Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 3203 del 9 gennaio 2008 - Resoconto

OGGETTO N. 3203/XII - Interrogazione: "Revisione dei criteri di attribuzione dei contributi a favore dell'attività teatrale".

Interrogazione

Preso atto della Delibera di Giunta n. 3713 del 21 dicembre 2007 che approva il piano di riparto dei contributi a favore dell'attività teatrale locale per l'anno 2007;

Constatato che solo a fine anno sono definiti i contributi per l'attività svolta nei precedenti dodici mesi;

Considerato come sia importante l'attività creativa di operatori teatrali per lo sviluppo culturale della società, specie per le giovani generazioni;

Ricordato come le risorse stanziate siano ancora insufficienti per sostenere in modo adeguato la crescita artistica delle compagnie professionali;

la sottoscritta Consigliera regionale

Interroga

l'Assessore alla Cultura per sapere:

1) quali sono gli orientamenti politici rispetto all'attività teatrale locale, che raggiunge elevati livelli di produzione artistica, e se questi sono accompagnati dalla previsione di risorse adeguate;

2) se è possibile rivedere le procedure di richiesta e di attribuzione dei contributi che consentano alle compagnie teatrali di poter disporre prima della fine dell'anno di risorse necessarie almeno al pagamento degli "elementi locali".

F.to: Squarzino Secondina

Presidente - La parola all'Assessore all'istruzione e cultura, Viérin Laurent.

Viérin L. (UV) - Pour ce qui est de la première question: "quelles sont les adresses politiques pour l'activité théâtrale locale...", la loi régionale n° 45/1997, actuellement en vigueur et qui concerne le théâtre en Vallée d'Aoste, est un texte fondamental puisqu'elle reconnaît en l'activité théâtrale une composante importante du processus de création et de diffusion de la culture. Moi même, mais tout l'Assessorat est conscient de ce fait et souhaite que les aides financières accordées aient pour but de développer une activité théâtrale qui devient partie intégrante du patrimoine historique, culturel et ethnolinguistique valdôtain, même si les aides financières ne sont pas tout, elles sont un aspect important. Il est donc opportun que ces aides permettent d'atteindre les grands objectifs que je vais vous énumérer: valorisation du pluralisme culturel et linguistique des productions théâtrales; expérimentation de nouvelles formes d'intégration du langage théâtral avec d'autres éléments artistiques; promotion et diffusion auprès des jeunes générations du langage théâtral en tant que forme expressive et moyen éducatif d'agrégation et d'intégration sociale; promotion du théâtre dans les zones les moins actives du point de vue des activités culturelles et dans le cadre des activités scolaires; encouragement du renouvellement générationnel et soutien à l'emploi dans ce secteur; aide à la comparaison et à l'échange de productions et de créations avec les compagnies théâtrales d'Italie et de l'aire francophone.

