qui s'est vérifié à Fontainemore soient évités à l'avenir. Merci.
Président - La parole à l'Assesseur à l'agriculture et aux ressources naturelles, Isabellon.
Isabellon (UV) - Grazie Presidente.
In effetti dalle notizie che sono emerse sulla stampa sicuramente c'è stato un risalto negativo per quel che riguarda alcuni aspetti dell'organizzazione di questa manifestazione che è stata richiamata nell'interpellanza. Bisogna distinguere fra i due livelli di manifestazioni diverse. Prima di tutto lei citava la manifestazione del lardo di Arnad; io ci tengo a sottolineare che noi abbiamo due livelli di manifestazioni che vengono organizzate sul territorio: manifestazioni di carattere primario, che sono quelle che riguardano la valorizzazione dei nostri prodotti DOP, dei vini DOC ed in particolare il lardo di Arnad, il jambon de Bosses, l'esposizione dei vini della Valle d'Aosta, che sono organizzate direttamente dall'Assessorato.
La legge n. 32/2007 prevede la possibilità di riconoscere degli aiuti ad una serie di manifestazioni che hanno la finalità di promuovere i nostri prodotti, di promuovere delle iniziative sul territorio, però queste sono organizzate da organismi che rappresentano delle realtà territoriali, quali proloco, la cui finalità è quella - magari lodevole - di far progredire la valorizzazione di prodotti, ma anche di prevedere un'incentivazione alla coltivazione degli stessi. Nel caso specifico l'associazione interessata in risposta a delle situazioni che non sono da ripetersi, che sono state evidenziate anche grazie all'attenzione nel caso specifico di grande sensibilità ambientale da parte di un cronista che ha messo in evidenza una scorretta gestione dei rifiuti, una non differenziazione; è anche una scelta che può essere discutibile da parte degli organizzatori di andare a proporre un prodotto che in maniera non sufficiente era presente sul territorio, e sicuramente deve portare a delle riflessione per il futuro.
Ci tengo a sottolineare che sia il collega Cerise che il sottoscritto eravamo presenti, abbiamo visto che non erano quelques producteurs valdôtains, ma c'erano ventitré espositori valdostani che hanno partecipato a questa manifestazione con una serie di prodotti esposti che erano rigorosamente valdostani. Se di errori si tratta, sono errori dell'organizzazione come è stato riconosciuto con lettera sul giornale, che questo era un fatto di cui si assumevano tutta la responsabilità. I ventitré produttori presenti rientravano nelle finalità di questi aiuti previsti dall'articolo 62 della legge n. 32/2007.
Giusto per chiarire quello che si intende per "sponsorizzazione", nel momento in cui viene richiamato il logo VIVA Valle d'Aosta unica per natura nell'interpellanza e vagamente si fa cenno a finanziamenti a carico di questo programma, questo lo abbiamo verificato attraverso i nostri uffici, la struttura aree protette non ha allocato alcuna risorsa per l'evento della festa in questione, mirtillo e piccoli frutti, né a valere sui fondi del progetto VdA Nature Métro, nell'ambito del programma operativo FERS competitività regionale 2007-2013, né sui fondi previsti per l'attuazione dell'accordo di programma fra Regione e Comune per la definizione e realizzazione degli interventi per la valorizzazione della riserva naturale del Mont Mars. Questa collocazione di un logo è legata al fatto che, come previsto dal progetto VIVA, in tutti gli eventi che vengono organizzati nei comprensori interessati c'è la possibilità di promuovere anche il territorio; a prescindere dagli errori fatti nell'organizzazione, questo è un obiettivo che il progetto VIVA si prefigge, nel senso che alla manifestazione - se lei è stato attento - era previsto un banco di presentazione della riserva che interessa quel Comune, quindi non c'erano delle sponsorizzazioni specifiche.
L'Assessorato dell'agricoltura, proprio per questo tipo di manifestazioni, prevede una possibilità di aiuti che riguardano queste manifestazioni di secondo livello che interessano una serie di organizzazioni presenti sul territorio: dalle varie castagnate di Avise, di Donnas, di Fénis, alle castagnate di Lillianes, dove la castagna ha un significato storico importante, a tutti gli eventi legati alla festa dell'uva, alle feste delle mele, e questi finanziamenti sono specifici solo per alcune voci di spesa. Le voci di spesa che sono riconoscibili come ammissibili sono quelle legate agli allacciamenti elettrici, idrici, spese di energia, spese di informazione attraverso quotidiani ed altri mezzi di informazione, spese per premi erogati nel corso di una manifestazione per tensostrutture. Non sono previsti contributi per l'acquisto di prodotti alimentari, né per ristorazione, né per vendita o compravendita, e nemmeno per orchestre; quindi c'è un discorso finalizzato a questo tipo di obiettivo.
