Oggetto del Consiglio n. 244 del 20 dicembre 1968 - Verbale

OBJET N° 244/68 - Invitation à la Junte à vouloir examiner "ex-novo" le problème de l'autoroute ou super-route de Pollein. (Rejet de motion)

Motion

Le Conseil Régional

Attendu qu'un tronçon de super-route ou d'autoroute, sur la rive droite orographique de la Doire, causerait une grave atteinte aux intérêts touristiques et commerciaux de la Ville d'Aoste;

Attendu que le nouveau projet d'autoroute fermée pourrait causer des dommages encore plus considérables, parce que selon ce nouveau projet:

1) l'autoroute part de la plaine située dessous la colline de Brissogne, aggravant encore davantage l'isolement de la Ville d'Aoste;

2) elle continue tout le long du territoire de Pollein, coupant les propriétés et les chargeant de lourdes servitudes, qui en diminuent la valeur d'une façon très grave;

3) elle traverse la Doire par un pont situé environ à 350 mètres au couchant du Pont Suaz et enfin continue au-delà du cimetière de la Ville;

Invite

la Junte Régionale à vouloir examiner "ex novo" le problème, en tenant compte des intérêts de la Ville d'Aoste et des Communes de Pollein et de Charvensod.

Signés: S. Caveri - B. Bancod - P. Fosson - E. Freppaz - M. Céleste Chanoux - Germano Pietro - Macheda Domenico - Tonino Aldo - Gianna Bianco-Siggia.

Caveri (U.V.) - La motion que nous avons présentée à l'égard de l'autoroute de Pollein est tellement claire, spécifique et détaillée... nous, à notre tour, nous demandons que les Messieurs de la Junte disent leur opinion à l'égard et puis nous répliquerons quelque chose.

Bionaz (D.C.) - Elle est tellement claire, imaginez-vous, nous voulons savoir votre opinion... ma l'opinione il Consiglio regionale l'ha già data, in questo caso il Consiglio ha già deciso quello che doveva fare... qui non potrebbe dire che il Consiglio è stato scavalcato. Il Consiglio ha già preso una decisione e ha già deliberato quello che si deve fare, la SAV cioè ha progettato il prolungamento dell'autostrada, di costruire un raccordo, dal termine dell'autostrada a Quart, fino al Pont Suaz, raccordo che si immette direttamente in città. Qui non potrete dire che esso taglia fuori la città, perché questa battaglia è stata fatta proprio per non tagliare fuori la Città: il raccordo finisce nella zona cosiddetta "del cavalcavia ferroviario", da dove si diparte la circonvallazione sud del Comune di Aosta che va a finire a La Grenade di Sarre. Ecco, questa è proprio un'altra via interna, però, siccome non ci sono costruzioni come quelle che ci sono nella circonvallazione nord, questo lavoro si deve ancora fare, c'è da sperare che siano adottati tutti gli accorgimenti per evitare quegli inconvenienti che, purtroppo, si verificano e si debbono costatare sulla circonvallazione nord.

L'A.N.A.S. ha subordinato l'approvazione del progetto del prolungamento autostradale da Quart al raccordo ferroviario di Viale dei Partigiani, ha subordinato l'approvazione all'assicurazione che da quel punto dovrebbe partire un'arteria che colleghi la strada statale 26 a questo nuovo termine. La Giunta regionale, dato che il Consiglio regionale in questo senso aveva deciso, ha ritenuto di prendere un impegno per la costruzione di questo tratto di strada e penso che, insomma, la progettazione, d'accordo con il Comune di Aosta, dovrebbe, insomma, procedere, per cui non ci dovrebbero essere difficoltà per il prolungamento autostradale dal termine dell'autostrada di Quart, l'Église, fino al cavalcavia ferroviario di Aosta. Se ci saranno altri spunti ai quali dovremo rispondere, siamo qui a vostra disposizione.

Fosson (U.V.) - Seulement pour ne pas faire des discussions sur des données que peut-être nous ne connaissons pas, je voudrais faire une demande précise au Président de la Junte: l'autoroute est ouverte ou fermée du terminal jusqu'au passage ici du chemin de fer? Comme je n'ai pas bien compris l'autre affirmation - je ne voudrais pas avoir entendu mal -, vous avez dit que la Junte s'est opposée au prolongement de la route jusqu'à La Grenade, ou au contraire... c'est-à-dire l'on se servirait de quelle route pour aller jusqu'à La Grenade? J'ai posé ces deux questions pour pouvoir faire une discussion sereine, la première: s'il s'agit d'une route ouverte ou fermée; la deuxième: quelle route on doit emprunter pour aller jusqu'à la Grenade.

Bionaz (D.C.) - Évidemment c'est le trajet depuis le Viale Partigiani jusqu'à La Grenade, c'est le prolongement de la route qui porte au Tesolin, c'est le prolongement, je pense même avec un certain élargissement, certainement. En tout cas, pour ce qui concerne le trajet de l'autoroute qui part depuis Quart et qui termine à Viale Partigiani, nous on a demandé à l'A.N.A.S. que ce trajet ne soit pas soumis au régime d'autoroute; se n'est pas dit qu'ils l'accueillent, évidemment, nous serions favorables qu'on accueille cette solution, mais nous ne pouvons rien garantir à ce sujet. À ce sujet, cependant, le Conseil a déjà décidé.

