Oggetto del Consiglio n. 1768 del 20 aprile 2011 - Resoconto
OBJET N° 1768/XIII - Rejet de la proposition de loi: "Institution de la "Fondation Foyer des Arts"".
Article 1er
(Objet et fins)
1. Afin de favoriser et de soutenir la production, l'exercice et la diffusion des activités théâtrales, musicales et cinématographiques ainsi que des autres expressions artistiques similaires, la Région institue la "Fondation Foyer des Arts", ci-après dénommée "Fondation", ouverte à la participation d'autres partenaires publics ou privés.
2. La Fondation a son siège à Aoste, dans l'immeuble situé 82, rue Jean-Baptiste Festaz, qui accueillait l'ancien "Cinema Splendor" et qui prend le nom de "Foyer des Arts".
Article 2
(Buts de la Fondation)
1. La Fondation a pour buts:
a) De gérer directement l'immeuble visé au deuxième alinéa de l'article 1er de la présente loi et toute autre structure sur le territoire régional ayant une destination analogue;
b) De veiller à la programmation, à l'organisation et à la gestion des activités théâtrales, musicales, cinématographiques et similaires par la planification des productions régionales, nationales et internationales, eu égard notamment aux productions en français, en franco-provençal et dans les parlers germaniques locaux;
c) De veiller à la programmation, à l'organisation, au financement et à la gestion directe de la saison culturelle qu'organise chaque année l'assessorat régional compétent en matière d'activités culturelles dans les secteurs du théâtre, de la prose, de la musique, du cinéma et des autres expressions artistiques similaires;
d) De contribuer au développement et à la diffusion sur le territoire régional des activités théâtrales, musicales et cinématographiques et des expressions artistiques similaires;
e) De produire par ses propres moyens des spectacles de théâtre, de musique, de cinéma et d'autres expressions artistiques similaires.
2. Aux fins des activités visées au premier alinéa du présent article, les statuts de la Fondation prévoient des formes spéciales de participation et de collaboration de la Fondation de l'Institut musical de la Vallée d'Aoste, de la Fondation Film Commission Vallée d'Aoste et des associations culturelles et artistiques existant sur le territoire régional, s'il y a lieu par la constitution d'organes communs.
Article 3
(Associés)
1. La Région participe à la Fondation en qualité d'associé fondateur et assure à celle-ci un financement annuel.
2. Les sujets publics et privés qui entendent adhérer à la Fondation après la constitution de celle-ci doivent en faire la demande au conseil d'administration qui se prononce sur leur admission après en avoir évalué l'aptitude à contribuer à la réalisation des buts de la Fondation.
Article 4
(Constitution)
1. Le président de la Région est autorisé à passer les accords et à accomplir tous les actes nécessaires à la constitution de la Fondation. À cette fin, il signe l'acte constitutif et les statuts qui y sont annexés, rédigés conformément aux dispositions de la présente loi et aux indications établies par délibération du Gouvernement régional.
2. La durée de la Fondation est fixée à quinze ans, éventuellement prorogeable.
Article 5
(Patrimoine)
1. La Région concourt à la constitution du patrimoine initial et aux frais de constitution de la Fondation par un apport de 150.000 euros et par la mise à disposition en prêt à usage, pour toute la durée de la Fondation, de l'immeuble propriété régionale visé au deuxième alinéa de l'article 1er de la présente loi, y compris tous les accessoires, pièces de mobilier et équipements.
2. Les associés au sens du deuxième alinéa de l'article 3 de la présente loi peuvent contribuer à la constitution du patrimoine de la Fondation par l'apport de biens meubles et immeubles, suivant les modalités établies par les statuts.
Article 6
(Organes)
1. Les organes de la Fondation sont les suivants:
a) Le conseil d'administration;
b) Le président;
c) L'assemblée des associés;
d) Le directeur artistique;
e) Le conseil des usagers;
f) Le commissaire aux comptes.
2. Dans la mesure où cela n'est pas prévu par la présente loi, les statuts de la Fondation établissent la composition, les modalités de fonctionnement, les attributions et la durée du mandat des membres des organes de la Fondation.
3. Le président et les membres des organes collégiaux de la Fondation exercent leurs fonctions gratuitement.
4. La révision de la comptabilité de la Fondation est confiée à un commissaire aux comptes parmi ceux inscrits au registre y afférent, nommé par délibération du Gouvernement régional.
5. La rémunération du commissaire aux comptes de la Fondation est établie par délibération du Gouvernement régional lors de la nomination de celui-ci.
