Trascrizione informale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 195 del 28 luglio 1972 - Resoconto

OGGETTO N. 195/72 - Ampliamento della Casa da gioco di Saint-Vincent. Approvazione, in via di massima, del progetto delle opere da eseguire.

Montesano (P.S.D.I.) - La Commissione agli affari generali, e la Commissione al turismo, congiuntamente fra di loro e integrate dai rappresentanti dei Gruppi che non facciano parte di queste Commissioni, hanno preso in esame la questione dell'ampliamento della Casa da gioco di Saint-Vincent.

Io non so se i Presidenti rispettivi, cioè a dire, il Consigliere Caveri, il Consigliere Freppaz, che io prego di chiamare, volessero riferire al Consiglio prima di aprire la discussione su questo argomento che è stato già esaminato in linea preliminare in una passata riunione.

La parola al Consigliere Caveri.

Caveri (U.V.) - Je ferai un résumé très court des décisions de l'avis, c'est-à-dire des deux Commissions affaires générales et tourisme.

Au numéro un nous proposons que le Conseil approuve le projet exécutif des oeuvres, l'agrandissement de la maison de jeu de St. Vincent qui a été rédigé par les Ingénieurs Barzaghi, Fossi et Fumagalli.

Ici, il faut expliquer ceci: il y avait un premier projet d'agrandissement de la maison de jeu; ce premier projet, rédigé par l'architecte Belgioioso et ses collègues du bureau, avait été examiné en des réunions auxquelles avaient participé la Junte et un certain nombre de Conseillers.

Il nous semblait que ce premier projet présentait des côtés, des aspects assez négatifs, parce qu'il s'agissait d'une masse énorme qui aurait enlaidit la Commune de Saint-Vincent, qui se serait présenté très mal aux touristes et à ceux qui venaient soit d'Aoste, qui seraient passés le long de Viale Piemonte, soit en venant d'Aoste, soit en venant d'Ivrée.

Nous avons demandé et nous avons obtenu que ce projet soit amélioré. Cependant nous devons être sincères et nous devons reconnaître que, même après ces modifications, ce ne sera pas un beau projet, ce ne sera pas le nouveau Casino agrandi, ne se présentera pas bien, ni pour les touristes ni pour les habitants de la Vallée.

Personnellement, nous serions été plus favorables à ce que, après avoir acheté l'Hôtel du Parc et les terrains environnant l'Hôtel du Parc, on démolisse cette vieille baraque qui maintenant ce n'est plus une vieille baraque.

C'était le commendeur Rivella, quand on parlait dans les temps anciens de l'Hôtel du Parc, qui disait: "parlé me nen de coulla veilla baraca". Maintenant la vieille baraque, dans les pourparlers actuels, a pris improvvisement une grande valeur, ce n'est plus une vieille baraque.

Mais, à part cela, nous étions de l'avis que, démoli l'Hôtel du Parc, on aurait pu très bien faire le salon des manifestations dans cet emplacement, et le relier, par un corridor ou par une galerie, ou par un corridor souterrain ou une galerie, à l'ancien immeuble du Casino.

Les Administrateurs de la SITAV ont dit que cela ce n'est pas possible. En tout cas, si cela était possible, je me corrige mais que la fonctionnalité du Casino, de la Maison du jeu en aurait souffert.

Ça c'est peut-être bien vrai et c'est pour cela qu'en vue de la fonctionnalité de la maison de jeu, qui est plus grande quand tous les locaux sont ramassés dans une même construction, dans un même immeuble, que nous sacrifions avec beaucoup de regret nos aspirations esthétiques et nous acceptons le projet tel qu'il a été modifié par les Ingénieurs Barzaghi, Fossi et Fumagalli.

Ça c'est le premier point.

Puis, il y a le deuxième point, et alors là nous ne sommes pas très convaincus des prix et des devis qui ont été présentés sur les travaux, sur les prix de ces travaux; et nous demandons que la Junte, à travers les fonctionnaires du Département de travaux publics et avec la collaboration des techniciens particulièrement compétents, fasse un révision de ces prix.

Nous avons dit techniciens particulièrement compétents; il faudrait ajouter techniciens particulièrement honnêtes, pour des raisons évidentes, parce qu'évidemment ces techniciens seront soumis à des pressions d'un million d'atmosphère, et pour les temps qui courent il n'y a pas beaucoup à se fier.

