Oggetto del Consiglio n. 2743 del 24 luglio 2002 - Resoconto
OGGETTO N. 2743/XI Approvazione del rendiconto al 31 dicembre 2001 del Casinò de la Vallée - Gestione straordinaria, a norma dell'articolo 8 della l.r. 88/1993 modificata.
Président Collègues conseillers, en raison d'un ordre plus logique que numérique, je vous proposerais de procéder à l'examen du point n° 16 avant le point n° 15. Y a-t-il d'objections à ce que cette inversion à l'ordre du jour ait lieu?
Le Conseil concorde à l'unanimité.
On passe alors à l'examen de l'objet n° 16.
Deliberazione Il Consiglio
Premesso che la legge regionale 21 dicembre 1993, n. 88 recante "Istituzione della Gestione Straordinaria per l'esercizio della Casa da Gioco di Saint-Vincent", come modificata con legge regionale 7 giugno 1999, n. 13, prevede, all'articolo 8, che la Gestione Straordinaria presenti all'approvazione del Consiglio regionale il bilancio consuntivo dell'attività svolta, comprensivo della relazione del Collegio dei revisori e della relazione della società di revisione;
Considerato che il Comitato di Gestione della Gestione Straordinaria ha provveduto a presentare il rendiconto relativo all'esercizio 1° gennaio 2001 - 31 dicembre 2001;
Preso atto che il rendiconto di cui sopra è stato assoggettato a revisione contabile da parte del Collegio dei revisori di Gestione Straordinaria e da parte della Società Arthur Andersen S.p.A., di Genova, come risulta dalle relazioni allegate allo stesso rendiconto;
Ritenuto di proporre all'approvazione del Consiglio regionale il rendiconto sopraindicato;
richiamata la deliberazione della Giunta regionale n. 5186 in data 31 dicembre 2001 concernente l'approvazione del bilancio di gestione per il triennio 2002/2004, con attribuzione alle strutture dirigenziali di quote di bilancio e degli obiettivi gestionali correlati e di disposizioni applicative;
Visto il parere favorevole rilasciato dal Capo di Gabinetto, ai sensi del combinato disposto degli articoli 13, comma 1, lettera e) e 59, comma 2 della legge regionale 23 ottobre 1995, n. 45, sulla legittimità della presente deliberazione;
Su proposta del Presidente della Regione, di concerto con l'Assessore regionale al Bilancio, Finanze e Programmazione;
Visto il parere della IV Commissione consiliare permanente;
Delibera
di approvare l'allegato rendiconto relativo all'esercizio 1° gennaio 2001 - 31 dicembre 2001 del Casino de la Vallée - Gestione Straordinaria, a norma dell'articolo 8 della legge regionale 21 dicembre 1993, n. 88 modificata.
Rendiconto
(Omissis)
Président Cet acte a été examiné par la IVème Commission qui, à la majorité, a exprimé son avis favorable.
La parole au Président de la Région, Viérin Dino.
Viérin D. (UV) Aux termes du IVème alinéa de l'article 8 de la loi régionale n° 88/1993, modifiée par la loi régionale n° 13/1999, le bilan de l'exercice 2001 de la Gestion extraordinaire du casino de Saint-Vincent est soumis à l'attention du Conseil régional en vue de son approbation. Je veux, à cet égard, vous exprimer quelques considérations d'ordre général et ensuite vous illustrer les points les plus importants de ce bilan sur la base du précieux concours du Commissaire Cheillon qui a collaboré avec nous dans la rédaction de ce rapport.
Le bilan, dont les postes sont encore exprimés en lires italiennes, clôt sur un résultat négatif. A ce propos il s'agit d'un bilan qui est certes loin de nous réjouir, car l'année précédente il présentait un bénéfice d'environ 1.500 millions de lires. Toutefois, une analyse attentive et impartiale des causes qui ont entraîné ce résultat est censée fournir une réponse et une justification que nous considérons comme acceptables et que nous pouvons même partager à quelques nuances près.
Il n'est pas superflu d'affirmer que nous nous trouvons face au meilleur résultat jamais obtenu par la maison de jeu. Les recettes - il s'agit là d'une donnée incontestable - sont passées de 269 milliards de lires en 2000 à 288 milliards de lires en 2001, soit un gain de 7 pour cent. La part revenant à la Gestion, sur la base de la répartition prévue au cahier des charges, se chiffre à 125,5 milliards de lires, contre les 119,4 milliards de lires de l'année précédente, ce qui signifie une progression de 6,1 milliards de lires, soit une augmentation de 5,1 pour cent. Parallèlement, les recettes revenant à la Région sont passées de 149,8 à 162,3 milliards, soit une augmentation de 12,5 milliards de lires (8,3 pour cent).
Il faut par ailleurs ajouter à la part revenant à la Région le montant de 1.184 millions de lires versé par la Gestion extraordinaire, aux termes de l'article 7 du cahier des charges, au titre de la part des pourboires revenant à la Gestion extraordinaire qui dépasse le plafond fixé par le cahier des charges pour chaque type de jeu.
En dépit des gains de productivité, qui ne proviennent pas de tous les jeux, le taux de la part revenant à la Gestion extraordinaire, se chiffrant à 46,2 dans le second semestre 1999 (à l'époque de la première application de la nouvelle répartition des bénéfices), n'a cessé de baisser: en 2000 il était descendu à 44,2 et en 2001 il est descendu à 43,2 en termes réels. De la sorte, la Gestion extraordinaire a enregistré un manque à gagner de presque 3 pour cent par rapport à 1999, soit 8.500 millions de lires, une somme qui aurait permis d'équilibrer les comptes et aurait dégagé une marge de man?uvre plus importante en vue de la réalisation des objectifs que la législation régionale et les statuts assignent à la Gestion extraordinaire.
Cela dit, j'estime indispensable de confronter cette situation avec celle des autres maisons de jeu, non pas pour soutenir à outrance la Gestion extraordinaire, mais plutôt pour analyser et fournir les données au Conseil régional concernant le marché du jeu en Italie dans son ensemble.
Je ne pense pas que les propriétaires de la Maison de jeu de Venise ou de celle de Sanremo ou encore de Campione aient eu l'intention de prodiguer leur argent à la société gestionnaire de leur casino, mais en tout cas la commune de Venise accorde à la "Casinò S.p.A." 49,7 des bénéfices de sa maison de jeu, tandis que ce taux est de 47,5 pour cent pour le "Casinò de Sanremo S.p.A." et à Campione il varie entre 50 et 55 pour cent, et là encore avec une forme de gestion de la maison de jeu de société par actions, société anonyme.
Pour ce qui est de la Maison de jeu de Saint-Vincent, il avait été décidé d'introduire une disposition dans le cahier des charges de manière à ce que la société de gestion bénéficie d'un taux plus élevé sur les recettes provenant des jeux français, et ce, pour privilégier, favoriser ces jeux. Toutefois nous devons considérer l'évolution du marché du jeu qui aujourd'hui, soit pour des raisons économiques, soit pour les goûts et les exigences de la clientèle, conduit vers des jeux plus ludiques.
C'est aussi pour cela que les efforts déployés et les ressources économiques investies en vue d'augmenter l'attrait des jeux traditionnels n'ont pas donné les résultats escomptés: les recettes de ces derniers ont chuté par rapport à 2000 (moins 4 pour cent, soit 4 milliards de lires), et cédé 1,7 pour cent de parts de marché au niveau italien; par contre, les jeux américains ont progressé (avec un gain de 7 milliards de lires et 10 pour cent de parts de marché), tout comme les machines à sous (qui ont enregistré un bénéfice de 15 milliards de lires et 15 pour cent de parts de marché), soit une hausse de 7 pour cent par rapport à l'année précédente, ce qui a sensiblement compensé la chute des jeux français.