Article 7
(Conseil d'administration et président)
1. Organe d'orientation, de programmation et de contrôle, le conseil d'administration est composé de cinq membres justifiant d'une expérience attestée dans l'administration et la gestion d'organismes de droit public et privé œuvrant, de préférence, dans les secteurs artistique, culturel et du spectacle, dont:
a) Trois nommés par le Conseil régional dont deux en qualité de représentants de la majorité et un de la minorité;
b) Deux nommés par l'assemblée des associés.
2. Le conseil d'administration exerce les fonctions suivantes:
a) Il élit en son sein le président, qui représente légalement la Fondation. En cas de partage égal des voix, la voix du président est prépondérante;
b) Il approuve le programme annuel d'activité de la Fondation visé à la lettre c) du troisième alinéa de l'article 9 de la présente loi et veille à le transmettre à la structure régionale compétente en matière d'activités culturelles, aux commissions du Conseil compétentes et à l'assemblée des associés;
c) Il approuve le rapport annuel visé à la lettre d) du troisième alinéa de l'article 9 de la présente loi et veille à le transmettre à la structure régionale compétente en matière d'activités culturelles, aux commissions du Conseil compétentes et à l'assemblée des associés;
d) Il approuve le budget prévisionnel de la Fondation et veille à le transmettre à la structure régionale compétente en matière d'activités culturelles, aux commissions du Conseil compétentes et à l'assemblée des associés;
e) Il demande le financement visé à l'article 11 de la présente loi.
Article 8
(Assemblée des associés)
1. Organe consultatif de la Fondation, l'assemblée des associés est composée des représentants des sujets publics et privés visés au deuxième alinéa de l'article 3 de la présente loi.
2. Il revient à l'assemblée des associés de nommer deux membres du conseil d'administration, par vote limité.
3. L'assemblée des associés émet des avis non contraignants sur la documentation transmise par le conseil d'administration au sens du deuxième alinéa de l'article 7 de la présente loi et sur les activités de la Fondation.
Article 9
(Directeur artistique)
1. Le directeur artistique de la Fondation est nommé par le conseil d'administration à l'issue d'une procédure d'évaluation comparative du curriculum et du projet artistique présentés par chaque candidat, qui doit justifier d'une capacité professionnelle suffisante et attestée, ainsi que d'une expérience dans l'administration et dans la gestion des organismes de droit public et privé œuvrant dans les secteurs artistique, culturel ou du spectacle. Les modalités de sélection, les contenus minima et les critères d'évaluation du curriculum et du projet artistique de chaque candidat sont définis dans les statuts de la Fondation.
2. Le directeur artistique est recruté sous contrat de prestation intellectuelle pour trois ans, renouvelable deux fois au plus.
3. Le directeur artistique exerce les fonctions suivantes:
a) Il veille à l'exercice des activités visées à l'article 2 de la présente loi, ainsi qu'à la gestion administrative et comptable de la Fondation;
b) Il propose au conseil d'administration des initiatives et des projets visant à la réalisation des buts de la Fondation;
c) Il élabore le programme annuel d'activité de la Fondation, le soumet à l'approbation du conseil d'administration et en assure l'exécution correcte et ponctuelle;
d) Il dresse un rapport annuel illustrant les activités exercées et les résultats obtenus et le soumet à l'approbation du conseil d'administration;
e) Il établit le budget prévisionnel de la Fondation conformément aux dispositions des statuts et le soumet à l'approbation du conseil d'administration;
f) Il veille à l'exécution de toute autre tâche indiquée par les statuts et par le conseil d'administration de la Fondation.
Article 10
(Conseil des usagers)
1. Le conseil des usagers exerce des fonctions consultatives, en présentant des propositions et en émettant des avis non contraignants à l'intention du conseil d'administration, au sujet des activités de la Fondation.
2. Le conseil des usagers est composé des représentants des organismes de droit privé, des associations, des comités et des établissements publics qui entendent contribuer à la réalisation des buts de la Fondation, ainsi que de trois représentants au moins des usagers abonnés aux saisons annuelles de spectacles organisées par la Fondation même. Le président de la Fondation convoque le conseil des usagers au moins deux fois par an.
3. Un membre du conseil des usagers choisi parmi les représentants des abonnés peut assister aux réunions du conseil d'administration avec droit de parole, mais sans droit de vote.
Article 11
(Allocation annuelle)
1. Le Gouvernement régional délibère le versement en faveur de la Fondation d'une allocation annuelle, à titre de concours au financement des activités de celle-ci.
2. Chaque année, le conseil d'administration présente une demande d'allocation au sens du premier alinéa du présent article à la structure régionale compétente en matière d'activités culturelles.
Article 12
(Dispositions financières)
1. La dépense dérivant de l'application de la présente loi est fixée, au total, à 150.000 euros pour 2011 et à 1.645.000 euros par an à compter de 2012.