Troisième point: la SITAV demande que ces trois ou quatre zone que l'Administration régionale devrait acheter de la SITAV, demande qu'on évalue le prix de ces terrains à sept cent cinquante millions de lires. Nous estimons que cette somme est excessive. Il y a une expertise des géomètres Crétier, Salluard et Lévêque qui ont évalué ces biens en quatre cent cinquante millions. Nous demandons que la Junte continue les pourparlers en tenant comme base cette expertise des trois géomètres de quatre cent-quatre cent cinquante millions. Il y aurait beaucoup à dire sur cette évaluation, mais il est bien loin d'être parfait, et alors nous demandons que la Junte continue les conversations sur la base de l'expertise des trois géomètres et puis, évidemment, que, en ayant établi les points un, deux et trois nous demandons qu'on renvoie l'examen de la convention qu'il faut stipuler à la SITAV en exécution des clauses que nous souhaitons qu'elles soient modifiées à l'avantage de la Région, modification du "capitolato".

Pourquoi nous faisons tomber toutes les difficultés que nous avons opposés, jusqu'à présent, à propos du projet qui nous ne plaît pas même après qu'il a été amélioré? Parce que si nous continuons à soulever des difficultés sur le projet, je vois qu'il y a beaucoup de distractions sur cet argument, qui est important; alors, s'il y a quelqu'un qui s'embête à mon exposé il est prié de faire un peu plus d'attention, parce que je suis arrivé à la fin. Alors je dis: nous avons laissé tomber toutes les oppositions que nous avons fait jusqu'à présent à propos de ce projet qui n'est pas un bon projet; du reste, même le plus parfait des architectes n'aurait pu faire un bon projet, parce qu'en devant concentrer soixante-sept mille mètres cubes sur une superficie restreinte, évidemment on ne peut pas faire une chose qui puisse plaire à l'oeil du spectateur.

Mais, pourquoi nous renonçons à nos difficultés précédentes? Parce qu'autrement nous faisons le jeu de la SITAV, parce que la SITAV ne demanderait pas mieux de renvoyer, comme ont renvoyé jusqu'à présent, et je prie les Conseillers régionaux de vouloir un moment méditer sur ce fait, que la prorogation du Casino a été faite le 12 de juillet du 1965. Depuis lors, sont passées sept années et on a perdu, infiniment de temps et les Juntes qui se sont succédées à la nôtre n'ont pas traité ce problème avec l'énergie qui aurait été nécessaire.

Alors, si nous voulons éviter et alors si on, si nous voulons éviter qu'on continue à perdre du temps, il faut au moins approuver comme nous proposons nous au premier point le projet d'agrandissement du Casino.

Voilà, j'ai fini.

Savioz (P.C.I.) - Noi siamo dell'avviso che, per quanto concerne...dell'ampliamento del Casinò, in qualunque modo si operi, indubbiamente si guasta quel poco di bello che è rimasto.

Questo, siamo perfettamente d'accordo.

Siamo anche dell'avviso che bisogna però arrivare al dunque perché qui troppo tempo si è perduto e riteniamo che, se avessero dato corso agli accordi intercorsi durante l'ultima Giunta del Leone, oggi non saremmo qui a discutere l'ampliamento della Casa da gioco.

Qui si è fatto il gioco, semplicemente l'Amministrazione regionale ha fatto il gioco degli amministratori del Casinò di Saint-Vincent.

E questo ormai lo sanno anche le pietre della Valle d'Aosta.

Quindi, arrivati a questo punto, se un rimprovero va fatto e se un'osservazione abbiamo il dovere di farla, la dobbiamo fare alle Giunte che hanno preceduto la presente Giunta.

La presente Giunta non ha colpe in merito, in quanto che esiste da troppo poco tempo.

Noi pensiamo che si debba mandare avanti la cosa; raccomandiamo, come è stato detto nella Commissione, nella seduta delle Commissioni, a proposito, nominate dal Consiglio e speriamo che questa volta sia la volta buona.

Indubbiamente, bisognerà fare molta attenzione sul come trattare la questione dell'acquisto dei terreni, sul come dirimere il problema dei tempi e dei versamenti e fare in modo che la cosa sia seguita da vicino con oculatezza e attenzione.