Cette évolution semble se ressentir des difficultés que connaissent les jeux traditionnels (qui, comme chacun sait, sont plus coûteux et moins rapides que les autres); semble subir l'influence de la forte mutation en cours dans la société moderne qui touche tous les secteurs, du travail aux loisirs; semble révéler un changement dans les goûts des clients qui semblent préférer les jeux moins coûteux et plus rapides. D'ailleurs les 118.832 nouvelles entrées enregistrées au cours de l'année 2001, ainsi que les recettes des différents jeux, témoignent du nouvel engouement des clients. En tout cas, je crois que l'expérience de ces dernières années nous permet aujourd'hui de prendre les justes mesures pour assurer à la Gestion extraordinaire les ressources financières nécessaires à son activité.
Comme je viens de le dire, les différents secteurs de jeu et les jeux eux-mêmes se sont diversifiés en fonction des profits qu'ils ont occasionnés et des parts de marché qu'ils ont conquises. Du fait que les roulettes française et américaine jouent un rôle moteur dans leurs secteurs respectifs, il est évident qu'une hausse ou une chute des profits liés à ces deux jeux sont déterminantes pour le résultat final.
Au-delà des différentes données statistiques, j'estime qu'il est correct et essentiel de comparer nos résultats à ceux des autres maisons de jeu afin d'exprimer un avis objectif sur la viabilité de l'établissement dont nous sommes appelés à approuver le bilan. La comparaison des quatre maisons de jeu qui sont autorisées aujourd'hui en Italie nous amène à constater que le casino de Saint-Vincent, par rapport à l'année précédente, a progressé pour ce qui est des jeux américains, les machines à sous et les jeux mixtes, tandis que ces mêmes secteurs dans les autres maisons de jeu ont eu, toujours par rapport à l'année précédente, une baisse. Le Casino de Saint-Vincent maintient en tout cas son rôle de leader pour ce qui est des recettes provenant des tables de jeu - ce qu'on appelle "i giochi lavorati" -, même si en 1999, pour ce qui est du secteur spécifique des jeux français, il a perdu la primauté.
En effet, si nous considérons l'ensemble des recettes provenant des tables de jeu, Saint-Vincent a 38,9 des parts de marché, Venise 32,1, Sanremo 13,4 et Campione 15,6. Les profits des machines à sous dans les trois autres maisons de jeu sont plus importants par rapport à ceux des autres jeux: à Venise 59,4 pour cent, à Campione 67,4 pour cent, à Sanremo 65 pour cent, tandis que Saint-Vincent pointe à 39,9 et donc 40 pour cent. Cela signifie que l'on a continué à promouvoir les tables de jeu, notamment les jeux français, nonobstant les difficultés et les coûts que comporte le fait de fidéliser les clients habituels et d'attirer une nouvelle clientèle.
Un tel comportement pourrait sembler irrationnel, s'il ne portait pas à des résultats, comme dans le cas des roulettes françaises. Il ne faut toutefois pas oublier que les tables de jeu permettent de maintenir un nombre d'employés élevé (422 croupiers) et sont créatrices d'emplois dans les autres activités qui y sont rattachées. A cet égard il est à mon sens également utile de comparer les effectifs des quatre maisons de jeu: Saint-Vincent, 855 employés tous confondus; Venise 617; Campione 507; Sanremo 510. Je crois que c'est un élément qui doit nous faire réfléchir, notamment si nous voulons analyser les perspectives de la maison de jeu, compte tenu des changements qui sont annoncés au cours des années prochaines.
J'espère que ces considérations d'ordre général pourront servir également à l'examen du document comptable que je vais illustrer parce que si aujourd'hui nous nous bornons à discuter du bilan de la Gestion extraordinaire, nous ne pouvons pas oublier que nous devons insérer ce bilan dans un contexte général d'activité de la maison de jeu de Saint-Vincent, qui est à comparer avec l'activité des autres maisons de jeu ayant pour point de mire l'évolution du marché et les changements qui y sont annoncés. En rappelant les missions confiées à la Gestion extraordinaire par la loi régionale n° 88/1993 modifiée, à savoir le maintien des emplois, le renforcement de l'autonomie opérationnelle, l'augmentation des recettes, le respect des dispositions du cahier des charges, j'estime pouvoir affirmer que les objectifs fixés ont tous été atteints. Je n'entends pas dire par là que tout a été réalisé de façon optimale: la Gestion extraordinaire doit encore faire face en effet à un grand nombre de difficultés et de contraintes, telles que la querelle avec Sitav et Saav, qui ne cesse de préoccuper et qui est également à l'origine d'un investissement important d'énergies et de ressources dans le but de défendre les intérêts de la Gestion extraordinaire et de la Région; l'obligation contractuelle stipulée par le cahier des charges relative aux accords avec la Saav pour l'utilisation des services hôteliers de l'Hôtel Billia, accords qui arriveront à échéance à la fin de 2000, sans oublier également l'exigence de donner application à un plan de développement et de relance de la Maison de jeu de Saint-Vincent.
Pour ce qui est du personnel, je vous rappelle les effectifs qui étaient 812 au 1er juillet 1994 et qui sont 855 au 31 décembre 2001. Les recrutements ainsi que les mutations ont été effectués suivant les dispositions du règlement approuvé par le Conseil régional. En 2001 toutes les conventions collectives de travail sont entrées en vigueur, y compris la convention des techniciens des jeux américains, convention qui était en suspension en 2000, fait qui a évidemment provoqué une hausse des frais de personnel.
Du point de vue de la gestion, la maison de jeu a presque acquis une autonomie totale. Le récent accord passé avec la Saav pour la gestion des parkings aux abords de la maison de jeu témoigne d'un affranchissement ultérieur des contraintes précédentes.
J'ai déjà illustré les recettes de la maison de jeu et les parts de l'Administration régionale au titre de 2001. Je voudrais tout simplement vous présenter la situation des recettes revenant à la Région relatives aux trois dernières années. Ces recettes ont augmenté, tant si nous considérons les valeurs brutes, que si nous considérons les valeurs nettes.
En effet, du point de vue du montant brut, la part revenant à la Région est passée de 151 milliards à 152,3 milliards et, même si nous considérons les recettes nettes, elles sont passées de 126.350 millions à 147.044 millions. Il convient de rappeler aussi que les recettes de la maison de jeu sont passées globalement de 218 milliards en 1994 à 288 milliards en 2001, billets d'entrée exclus, avec une augmentation de 70 milliards.
De plus, je tiens à vous illustrer quelques chiffres concernant les parts nettes revenant à la Région. Je veux le faire en considérant la aussi non seulement les valeurs absolues, mais en faisant une comparaison entre ce que nous avons encaissé avec la Gestion extraordinaire, donc avec les nouveaux rapports financiers qui ont réglementé l'activité de la Gestion extraordinaire, par rapport avec la gestion précédente. Si nous comparons ces deux données, nous voyons que les parts qui sont revenues à la Région se chiffrent à 50 milliards supplémentaires par rapport aux dispositions de la convention précédente. Un résultat qui me semble positif, surtout si l'on en juge par les événements et les changements qui se sont produits de la catastrophe naturelle, qui, en octobre 2000, a frappé directement la Vallée d'Aoste et les régions limitrophes, réservoir important de bon nombre de clients du casino, aux attaques terroristes du 11 septembre, en passant par les innovations récemment introduites en matière de jeu. Je pense plus particulièrement à la prolifération des loteries nationales et des jeux tels que le «Superenalotto» ou les «mini» machines à sous dans les bars, sans oublier le «Bingo»; je pense aussi à la situation économique actuelle qui fait planer sur les salariés le spectre des licenciements collectifs.