Caveri (U.V.) - Avant tout il faut constater, encore une fois, que la Junte a le système de traiter les grands problèmes sans interpeller les Hauts Fonctionnaires, qui devraient être interpellés sur les différents problèmes. J'ai demandé à un Fonctionnaire des Travaux Publics s'il en savait quelque chose de ce projet, il m'a dit qu'il n'en savait rien et que le projet de cette autoroute de Pollein n'est pas déposé à l'Assessorat des Travaux Publics, de manière que ce projet est considéré une espèce de secret d'État que les Hauts Fonctionnaires de l'Assessorat des Travaux Publics ne doivent pas connaître. Malgré cela, j'ai quand même sous mes yeux la photocopie du projet tellement secret et alors, en ayant sous les yeux la photocopie du projet, je constate que du dernier projet dont la rédaction a été confiée à un ingénieur d'Aoste, dont je ne fais pas le nom pour ne pas faire de personnalisme... ce projet empire le projet précédent, ou, pour le moins, empire le tracé de l'autoroute de Pollein tel qu'il sortait des engagements de la Junte, parce que cette autoroute de Pollein se développe sur la rive gauche de la Doire en partant de la plaine au-dessous de la colline de Brissogne et traverse le territoire de Pollein pour toute sa longueur. Je parlerai après des parties successives de ce tracé.

On nous avait assuré, au contraire, qu'on aurait fait ainsi: l'autoroute serait arrivée dans la Région Amérique et puis elle aurait suivi un parcours près du champ d'aviation, elle aurait traversé un certain méandre de la Doire qui est situé en direction du centre de Pollein, à quelques centaines de mètres plus au couchant, et cetera. Ce tracé, au contraire, a été changé et on a aggravé les côtés négatifs de ce tracé tel qu'il sortait des déclarations faites par la Junte et par le Président de la Junte. Le départ est maintenant dans la plaine au-dessous de la colline de Brissogne, l'autoroute coupe en deux tout le territoire de Pollein avec un dommage immense pour les propriétaires de Pollein, parce qu'à la largeur de l'autoroute il faut ajouter les distances des servitudes et ce n'est pas nécessaire que je dise quelles sont les distances, les servitudes: 60 mètres d'un côté et 60 mètres de l'autre. Du reste, il est échappé à M. Bionaz, il y a un moment, de dire qu'ils ont demandé que la route soit ouverte, mais, évidemment, ils s'attendent que l'autoroute soit fermée. Si l'autoroute sera fermée, les habitants de Pollein auront le plaisir de voir tout leur territoire coupé en deux par la largeur d'une autoroute, avec 60 mètres de servitudes d'un côté et 60 mètres de l'autre, 120 mètres au total, plus la largeur de l'autoroute. Pourquoi on n'a pas fait passer l'autoroute dans le fameux méandre de la Doire situé à quelques centaines de mètres du Chef-lieu de Pollein au couchant? Parce que les propriétaires des terrains qui devaient être traversés par le tracé précédent sont deux gros Bonnets de Pollein, membres du Comité régional de Démocratie Chrétienne et alors il ne faut pas toucher ces terrains.

En continuant l'examen de ce projet, il y a un pont situé à quelques centaines de mètres au couchant du Pont Suaz, qui traverse la Doire. Voilà en quoi consiste ce projet: ce projet est négatif pour les raisons que nous avons déjà dites dans une précédente discussion, ici au Conseil régional, mais, en plus, nous nous trouvons devant ce projet qui présente des côtés encore plus négatifs de ce que nous avait déclaré le Président Bionaz et d'autres membres de la Junte.

Benzo (D.C.) - Io non ho ben capito da che cosa sia derivata questa mozione che prende in esame i singoli punti, perché mi pare che, almeno secondo il mio parere, tutti e tre i punti con le domande in ordine a quanto era già stato deliberato dal Consiglio regionale non siano esatti. Per la prima domanda sarà bene fare una premessa - l'ha già fatta il Presidente della Giunta, ma è bene ribadirla -: non mi consta, assolutamente, che vi sia in oggi un progetto di massima diverso da quello approvato, da quella famosa soluzione data dal Consiglio regionale con l'ordine del giorno che io avevo predisposto allora. Con tale ordine del giorno il Consiglio regionale aveva richiesto, primo, che la costruzione del raccordo autostradale dal Villair al Pont Suaz fosse spostato verso la Dora, al fine di salvaguardare l'eventuale potenziamento dell'aeroporto e lo sviluppo della zona industriale; secondo, che detto raccordo, da Aosta sud a Pont Suaz, abbia le caratteristiche di un'arteria esente dai vincoli autostradali. Mi pare che anche a questo il Presidente della Giunta abbia dato la risposta che poteva dare e cioè che questa è stata la richiesta della Giunta regionale che eseguiva un preciso mandato del Consiglio regionale. Ma, allora, io mi domando: da dov'è uscito questo nuovo progetto? Io posso dare una mia particolare spiegazione per quanto a mia conoscenza, cioè nel nuovo progetto si parla di un'autostrada che parte nella piana situata sopra la collina di Brissogne, che aggravava quindi maggiormente l'isolamento della città di Aosta; l'autostrada continua lungo tutto il territorio di Pollein - ma nego, non è vero, questo - tagliando le proprietà e caricandole di servitù, traversa la Dora con un ponte situato 350 metri dopo il Pont Suaz e questa è l'unica parte forse esatta.

Io non riesco quindi a capire come il Consiglio regionale debba riesaminare ex-novo un problema per il quale aveva fatto delle sedute che hanno addirittura intrattenuto i Consiglieri per due giornate consecutive; c'erano state delle difformità di vedute su questa soluzione, però la soluzione che, in oggi, è ancora quella attuale è quella approvata nel progetto di massima. Ciò tanto più perché il Consiglio nell'ordine del giorno approvato si riservava di richiedere, in fase di esame del progetto definitivo, tutte quelle modifiche che si fossero rese necessarie per salvaguardare gli interessi sia della Città di Aosta, sia dei Comuni limitrofi interessati.

Ora, la soluzione B arriva al Villair di Quart, come nastro principale autostradale; ha questa derivazione, chiamiamola, per Aosta sud e a 350 metri, più o meno, com'è stato detto da voi, riattraversa la Dora e penetra nel cuore della città all'altezza del sottopassaggio ferroviario in Viale Partigiani, per poi proseguire con una strada che è bene che sia studiata e allargata, questo è pacifico, trattandosi di un'arteria di scorrimento veloce.