2. La dépense visée au premier alinéa du présent article est couverte par les crédits inscrits à l'état prévisionnel des dépenses du budget prévisionnel 2011/2013 de la Région, au titre de l'unité prévisionnelle de base 1.7.2.10 (Crédits accordés aux organismes culturels aux fins de leur fonctionnement).
3. La dépense visée au premier alinéa du présent article est financée par le prélèvement des crédits inscrits audit budget comme suit:
a) 150.000 euros à valoir sur l'unité prévisionnelle de base 1.13.4.10 (Gestion de l'aéroport et transport aérien) au titre de 2011;
b) 1.145.000 euros par an à valoir sur l'unité prévisionnelle de base 1.7.1.11 (Saison culturelle) et 500.000 euros par an à valoir sur l'unité prévisionnelle de base 1.13.4.10 (Gestion de l'aéroport et transport aérien) au titre de 2012 et 2013.
4. Aux fins de l'application du présent article, le Gouvernement régional est autorisé à délibérer, sur proposition de l'assesseur régional compétent en matière de budget, les rectifications du budget qui s'avèrent nécessaires.
Presidente - Il disegno di legge ha avuto parere contrario a maggioranza delle Commissioni II e V.
La parola al relatore, Consigliere Bertin.
Bertin (ALPE) - Sono ormai trascorsi diciotto anni dall'avvio dei lavori di riqualificazione dell'ex Cinema Splendor in un una struttura destinata ad ospitare spettacoli e altre manifestazioni culturali. La nuova struttura, attesa da così tanto tempo, sarà probabilmente presto utilizzabile, abbiamo fra l'altro fatto una visita dei locali in occasione di una riunione della commissione e potrà costituire certamente una risorsa importante per lo sviluppo della cultura in Valle d'Aosta. Un ruolo fondamentale per la riuscita di questa iniziativa, costata ben 15.000.000 di euro, avrà la gestione dello stabile. In effetti, l'apertura di questa nuova cede può certamente rappresentare una svolta e un salto di qualità per la fruizione culturale in Valle d'Aosta, ma può anche rivelarsi, se mal gestita, l'ennesimo fallimento. Esempi come il Cinema Teatro Giacosa, proprietà del Comune di Aosta, sono lì a testimoniarlo: vicissitudini varie hanno di fatto per lungo tempo determinato la paralisi dell'attività, senza nessun beneficio per il Comune e per la collettività. Inoltre, a nostro avviso, la nuova struttura dovrà diventare un punto di riferimento per la produzione di arte e cultura in Valle d'Aosta e non soltanto un luogo di fruizione. In questo senso è pertanto essenziale saper instaurare un rapporto stretto con l'ambiente culturale e artistico locale, nella gestione il coinvolgimento più ampio possibile delle compagnie teatrali e delle associazioni culturali e artistiche presenti sul territorio diventa perciò fondamentale, anche al fine di caratterizzare il nuovo edificio come une "maison de la culture", sul modello presente in altri Paesi europei.
Il presente intervento normativo si propone di fornire in tempi adeguati il miglior strumento per la gestione della nuova struttura attraverso la costituzione di una fondazione: la Fondazione Foyer des arts; Foyer des arts è inoltre il nome che proponiamo per il nuovo teatro. La fondazione in questione è promossa dall'Amministrazione regionale e aperta alla partecipazione dei soggetti pubblici e privati che intendano contribuire allo sviluppo e alla diffusione delle attività teatrali, musicali e di altre espressioni artistiche affini. Sono affidate alla fondazione, oltre alla gestione funzionale dello stabile, anche la programmazione delle rassegne attualmente realizzate dall'Amministrazione regionale, in primis naturalmente quelle svolte nell'ambito della Saison Culturelle. L'obiettivo è quello di prevedere una forma di conduzione "esternalizzata" del nuovo stabile e della programmazione culturale, lasciando in capo all'Amministrazione regionale le funzioni di indirizzo generale e di sostegno, nell'intento di emancipare la produzione culturale e artistica dell'intervento diretto della politica. A tal fine è prevista, quale responsabile e curatore dell'intera programmazione, la figura del direttore artistico della fondazione. In legge vengono tra l'altro disciplinate le modalità di assunzione mediante procedura selettiva pubblica e valutazione comparativa dei curricula e dei progetti artistici. Per evitare che il nuovo teatro si trasformi in una cattedrale nel deserto, è dunque essenziale istituire una rete di collaborazioni con il tessuto culturale e artistico locale, nonché con il territorio; in questo senso sono previsti specifici strumenti partecipativi che garantiscano il coinvolgimento di tutti i soggetti interessati. Allo stesso modo si intende valorizzare le aspettative, le proposte ed i suggerimenti degli utenti che, organizzati in un apposito organo denominato "Conseil des usagers", potranno contribuire in modo costruttivo a migliorare la qualità dei servizi e delle attività offerte, con un utile meccanismo di feedback.