Nous ne pouvons ignorer non plus qu'actuellement le secteur de l'automobile traverse une grave crise et que si jamais cette dernière devait perdurer, l'économie des régions d'où provient la plupart des usagers du casino en serait bouleversée. Mais, je pense également à l'évolution des goûts et des habitudes de la population même en matière de jeux et de loisirs, un désir authentique de dépaysement semble supplanter progressivement la pratique des jeux de hasard. Par ailleurs, le divertissement exige une offre beaucoup plus variée et comporte la fourniture de services divers qui vont bien au-delà des jeux classiques et que les dimensions actuelles de notre structure ne sont pas toujours à même d'assurer, d'où encore une fois la nécessité et l'urgence d'un plan de développement et de relance de la maison de jeu de Saint-Vincent.
Je pense enfin également à la progression d'une concurrence de plus en plus acharnée, qui a copié certaines de nos initiatives en développant des idées dont nous avons été les promoteurs, persuadés des résultats appréciables qu'elles apporteraient; que l'on songe par exemple à la recherche de nouvelles clientèles par la passation de contrats à la commission avec des pourvoyeurs de clients ou à l'agrandissement des locaux ou à de nouvelles occasions de jeu.
Le cas de Venise est à ce propos emblématique; Campione, outre la construction d'une nouvelle structure, a introduit le punto banco et va bientôt introduire le caribbean poker, qui correspond à notre poker Saint-Vincent; à Sanremo encore, la nouvelle société de gestion, une société par actions spécialement constituée, travaille à l'agrandissement et à l'amélioration de l'établissement et au renforcement de la présence de Sanremo sur le marché des jeux.
Certains des aspects que je viens d'illustrer ont été maintes fois traités. Ce n'est pas une raison de les oublier, car ils continuent d'avoir leur poids dans différents secteurs de la production et notamment celui des produits traditionnels. La Gestion extraordinaire a essayé d'en contrer les effets par la mise en place d'actions ciblées, mais pas toujours avec succès, il faut le reconnaître: dans ce domaine particulier les certitudes sont souvent aléatoires. Quoi qu'il en soit, nous avons réussi à conserver des parts de marché non négligeables, à augmenter les recettes dans les caisses de la Région, à assurer une certaine richesse à Châtillon et à Saint-Vincent et le maintien des emplois et des salaires à un niveau acceptable.
Je voudrais maintenant résumer les mesures les plus significatives qui ont permis globalement de poursuivre l'activité de la maison de jeu dans un établissement qui aujourd'hui présente des limites objectives, car il n'est plus souvent à même de répondre aux besoins actuels et de par sa capacité d'accueil et de par sa distribution des locaux. C'était d'ailleurs déjà le résultat du rapport que le Président de la IVème Commission, Cerise, nous avait présenté suite à la visite des différentes maisons de jeu en Europe et aux Etats-Unis.
Quelles sont ces mesures les plus significatives? La modernisation de l'établissement et des équipements; l'installation d'un réseau informatisé constamment réactualisé et intensifié.
Protégé et enregistré sous le nom de la Région, ce réseau compte des logiciels haut de gamme sur la clientèle, ses habitudes et ses préférences -; la création du pavillon «disco-slot»; la rénovation de la «Brasserie» et des cuisines; l'introduction de nouveaux jeux, tels que le punto banco, le Royal Ascot et le poker Saint-Vincent; la recherche d'une nouvelle clientèle dans le centre et le sud de l'Italie et la création de vols aériens ad hoc pour le transport des clients; la signature d'une convention avec la Saav en vue de l'achat de services hôteliers divers - accord de caractère social garantissant de nombreux emplois, ainsi que l'utilisation d'une structure particulièrement appréciée par les joueurs -; l'acquisition d'immeubles destinés à accueillir différents services et l'achat d'un bâtiment qui abritera une nouvelle salle polyvalente; la réalisation à l'intérieur de la salle Gold River d'un espace surélevé réservé aux jeux américains; la restructuration de la salle polyvalente afin qu'elle puisse accueillir des nouvelles tables de jeu et la construction d'un passage couvert reliant celle-ci au Casino; la construction d'une structure réservée aux manifestations dénommée "Palais Saint-Vincent" d'une capacité d'accueil de plus de mille spectateurs; le lancement de la campagne "Projet Fidélité", un programme visant à primer la fidélité des clients par le biais d'avantages sur les billet d'entrée, sur les conditions d'hébergement et par des prix divers; la création du Bureau de la clientèle dans le but de mieux répondre aux besoins des joueurs; la rénovation du passage souterrain desservant le parking sud réservé à la clientèle et enfin la passation d'un accord avec la Saav pour la gestion directe du parking situé avenue du Piémont pour les travaux de modernisation de celui-ci et pour la réduction du tarif de stationnement. Il est vrai que nous avons beaucoup dépensé, mais nous ne pouvions pas faire autrement. Je me demande si on aurait pu faire différemment pour essayer de contrecarrer toutes ces contraintes et pour essayer de maintenir cette caractéristique de Saint-Vincent avec une primauté des jeux de table.
Les frais des personnels, suite au nouveau contrat, ont augmenté de 6,2 pour cent par rapport à l'année dernière et sont passés de 80 milliards à 85 milliards de lires, soit 46 pour cent des recettes de la Gestion extraordinaire. Il convient toutefois de préciser que, malgré l'importance des dépenses, le coût unitaire moyen des personnels a toujours été et demeure inférieur à celui des autres maisons de jeu. Le coût moyen de Saint-Vincent est de quelque 100 millions de lires par rapport aux 136 millions de Sanremo, 139 de Venise et 163 de Campione.
Il y a un autre élément qui grève sur le bilan, les services, c'est-à-dire tout ce qui a trait à la recherche et à l'accueil des clients: les pourvoyeurs, les transports, l'hébergement, les cadeaux, les prix décernés lors des tournois. La dépense, qui a augmenté de 20 pour cent en moyenne, se chiffre à 82 milliards de lires, soit 45 pour cent du budget de la Gestion extraordinaire. S'il est vrai que l'intensification des tournois, qui a intéressé presque tous les jeux, a comporté une augmentation des recettes, il n'en est pas moins vrai qu'elle a impliqué une hausse des coûts relatifs aux primes et à l'hébergement des joueurs.
Je tiens néanmoins à préciser que la promotion ne s'est pas limitée aux jeux français, tournois et dîners ont également été organisés pour les autres catégories de jeu: punto banco, roulette américaine, black jack, y compris les machines à sous. La concurrence de plus en plus acharnée dans le secteur du chemin de fer a entraîné la progression des coûts des tournois, sans que pour autant les résultats escomptés aient toujours été atteints.
Il y a tout lieu de croire que ce jeu, compte tenu de son coût élevé, traverse actuellement une période de stagnation et que sa popularité est en baisse et cela n'est pas strictement lié au jeu, mais à différentes causes, comme par exemple la baisse de liquidité à disposition des joueurs, les conditions beaucoup plus avantageuses qu'offrent les autres maisons de jeu aux joueurs de chemin de fer en termes d'accueil et de l'argent sous forme d'emprunt dont peuvent disposer les clients, l'esprit de compétition des joueurs qui pousse beaucoup d'entre eux à changer de casino à la suite des joueurs plus acharnés et fortunés et, également, il faut considérer que le nombre d'adeptes du chemin de fer va diminuant. C'est un phénomène qui touche à tour de rôle toutes les maisons de jeu, nous le vérifions à Saint-Vincent en 2002. Mais, si nous considérons les données de 2001, par exemple, la cagnotte a baissé de 962 millions de lires à Venise et de 627 millions à Campione. Il est vrai qu'elle a augmenté en 2001 à Saint-Vincent et à Sanremo, mais les données des premiers mois de 2002 confirment une inversion de la tendance.