Io quindi sono sorpreso dell'inesattezza di queste notizie; non so quale progetto può aver visto lei Onorevole, Consigliere Caveri. Mi risulta, perché devo dirlo, perché, qui c'è stata una richiesta da parte di un ingegnere, e questo è vero perché l'ho ricevuto, come Presidente degli Ingegneri, anche all'Ordine... ho visto che c'era un lunghissimo elenco di coloro a cui è stata inviata una copia di questo studio: Presidenza della Giunta, Lavori Pubblici, Comune. Tra gli altri questo ingegnere ha ritenuto di mandare le sue conclusioni e le sue considerazioni anche all'Ordine affinché le prendessimo in esame. Questo è uno studio predisposto per tutto un problema di viabilità che è molto importante, questo è pacifico, perché gli studi sul traffico, diciamo, sulla rete viaria cittadina della citta di Aosta che erano stati già affrontati nel piano regolatore del 1962, hanno risolto solo parzialmente i problemi della città. Noi abbiamo due aspetti di questo problema: il traffico a scorrimento veloce, esterno alla città, e quello minore di attraversamento ai margini e attraverso la città. Per il primo noi abbiamo cercato di vedere quali erano le soluzioni migliori per i collegamenti con i Trafori alpini e qui il discorso fatto precedentemente dal collega Milanesio era talmente valido che non ho ritenuto di intervenire perché io apprezzo queste considerazioni che superano un po' la stretta cerchia di una mentalità che riguarda solo, o ricerca solo un qualcosa di penetrante nelle piccole città, città vecchie, talvolta, e che sono urbanisticamente cresciute male.

Rispondo al Consigliere Manganoni per la questione di Martigny che è una città che, urbanisticamente, ha del tutto altre caratteristiche dalla nostra: la nostra circonvallazione nord è nata vecchia, è nata male, è una strada di scorrimento interno, veloce, pericolosissima; andrà rivista dagli Amministratori comunali, andranno previsti determinati accorgimenti tecnici viabili per sopperire a questi gravi fatti. Quello che conta è, ripeto, stare ai fatti: il Consiglio regionale non è ancora stato investito del progetto definitivo; ha approvato un progetto di massima, che non passa dove indica la mozione, perché arriva al Villair di Quart, dal Villair di Quart riattraversa la Dora - e mi pare che il progetto di massima sia stato, appunto, impostato come avevamo richiesto noi, proprio per lasciare più ampio respiro per la zona industriale della Città - attraversa in parte il Comune di Pollein e in quel di Charvensod, poco dopo Pont Suaz, rientra in Città. Allo stato dei fatti non risulta ci siano altri progetti: ecco perché sono veramente sorpreso di vedere impostare tutta una discussione su progetti inesistenti. Mi scuso con il Consiglio se ho voluto riprendere gli atti di allora, ma ritengo di essere stato breve, ritengo che il Consiglio debba stare, oculatamente, attento a quanto verrà predisposto dalla Società progettista, dalla Società che esegue questi lavori, attento per quanto riguarda le richieste all'A.N.A.S. per ottenere questa strada con quelle caratteristiche che ci permettono di non avere un nastro del tutto chiuso, e per salvaguardare gli interessi sia della Città di Aosta che dei Comuni limitrofi.

Quando il Consiglio avrà fatto e avrà esaminato il progetto definitivo, potrà richiedere degli accorgimenti particolari; in oggi non c'è alcuna altra soluzione diversa.

Manganoni (P.C.I.) - Io, prima di intervenire nell'argomento, vorrei solo porre alcune domande, cioè prima vorrei avere le idee chiare, perché non le ho chiare per niente. La mozione dice: "l'autoroute part de la plaine située dessous la colline de Brissogne". Lei dice, Consigliere Benzo, che l'autostrada, parte dal Villair, allora, prima di tutto cominciamo a chiarire questo: ma allora, non è vero che parte da Brissogne ...(voci)... Io premetto che non sono un firmatario della mozione, però, come Consigliere, ho diritto di intervenire e siccome devo constatare questi contrasti, e prima di intervenire così, tanto per parlare, vorrei intervenire con cognizione di causa, allora prima chiariamo.

Secondo aspetto: sulla strada libera noi avevamo votato nel passato Consiglio un ordine del giorno, qualcosa del genere, una mozione, che richiedeva che questa strada fosse stata libera, cioè senza vincoli di sorta, senza vincoli di autostrada. Ora, qui, l'Ingegner Benzo sostiene che il progetto rimane quello previsto allora. Scusi, lei fa parte del Consiglio della S.A.V., ecco io penso che i Consiglieri della S.A.V., appunto, dovrebbero conoscere il progetto, lei, invece, ci ha detto che la S.A.V. ignora completamente il progetto, le modifiche, eccetera.

Benzo (D.C.) - Le ripeto: il progetto esecutivo non è ancora mai stato portato in Consiglio e neanche alla S.A.V.; il ponte, se lei va a vedere, è già fatto, quindi, lei vedrà dove arriva...

Manganoni (P.C.I.) - Un momento, il ponte non ha niente a che vedere, perché - le spiego - il ponte costruito servirà all'autostrada che arriverà al Villair, però la bretella, chiamiamola così, che deve passare a Pollein può benissimo partire dalla sponda destra orografica, cioè, da Brissogne e proseguire per Pollein. Il fatto che ci sia il ponte quindi non implica niente, perché si può benissimo proseguire di là, direttamente da Pollein... Non c'entra niente quindi il fatto che il ponte sia già costruito, il ponte è per l'autostrada che arriva al Villair, però se domani la S.A.V., l'A.N.A.S., chi diavolo volete, dovesse, prima di attraversare il ponte, sempre sulla sponda destra, cioè da Brissogne, costruire una bretella che arriva fino al Pont Suaz passando per Pollein - "fino al Pont Suaz oggi, o oltre al Pont Suaz domani" dicono loro, vedremo -. il fatto del ponte non c'entra assolutamente niente ...(voce del Consigliere Benzo)... appunto, io chiedevo queste spiegazioni.