Siamo anche noi del parere che bisognerà cercare dei tecnici che siano al di fuori e al di sopra della melé, perché se, per combinazione dovessimo cadere male, si spenderebbe un mucchio di soldi e non si avrebbe nessun buon risultato.

Manganone (D.C.) - Da un po' di tempo, nei deliberati, si legge di approvare in via di massima, e qui fa persin ridere, approvare in via di massima un progetto esecutivo! Ma volevo solo fare una richiesta che avevo fatto precedentemente.

Vorrei sapere se il progetto esecutivo deroga da qualche norma del piano regolatore comunale.

Manganoni (P.C.I.) - Dopo le numerose mozioni che abbiamo presentato negli anni scorsi per sollecitare la definizione di questo problema, vediamo con soddisfazione che finalmente il Consiglio è chiamato a pronunciarsi.

Io però vorrei fare una constatazione, una constatazione di ordine finanziario; questo accordo con la Casa da gioco con la SITAV è stato stipulato sette anni fa; se i lavori fossero stati eseguiti, non dico sette anni fa, ma almeno dopo un anno o due, poi avremmo speso circa la metà per l'esecuzione di queste opere, perché in questi sette anni gli aumenti dei prezzi nel campo edilizio sono più che raddoppiati; pertanto, i due miliardi di allora ne valgono oggi, circa uno, quindi la Regione ha rimesso circa un miliardo.

Per non parlare poi degli interessi su questa cifra, che naturalmente se li è goduti la SITAV.

Pertanto qui l'Amministrazione regionale ha, con queste lungaggini, con questi rinvii, rimesso la cifra che vi ho citato. Comunque, meglio tardi che mai, perché se aspettiamo un altro po' di anni, con la svalutazione continua, questi due...il valore effettivo di questi due miliardi sarebbero ulteriormente diminuiti.

Comunque però, un conto è decidere, deliberare in via di massima, un conto è realizzare le opere.

Io pongo questa domanda alla Giunta, chiedendo che mi sia risposto: quando si prevede la data di appalto dei lavori?

Qui, poi, voglio porre un'altra questione: su quell'accordo con la SITAV era previsto, oltre che l'ampliamento del Casino, l'esecuzione di altre opere, non ben definito, si parlava di una funivia, per esempio. Ora oltre all'appalto e, quindi, al finanziamento dell'ampliamento del Casino, la cifra prevista che, se non vado errato, si aggirava sui due miliardi, cioè, la rimanenza della cifra, a che cosa viene destinata?

Caveri (U.V.) - Non solo è vera l'osservazione fatta dal Consigliere Manganoni e, cioè, che si è perso molto per questi ritardi, ma la cifra da lui indicata in realtà è insufficiente. Perché Manganoni parla di una perdita di un miliardo; se non mi sbaglio la perdita è di due miliardi. Perché? Perché mentre prima si prevedeva di poter fare l'ingrandimento della Casa da gioco con una spesa di seicento milioni da parte della SITAV adesso per fare quel lavoro bisogna che la SITAV spenda seicento milioni, che rappresenta per la SITAV una somma molto minore di quella prevista dal contratto di proroga; ma occorre che la Valle spenda due miliardi in più, che prima non avrebbe dovuto spendere.

Quindi, a parte altre considerazioni che si possono fare, c'è una perdita secca di due miliardi.

Bordon (D.C.) - Io non voglio fare della polemica perché non è il caso, però io penso che il Presidente della Giunta, l'Assessore Maquignaz, altri, Albaney, erano in Giunta quando c'eravamo noi e, pertanto, difenderanno l'operato delle precedenti Giunte. Perché dal 1965 in poi sedevamo negli stessi banchi e abbiamo portato avanti il problema come lo potevamo portare; quindi, questo precisato, io ritengo ancora di aggiungere che non sono tutto d'accordo nell'attribuire con tanta facilità le colpe alle passate Giunte perché, se non sbaglio, per poter attuare questi problemi, questi gravi problemi, queste gravi iniziative, importanti iniziative, era necessario avere un piano regolatore.

Ora, il piano regolatore è stato approvato da non molto tempo; quindi, non per colpa nostra, perché voi sapete che c'era anche l'ingerenza del Comune di St. Vincent; quindi, precisato questo, non mi preoccupo gran che perché è sempre facile attribuire colpe a quelli che non ce l'hanno.