Attraverso una gestione dinamica e partecipata, la Fondazione Foyer des Arts si propone quale strumento per la realizzazione di un sistema culturale e artistico multidisciplinare stabile, condiviso, articolato sul territorio ed emancipato dall'intervento diretto dell'Amministrazione regionale, nell'ambito del quale potranno svilupparsi nuove sinergie e nuove dinamiche che favoriscano la produzione e la circolazione di idee e di cultura in Valle d'Aosta. Il progetto di legge è costituito da 12 articoli che non andrò ad illustrare nel dettaglio. Grazie.
Presidente - Dichiaro aperta la discussione generale.
La parola al Consigliere Segretario Rigo.
Rigo (PD) - Grazie Presidente. Credo sia corretto dire subito che da parte nostra la proposta di legge all'attenzione del Consiglio ha un grande merito e contiene un'interessante suggestione come l'ha definita l'Assessore Laurent Viérin nel corso dell'audizione in commissione. Il merito è quello di avere sollecitato la politica - parlo della politica in senso generale, non solo l'Assessorato, che ha sviluppato invece in questi anni una sua ricerca interna - ad interrogarsi, a cominciare a discutere non solo della riqualificazione dello stabile ex Cinema Splendor, ossia sul contenitore, sui ritardi che ancora ci impediscono la fruizione, ma come occupare e gestire al meglio un nuovo spazio culturale che, si spera, fra poco più di un anno sarà offerto alla città di Aosta e agli spettatori valdostani e non solo. La proposta di legge presentata dal gruppo ALPE è stata l'occasione per un sopralluogo al cantiere e per un'interessante riunione della competente commissione consiliare. Personalmente non sono uscito soddisfatto dalla visita all'ex Cinema Splendor. Il giorno del sopralluogo ero molto interessato a scoprire come il progetto, che avevo avuto occasione di vedere un paio di anni fa sulla carta e con l'ausilio di una brevissima proiezione di slide, si fosse alla fine realizzato. Nonostante il grande interesse, saranno stati la giornata uggiosa, il buio, il cantiere ancora vivo, il freddo e grigio cemento armato le mie aspettative sono rimaste un po' deluse. Tanta dispersione di spazi all'interno, come ci aveva anticipato l'Assessore, un ampio scalone che mi ricordava gli anni giovanili, ma ahimè un palco non grandissimo e una platea ancora grezza, con meno di 600 posti; insomma senza arredi il colpo d'occhio della sala non è stato certo accattivante. L'incontro è stato però portatore di notizie: entro la fine di quest'anno dovrebbero terminare i lavori di allestimento interno; il tempo necessario per i collaudi e quindi, a metà del 2012, la struttura dovrebbe essere operativa. 20 anni, come ha ricordato il relatore, dall'avvio dei lavori di riqualificazione, un tempo certamente spropositato al di là delle norme che sono mutate, degli incidenti di percorso e dei ricorsi.
Oggi parliamo della gestione di domani, credo però necessario ed utile rileggere ciò che è stato. A mio avviso, non sempre le ristrutturazioni e le riqualificazioni permettono di rispondere alle esigenze di una nuova opera; in questo caso abbiamo dovuto fare i conti con forti limitazioni accentuate negli anni, che hanno costretto a realizzare un palco che non potrà forse rispondere appieno alle reali necessità riscontrate dalle attività che vi svolgeranno e una platea che, date le condizioni tecniche, non può forse rispondere ad un'ottimale fruizione di tutti i posti a sedere. Ci sarà un altro momento - spero - per fare con serenità queste valutazioni e trarre alcune considerazioni, che potrebbero essere utili a tutti noi per il futuro e a questo proposito l'impegno assunto in commissione dall'Assessore Marco Viérin di fornire una breve relazione o documento-analisi, non so come chiamarlo, sul progetto iniziale e su quello in corso di attuazione oggi...l'Assessore si ricorderà che avevamo parlato di questo...per aiutarci a capire meglio l'evoluzione di questi anni, ma torniamo alla proposta di legge. Il merito è quello di aver prodotto un primo e interessante confronto su come utilizzare al meglio la nuova struttura; struttura che dovrà essere funzionale per un ulteriore sviluppo delle attività culturali in Valle d'Aosta. Una nuova sede che si andrà ad aggiungere alle altre di proprietà pubblica e privata. Penso alla Cittadella o a quella che sarà la nuova sala della Fondazione Istituto musicale (che ci ha preannunciato l'Assessore Laurent Viérin nell'audizione), penso al Theatre de la Ville, ma anche al Palais e alla tensostruttura del Teatro romano e alle altre che si sono aggiunte in questo periodo di programmazione attorno ad Aosta (penso a Aymavilles).