Fosson (U.V.) - Ici j'aurais quelque chose à dire sur cet argument: Monsieur le Conseiller Benzo, en analysant les trois points de la motion, a cru mettre en évidence des fautes dans la détermination de ces points. Or, l'autoroute part de la plaine située au-dessous de la colline de Brissogne. Ici il y a un projet et, pratiquement, l'autoroute pourra partir aussi du Villair, mais, en tout cas, l'autoroute passe à Brissogne et il n'y a aucune faute à dire que l'autoroute peut partir de Brissogne ou du Villair de Quart... Maintenant, nous voyons le nouveau projet: l'autoroute continue tout le long du territoire de Pollein et ici je voudrais un peu revenir à la question que nous avions discutée avant: la question de Pollein. Quand on a parlé du projet de la route qui devrait arriver jusqu'ici, jusqu'au Pont Suaz, il y avait deux projets in alternativa - si je me souviens bien -: un qui envisageait que l'autoroute serait passée en longeant le champ d'aviation, qui, après, aurait traversé la Doire et serait passée sur la droite de la Doire pour déboucher au point où nous sommes restés d'accord. Maintenant, ici nous avons un projet - nous, il vous l'a expliqué avant le Conseiller Caveri, nous avons eu une photocopie de ce projet -, la photocopie de ce projet change les termes du projet qu'on avait discuté au Conseil régional, parce qu'on pourra discuter s'il part de la droite de la Doire, ou de la gauche, c'est-à-dire s'il part du territoire de Brissogne, ou du territoire de Quart, ceci on pourra le voir, parce que ce n'est pas assez clair ici, mais, en tout cas, c'est un déplacement seulement d'un côté ou de l'autre de la Doire, et après la route passe toute sur le territoire de Pollein. Cela c'est seulement pour mettre en évidence, en tout cas, que si ce projet que nous avons ne correspond pas au projet définitif, nous désirons être renseignés, ceci est tout à fait naturel, mais la question base pour nous ce sont les assurances. On avait dit très clairement - et le Conseil s'était prononcé - que ce ne soit pas une autoroute fermée. Le Président de la Junte Bionaz tantôt a dit: "nous avons demandé à l'A.N.A.S. que ce soit une autoroute ouverte, comme l'a décidé le Conseil", tout de même, et c'est ici la crainte, et voilà pourquoi nous avons présenté une motion, et ce doit être une crainte de tous les Conseillers, pas seulement de nous autres... parce que si nous avons décidé alors de demander, pour des raisons bien substantielles, que ce ne soit pas une autoroute fermée, nous avons la crainte maintenant qu'on veuille faire au lieu une autoroute fermée. Moi je remarque qu'aujourd'hui est absent, a justifié son absence aussi le Président de l'autoroute, le Conseiller Pedrini, mais je ne voudrais pas...

Montesano (P.S.U.) - ... scusi un po'... il Consigliere Pedrini è andato a prendere sua moglie, che, purtroppo, si è rotta una gamba... a rilevarla dall'Ospedale... Io vi do quindi la spiegazione della sua assenza.

Fosson (U.V.) - Il me déplait que Madame Pedrini se soit cassée une jambe, je fais tous les meilleurs souhaits dans ce sens, mais je remarquais l'absence de Monsieur Pedrini aujourd'hui, vraiment en occasion de la discussion de cette motion. Je ne voudrais pas qu'il y ait aussi une arrière-pensée diplomatique du Conseiller Pedrini, surtout que le Conseiller Pedrini dans la séance du Conseil où nous avions discuté ceci avait déjà soutenu la thèse que la S.A.V., si elle devait faire l'autoroute, ne pouvait que faire des autoroutes fermées, elle ne pouvait pas faire des autoroutes ouvertes. Et alors, dans le Conseil régional, nous avions dit que si la S.A.V. ne pouvait pas la faire, il faudrait voir comment intervenir, mais nous estimons que ce soit absolument nécessaire que ce ne soit pas une autoroute fermée. Ce point, à part le changement de tracé et tout, c'est le point base pour mon compte, parce que nous ne sommes pas contraires à la route - et je voudrais dire à l'Ingénieur Benzo, au Conseiller Benzo que ce n'est pas que nous disons qu'on ne doit pas faire cette route parce que nous avons discuté alors, nous avons dit quelles étaient nos préoccupations -, nous avions la préoccupation que la route aille finir sur la route 26 bien au-delà de Mont Fleury, on nous a donné les assurances que la route s'arrêtera ici, mais pour nous c'est essentiel que ce ne soit pas une route fermée. Pourquoi nous disons ces choses? Premièrement pour les vincoli qu'il y a sur la question de l'autoroute fermée, et alors cela porterait un grand dommage à toute la Commune de Pollein, mais nous ne devons pas oublier qu'il y a une arrière-pensée dans les sociétés d'autoroute et ceci nous l'avons déjà entendu avant. Nous, quand nous avons discuté de la question de l'autoroute qui devait arriver jusqu'à Aoste, il y avait certaines personnes qui nous disaient: "pourquoi nous ne devons pas faire l'autoroute jusqu'au Tunnel du Mont Blanc?". Alors nous nous avons fait toute une bataille pour dire que l'autoroute devait s'arrêter à Aoste et que d'Aoste jusqu'à Courmayeur, jusqu'au percement du Mont Blanc, et d'Aoste au percement du Grand Saint-Bernard il fallait faire le super-strade, c'est-à-dire agrandir les routes qui existaient. Nous avons eu gain de cause dans ce moment la route du percement du Mont Blanc jusqu'au Tunnel du Mont Blanc a été élargie, la route pour aller au Tunnel du Grand Saint-Bernard maintenant on est en train de l'élargir, mais faire l'autoroute fermée qui arrive jusqu'ici aux portes d'Aoste, vraiment aux portes sud, c'est le premier échelon pour continuer après avec une autoroute qui arrive jusqu'au Tunnel du Mont Blanc. Cette arrière-pensée, je ne dis pas de la part de la Junte - entendons-nous, sur cette question, parce que je pense que la Junte devrait partager au moins nos préoccupations sur ce point-ci - mais de la part de ceux qui ont l'intérêt de construire les autoroutes, l'arrière-pensée est celle-là... et alors voilà que toute la discussion qui a été faite avant, que nous nous comprenons, parce que certaines nécessités du trafic lourd nous les comprenons, mais nous ne voudrions pas que, en facilitant la solution du trafic lourd, on crée les prémisses pour faire, à un certain moment, la continuation pure et simple de l'autoroute jusqu'au Tunnel du Mont Blanc, et jusqu'au Tunnel du Grand Saint-Bernard, ce que voudraient faire les sociétés qui construisent les autoroutes.