Pour conclure, quelques mots quant à la fréquentation. En 2001 notre casino a enregistré une hausse des recettes par rapport à 2000, mais ce succès était plutôt facile: durant la période de l'inondation, qui a touché notre Région en 2000, le casino est resté fermé pendant neuf jours et les difficultés d'emprunter les routes qui s'en sont suivies n'ont certes pas attiré les joueurs. Les données révèlent par ailleurs une baisse de fréquentation par rapport aux années précédentes.
Cette baisse doit nous faire réfléchir quant à la nécessité impérieuse de renforcer la compétitivité de la maison de jeu de Saint-Vincent et le fait que cette baisse soit commune à tous les casinos pourrait nous consoler, mais c'est là une bien maigre consolation. En effet Venise a perdu 75 mille joueurs, Campione 30 mille, Sanremo 24 mille et là encore nous avons les données concernant cette dernière période. Le "Sole 24Ore" a publié ces jours derniers un bilan des six premiers mois. Nous disposons des données qui sont encore différentes et, si nous considérons le mois de juin, Saint-Vincent est dans une situation meilleure par rapport aux autres maisons de jeu. La tendance étant par ailleurs généralisée, c'est un thème à réflexion.
Avant de conclure mon intervention, je voudrais encore une fois réaffirmer des considérations que j'ai déjà exprimées au cours des années précédentes. La Maison de jeu de Saint-Vincent appartient à la communauté valdôtaine tout entière, elle est source de gain pour des milliers de familles, soutien de nombreuses autres activités et richesse pour les caisses régionales, aussi, nous appartient-il de tout mettre en ?uvre pour assurer sa survie et son développement et, même si parfois nos positions divergent, nous devons aujourd'hui évaluer les résultats à leur juste mesure.
Président La discussion est ouverte.
La parole au Conseiller Beneforti.
Beneforti (PVA-cU) Abbiamo espresso il nostro pensiero e il nostro parere contrario a questo provvedimento già in IV Commissione, parere che non ci sentiamo di modificare perché la relazione che abbiamo ascoltato dal Presidente, che è più o meno la stessa che aveva fatto anche in commissione, nonostante tutti i riferimenti e i richiami che ha fatto alla situazione degli altri tre casinò italiani, ci fa dire che dobbiamo pensare alla nostra casa da gioco. Nel passato questi riferimenti non sono mai stati fatti e oggi si fanno per giustificare la nostra situazione, pertanto, anche dopo la relazione del Presidente, non ci sentiamo di modificare le nostre posizioni.
Avevamo previsto in parte la situazione che si è venuta a creare, tant'è vero che un mese fa, il 12 giugno, con la presentazione di un'interpellanza, appositamente ed opportunamente risollevammo il problema della Casa da gioco, ma non fummo ascoltati, come non lo siamo stati in questi otto, nove anni in cui c'è stata la Gestione straordinaria della casa da gioco. Voi siete padronissimi di non tener conto del nostro parere e di ciò che vi diciamo, come siete padronissimi di non confrontarvi con l'opposizione; anche noi, di fronte alla vostra presa di posizione, ci sentiamo di confermare, parola per parola, quanto abbiamo sempre detto in passato e che abbiamo riconfermato il 12 giugno in questa sede, ma voi, dopo otto anni, di fronte allo stato confusionale con cui il bilancio è stato presentato dalla Gestione straordinaria - un bilancio dove non c'è trasparenza, dove ci sono solo delle incertezze -, vi sentite di approvarlo così, a cuor leggero, come lei, Presidente, ha illustrato poco fa? Eppure c'è stata una relazione del collegio dei sindaci revisori e si ha l'impressione, dopo averli ascoltati in commissione, che abbiamo firmato questo bilancio più per carità di patria che per convinzione credevano: lo hanno fatto, ne sono convinto, per non creare difficoltà alla Presidenza della Regione e all'Amministrazione regionale.
Voi votate questo bilancio a cuor leggero nonostante la necessità esistente - ne parleremo in un punto successivo all'ordine del giorno - di rivedere il disciplinare e quindi il riparto degli introiti a favore della Gestione per coprire i debiti. Voi della Giunta e della maggioranza vi sentite di affermare che con questo bilancio è stato realizzato lo scopo per il quale avete costituito la Gestione straordinaria? Se voi me lo confermate, io ve lo voto, ma deve essere reale la cosa! O quantomeno vi sentite di affermarlo con la stessa enfasi di otto anni fa quando la Gestione straordinaria fu costituita? Ritenete ancora che sia stata messa in atto quella strategia appagante di cui andavate orgogliosi? Mi ricordo che queste parole furono pronunciate dal Presidente della Regione che disse all'epoca che si sentivano appagati della strategia che avevano portato avanti istituendo la Gestione straordinaria. Ritenete che la scelta della Gestione straordinaria abbia dimostrato di essere fondata, corretta e credibile? Reputate che con la nomina del Triumvirato sia stato centrato l'obiettivo di rafforzare gli organi collegiali della Gestione? Mi ricordo che a una mia domanda il Presidente rispose che da un commissario si passava a tre per rafforzare gli organi collegiali della Gestione. Cos'è cambiato passando da un commissario a degli organi collegiali? Ritenete infine che la scelta che avete fatto di non aprire ai privati sia stata una scelta consapevole e logica e che abbia premiato la determinazione della maggioranza di questo Consiglio? O pensate di farvi solo carico delle responsabilità politiche che ricadono su di voi? Perché questa è la realtà: le responsabilità politiche della Gestione, comunque vada, ricadono su questa maggioranza che ha determinato le scelte.
Detto tutto questo, non mi sento di chiedervi di fare autocritica, non è vostro costume ammettere di avere sbagliato. Ho sentito la relazione del Presidente qui e fuori di qui e non c'è un minimo di autocritica, ma almeno volete rendervi conto che, nonostante il miracolo concernente l'aumento degli introiti per la Regione - perché io parlo di miracolo -, si rende necessaria una riflessione, una riconsiderazione? Vi sentite di approvare questo bilancio nonostante gli accorgimenti contabili che contiene per far apparire un disavanzo inferiore a quello reale? Vi sentite voi della maggioranza di approvare questo bilancio incerto che contiene crediti nei confronti dell'INPS senza quelle dovute e fondate ragioni necessarie per iscrivere le partite creditorie in un bilancio?
Questo non lo diciamo solo noi dell'opposizione, ma lo hanno detto i sindaci revisori della società Andersen, lo hanno detto i revisori dei conti della Gestione straordinaria non scelti da noi, ma nominati da voi! Hanno detto che il provento, non essendo stato compiutamente realizzato, la sua iscrizione non è conforme ai più elementari principi contabili. Questo lo hanno detto i sindaci revisori, non lo abbiamo inventato noi! Del resto, la sentenza di primo grado che la casa da gioco ha vinto è stata pronunciata il 13 novembre 2001, l'INPS ha un anno di tempo per presentare ricorso. Perché allora la Gestione straordinaria non ha attivato l'azione di recupero del credito? Se l'ha iscritto a bilancio come un credito, perché non ha attivato l'azione di recupero di questo credito se è certa di vincere la causa? Qualcuno l'avrà consigliata a non farlo e, se così è, certamente ci deve essere stato qualche motivo. Io credo di sapere qual è il motivo: altre case da gioco hanno perso le cause in questo campo e del resto, anche per il nostro Casinò, fino alla Corte di Cassazione... non si sa mai chi vince o chi perde...