Compte tenu du chemin accompli et de la croissance qualitative observés au cours de ces dernières années dans le secteur professionnel de ce domaine - évolution dûment signalée par la Commission théâtrale qui est députée, conformément à la loi régionale n°45/1997, à évaluer les compagnies - la loi régionale n° 1/2005 a augmenté de 85% à 90% le pourcentage des fonds disponibles destinés à l'activité des compagnies professionnelles. Cette même loi prévoit d'ailleurs d'autres financements en faveur de projets coordonnés présentés par au moins 3 compagnies professionnelles. En ce qui concerne les ressources inscrites au budget, rappelons qu'en 2005, à la demande des compagnies théâtrales professionnelles à la Ve Commission compétente du Conseil, les problèmes inhérents à ce secteur avaient été analysés par nous et notamment le manque de financements adéquats. L'Assessorat de la culture avait déjà à l'époque tenu compte, mais successivement aussi de cette exigence et depuis 2006 les fonds destinés à l'activité théâtrale ont été augmentés de manière constante et ceci dans un "trend" de l'administration, où toute une série de domaines par contre ont eu, sinon réduits les fonds, quand même limités au même montant. En effet, par rapport au financement de 200.000 euros de 2005, les compagnies professionnelles ont pu compter sur 263.000 euros en 2006 et 270.000 euros en 2007 et au budget on a à nouveau prévu la même somme. Ce qui signifie qu'entre 2005 et 2007 le financement a augmenté d'environ 35% sur 2 ans et démontre clairement l'attention que nous accordons à cette activité. D'autres financements peuvent être attribués aux compagnies professionnelles (celle-ci a été la nouveauté introduite) qui présentent des projets réalisés en coproduction ou codiffusés. Si cela n'a pas été présenté en 2007, c'est parce que les compagnies n'ont pas encore eu le temps d'y travailler, mais je sais que certains mouvements sont en cours et des idées sont en train de se concrétiser, donc ce sera l'occasion pour ultérieurement aider nos compagnies professionnelles. Je considère que les fonds actuellement sont équitables et suffisants pour financer l'activité annuelle des compagnies, comme il appert du contrôle des comptes desdites compagnies par les bureaux compétents, c'est-à-dire que j'ai été voir les comptes rendus et en effet cette activité s'est révélée jusqu'à présent quantitativement très inférieure par rapport aux prévisions figurant par leurs demandes, dont l'échéance était fixée au 30 novembre, donc à l'heure actuelle et vis-à-vis des budgets qui ont été présentés jusqu'à aujourd'hui, il y a des prévisions suffisantes et des projets qu'on pourrait financer. Il va de soi que l'Assessorat va continuer à contrôler l'évolution, le parcours et la croissance qualitative des productions des différentes compagnies professionnelles, ce n'est pas une situation figée donc à l'avenir il faut suivre avec attention s'il y aura des évolutions.

Pour ce qui est de la deuxième question, il y a eu cette année une situation particulière, c'est-à-dire que la délibération portant approbation des financements pour l'année 2007 a été adoptée le 21 décembre 2007, plus tard que les années précédentes, car il y a eu un problème à l'intérieur de la Commission théâtre, il y a eu le décès d'un membre expert: Hercberg, qui est décédé au mois de mai dernier. On a dû affronter ce problème et vous pouvez comprendre que le remplacement d'une personne aussi compétente que M. Hercberg - qui était un excellent collaborateur pour l'Assessorat - a bien évidemment été le fruit de réflexions approfondies. Le choix s'est finalement porté sur Monsieur Jean-Pierre Wurtz, Inspecteur général du théâtre et des spectacles au Ministère de la culture de la République française, tout comme l'était son prédécesseur et dont le parcours professionnel confirme la longue expérience dans le domaine théâtral. Si vous voulez, je pourrais vous fournir son curriculum. Pour ce qui est du terme, l'échéance était prévue pour le 30 novembre, mais cela posait des problèmes pour les compagnies, car la Commission a plusieurs fois souligné que les programmes présentés pour cette date s'avéraient souvent vagues et incomplets puisque les compagnies, encore occupées à terminer l'activité de l'année en cours, ont des difficultés à détailler de manière précise leurs devis en vue de l'activité de l'année suivante. Cette échéance a donc été reportée au 28 février par la délibération du Gouvernement régional du 23 novembre 2007, pour essayer d'aider nos compagnies. Cette modification va permettre aux compagnies de présenter leurs devis de façon plus précise, donc nous comptons que les financements seront attribués au mois de juin ou de juillet pour les raisons exposées précédemment. C'est clair que tant pour l'aspect ressources que pour l'aspect procédures nous sommes en contact permanent avec nos compagnies, pour essayer de satisfaire leurs exigences en accord avec les prévisions législatives et surtout notre volonté qui est commune de faire grandir et progresser notre théâtre, qui est un aspect fondamental pour la culture de notre Vallée.