Alors, pour la question de la route qui arrive au Pont Suaz, nous insistons, d'accord, de la faire parce que nous avons décidé à son temps en ce sens. Nous exprimons même aussi la nécessité de faire cette route pour donner une possibilité d'accès à la zone de Pila et pour pouvoir passer avec le trafic lourd sans passer sur la ceinture nord, mais tout de même nous demandons instamment qu'on obtienne une autoroute ouverte. Celle-ci est une condition qui est primordiale, qu'on doit obtenir, et nous devrions nous refuser si ce but d'autoroute n'est pas ouvert, s'il est fermé.

Bionaz (D.C.) - Qui, indubbiamente, qualcuno è riuscito a mettere le mani su un progetto che non è mai esistito, o che è esistito nella fantasia di qualche libero professionista che ha fatto uno studio a suo modo, studio che è stato poi interpretato dal Consigliere Caveri come un progetto esecutivo dell'autostrada da Quart ad Aosta. Non c'è niente di tutto questo, niente, perché il Consiglio ha deciso a suo tempo che il terminal dell'autostrada doveva essere il Villair e non L'Amérique. Lei, Consigliere Caveri, conosce questi luoghi, non mi faccia sorridere, ma il Villair non ha niente a che fare con L'Amérique. Ora, se, l'autostrada finisce all'Amérique, scusi, glielo dico in termini amichevoli, bisognerebbe tagliare nel mezzo la pista dell'aeroporto. Ecco, dunque, il terminal finisce al Villair e finisce in un posto che consente l'embranchement, cioè la deviazione verso Pollein, per salvare tutta la zona industriale e andare a finire al cavalcavia. Il suo progetto dunque è completamente destituito di ogni fondamento. Prima di tutto il progetto esecutivo non c'è: il Consiglio regionale e la Giunta, per il momento, non hanno ricevuto da parte della S.A.V. nessun progetto esecutivo; in secondo luogo, le decisioni che sono state assunte qui debbono essere rispettate e mi pare che quello schizzo che l'Ingegner Benzo aveva e che è stato quello che ha dato origine proprio alla discussione e, in seguito, anche alla approvazione da parte della S.A.V. di questa impostazione, è quello reale. Non c'entra niente la Plaine de Brissogne, non c'entra niente, perché il ponte è già fatto, c'è già il ponte che passa da Brissogne, perché, a suo tempo, si era evitato l'agglomerato di Quart. Il tracciato passa da Brissogne, si immette nella piana, sotto il Villair, attraversa quella zona sotto il campo di aviazione e va a finire qui al cavalcavia. Dunque qui lei ha un progetto che, assolutamente, non ha nessuna attendibilità; è uno studio - posso anche dirlo - mi pare dell'Ingegner Binel, uno studio così che egli ha creduto di fare e non so neanche a chi l'ha sottoposto, penso ai Comuni interessati, se non sbaglio, padronissimo di farlo, ma è la S.A.V. che deve provvedere al finanziamento, e voi sapete che questo prolungamento è stato progettato per non perdere quei quattro o cinque miliardi a disposizione della S.A.V. per prolungare l'autostrada.

Le decisioni del Consiglio dunque non sono state per nulla disattese. Voi dite: "strada libera". Il Consiglio si è pronunciato perché il raccordo dal Villair al cavalcavia ferroviario sia una strada libera, ma questo è anche nostra intenzione. Del resto, sarebbe anche molto più facile ai fini del raccordo con la strada di Pila, è previsto - qui nella zona del cavalcavia, nella zona di Viale dei Partigiani - un grande parcheggio e l'imbocco di quella strada che si chiamerebbe la circonvallazione sud, se volete chiamarla così, che dalla Regione, dalla zona di Viale dei Partigiani va a finire a La Grenade. Su quella strada credo che possiamo ben essere tranquilli visto che è la Regione che pensa a progettarla e a farla, e questa era una condizione perché si approvasse quell'altro progetto. Dunque, tutte quelle notizie che voi avete non hanno nessun fondamento, e gli allarmi che voi temete non sono assolutamente da temere. Io non capisco poi perché - e lo dico al Consigliere Fosson - diciate che ci sono delle arrière-pensées; perché arrière-pensées?

Scusi, non abbiamo nessuna arrière-pensée, a parte il fatto... a chi lei vuole attribuire le arrière-pensées? D'accordo, il Consiglio dice: "la strada si deve fare in questi termini; l'imbocco è in questa località, di qui si diparte la circonvallazione sud che va a finire a La Grenade". Cosa c'è bisogno di parlare di arrière-pensées, non so poi da parte di chi, perché, se il Consiglio regionale si è espresso in questi termini, evidentemente, il deliberato del Consiglio regionale non può essere disatteso. Se sorgeranno delle difficoltà, ebbene, il Consiglio dirà: "queste difficoltà sono superabili, le superiamo in questo senso" o altrimenti dirà: "no, non accettiamo queste soluzioni". Ora, a Quart i lavori sono già a un buon punto, dicevamo che il ponte era fatto e non c'è nessun inizio dell'autostrada dalla Plaine di Brissogne, non c'è niente. Quella è la soluzione che noi avevamo scartato, perché quella veramente diventerebbe il prolungamento dell'autostrada, se si sviluppa sulla destra orografica. L'Avvocato Caveri dice che l'autostrada parte da Brissogne, ma non è vero niente, perché, caso mai, quella è la destra orografica, non la sinistra. Ora, se viene a Quart e poi ha quell'andamento che io ho descritto, è l'andamento che già allora il Consiglio regionale aveva approvato.