La proposta di legge ci ricorda quindi due esigenze: coordinamento e pieno utilizzo del contenitore. Ormai e, per fortuna, la nostra programmazione culturale si sviluppa lungo tutto l'arco dell'anno e gli ulteriori spazi fra poco fruibili, in grado di ospitare spettacoli e attività culturali, impongono una direzione capace di coordinare le diverse manifestazioni che, a volte, sono indirizzate a pubblici diversi: quello locale e quello più turistico. Evitare sovrapposizioni, doppioni, cartelloni ripetitivi organizzati da enti pubblici e, nello stesso tempo, facilitare e favorire la presenza di iniziative private, che possono essere alimentate dalla presenza ad esempio dell'appena nata Fondazione Film Commission Valle d'Aosta/Vallée d'Aoste. Ecco, la Fondation des arts doveva svolgere - uso l'imperfetto perché credo che la votazione del Consiglio rifletterà quella della commissione - non solo un ruolo di mero gestore della nuova sede, ma, attraverso una direzione artistica intelligente, svolgere un compito di regolatore (che già avviene in parte) della programmazione culturale, artistica, espressiva promosse in Valle d'Aosta.
La proposta sottolinea inoltre la necessità di sfruttare appieno le potenzialità offerte dalla nuova sede, ecco allora che l'ex Cinema Splendor potrebbe diventare palestra per tutte quelle occasioni e momenti di formazione delle diverse espressioni artistiche: abbiamo parlato in commissione delle mattinate di studio che potrebbero essere organizzate in quella nuova sede. Potrebbe essere un ottimo contenitore per le scuole: abbiamo parlato di questo, delle ragazze e dei ragazzi, perché fare formazione cinematografica, o teatrale, o musicale vuol dire offrire ai giovani un'opportunità in più per il loro futuro. E veniamo alla suggestione, il conseil des usagers. Coinvolgimento, partecipazione in una parola sviluppo delle relazioni fra i soggetti che agiscono nel settore culturale; mi sembra questa l'indicazione che emerge dalla proposta presentata dal gruppo ALPE. La cultura è infatti un campo esteso e diversificato in cui operano una molteplicità di soggetti e anche in continuo mutamento, molte volte anche in contrapposizione fra loro e non in armonia, ma in disarmonia. Tali fattori costituiscono anche un'enorme potenzialità. Una programmazione culturale che potremmo definire partecipata; uno strumento il conseil che potrebbe consentire il confronto, l'integrazione delle diverse esperienze e quindi la condivisione delle scelte. Costruire insieme, associazioni, compagnie, enti ed utenti, ecco anche gli utenti: mediare fra visioni, fra ruoli e obiettivi differenti, sviluppando con l'apporto di tutti il programma che ognuno alla fine sentirà come proprio e quindi si riconoscerà in esso. Tutto ciò è bello a dirsi, lo capisco anch'io, ma non è affatto facile a realizzarsi. Non basta solo scrivere una proposta di legge in questo senso, non basta mettere un po' di gente attorno ad un tavolo per produrre buoni risultati, ma occorre individuare con cura i soggetti affinché siano rappresentativi delle diverse espressioni culturali interessate, indicare un percorso che sia flessibile, ma anche definito nel metodo e nei tempi, verificare ogni passaggio e organizzare quello successivo, fornendo a tutti i supporti informativi necessari affinché ognuno sia posto nelle condizioni di pari opportunità e non essere in qualche modo "manipolato" da chi più conosce. Ecco perché anch'io considero suggestiva l'indicazione contenuta nella proposta di legge; allora, al di là della votazione, perché non raccogliere l'idea e costruire attorno ad essa un percorso di verifica? Tutto ciò detto, il voto favorevole del Partito Democratico vuole essere anche una dichiarazione di disponibilità ad approfondire i temi e le proposte volte a considerare l'ex Cinema Splendor strumento ed occasione di sviluppo e valorizzazione del contesto culturale valdostano.
Presidente - Se nessun altro chiede di intervenire, dichiaro chiusa la discussione generale.
La parola all'Assessore all'istruzione e cultura, Laurent Viérin.