Signor Presidente, è stato significativo ciò a cui lei ha fatto riferimento e a cui si è appellato per giustificare questo bilancio ma, nonostante tutti i suoi sforzi, Presidente, quanto lei ha cercato di dire e di fare non è sufficiente: non è sufficiente per cantare vittoria e per dichiarare il 2001 "l'anno santo" della Casa da gioco perché si sono registrati solo maggiori introiti.
Certo, è importante per la Regione l'obiettivo raggiunto di 162 miliardi, chi dice il contrario? Vorremmo che fossero ancora molti di più ma, vista la situazione, constatata la fragilità di questa Gestione straordinaria, il "tempo delle vacche grasse" può cambiare. Del resto, come si è passati dall'attivo di bilancio del 2000 al passivo di 8 miliardi del 2001 - perché al minimo si tratta di 8 miliardi se mettiamo quanto messo a credito dell'INPS -, questo cambiamento si può verificare anche per gli introiti.
Mi risuonano ancora nelle orecchie, Presidente, le sue parole di soddisfazione per aver vinto la scommessa nei miei confronti per l'attivo di bilancio dell'anno 2000, quell'attivo lei lo attendeva da sette anni! Le confesso che ero felice di aver perso quella scommessa per l'attaccamento che ho anch'io alla mia Regione e sarei contento di perder oggi la scommessa, se è nell'interesse della Valle d'Aosta, ma così non era ieri, non è oggi e non lo sarà domani se non cambiate programma e gestione, se non fate una seria politica di investimenti, senza trasformare Saint-Vincent in Las Vegas.
Sono convinto che anche con la società Casinò S.p.A., per la quale volete modificare la legge istitutiva cedendo alle pretese antiautonomiste del "Governo Berlusconi", non andrete lontano: continuerete nella gestione diretta della Casa da gioco, a fare i biscazzieri, a sfruttare la situazione a scopo clientelare ed elettorale, ad inventare nuove iniziative, ma sono convinto che alla fine sarete costretti a passare la mano, così come è successo per altre iniziative regionali: la Centrale del latte, la Banca della Regione e altre dove abbiamo fallito e, perseverando con gli obiettivi che volete realizzare, ci sarà il momento in cui anche per la casa da gioco ritorneremo ad appaltare la gestione ad una società privata. Vi domanderete il perché di questa mia convinzione.
Sono convinto che, aumentando il numero dei componenti il consiglio di amministrazione da tre a cinque, non cambierà niente, come non è cambiato niente quando da un membro si è passati a tre membri: si sono dati più contentini alle forze politiche, ognuna ha nominato il suo rappresentante, ma più in là non si è andati. È anche vero che il gioco è in crisi a livello italiano ed europeo, è vero che sul bilancio della Gestione gravano gli oneri del mantenimento dei livelli occupazionali e del costo del personale, della spesa per le attività promozionali, attività che del resto ci sono sempre state anche nel passato però, se rispetto alle spese promozionali non c'è un ritorno, è chiaro che si fanno delle spese inutili. È vero che sul bilancio grava il contratto di servizio dell'Hôtel Billia, che prevede, oltre ad una sinergia con la casa da gioco, anche il mantenimento dei livelli occupazionali, ma vi siete domandati se sono solo queste le cause del disavanzo o se c'è altro alla base di una gestione che non soddisfa nessuno? Vi siete domandati se basta variare il disciplinare al fine di far rimanere integro e reale il 46 percento degli introiti di competenza della Gestione straordinaria per far tornare in attivo il bilancio o almeno per farlo tornare in pareggio? Ve lo siete domandato? O anche questo è un tentativo, come tanti altri, per coprire un disavanzo che va oltre i 3 miliardi? Per non dire 8 viste le voci iscritte all'attivo senza alcuna garanzia di riscossione, perché questa è la realtà visto che non è stata fatta nessuna azione di recupero. Anche il tentativo di rivedere il disciplinare sarà un tentativo che nel tempo porterà ad un'ulteriore contrazione degli introiti della Regione perché sarà certamente la Regione che dovrà far fronte al disavanzo della Gestione straordinaria. Come nella sanità se c'è un disavanzo, è la Regione che deve far fronte, così nella Gestione straordinaria della Casa da gioco, se c'è un disavanzo, si fanno i vasi comunicanti e da una parte si passa all'altra, così si risolve il problema e si fa fronte alla maggiore spesa che può essere venuta fuori.
A voi interessa una cosa sola, Signor Presidente, io l'ho capito dalla sua relazione e ne comprendo la ragione: dimostrare che alla fine la scelta della Gestione straordinaria, come quella della costituzione della società Casinò S.p.A., è stata fatta nell'interesse dei Valdostani, che non avete sbagliato nulla, che potete realizzare certi obiettivi, che sono i vostri obiettivi, quelli previsti dal vostro programma di legislatura. Anche i rappresentanti a cui avete affidato la gestione della Casa da gioco intendono dimostrare che hanno operato bene e che le cause del disavanzo vanno oltre le loro possibilità, infatti hanno sostenuto in commissione che le cause sono da ricondurre ad un disciplinare rigido dal quale occorre togliere il vincolo concernente le slot machines e alla mancanza di svecchiamento del personale, così come avviene in altri casinò italiani. È tutto qui quello che sanno dire degli amministratori che presentano un bilancio in disavanzo e in passivo? Per loro ogni miglioramento è legato al riparto degli introiti e dicono che, per come sono stati trattati, il lavoro realizzato per loro è discreto. Come sono stati trattati? A quale privato avremmo dato un riparto del 46 percento in un appalto? Non c'è mai stato un riparto del 46 percento…
(interruzione del Presidente della Regione, fuori microfono)
… Presidente, voi a qualsiasi società privata, che avesse preso in appalto il Casinò, non avreste certamente garantito il 46 percento! Può essere, come dicono loro, che tutto dipenda dal personale, dal costo dei porteurs, dal costo delle consulenze e spese legali - di queste ce ne sono ad iosa -, dalla spesa promozionale oppure ci sono altre cause che anche loro, come voi della Regione, non hanno il coraggio di denunciare? Sono convinto che ci sia qualche altro motivo, sia per quanto riguarda l'Amministrazione regionale, la maggioranza, la Giunta, sia anche per quanto riguarda la Gestione straordinaria.
Non vi chiedo di smentire coloro che sono stati chiamati a rappresentare la vostra maggioranza nella gestione della casa da gioco, ma vi chiedo di verificare fino in fondo la situazione esistente, per la quale siete direttamente responsabili, perché le responsabilità politiche sono vostre, ripeto: siete voi che avete potere decisionale! I tre componenti del comitato di gestione e il direttore generale sono solo dei vostri esecutori, quindi le responsabilità sono più vostre che loro!
Non entro nel merito di questi aspetti, come su altri, perché quello che pensavo l'ho detto il 12 giugno in questa sede e non sto qui a ripeterlo e, se qualcuno lo desidera, posso fornirgli il resoconto stampato del mio intervento di quel giorno.
Concludo dicendo, Presidente, che restiamo convinti che il passaggio alla gestione privata è la strada da seguire nell'interesse della Valle d'Aosta, del Comune di Saint-Vincent e per la vita stessa della casa da gioco. Vi chiediamo di "passare la mano", per cui voteremo contro questo bilancio.
Président La parole au Conseiller Piccolo.
Piccolo (SA) In merito all'approvazione del rendiconto al 31 dicembre 2001 del Casinò de la Vallée, mi preme soprattutto sottolineare, con il rischio di ripetermi, che, al di là dei risultati di bilancio - e non ultimo di quello di oggi che chiude l'anno con un passivo - e pur mettendo nel dovuto conto le non poche difficoltà avute da parte della Gestione straordinaria, occorre secondo noi, sempre più, e senza tentennamenti, affrontare invece con più decisione e con puntuali scelte programmatiche e politiche - e con il confronto e la collaborazione con il comitato di gestione - il problema che riguarda il futuro della casa da gioco, futuro che non può più essere procrastinato nel tempo, per esempio per l'apertura di altre case da gioco e quindi una sicura concorrenza degli altri casinò.