Naturalmente noi siamo d'accordo, e l'abbiamo già detto in Commissione, ed è per questo che, se non fossi stato chiamato in causa per le responsabilità passate, perché poi qualche volta si fanno delle considerazioni strane che toccano anche le persone, sono stato Presidente della Giunta per otto mesi, e noi avremmo dovuto, per esempio, risolvere immediatamente questo problema. Quelli che siedono lì ormai da due anni, questi sono giustificati, perché probabilmente, a una certa parte di questo Consiglio, sono più simpatici.

Io riconfermo quello che ho sempre detto che, a parte le amicizie personali, per le impostazioni politiche, per le simpatie, io piuttosto che le simpatie preferisco le antipatie di una determinata parte del Consiglio regionale.

Quindi, io ritengo che nel modo più assoluto, indipendentemente dallo stabilire le colpe di chi possono essere, che non serve a niente, si tratti di portare avanti il problema. Vorrei poi vedere, fra qualche tempo, che ci si trovi di nuovo in una difficoltà perché mancano determinati strumenti, come li abbiamo chiamati in Commissione affari generali, e non si possa portare avanti questo.

Quindi, io concordo, lo abbiamo detto in Commissione, è per questo che qualche volta ci si scoccia di prendere la parola qui dentro. Abbiamo detto che il problema deve essere portato avanti; per essere portato avanti, con tutte le possibilità che si presentano, adesso si è stabilito di approvare, questo, io sono del parere di approvarlo, tanto più che avremmo già dovuto approvarlo prima, ma siamo d'accordo, purché si risolva questo problema.

In fatto di responsabilità, per quanto ci concerne, specialmente della Democrazia Cristiana, noi rigettiamo tranquillamente queste accuse perché non ci toccano.

Caveri (U.V.) - Volevo aggiungere brevemente un'osservazione: ai due miliardi che l'Amministrazione regionale doveva spendere in più, bisogna aggiungere un altro elemento, e cioè questo: una che dovrebbe essere tenuta presente è la questione degli interessi maturati, ormai, sui 600 milioni che la SITAV avrebbe dovuto spendere a quelle tali scadenze che voi sapete, e poi gli interessi sul miliardo e cinquecento milioni che la SITAV avrebbe dovuto compiere, sempre alle scadenze previste dal nostro contratto.

Quindi, quello è un altro elemento importante che si aggiunge alla questione dei due miliardi di cui parlavo.

Dujany (D.P.) - Ci sono delle strane considerazioni, qualora si discutano di certi argomenti. Qui c'è la tendenza, da parte di tutti i Consiglieri, di accusare l'esecutivo del ritardo su questo problema.

Vorrei ricordare ai Signori Consiglieri che questo problema è stato proposto al Consiglio, fino dal mese di gennaio del 1972 ed è stato su vostra richiesta che è stato rinviato al mese di luglio del 1972.

Quindi, per cortesia guardiamoci un po' tutti in faccia e cerchiamo di farci tutto un piccolo "mea culpa". Se le cose stanno a questo punto.

Per quanto mi concerne come Giunta, mi pare, qui ci sono parecchi Consiglieri che sono testimoni, di aver affrontato il problema con la massima tempestività possibile e, in tutto il semestre del 1971, la Giunta, con la collaborazione di parecchi Consiglieri qui presenti, hanno fatto ripetute riunioni per cercare di poter dare un'impostazione a questo problema che oggi è oggetto di approvazione parziale in questo Consiglio.

Ed è stato trattato il problema dell'ubicazione, ed è stato trattato il problema della cubatura, il problema dell'estetica della costruzione; e, soprattutto, il problema che ci ha richiesto parecchio tempo di discussione era proprio questo inserimento dell'ampliamento della Casa da Gioco su una parte di terreno da acquistare che la Regione non è proprietaria, che potesse soddisfare questo ampliamento obbedendo alle leggi imposte dal piano regolatore di St. Vincent e a delle necessità che mi paiono doverose da parte dell'Amministrazione regionale. Abbiamo cercato di poter acquistare questi terreni direttamente dalla SITAV, non dalla SAV, in modo da integrare la proprietà regionale attorno alla costruzione che ha eseguito e che intende ampliare in quella zona. Quindi, è stato un lavoro molto lungo ed è stato un lavoro paziente ed è stato un lavoro anche difficile.