Nel caso di Fontainemore il contributo non concerneva l'acquisto di mirtilli o di altri prodotti, ma essenzialmente per la tensostruttura (questo è in fase di valutazione preliminare per l'impegno). L'ordine di impegno è sempre sui 2.000-2.500 euro per tutte queste manifestazioni. La liquidazione del contributo non è in automatico, ma richiederà la presentazione delle pezze giustificative relative alle voci della spesa ammessa, con una verifica della documentazione; di qui la necessità di produrre da parte di chi organizza anche l'elenco di tutti i partecipanti per verificare se rispondono al requisito di essere in prevalenza (nel caso specifico sono tutti, in prevalenza, di origine locale). Qui abbiamo una serie di espositori che vanno da quelli specifici, piccoli frutti, mirtilli, ai trasformatori, anche la presenza dei mieli, la presenza dei formaggi, delle castagne, cioè c'è una serie di espositori che hanno questo tipo di caratteristica. Di qui la finalità della manifestazione.
L'errore riconosciuto peraltro dall'associazione è stato quello di una leggerezza, ma direi di più, di una colpevole gestione dei rifiuti; noi facciamo un gran dire sulla differenziazione dei rifiuti e giustamente dei cronisti solerti che evidenziano questi problemi permettono di correggere eventuali deficienze per il futuro, perché in occasione delle sagre addirittura promuoviamo l'utilizzo di attrezzature biodegradabili. Se poi succede che il volontario "ignoto" che magari penso l'associazione debba individuarlo e fare un esame di coscienza al suo interno, ha fatto degli errori in questo senso, deve essere perseguito.
Per quel che riguarda la salubrità dei prodotti, credo che questa sia garantita, è stata interpellata la ditta fornitrice, la Cooperativa Sant'Orsola; la Drosophila Suzukii, presente anche da noi, ha una sua lotta normalmente integrata ma anche di tipo chimico, il tempo di non utilizzo è solo di 5 giorni (voi dicevate 10). In ogni caso per il futuro si dovrà prevedere una maggiore attenzione e un non ripetersi di questi errori. Errare humanum est, l'importante è farne buon tesoro, non ripeterlo nel futuro e quando si vogliono organizzare eventi di questo tipo.
Si dà atto che dalle ore 17,02 assume la presidenza il Vicepresidente André Lanièce.
Presidente - La parola al Consigliere Cerise.
Cerise (ALPE) - Merci M. l'Assesseur. Vous avez conclu d'une façon quand même intelligente, vous avez reconnu que quelque chose n'a pas marché dans cette fête.
Pour ce qui concerne les produits valdôtains présents, c'étaient eux qui ont sauvé la manifestation del mirtillo, car s'il manquait tous ces producteurs (miel, confiture, et cetera) c'était un frôlement. Arnad je l'avais citée en tant qu'exemple positif des fêtes qui sont organisées en Vallée d'Aoste pour la promotion des produits. Heureusement dans ce cas on a relevé 50 kilos de myrtilles pour faire les gâteaux, les glaces à la fête du lard; heureusement, autrement au lieu des deux poubelles que vous avez bien dit, qui ont été bien documentées par des journalistes, elles devaient être trois ou quatre, et celle-là c'est une autre chose qui n'a pas marché! On peut aussi plaisanter quand on fait des initiatives, mais je crois que quand on veut promouvoir les produits valdôtains on doit être très attentif.
Je ne veux pas faire de publicité, il y a deux maisons en Vallée d'Aoste qui sont la Douce Vallée et la Valpi, qui produisent du jus de myrtille très valide, car elles ont un pourcentage de fruits vraiment important. Par contre le produit qui était présent et vendu comme produit du lieu, le Myrtillis, est ce qui a le plus bas taux de myrtilles dans son contenu et ça coûte trois fois le prix des autres qui arrivent quelques-uns même à 100 pour cent. Le Myrtillis ce n'est pas un produit valdôtain, mais è prodotto e confezionato nel laboratorio di Tornaco, Novara.
Comme je disais avant, c'était la Fête de la myrtille là, donc les myrtilles qui arrivent de Pergine, les jus qui arrivent d'un autre côté et tout ça...heureusement qu'il y avait les autres producteurs qui étaient là pour sauver cette manifestation!
J'aurais dit que, comme presque toujours, vous auriez cherché de déplacer la chose sur la polémique stérile de l'opposition...au contraire, soit au début, que par la conclusion, vous avez reconnu qu'on doit revoir des mécanismes qui vont à promouvoir ces produits, et cela est très important.