Il comitato di gestione, che ha la stessa funzione di un consiglio di amministrazione di una società per azioni, dovrà affrontare, con la collaborazione dell'Amministrazione regionale, con più forza, con ogni mezzo e al più presto il problema dello sviluppo e del rilancio, cercando le soluzioni più idonee affinché il Casinò di Saint-Vincent abbia un'inversione di tendenza e prospettive future diverse rispetto a quelle di oggi, soluzioni che dovranno essere trovate senza andare a ricercare le responsabilità di qualcuno, ma proprio con una seria presa di coscienza circa le difficoltà che sta attraversando il nostro Casinò e non soltanto il nostro. Sull'argomento relativo al futuro della casa da gioco mi preme essere chiaro e critico, ovviamente in senso costruttivo, anche perché "sull'argomento Casinò" ormai è stato detto tutto ed il contrario di tutto.
Da troppo tempo tutti parlano di cifre e di andamento positivo e negativo dell'attività della casa da gioco a seconda dei ruoli in Consiglio regionale, ma mi pare che i risultati finora conseguiti non siano proprio quelli da noi sperati, risultati purtroppo oggi non positivi, verificatisi a causa anche di una serie di fattori che non sto ad elencare - esempi più importanti: la crisi economica nazionale, nuovi giochi nazionali, enalotto, slot machines in ogni bar, eccetera -, ma non credo che siano solo queste le cause.
Per rispondere poi ad alcune sollecitazioni relative a responsabilità di componenti della maggioranza - mi rivolgo al collega Beneforti -, vorrei ricordare, con onestà intellettuale e per onor del vero, che, nonostante le difficoltà, la gestione della casa da gioco è riuscita a mantenere i livelli occupazionali e che la messa a ruolo delle risorse interne risponde con efficacia alle esigenze di valorizzare le professionalità interne più attive.
Crediamo però sia importante - e mi riferisco ad alcuni miei precedenti interventi in Consiglio - prima di tutto chiudere, ed al più presto, la trattativa per l'acquisto del Billia, verificare i tempi necessari per un rilancio del Casinò attraverso l'ampliamento o la ristrutturazione dell'attuale, l'esperimento di nuove forme di pubblicizzazione dello stesso e valutare se è il caso di avvalersi di consulenti esperti della psicosi del "nuovo giocatore" di casinò alla luce delle repentine evoluzioni del gioco d'azzardo nel territorio nazionale.
Detto questo, il gruppo della "Stella Alpina", su un argomento di così vitale importanza per la nostra Regione, vuole evitare la strada delle dietrologie, chiarendo che noi intendiamo basarci su valutazioni di natura esclusivamente politica ed in riferimento ai risultati che le nostre decisioni, anche in qualità di rappresentanti della maggioranza, possono avere sul quadro economico più generale, con il compito specifico di fare gli interessi dell'Amministrazione regionale.
Al momento ci rendiamo conto che, per ritardi decisionali accumulati nel tempo - e non voglio fare qui precise accuse a nessuno, sia ben chiaro! -, oggi ci troviamo purtroppo ancora di fronte a scelte quasi obbligate come quella che... ancora una volta ci troviamo costretti a mettere in discussione decisioni già assunte... Il nostro atteggiamento, già con la scelta... con la revisione della legge n. 88... ed attribuendo più autonomia gestionale e funzionale al comitato di gestione... e quella più recente con la creazione di una S.p.A. interamente pubblica, è stato e sarà quindi costruttivo, di pungolo e comunque vigile e responsabile all'interno della maggioranza, fortemente deciso verso una gestione non più straordinaria, ma sempre più privatistica del Casinò di Saint-Vincent, e sottolineo "privatistica".
Questo è l'impegno che ci assumiamo anche oggi in occasione della discussione del rendiconto al 31 dicembre 2001, si tratta di una posizione già sottolineata in altre occasioni e che non può certamente essere più messa in discussione... anche di chi oggi dovrebbe poter collaborare con l'Amministrazione regionale, e mi riferisco al Governo Centrale, nello spirito di quel principio tanto decantato di federalismo e sussidiarietà.
Il nostro augurio pertanto è che al più presto si passi, come deciso dal Consiglio regionale della Valle d'Aosta, ad una S.p.A. pubblica del Casinò, ad una società che possa garantire prospettive sempre più rispondenti ed adeguate alle esigenze degli avventori del gioco.
Concludo rifacendomi ad alcune mie considerazioni sulle possibilità di ampliamento o ristrutturazione del Casinò, di cui già da qualche tempo si parla per verificare al più presto quale sia la scelta più idonea per ottenere i risultati sperati: mi auguro e ci auguriamo anche come movimento che le scelte operate possano risolvere il problema dello sviluppo dell'attività del nostro Casinò in modo positivo e definitivo, permettendogli così di mantenere il privilegio di Casinò più grande e famoso d'Europa, oltre che permettere maggiori entrate finanziarie nelle casse regionali e ovviamente l'attuale livello di occupazione.
Termino l'intervento dichiarando, pur con le considerazioni e le perplessità che ho appena esposto, il voto favorevole della "Stella Alpina" sul rendiconto al 31 dicembre 2001, confidando nella risoluzione in tempi stretti dei problemi che sono ancora da risolvere e che non possono più essere procrastinati nel tempo.
Président La parole au Conseiller Tibaldi.
Tibaldi (FI) Darei avvio a questo mio intervento dando lettura di un documento di corrispondenza interna, che è stato esteso, scritto e sottoscritto in data 30 maggio scorso da un importante dirigente della Casa da gioco, a suoi colleghi e inviato a funzionari, a responsabili dell'Ufficio fidi e all'Ufficio clienti. La lettera, non particolarmente lunga, è però ricca di spunti sui quali farò in seguito alcune riflessioni. Il dirigente scrive: "È mia intenzione esternarvi alcune considerazioni in merito all'insoddisfacente andamento dei risultati dell'azienda e a un senso di apatia e appannamento che non trae nessuna apparente giustificazione e che credo, al di là di contingenti difficoltà aziendali, la nostra fin qui dimostrata professionalità non giustifichi. Sul tema ho la sensazione che - non so se solo per casualità o in alcuni casi anche per comportamenti poco professionali - la nostra azienda sia diventata la conferma evidente del detto: "tanto tuonò che piovve". Quello che è grave è che i tuoni, qualunque origine abbiano, siano affrontati tutti alla stessa stregua e sovente liquidati con generici e tranquillizzanti gesti di supponenza aziendale. Non credo che ogni anomala situazione possa sempre essere frutto o conseguenza di chissà quali imprevedibili cause, per contro non credo che con superficiale tranquillità si possa dare per scontato che sempre e comunque il nostro operare sia immune da doverose analisi individuali e di gruppo, sovente banalmente liquidate con tranquillizzanti e manifeste esposizioni di muscoli che non sempre possediamo. Credo che sia strano, ingiustificato e inaccettabile banalizzare o acquisire con atteggiamento passivo dati sicuramente allarmanti che per la prima volta scuotono consolidate procedure e quote di mercato interne ed esterne alla nostra casa da gioco.