Quindi mi pare, avvocato Caveri, quando lei dice che la Giunta ha peccato di negligenza, mi scusi, ma lei non lo deve dire, perché lei è testimone delle varie riunioni che abbiamo fatto.

Per quanto riguarda l'osservazione fatta dal Consigliere Manganone, mi pare che questo progetto, che oggi è oggetto di approvazione di massima da parte del Consiglio, dovrebbe obbedire alle leggi del piano regolatore del Comune di St. Vincent, ed è questo il motivo per cui dobbiamo ancora provvedere all'acquisto di una certa quantità di metri quadrati che servono, appunto, a giustificare la volumetria prevista dall'ampliamento del piano regolatore.

A quando la data degli appalti, chiede Manganoni, ma mi pare che le tappe che dobbiamo percorrere sono abbastanza chiare e allora, dopo che il Consiglio abbia approvato questo progetto di massima, bisogna che la Giunta riprenda le trattative, in base alla perizia fatta fare a suo tempo dai tecnici nominati dalla Regione per l'acquisto dei terreni che voi conoscete e, successivamente, bisogna provvedere a richiedere, a verificare, e a controllare i prezzi ed i preventivi del costo dell'opera e solo dopo potrà dare inizio agli appalti.

Vorrei ancora fare una brevissima osservazione di merito nel deliberato. Nel punto 1 della prima pagina si dice: "proporre al Consiglio l'approvazione in via di massima del progetto esecutivo delle opere di ampliamento della Casa da gioco di St. Vincent, redatto dallo studio di progettazione dr. Barzaghi, Fossi, Fumagalli". Mi pare che ci sia un errore: il progetto è stato redatto dallo studio Belgioioso, Peresutti e Fumagalli, questa dovrebbe essere una piccola precisazione.

E la stima, invece, dei prezzi e dei costi dovrebbe essere stata fatta da questi altri, cioè, gli uni hanno fatto lo studio del progetto, gli altri hanno fatto la stima dei costi e dei prezzi. Ma questo è un dettaglio, di cui, mi pare, è tanto per la precisione della deliberazione.

Mi pare di aver risposto a tutti coloro che sono intervenuti.

Manganoni (P.C.I.) - ...le altre opere, come ne veniamo fuori qua...

Dujany (D.P.) - È chiaro che, con questo atto, il Consiglio approva semplicemente l'approvazione di massima del progetto di ampliamento del Casino; delega alla Giunta la trattativa dell'acquisizione dei terreni e l'esame dei costi, in collaborazione con gli uffici tecnici dell'Amministrazione regionale.

Successivamente, insieme al Comune di St. Vincent, dovremo esaminare e, anche in relazione a quanto imposto dal piano regolatore, dovremmo esaminare il problema dell'utilizzazione della parte sud dell'area di Viale Piemonte, che è stato previsto nel progetto in cui, la cui convenzione prevede una spesa globale, per conto della SITAV, di un miliardo e mezzo.

Per quanto riguarda il finanziamento di questa spese, la SITAV deve corrispondere alla Regione 600 milioni.

È chiaro che i 600 milioni del 1965, nel 1972, sono 600 milioni svalutati, questo è chiaro,

però, anche noi adempiamo solo oggi all'approvazione del progetto, che era un nostro compito per far scattare naturalmente il pagamento di questa opera prevista nella convenzione.

La differenza dei costi reali per l'ampliamento della sala da gioco li dovrà mettere l'Amministrazione regionale.

L'attuale costo previsto mi pare che si aggiri sui tre miliardi.

Caveri (U.V.) - La considerazione è brevissima, anche perché non ho nessuna intenzione di polemizzare con il Presidente della Giunta, però voglio fare una precisazione su quello che ha detto il Presidente della Giunta, con molta calma e con molto distacco, e la considerazione è questa: non è esatto dire che la responsabilità di una parte dei ritardi sia dovuta ai Consiglieri, che hanno chiesto spiegazioni e delucidazioni e chiarimenti, perché troppe volte, qui davanti al Consiglio, si portano le proposte come se fossero dei sacchi d'ossa. Quando la Giunta ha portato la proposta al Consiglio, riguardante questi problemi, il problema non era stato istruito e la Giunta non rispondeva o rispondeva molto approssimativamente alle richieste dei chiarimenti che noi avevamo fatto. Questo, purtroppo, lo vediamo parecchie volte in Consiglio. Forse non dobbiamo neanche farne una colpa specifica a questa Giunta però vediamo che anche questa Giunta, spesso e volentieri, non istruisce con la voluta precisione e diligenza le proposte che fa al Consiglio, e questo lo abbiamo visto l'altro giorno alla seduta del 14 luglio, quando si è fatta la proposta per quel tale stabilimento di Arnaz, dove si è avuto il coraggio di presentare una bozza dove il nome dell'altra parte era lasciato in bianco. E questo lo vediamo di nuovo oggi sia per - adesso io non voglio mica anticipare la discussione di Arnaz, che si terrà nel pomeriggio, ma tra parentesi vedremo per tutta la lunghezza del pomeriggio che anche i numeri 14 e 15 non è che siano stati poi istruiti con la voluta precisione e completezza di elementi.