Io vorrei soffermarmi ancora un minuto su questo particolare dell'autoroute fermée: noi vogliamo questa soluzione che non sia un'autostrada chiusa, non abbiamo la certezza che sia accettata, ma, caso mai, saranno sempre gli organi deliberanti della Regione che dovranno dire se queste condizioni non sono mantenute. Noi possiamo modificare il nostro deliberato, questo è il fatto, perché potrebbe anche darsi che, ad un certo momento, ci dicano che il prolungamento "aperto" non è possibile, pazienza, l'autostrada si fermerà a Quart e non se ne parla più. Se il Consiglio regionale ha espresso un parere, mi pare che non c'è nessuna ragione per ritenere che vada disatteso senza che il Consiglio regionale ne sia informato tempestivamente. Io poi vorrei pensare a tutti questi meandri che l'Avvocato Caveri ha descritto di andamento sulla collina, sul fondo della collina di Pollein per fare piacere a dei gros bonnets, ma io non lo so quali gros bonnets possano ancora essere interessati, visto che tutto il percorso di quel tratto autostradale, lo chiamo così anche se poi è aperto, si sviluppa quasi tutto sul territorio di Pollein, ma a sinistra della Dora, non a destra, si sviluppa quasi tutto a sinistra, proprio per salvaguardare la zona industriale di Pollein e di Brissogne. Ora, non vedo che quei gros bonnets possano avere, diremo, qualche influenza qui; caso mai io penso che sono le preoccupazioni di qualche petit bonnet, che voi conoscete bene, preoccupazioni che non hanno ragione di sussistere perché da tutto questo io debbo fare una constatazione: che vi è venuto in mano un progetto che non dice niente, che non è quello autorizzato. È semplicemente uno studio fatto da un privato che può benissimo permettersi questo lusso e che voi avete ritenuto come un progetto definitivo, mentre di definitivo, per adesso, la S.A.V. non ha fatto nulla, ha semplicemente accettato l'impostazione che avevamo suggerito, con deliberazione del Consiglio regionale e ha già adottato tale impostazione visto che il ponte è quasi terminato e si stanno già gettando le basi per i pilastri sul territorio di Quart. È tutto qui quello che avevo da dire. Sul resto mi pare che siamo tutti d'accordo di fare tutto il possibile perché questo tratto stradale, chiamato autostradale, sia un tratto a scorrimento libero, cioè che non abbia quei vincoli che sono quelli previsti per le autostrade.

Caveri (U.V.) - Io sono fermamente convinto che la speranza di un'autostrada aperta in quel Pollein sia una pia illusione e sono certo che sia la Società Autostrade, sia l'A.N.A.S. pensino ben fermamente a un'autostrada chiusa, con tutte le conseguenze che sappiamo. Io rivolgo al Presidente della Giunta Bionaz due domande: una domanda si riferisce al percorso dell'autostrada, la seconda domanda si riferisce al progetto di massima che ci deve pur essere perché se n'è parlato nella precedente discussione in Consiglio. Vorrei sapere, secondo quel progetto di massima, come viene attraversato il territorio di Pollein, prima domanda; seconda domanda: il ponte di quest'autostrada aperta che deve passare la Dora e venire di nuovo sulla sponda sinistra orografica è situato a quanti metri dal Pont Suaz? Io chiedo questi due chiarimenti all'Avvocato Bionaz: secondo il progetto di massima, che voi dovete pure avere nei vostri archivi, secondo il progetto di massima che è stato alla base della prima discussione in Consiglio sull'autostrada di Pollein, come viene attraversato il territorio di Pollein? Seconda domanda: il ponte che attraversa la Dora per collegare questa autostrada, chiusa o aperta - sarà certamente chiusa, io non mi faccio illusioni al riguardo - è situato a quanti metri a ponente del Pont Suaz? Ecco, io faccio queste domande per essere tranquillizzato.

Bionaz (D.C.) - Alla prima domanda debbo rispondere che con precisione non glielo so dire... ma già lei ha un progetto che è assolutamente inconsistente, diamine, e poi si stupisce se io non ho i dati precisi. Io penso che l'Ingegner Benzo, se ha uno schizzo, glielo può dire anche subito, glielo può anche fare vedere subito.

Benzo (D.C.) - L'abbiamo già dibattuto l'altra volta, nel progetto di massima che era stato presentato che il Consigliere Fosson era venuto su proprio, direttamente, a vedere perché noi, come Consiglieri regionali, avevamo ricevuto il primo giorno due soluzioni in brutta copia. Ecco, questo bisogna dirlo: la S.A.V. non aveva mandato delle copie molto intelligibili; nella seconda giornata, il giorno dopo abbiamo ricevuto altre due copie, che erano più chiare, fino ad un certo punto, perché mancavano... nel finale, se lei si ricorda, Consigliere, del riattraversamento della Dora, dopo Pont Suaz. Non si capiva bene quindi, e anche se qualcuno poteva saperlo, faceva comodo dire - lo diceva il Consigliere Manganoni -: "si prosegue per Sarre, per Gressan...", e via dicendo. L'unica copia che invece la Giunta aveva... erano due copie: una l'avevo io, siccome ero stato pregato di fare il relatore di questa questione, l'altra penso che l'abbia il Presidente della Giunta. Su tali copie avevamo misurato... mi pare che anzi il Presidente del Consiglio Montesano, che è stato più diligente di tutti noi, aveva addirittura misurato col contachilometri e se la memoria non falla, si trattava di 471 metri, mi ricordo che me l'aveva detto lei.