Credo che sia troppo semplice imputare nel gioco di responsabilità non di propria competenza errori che nella loro globalità non vedono nessuno escluso, quanto meno da una necessaria e autocritica analisi del proprio operato. Non vedo nessun dirigente o funzionario che possa con tranquillità subire il trend di risultati e soprattutto ritengo che la passività della sala - quasi che la scomparsa di clienti importanti rientri in una fisiologica turnazione - si stia cullando in un non allarmato e forse individuale esame sulle responsabilità sempre di qualcun altro.
In questa ottica consentitemi una metafora non nuova e già troppe volte espressa verbalmente e forse sottovalutata nei contenuti. Alleno con alterna fortuna una squadra che fino a ieri, in virtù di capacità a suo tempo dimostrate, suffragate da abitudini e anche dalla giusta componente di buona sorte, che non è mancata, ha forse anche in alcuni casi vinto per demerito degli avversari. Per troppo tempo ho dovuto ripetere a me stesso e a tanti entusiasti lettori dei risultati di gioco che eravamo il monocolo nel regno dei ciechi e che molto dovevamo imparare senza consolarci delle debolezze altrui. Oggi chiedo a quella squadra di non cullarsi sul gioco prodotto in passato, di analizzare attentamente quello che si sta producendo e di valutare serenamente la possibilità che l'azienda nell'interesse dei risultati possa considerare necessario, anche se doloroso, cambiare ruoli, ritrovare stimoli e ridonare la giusta grinta e determinazione e la giusta competitività individuale, necessaria per un futuro che ci veda più consapevoli protagonisti. In caso contrario, pur grato per quanto fino ad oggi ho potuto condividere in quanto a soddisfazioni e a risultati prodotti, garantisco in presenza del trend attuale che, nell'interesse di chi su di me, e a caduta su di voi, ha inteso e intende investire, applicherò con la massima determinazione ogni cambiamento e integrazione necessaria, e non lascerò nulla di impregiudicato, anche a prescindere dalle aspettative consolidate di ognuno di noi".
Il documento conclude invitando le persone citate in epigrafe ad un prossimo incontro, consumatosi nella mattina del 10 giugno, presso la famosa sala riunioni del quarto piano: "... allo scopo di analizzare..." - precisa ancora il dirigente - "... le nostre rispettive responsabilità e confermare le nostre competenze affinché con il dovuto impegno si possa riguadagnare, senza scarichi di responsabilità e alibi, quella credibilità che oggi vedo nella sbiadita foto di gruppo poco adatta a trasmettere quella immagine di professionalità di questa azienda che chi investe su di noi ha diritto di pretendere. Fuori le palle, prima che le nostre diventino un buon ornamento e un buon monito per le future squadre".
La lettera è sintomatica ed è un documento che è servita a convocare la squadra, la cosiddetta "squadra della Casa da gioco di Saint-Vincent", il management, per fare il punto della situazione. Una situazione, qui dipinta non certamente in maniera rosea, non come è stata dipinta nella relazione del Presidente della Regione, tanto meno nella relazione del Presidente del comitato di gestione in occasione dell'incontro che abbiamo avuto come IV Commissione nei giorni scorsi e come abbiamo avuto occasione di leggere nei giorni scorsi sulla stessa relazione che accompagna i dati contabili del bilancio.
Questo stesso dirigente, tuttavia, ha palesato sicurezza e ha ostentato capacità di risultato in occasione di interviste televisive e naturalmente qui si è contraddetto, ma la contraddizione enorme è quella che si evince proprio dal contenuto di questa sua lettera e dalle parole che abbiamo sentito dal Presidente della Regione a copertura politica di una relazione di gestione. Allora delle due l'una: o ha ragione questo dirigente quando chiama a rapporto la sua squadra dicendo che la "barca sta facendo acqua da tutte le parti" - e in tal caso dobbiamo dire che, nonostante il suo ruolo, ha avuto almeno il buon gusto di riconoscere lo stato di difficoltà, di disagio, di malessere che sta vivendo l'azienda - oppure ha ragione il comitato di gestione e il Presidente della Regione che ne costituiscono gli ordini gerarchici sopraordinati. Se vale la seconda ipotesi, questo dirigente deve dare le dimissioni oppure gli deve essere revocata la fiducia, ma questi sono problemi che valuterete voi nelle camere di consiglio adeguate. Queste contraddizioni sono ancora più evidenti se ci caliamo nell'esame del bilancio che evidenzia dei dati che non possono essere assolutamente trascurati. È vero che ci sono due verità in quello che ha detto il Presidente Viérin: che a livello di valori complessivi gli introiti sono aumentati e che la quota parte della Regione è in crescita, è altrettanto vero però che bisogna approfondire le analisi in altre direzioni.
Là ci sono altri dati... uno dei quali, citato dal Consigliere Beneforti che mi ha preceduto, è che questo bilancio, come quello precedente, ha subìto una correzione contabile perché vede iscritte nelle partite attive una voce che non avrebbe diritto di essere iscritta. È una voce che pesa per 5,5 miliardi circa e se non fosse stata iscritta, come hanno fatto notare il collegio dei revisori e la società di revisione, il passivo complessivo di questo esercizio 2001 ammonterebbe a oltre 8 miliardi.
Naturalmente si tratta di correnti di pensiero, di punti di vista diversi fra commercialisti, fra quello di fiducia della maggioranza regionale, impersonato dal Presidente del comitato di gestione, e da quelli di fiducia del personale che sono impersonati dai revisori dei conti, ma 5,5 miliardi non sono poca cosa e hanno un peso tutt'altro che irrilevante - diremmo noi un peso molto significativo nell'equilibrio della contabilità fra attivo e passivo -, tant'è che anche come IV Commissione abbiamo chiesto un'audizione del collegio dei revisori.
Purtroppo l'audizione ci è stata concessa solo previa espressione del parere favorevole, forzatamente voluto dal Presidente Borre, perché, paradossalmente prima si esprime il parere e poi si approfondisce se il bilancio è conforme ai principi contabili. Naturalmente le nostre perplessità sono state certificate e confermate dalle risposte dei revisori dei conti. Questo è il secondo anno che si ricorre a certi artifizi per poter correggere un bilancio scomodo, anche se la correzione è ininfluente sul risultato definitivo perché segna sempre un segno meno pari a 3 miliardi.
Crescono i proventi, ma esplodono le spese e i costi, ed è sulle spese e sui costi che vorrei fare un'altra osservazione: se nel 2000 i costi per servizi - escludo quelli del personale che sono anche essi lievitati, ma in misura inferiore - ammontavano a quasi 64 miliardi, nell'esercizio 2001 superano abbondantemente i 76 miliardi. C'è quindi una differenza di più 12 miliardi: in termini percentuali siamo intorno al 16-18 percento da un anno all'altro. È vero, allora, Presidente, che sono aumentati gli introiti, ma è altrettanto vero, anzi è drammaticamente vero che è esplosa la spesa. Se confrontiamo dal 1994 ad oggi l'andamento dei ricavi e l'andamento delle spese, notiamo che c'è una forbice che si sta allargando sempre di più e che senz'altro non rappresenta un indicatore per promuovere la classe dirigente di questa Casa da gioco. Tant'è che, a fronte dei risultati ottenuti, vista la proporzione dei costi rispetto all'incremento dei ricavi, la Regione - lo affronteremo in fase immediatamente successiva - è costretta ad intervenire ancora una volta sulle aliquote che regolamentano i rapporti fra casa da gioco e ente pubblico. Bisogna ritoccarle per il semplice fatto che non sono più sufficienti a coprire le ingenti spese per servizi che, a nostro avviso, non hanno giustificazioni plausibili.