Quindi, quando i Consiglieri singoli o in gruppo chiedono spiegazioni e chiarimenti, non è che automaticamente diventino essi i responsabili di una parte del ritardo, come nella SITAV, perché responsabile e co-responsabile è la Giunta, la quale non fornisce ai Consiglieri gli elementi voluti.

Bordon (D.C.) - Io chiedevo solo un'informazione ed è per questo che mi sono permesso di interrompere, perché così mi risponde il Presidente della Giunta o l'Assessore Milanesio. Se ho ben capito, il Presidente della Giunta ha detto che dovremo ancora comperare dei terreni, che non si sono potuti comperare prima perché mancava il piano regolatore.

È vero questo? Ho capito bene? Bene. Per caso fosse così, indipendentemente da tutto io chiedo quando è stato approvato il piano regolatore, perché io lo ritengo uno strumento indispensabile per poter portare avanti tutto questo. Ora, mi sembra che sia uno dei punti da precisare, e lo preciseremo ancora in futuro, perché ritorneremo in questo argomento, e io ritengo che proprio la cosa base sia questa: la data di approvazione del piano regolatore di St. Vincent.

Manganoni (P.C.I.) - Nel mio intervento io non ho voluto polemizzare con nessuno, io ho solo constatato che, in questi sette anni, io avevo fatto dei calcoli su circa un miliardo e più gli interessi. Dice il Consigliere Caveri che i miliardi sono due, e quindi i miei calcoli sono stati fatti per difetto.

Comunque, dice il Presidente Dujany, da gennaio a luglio, no, vero, sono sei mesi, no, si potevano anche abbreviare, ma qui non si tratta di sei mesi, si tratta di sette anni; ed allora le responsabilità di tutte le Giunte che si sono susseguite dalla data dell'accordo a venire ad oggi, vero, se la responsabilità non è di queste Giunte, la responsabilità è dei cittadini che vanno per le strade?

La responsabilità è dell'Amministrazione regionale.

Qui, è inutile che diciamo: la responsabilità è di nessuno, la responsabilità è dell'Amministrazione regionale, perché, io capisco che il giorno dopo che si è stipulato l'accordo non potevano appaltare i lavori, perfettamente d'accordo, però c'è il limite di tempo, che poteva essere contenuto in un anno o due, per elaborare progetti, ecc., ma qui ne sono passati sette. Ed allora è inutile che diciamo: la colpa è mia, la colpa è di quell'altro, io sono stato solo otto mesi, Presidente, è quello che c'era prima.

La colpa è di tutti e noi qui abbiamo fatto un pessimo affare, perché io avevo detto un miliardo, il Consigliere Caveri ha parlato di due miliardi ma, da quanto dice il Presidente della Giunta, che il costo dei tre miliardi, meno i 600 milioni previsti, la Regione dovrà cacciare fuori due miliardi e quattrocento milioni.

Se queste cifre corrispondono alla realtà, allora sono due miliardi e quattrocento milioni che graveranno sulla Regione che se fossero stati costruiti prima, molti anni prima, forse con seicento milioni non ce la saremmo cavata, però, non saremmo arrivati ai tre miliardi. Quindi, questa è la realtà dei fatti e, certo, che come amministratori non brilliamo. Quindi, sono dei miliardi che per colpa dell'Amministrazione, noi ci rimettiamo; e poi, su certe cose stiamo lesinando la lira, su certi provvedimenti di carattere sociale, e allora lì si lesina, lì bisogna guardare le mille lire, bisogna guardare...e qui sono miliardi che vanno giù per la schiena.