Montesano (P.S.U.) - La sostanza è al punto dove c'è il confine fra Gressan e Jovençan... comunque, siamo nell'ordine di grandezza di 300-400 metri... Jovençan, mi sono sbagliato...

Benzo (D.C.) - Comunque, è in quell'ordine di grandezza ma, come dicevamo, questo è il progetto di massima. Ora, lo studio definitivo di un ponte e il suo, diciamo, slittamento a monte o a valle può essere di qualche decina di metri, di massima, perché, vedete, per poter arrivare intelligentemente al parcheggio nella zona dell'ovovia, attuale, e dietro il Viale dei Partigiani, voi andate lì davanti e vedete subito da dove può arrivare questo ponte, sarà 300, 350, 400 metri, qui da Pont Suaz sulla carta sembrerebbe a 400 metri circa, ecco...

Bionaz (D.C.) - Mi sembra che il Consigliere Ingegner Benzo abbia dato dei chiarimenti più precisi di quelli che avrei potuto dare io; non so esattamente ancora, però qual è la zona che si attraversa a Pollein. Un dato certo è che si è anche arretrato di qualche metro, di qualche decina di metri l'arrivo al Villair proprio per consentire di rispettare tutta la zona industriale del Comune di Pollein che si trova sulla destra della Dora, in modo da consentire anche il prolungamento - Ingegner Benzo, forse lei è più preciso di me - almeno di 250 o di 300 metri della pista dell'aeroporto verso levante evidentemente: questo è stato quello che è stato deciso qui dal Consiglio. Ora, sull'arrivo di questo tratto autostradale - io lo chiamo autostradale, anche se non è poi così - al cavalcavia ferroviario vi ha già detto il Consigliere Benzo che l'arrivo sarà lì dove c'è la partenza dell'ovovia di Pila.

Caveri (U.V.) - Io ho chiesto di sapere come viene attraversato il territorio di Pollein da questo progetto di massima, che pure esiste, perché, ad un certo momento, allora, non esiste proprio niente. Il progetto di massima quindi c'è: io ho chiesto come, secondo questo progetto di massima, viene attraversato il territorio di Pollein. Devo constatare che, in un primo tempo, l'Avvocato Bionaz ha detto di non sapere come viene attraversato il territorio di Pollein e poi mi ha dato una risposta molto vaga e molto generica.

Ho chiesto pure a quante centinaia di metri è situato il secondo ponte a ponente del ponte di Pont Suaz e constato che, anche da quello che mi ha detto l'Ingegner Benzo, ci sono delle idee molto vaghe. Ora, qui noi non possiamo stare nel vago, perché se noi abbiamo degli impegni o delle assicurazioni più precise da parte vostra, allora noi ci possiamo tranquillare, ma, siccome noi vediamo che anche voi andate a tentoni in questa faccenda e, in realtà, non sapete come viene attraversato il territorio di Pollein, perlomeno non l'avete presente, e non sapete nemmeno dov'è situato il secondo ponte a ponente del Pont Suaz... Allora, qui c'è una nebbia assoluta e le nostre preoccupazioni non sono tali da attenuarsi in mancanza di precisione da parte vostra. Guardate, questa è una piccola polemica, perché il punto fondamentale qual è? È che coloro, e sempre quei tali gruppi finanziari ed economici, che hanno avuto questa idea dell'autostrada di Pollein che certamente sarà chiusa - io non ho mai scommesso in vita mia, ma sono pronto a scommettere in questo caso - quei tali gruppi del potere economico pensano a questa autostrada di Pollein come al primo trampolino dell'autostrada da Aosta a Courmayeur, e questo è evidente perché c'è già l'orchestrazione da parte di alcuni giornali in questo senso, tra i quali c'è anche il modesto settimanale del Presidente dell'Autostrada, che, guarda la combinazione, da quattro o cinque numeri pubblica sempre degli asterischi in prima pagina in cui si sostiene che ci sono dei morti sull'autostrada. Il Presidente dell'Autostrada si preoccupa dei morti, non so da quando si preoccupa dei morti il Presidente dell'Autostrada... dice: "guardate che ci sono dei morti sulla superstrada Aosta/Courmayeur, in tale posto, in tale cavalcavia, in tale località", eccetera, e in ogni numero del "Monitore" viene fuori un asterisco che si riferisce a questa questione.

Questo è l'inizio di una propaganda per lanciare quell'autostrada che veramente si vuole fare da Aosta a Courmayeur, che sarebbe veramente il funerale dei piccoli operatori economici, dei piccoli albergatori e dei proprietari dei ristoranti dell'Alta Valle. È questo che ci preoccupa, oltre al fatto dei particolari del tracciato dell'autostrada che noi abbiamo chiesto: dove passa, dove è tale ponte, dov'è tale altro ponte? Noi non abbiamo avuto delle risposte precise a questo riguardo, ma quello che ci preoccupa è che questo è il punto di partenza di una nuova autostrada Aosta/Courmayeur, con le conseguenze per i piccoli operatori economici dell'Alta Valle, che si possono evidentemente immaginare.

Le nostre preoccupazioni quindi rimangono inalterate.

Bionaz (D.C.) - Guardi, Avvocato Caveri, vuole sapere il perché non c'è il progetto esecutivo dell'ultimo tratto? Perché l'A.N.A.S. non è per nulla entusiasta di farlo e ci mette molte difficoltà. L'A.N.A.S., tra l'altro, non si è neanche accontentata dell'impegno della Giunta di costruire la circonvallazione sud, ha cominciato a non credere all'impegno del Comune di Aosta.