Viérin L. (UV) - Merci M. le Président. Prima di esprimere le nostre valutazioni politiche e tecniche sulla proposta di legge, vorrei sottolineare l'importanza dell'ex Cinema Splendor, che finalmente inizieremo a chiamare teatro, nel panorama degli spazi a disposizione per la programmazione culturale della Valle d'Aosta, in quanto si aggiungerà agli spazi che sono stati citati e che saranno largamente sufficienti per la programmazione culturale degli eventi della Valle d'Aosta: Teatro Giacosa, de la Ville, Palais, Cittadella, il nuovo spazio interessante che usiamo tanto per la formazione delle scuole, il Teatro romano, che in effetti con mille posti è lo spazio accanto al Palais più capiente che abbiamo. Il fatto di avere a disposizione uno spazio che da tempo è atteso e che questi sia messo a disposizione sarà sicuramente un elemento importante che nella programmazione rappresenterà un contenitore suggestivo con circa 595 posti. A questo si aggiunge la Torre dei Balivi, che sarà uno spazio con un auditorium che probabilmente arriverà a circa 200 posti, comunque credo che bisogna tenere conto che siamo in Valle d'Aosta e che gli spazi di cui necessita la programmazione culturale non sono spazi enormi, che sarebbero spropositati, quindi con una varia gamma di spazi disponibili che va da circa 200 fino ad arrivare al Palais, darà la possibilità di avere, dal punto di vista dei contenitori, una programmazione adeguata; la Saison Culturelle, che poi con la logica dell'été au théâtre scatta nella stagione estiva al Teatro romano e quindi collima con questo nuovo spazio disponibile che segue la logica dell'abbinamento della suggestione del luogo con eventi culturali di altro profilo...
Da un punto di vista del merito della gestione della legge, che poi si riferisce a questioni gestionali che sono sicuramente importanti, ho avuto modo di sottolineare in commissione, dove il dibattito è stato proficuo e interessante, che noi riteniamo che non sia necessario creare ad oggi un'ulteriore fondazione come prevista nella proposta di legge, per una serie di motivazioni che cercherò di enunciare. Una fondazione che va totalmente a sostituirsi nella parte di programmazione culturale, di coordinamento di tutte le funzioni che sono in capo alla fondazione ad una struttura che già esiste e che è la Direzione sostegno e sviluppo dell'attività teatrale, musicale e artistica, che fa capo all'Assessorato della cultura. È una direzione esistente, che in effetti non ha solo un acquis in termini di vita strutturale, ma ha un acquis in termini di successo e di qualità nell'organizzazione degli eventi. La Saison Culturelle è qui a testimoniarlo, in tutti questi anni siamo arrivati a circa 40 spettacoli con più di 40.000 presenze e con un target di pubblico principalmente valdostano che adesso stiamo cercando di far diventare anche - d'intesa con il turismo e con il casinò - di attrazione su certi eventi, cercando di scegliere le date, dislocandole al Palais nei momenti in cui il casinò organizza certi eventi a ridosso delle vacanze natalizie, piuttosto che in altre occasioni, per cercare di integrare con una promozione della Valle d'Aosta sulla Saison, che ha un target principalmente valdostano.
Un acquis, la Saison Culturelle e la programmazione culturale, che in questi anni ha avuto un trend crescente e che è garanzia di qualità e che già di fatto ha una direzione artistica che è garantita dal dirigente competente, supportato dalle strutture dell'Assessorato e in parte da certi consulenti esterni. È una rassegna che - penso siamo tutti concordi - ci invidiano in tanti posti fuori Valle. Secondo noi, quindi, aggiungere una nuova fondazione sarebbe in parte sottrarre questa programmazione culturale, che si è optato fra l'altro di non esternalizzare, anzi che per certi parti nel tempo era esternalizzata - si ricordi la biglietteria e altri servizi - e che ad un certo momento si è scelto di rendere interna, sicuramente non per scelta di adesso, ma nel tempo credo sia stato anche qui un acquis e che ha garantito che questa struttura divenisse in qualche sorta una struttura di programmazione stabile.
Nel tempo si è quindi scelto di creare questa struttura stabile, che organizzasse una programmazione culturale da ottobre ad aprile, è una struttura che, fra l'altro, coordina e coordinerà la programmazione culturale degli altri enti che si occupano di cultura, come la Fondazione istituto musicale, la Fondazione Film Commission, che è una realtà nata da poco e che sarà un altro momento sul panorama culturale, la Cittadella dei giovani insieme alle altre amministrazioni (penso alla città di Aosta, comunali o altri enti) che programmano la quasi totalità degli spettacoli culturali in Valle d'Aosta, sommati alle iniziative dei privati che vengono sostenuti da enti (perché poi di iniziative totalmente private non sostenute da enti ne esistono veramente poche). Abbiamo la necessità di coordinare tutte queste attività affinché non ci siano né sovrapposizioni, né moltiplicazioni di strutture che si occupano di queste cose, lo abbiamo detto tante volte e so che stiamo facendo fra i due Assessorati competenti e poi con l'Amministrazione comunale, poi con il Syndicat d'initiative, l'AIAT unica...e poi con tutti coloro che si occupano di cultura e di spettacoli o di turismo. Andare a moltiplicare e ad aggiungere una struttura, che dovrebbe coordinare ciò che già viene coordinato dalle strutture competenti, secondo noi, sarebbe aggiungere un'ulteriore struttura che avrebbe difficoltà a coordinarsi con già altri enti che, in effetti, sono promotori di eventi, quindi la direzione e gli Assessorati in questo caso già lavorano in tale direzione.