Presidente - La parola alla Consigliera Squarzino Secondina.

Squarzino (Arc-VA) - Ho ascoltato con attenzione i dati dell'Assessore alla cultura relativamente all'attività teatrale. Tre osservazioni: la prima di carattere generale - e su questo credo che concordiamo - sull'importanza che ha un'attività teatrale in Valle; anche vedendo le valutazioni degli esperti che devono valutare le produzioni delle nostre compagnie teatrali, vi sono, rispetto ad una serie di compagnie, una serie di valutazioni positive, nel senso che sottolineano come diverse compagnie abbiano migliorato le loro prestazioni raggiungendo dei livelli qualitativi decisamente positivi. "Ritiene la Commissione di sostenere la produzione artistica, di dover consolidare le capacità artistiche e i risultati ottenuti", per dire che c'è una valutazione positiva a livello nazionale e internazionale da parte di alcune compagnie professionali. È chiaro che qui non si parla del teatro "tout court", di chi si cimenta in modo amatoriale, ma di chi fa del teatro una propria professione, attraverso una stabilizzazione del parametro qualitativo e si dice che si cercherà di premiare la crescita artistica; tutto ciò va bene, siamo consapevoli di questo e siamo consapevoli che su questo ci vuole un'attenzione particolare.

Quali sono gli elementi negativi? Da un lato si dice che le risorse sono limitate rispetto alle necessità delle compagnie teatrali, tanto che si dice: "a questo punto mettiamo più possibile risorse nelle compagnie professionali, perché su queste bisogna contare". Si dice ancora che il territorio forse è limitato rispetto al numero delle compagnie esistenti, ma c'è un elemento di occupazione... e su questo vorrei attirare l'attenzione dell'Assessore. Ricordavo gli altri anni che abbiamo continuamente dei problemi che riguardano l'occupazione dei giovani, tutte le agenzie per il lavoro ogni anno nei progetti di formazione professionale evidenziano che noi spendiamo enormi risorse per garantire una preparazione al lavoro dei giovani. Qui abbiamo dei giovani che si sono avviati in una professione, su cui sono cresciuti... giovani e meno giovani... a 50 anni non è più giovane, ma a 18 anni è troppo presto per... comunque se si prende l'età alla quale sono rivolti i corsi professionali di riqualificazione, si vede che si prescinde delle volte dall'età rispetto al percorso professionale di alcuni esperti in alcuni settori. Tale bacino è, per fortuna, una ricchezza per questa Valle, è un bacino consistente di professionalità in ambito artistico; tutti abbiamo visto come in alcune occasioni questi abbiano delle soluzioni innovative utili al contesto sociale. Perché allora non prevedere ancora - e qui mi rivolgo alla Giunta - risorse per le necessità esistenti? Chiederei qui di rivedere le procedure perché, a parte quest'anno, lei dice giustamente che molte volte... vedendo i resoconti... molte delle attività previste non sono state fatte, ma lei, Assessore, provi a pensare: questa è una delle poche categorie professioniste che lavorano tutto un anno gratis, sulle loro spese, per avere alla fine dell'anno un contributo. È chiaro che queste compagnie non sanno se avranno un contributo, quindi progettano un anno intero senza avere la certezza dei contributi su cui possono contare, il tempo in cui potranno accedere a tali contributi; lei non può pensare che compagnie si "buttino" così, non sarebbero neanche troppo serie se fanno dei programmi enormi che poi non corrispondono alle loro possibilità reali. Le chiedo quindi di rivedere la procedura con cui vengono erogati i finanziamenti; per tutti i vari progetti c'è sempre una cifra anche minima di finanziamento nel momento in cui c'è una presentazione e poi dopo la rendicontazione, questa parte almeno andrebbe indicata, come andrebbe indicato con certezza un minimo di contributo serio e fisso per le compagnie.

Si dà atto che dalle ore 12,35 riassume la presidenza il Presidente Perron.