Comunque, è inutile che insistiamo su questo, io l'ho detto all'inizio, che ci fa piacere che finalmente ci siamo decisi, e che non aspettiamo altri anni, è un fatto positivo.

Voglio solo aggiungere questo alla mia domanda e finisco: quando si appaltano i lavori? Ha risposto il Presidente: dobbiamo trattare con la SITAV l'acquisto dei terreni prima, è naturale; però io ho una sensazione, la SITAV non ha nessun interesse di accelerare i tempi, e il fatto di questi sette anni lo dimostra perché, intanto, lei si gode gli interessi dei soldi stanziati. Allora bisognerebbe, e questo è un invito che io faccio alla Giunta, magari non prestarsi alle manovre intelligenti naturalmente della SITAV, che fanno perdere altri mesi o altri anni nelle trattative per i terreni.

E così passa altro tempo, e altra svalutazione, e quindi altro aumento di prezzo e altri quattrini che la Regione dovrà tirar fuori.

Ora, io penso che la SITAV, beh, ci sono anche dei mezzi per far sentire un po' la voce dell'Amministrazione regionale, no? Si trovano certi discorsi da fargli, in modo che non ecceda, prima nelle richieste di questi terreni e, in secondo luogo, che non trascini le cose troppo per le lunghe; per evitare quanto vi dicevo prima, cioè che i due miliardi e quattrocento milioni che oggi, noi Regione ci rimettiamo, beh, che si arrivi magari ai tre e oltre, sempre dovuto all'aumento dei prezzi, conseguente alla svalutazione della lira.

Montesano (P.S.D.I.) - Nessun altro vuole intervenire prima della parola al Presidente della Giunta?

Dujany (D.P.) - In modo altrettanto distaccato, quale è stato distaccato l'intervento dell'Avvocato Caveri, il quale nasconde, non con molta onestà, così sul piano, quando sostiene che su questo oggetto, non dico che la Giunta presenti sempre tutti gli argomenti in modo perfetto e soddisfacente, ma quando sostiene che questo argomento è stato presentato al Consiglio in un modo lacunoso, mi permetto, per cortesia, di negarlo.

Ho ancora qui, a portata di mano, l'oggetto inserito all'ordine del giorno del Consiglio del 28 gennaio 1972 e mi pare che la relazione era sufficientemente dettagliata. Me la sono ancora riletta, guardi proprio per scrupolo, a distanza di sei mesi, per verificare se era vero quanto lei affermava; ma, veramente, mi pare di poterlo negare in modo chiaro e di rifiutare un'affermazione di questo genere, soprattutto per quanto attiene a questo argomento, perché mi pareva onesto poter affermare che questo oggetto era stato portato con chiarezza e con dati ed elementi sufficienti in sede di Consiglio regionale.

Lei, poi, Avvocato Caveri, aveva le idee più chiare di tutti noi, perché lei ha avuto la fortuna con la Giunta, fortuna o disgrazia, o la fortuna nostra, di partecipare a una serie di riunioni durate per sei mesi, nell'elaborazione di questa discussione per quanto riguarda acquisizione di aree, approvazione di progetto, convenzione e, quindi, le idee chiare mi pare che le poteva avere più di qualunque altro o quanto noi.

Quindi, mi permetto proprio di negare questa accusa che lei ha voluto fare alla Giunta.

Mi pare maggio 1971, mi pare.

Bordon (D.C.) - Io non chiedo mica il giorno, il mese, non ha importanza, ma io sono convinto di questa data. Noi avremo occasione di riparlare molto in quest'aula, perché per me è la data base di tutta la discussione.

Fosson (U.V.) - Vorrei solo che, da tutta la discussione, a un certo momento le responsabilità del ritardo non siano addossate alla Giunta che ha stipulato l'atto con la SITAV nel 1965; perché quasi quasi, con il palleggiamento delle responsabilità, quasi quasi saremmo noi i responsabili, mentre avevamo fatto le cose molto chiare.

Montesano (P.S.D.I.) - Si passa ai voti dell'oggetto n. 12, con le modifiche e i chiarimenti espressi dal Presidente della Giunta.

Chi vota a favore alzi la mano. Contrari? Astenuti? Il Consiglio approva.

Si passa all'oggetto numero 13, che potremmo anche discutere in seduta pubblica, se i Consiglieri non intervengono sulle persone. Si tratta di un concorso pubblico.