Non siamo d'accordo ad un'esternalizzazione anche per un altro motivo: la programmazione culturale ha una logica, c'è una legge regionale, la n. 69/1993, che finanzia gli eventi culturali che sono organizzati da enti o associazioni, che sono scissi e distinti da quelli che sono organizzati direttamente dall'Amministrazione, quindi sostiene l'iniziativa soi-disant privata di queste associazioni e prevede che la Regione intervenga fino ad una percentuale del 50 - massimo del 70 in certi casi particolari - della spesa di questi eventi; viene così sancito un principio secondo il quale si sostiene la cultura fino ad una certa percentuale...perché la restante parte deve provenire dal territorio o dalle associazioni...nel senso che ci sia una condivisione del territorio su questi eventi. Abbiamo quindi una programmazione diretta da un lato, che storicamente si è consolidata, Saison Culturelle, come altri eventi, e che ne garantisce la qualità e in questo caso credo che una struttura aumenti e si sostituisca a ciò che in effetti, secondo noi, già avviene in un modo di programmazione di qualità; quindi, secondo noi, non è auspicabile. Sicuramente bisognerà fare una riflessione sulla parte di gestione viva, ma la stessa cosa avviene per il Museo archeologico, anche in questo caso credo che il dibattito ci sia stato all'epoca sul fatto di esternalizzare o meno il Museo. Abbiamo anche in questo caso una parte di amministrazione in capo ai lavori pubblici che si occupa di una parte di costi vivi, mentre la parte di gestione è in capo all'Assessorato e anche qui è una parte di programmazione culturale stabile, quindi sono scelte che garantiscono qualità.
Noi non crediamo che gestire esternamente costi meno, anzi sicuramente anche a livello di costi crediamo che ci sarebbe non solo la moltiplicazione, ma anche la previsione di un budget e in questo caso non si va nella direzione della razionalizzazione della spesa. Se una fondazione dovesse gestire...adesso l'ipotesi qui era meno contemplata, forse non si è messo in conto, ma un soggetto comunque esterno che vada a gestire questa cosa...sarebbe necessario prevedere una dotazione finanziaria, perché nessuno andrà a gestire una programmazione culturale senza i fondi, quindi una programmazione culturale di una Regione è qualcosa che è corposo non solo in termini di contenuti, ma anche in termini finanziari.
Oggi crediamo che la struttura competente possa tranquillamente svolgere la funzione che è contemplata in questa legge, raccordarsi con gli altri soggetti già esistenti, Film Commission, Istituto musicale, altri enti, Cittadella e quelli citati, per cercare di creare una gestione che vada a separare la parte di costi vivi, che saranno presi in carico sempre dall'Amministrazione, e per una parte di programmazione culturale ci sarà un'altrettanta calendarizzazione da un punto di vista temporale e dei contenuti, che vedrà la sinergia, come avviene adesso, fra l'Amministrazione in capo agli Assessorati e al Governo, la parte comunale, la parte degli enti che promuovono cultura, in modo da non sovrapporsi, da non creare doppioni. Diciamo che questa è sicuramente la nostra idea...che, avendo la possibilità di creare una buona sinergia con queste realtà, non si creeranno i problemi o il fallimento di cui si parla.
In questo caso quindi crediamo che come oggi abbiamo il Teatro Giacosa, che di fatto poteva e può organizzare o essere contenitore per iniziative private - e vediamo che ce ne sono -, ma che principalmente riempie la programmazione culturale delle amministrazioni o degli enti sostenuti dall'Amministrazione per la programmazione culturale, stessa cosa avverrà...e credo che noi saremo all'altezza e le strutture che già sono all'altezza nella programmazione culturale lo saranno anche per questo défi, che sicuramente è ambizioso. Queste sono le nostre remore su un provvedimento di tale genere, pur condividendone certi spunti, l'ho detto in commissione e lo ribadisco. Noi esprimiamo parere contrario su questo un provvedimento, che in effetti non aggiunge nulla a ciò che già esiste, che andrebbe a moltiplicare le strutture o ad aggiungere, sicuramente non a diminuire i costi e del quale non vediamo la necessità.
Presidente - Passiamo all'esame dell'articolato.
La parola al relatore, Consigliere Bertin sull'articolo 1.