L'A.N.A.S. sostiene che, avendo la Regione possibilità maggiori, la Regione deve prendere un impegno che deve risultare da una deliberazione dove ci sia già il finanziamento, è vero Assessore Colombo? Colombo, è vero che è così e l'A.N.A.S. non è per nulla entusiasta di questa impostazione? Ecco perché non c'è il progetto, non c'è nessuna progettazione ancora fatta, e lei pretenderebbe che noi le sapessimo dire esattamente da dove parte e dove viene attraversato il territorio di Pollein: per esempio, sul ponte a ponente del Pont Suaz, non sappiamo nulla, perché non abbiamo ancora i dati, e l'A.N.A.S. le assicuro che non è per nulla entusiasta di fare questo. È chiaro che l'A.N.A.S. potrebbe stornare questi fondi su un'altra autostrada e così noialtri rimaniamo qui a bocca asciutta. È anche questa una delle ragioni per le quali la S.A.V. si era, diremo, fatta promotrice di questo ulteriore tratto, una delle ragioni per le quali il Comune di Aosta aveva aderito a questo progetto, insomma, per conservare in Valle un finanziamento che si aggira dai 3 ai 5 miliardi, per riassorbire quelle economie che erano state realizzate nella costruzione dell'autostrada e di consumarle qui: questa è la ragione. L'A.N.A.S., non ha dimostrato nessun entusiasmo e nessuna premura ad approvare questo secondo tratto.

Caveri (U.V.) - Qui si gioca con le parole perché sì dice che non c'è il progetto esecutivo e allora noi non possiamo rispondere a quelle domande; ma, no, questo non è esatto, perché soltanto con un progetto di massima, che pure io penso che esista, si può rispondere, esaminando questo progetto di massima si risponde a quelle domande.

Farò un'ultima osservazione e non prenderò più la parola su questo argomento, a meno che mi si tiri proprio per i capelli, perché allora debbo replicare, ma la mia osservazione è questa: proprio la dichiarazione fatta un momento fa dall'Avvocato Bionaz sul fatto che l'A.N.A.S. sia contraria a una certa soluzione in rapporto all'autostrada, proprio questo conferma che l'A.N.A.S., se vuole qualche cosa in questa materia, vuole soltanto un'autostrada chiusa e respinge la soluzione di raccordi liberi aperti.

Bionaz (D.C.) - L'A.N.A.S. ha dimostrato di non volere niente, per il momento...

Montesano (P.S.U.) - Guardate, scusate, avete discusso, ma io chiedo al Consiglio la chiusura della discussione, perché non è possibile andare avanti.

Ramera (D.C.) - Signor Presidente, io chiedo la chiusura della discussione, soprattutto dopo che i Capi Gruppo hanno già concordato, per la prossima seduta, l'adozione di una modifica di una parte del Regolamento interno. Infatti non è ammissibile, in nessun Consesso di questo mondo che i presentatori della mozione parlino 50 volte: prima di tutto la illustrano, dopodiché risponde il Governo e poi, se vogliono, faranno la dichiarazione di voto, ma non è possibile andare avanti per ogni punto all'ordine del giorno con un sistema del genere. Ci siamo accordati tutti i Capi Gruppo, la modifica non è ancora stata votata, d'accordo, ma mettiamoci già sulla strada giusta, perché altrimenti, per ogni punto, discutiamo due ore. Io chiedo pertanto la chiusura della discussione.

Montesano (P.S.U.) - Non ha chiesto la parola prima, quindi io ho chiesto già...mi dispiace Consigliere Fosson, è chiusa la discussione ...(voce del Consigliere Fosson)... va bene, breve...

Fosson (U.V.) - Il Consigliere Ramera può anche avere ragione e il Presidente del Consiglio può anche avere ragione, però io mi permetto di dire che se si vuole regolamentare le discussioni e se non si vuole tutte le volte che si presenta una mozione dover prendere la parola chi presenta la mozione tre o quattro volte bisognerebbe, e mi dispiace, che la Giunta rispondesse chiaramente alle domande, allora non sarebbe necessario prendere tre volte la parola. Se sulle questioni che sono state posate, si danno delle risposte che sono più o meno vaghe, praticamente, uno è portato a riprendere la parola. Concordo, quindi, con la questione di regolamentare meglio la discussione.

Io voglio dire solo una cosa riguardo alle ultime affermazioni del Presidente Bionaz: io ribadisco l'assoluta necessità che quell'autostrada sia aperta dal termine dell'autostrada al Villair, fino al ponte, fino al sottopassaggio per le ragioni che abbiamo già illustrato. Ora, c'è una questione che ci preoccupa, perché anche il Presidente della Giunta cosa ha detto? Che ci sono da utilizzare, eventualmente, 4 o 5 miliardi, e allora, se ci sono da utilizzare questi 4 o 5 miliardi, che si possono solo utilizzare facendo un'autostrada chiusa, non utilizziamoli. Io sostengo che non possiamo accettare questo principio, perché se, ad un certo momento, per utilizzare 4 o 5 miliardi, in prospettiva futura, creiamo un danno che non è calcolabile oggi, ma che sarà calcolabile domani, noi dobbiamo evitare di utilizzare anche 4 o 5 miliardi per fare un lavoro che domani tornerà a nostro danno. Ora, il Presidente della Giunta Bionaz ha detto: "io sarò interprete di quella che è stata la volontà del Consiglio, e noi chiediamo che sia un'autostrada aperta". Sulla questione dell'allacciamento di strada aperta siamo d'accordo e non ritorniamoci più, però questa dovrebbe essere una conditio sine qua non per questa soluzione. D'altra parte, queste stesse affermazioni il Presidente della Giunta Bionaz le aveva... io non mi sono portato oggi il verbale, ma quando abbiamo discusso l'altra volta... sono a verbale le sue dichiarazioni, che, effettivamente, si chiedeva formalmente... si accettava solo una soluzione di autostrada aperta.

Montesano (P.S.U.) - Invito il Consiglio a votare la mozione soprariportata.

Esito della votazione:

Presenti e votanti: 31

Favorevoli: 13

Contrari: 18

Il Consiglio respinge.