Bertin (ALPE) - L'obiettivo principale di questo provvedimento era quello di aprire un dibattito e un confronto su quello che si voleva fare dell'ex Cinema Splendor. In effetti abbiamo visto una certa confusione negli anni nella volontà dell'Amministrazione regionale, prima vi era fino a due anni fa la volontà di fare una fondazione, in effetti ad una mia richiesta con un'interrogazione mi è stato risposto che comunque non sarà gestita direttamente e l'idea generale era quella di una fondazione. Oggi scopriamo che è totalmente sbagliato questo approccio della fondazione, che ha un aumento di costi, che, a mio avviso, non ha: si trattava di spostare le spese sostenute dall'Amministrazione alla fondazione. Ma l'idea generale che abbiamo di questo stabile...questo stabile può essere l'occasione per ripensare completamente la programmazione culturale in Valle d'Aosta e per fare un salto di qualità, che non è solo nella fruizione, ma anche nella creazione di prodotti culturali. In effetti, questo stabile deve diventare un luogo vivo, non solo una sala polivalente come vi è in tutti i Comuni o l'ennesimo contenitore come dice lei: deve essere un luogo vivo nel quale si produce cultura dalla mattina alla sera e non una sala della quale si prendono le chiavi, che si apre alle nove e si chiude alle undici di sera. È un approccio completamente diverso, anche perché vorremmo una cultura emancipata dal controllo diretto dell'Amministrazione regionale, che dovrebbe avere un ruolo di indirizzo generale e poi svilupparsi autonomamente e in questo senso avevamo previsto la figura del direttore artistico, altamente professionale, una figura che richiede un'alta professionalità e che è responsabile della programmazione. Questo è un rapporto anche con gli utenti e la cittadinanza diverso: c'è un direttore artistico con un nome e un cognome che è scelto in base a delle professionalità e non è una struttura burocratica che svolge questo ruolo, ma una persona con le competenze e anche la responsabilità che si assume direttamente. Vedo che al contrario si vuole gestire direttamente questa struttura, a mio avviso, ci sarà non solo una diminuzione di costi, ma addirittura un aumento, vedremo alla fine fra qualche anno quali saranno i risultati di tale scelta.
Proprio per rendere viva questa struttura, è necessario un rapporto con tutte le persone interessate, a partire dagli utenti, dei quali prevedevamo una partecipazione diretta nel consiglio di amministrazione per permettere agli utenti che in questi anni, anche grazie alla Saison Culturelle, sono cresciuti come qualità...diciamo che l'aver fruito di 26 anni di Saison ha fatto maturare gli stessi utenti della Saison Culturelle, che, a nostro avviso, hanno oggi per la preparazione anche la volontà di partecipare alle scelte che riguardano del denaro pubblico. In questo senso la fondazione doveva essere una fondazione dei cittadini, coordinata certo dall'Amministrazione che ci mette i soldi, ma non solo l'Amministrazione, l'obiettivo era quello di coinvolgere altri enti e soprattutto con un direttore artistico, magari capace, si potevano raccogliere sponsorizzazioni e comunque recuperare ed emancipare la produzione culturale in Valle d'Aosta dalla presenza ingombrante, inevitabile da un certo punto di vista, nelle attività culturali in Valle d'Aosta. Questa era l'idea di fondo dell'istituzione di tale fondazione; fra l'altro, anche per dare un nome a questo stabile, che ormai sono venti anni che è lì e che non lo ha neanche. Grazie.
Presidente - Pongo in votazione l'articolo 1, ricordo che, in base all'articolo 77 del Regolamento interno, nel caso in cui il primo articolo di un disegno di legge sia respinto, si intende respinta l'intera proposta:
Consiglieri presenti e votanti: 31
Favorevoli: 7
Contrari: 24
Il Consiglio non approva.
Le Président, en constatant que l'article 1er a été rejeté, déclare que, au sens de l'article 77, alinéa 2, du Règlement intérieur pour le fonctionnement du Conseil, la proposition toute entière est rejetée.
Le Conseil rejette la proposition de loi n° 132: "Institution de la "Fondation Foyer des Arts"".
Presidente - Si intende quindi respinta l'intera proposta. Cari colleghi, prima di chiudere i lavori, permettetemi di rivolgere, a nome anche dei colleghi dell'Ufficio di Presidenza, a coloro che ci stanno ascoltando, agli organi di informazione, a tutto il personale e a tutti voi colleghi i migliori auguri di buona Pasqua per voi e per le vostre famiglie. Essendo stati espletati tutti i punti all'ordine del giorno, dichiaro conclusa la seduta consiliare.
La seduta è tolta.
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L'adunanza termina alle ore 17,42.