Si ritoccano le aliquote con la scusa che bisogna approssimarle alle suddivisioni utilizzate presso altre case da gioco, dimenticando che i rapporti che sottendono all'esercizio delle altre case da gioco fra l'ente locale, il comune e la stessa attività di gioco sono completamente diversi, si pensi solamente alle spese per manifestazioni, dove qui la Regione interviene e dove invece altrove l'incidenza dell'intervento pubblico è molto ridotta. Se analizziamo singolarmente le voci dei servizi, ci sbalordiamo nel vedere certe cifre.
La promozione del gioco è aumentata da 3,5 miliardi del 2000 a 5,2 miliardi del 2001. Nella voce "promozione del gioco", sulla base delle risposte fornite dal comitato di gestione in IV Commissione, in questi 5,2 miliardi per circa 3,8 miliardi pesano i cosiddetti "porteurs", cioè i portatori di clienti, i quali hanno aumentato le loro provvigioni in maniera significativa. Curioso è il fatto che però che essi sono procacciatori di clienti che cercano di indirizzare verso i giochi francesi, mentre il trend dei giochi francesi è in calo spaventoso in questo esercizio 2001.
Del pari se guardiamo gli investimenti vediamo che essi sono indirizzati a promuovere i giochi tradizionali le roulettes, lo chemin de fer, con notevoli impegni di denaro: anche in questo caso il risultato ottenuto non è di tenuta, bensì di calo verticale.
Ci permettiamo quindi di porre legittimamente questa domanda: dove sono andati a finire questi soldi, in quali direzioni precise? Se un'azienda investe così tanto denaro con quell'incremento che ho testé segnalato e non ottiene il risultato dello scorso anno, ma addirittura crolla, permettete che a coloro che sono deputati a controllare la gestione, cioè noi consiglieri, venga fornita qualche risposta. Vediamo infatti che ci sono aumenti sulle sponsorizzazioni, sui trasporti - qui addirittura del 100 percento -, sui compensi per spese legali, notarili e collaborazioni professionali, sui compensi del comitato di gestione. Ogni anno abbiamo un montante di spese notarili, legali e professionali che si aggira sui 3 miliardi, moltiplicato per gli otto anni di gestione siamo ormai a 24-25 miliardi. Capisco che la mole di contenzioso sia pesante, però è vero che altrettanto pesanti, se non di più, sono i compensi che vengono erogati per tutelare le posizioni della Gestione straordinaria. Ci sono poi le prestazioni a vario titolo di cui non si conosce bene l'essenza, ci sono voci che mancano di giustificazioni precise.
Alcune nostre domande sono rimaste inevase, per esempio non riusciamo a capire qual è - e non è per fare i conti in tasca ad altri, ma per capire se effettivamente sia necessario premiare chi gestisce - il valore dei compensi dei dirigenti della casa da gioco. Sappiamo che sono entità piuttosto cospicue, non sappiamo se sono parametrate alla redditività dell'azienda e quindi ci sia un concetto meritocratico che stia alla base di queste erogazioni.
La domanda posta in commissione non ha avuto risposta. Dalle indiscrezioni in nostro possesso, sappiamo che questi ricchi emolumenti non trovano corrispondenza nei risultati di gestione; evidentemente non sono criteri meritocratici o aziendalistici che stanno alla base della gestione della casa da gioco di Saint-Vincent.
Questo periodo è stato caratterizzato non solo da dati e da atti, ma anche da fatti, sono fatti che il nostro gruppo ha puntualmente denunciato in quest'aula e sui quali ha chiesto di avere precise risposte al Presidente della Regione o dall'Assessore di turno, ma le risposte sono state piuttosto evasive. Voglio ricordare "l'operazione pummarola", banalizzata da molti, operazione importante non tanto per i regali conferiti a dirigenti e ad alcuni dipendenti della casa da gioco, ma perché ha portato alla luce un fatto inquietante:ci sono settori del gioco che sono al di fuori del controllo della gestione straordinaria.
Una nostra interrogazione in merito ha evidenziato che non sempre i porteurs sono procacciatori di clienti e purtroppo talvolta tendono a sostituirsi a coloro che sono preposti alla gestione della casa da gioco e per la quale sono stati nominati dalla parte politica maggioritaria di questo Consiglio.
Analoga preoccupazione vale per il fatto che è stato portato oggi all'attenzione del Consiglio, cioè il fatto relativo a quelle settemila fiches che sono state improvvisamente prelevate dalla casa da gioco su iniziativa "zelante" - come l'ha definita stamani l'Assessore, ma secondo noi di zelo ce n'è ben poco - di un dipendente che si è permesso di portarle di sua sponte presso la ditta fornitrice che ha sede nella vicina Francia. La cronaca della casa da gioco è costellata da numerosi licenziamenti e da relative conseguenze penali per coloro che sono stati trovati in possesso di fiches; questo dipendente ne ha asportate ben settemila e le ha trasferite in Francia, all'insaputa dei dirigenti della casa da gioco e degli organi regionali di controllo e tanto meno senza un'esplicita autorizzazione da parte della Regione! Se questi sono sintomi di buona gestione, le conclusioni le lascio trarre a voi!
Questi fatti non possono essere sottaciuti in quanto sono l'indice di quel malessere dilagante che si sta vivendo presso l'edificio di Saint-Vincent, che si sta vivendo dalla parte degli impiegati, tecnici e amministrativi, e sono riconosciuti anche dal dirigente di cui ho menzionato la lettera e da parte di coloro che sono preposti al controllo da parte della Regione. La Regione - e questo bilancio lo sancisce ancora una volta - figura sempre più come uno spettatore impotente ed è questo il principale appunto che facciamo a lei, Presidente, che oggi si è assunto per l'ennesima volta la copertura politica di questo bilancio insieme alla sua maggioranza, dando una garanzia e una fiducia cieca e incondizionata all'operato del comitato di gestione e dei dirigenti della gestione straordinaria.
La Regione assiste passivamente e tutela un management aziendale che non ha dato certamente dimostrazione di capacità gestionale: un management che traguarda questi livelli, cioè che fa esplodere la spesa - volutamente o inconsapevolmente - e che non riesce a controllare i risultati di bilancio dopo anni ed anni di sperimentazione sul campo e di conoscenza del mercato, non merita la fiducia della nostra parte politica.
"Forza Italia" non potrà infatti dare fiducia piena e incondizionata alla gestione straordinaria, come fa il Presidente della Regione e come farà la maggioranza al seguito del Presidente della Regione. A fronte di questi atti, di questi fatti e di questi dati "Forza Italia" voterà in maniera convinta contro questo bilancio. Voterà in maniera convinta anche perché comunque l'aggiornamento legislativo e politico che venne fatto nel 1999, con la variazione del disciplinare, l'individuazione di un nuovo statuto, la modifica della legge n. 88 e la nomina del Triumvirato al posto dell'organo monocratico commissariale, non ha portato cambiamenti di sorta. Come anche nel 2000 l'ingresso in maggioranza della "Stella Alpina" non mi risulta che abbia portato contributi significativi nella modificazione dei risultati gestionali: anzi, se allora c'è stata un'alluvione di tipo naturale, qui abbiamo un'alluvione di tipo contabile in quanto la casa da gioco continua a perdere denaro e quindi anche il contributo politico non si palesa efficace. Lo stesso Triumvirato appare sempre più come un gruppo di allegri turisti di lusso che vengono a Saint-Vincent per partecipare agli incontri conviviali importanti, la cui presenza sarà anche necessaria, ma che alla fine - tre al posto di uno - non ha apportato un cambiamento significativo alla gestione straordinaria, Presidente, rimeditate su questo sistema! Probabilmente a voi la cosa la fa sorridere, mentre la comunità valdostana guarda con sdegno!
La panacea di questi mali è stata individuata nella Casino S.p.A.. Noi lo abbiamo già detto allora e lo ripeteremo fra poco quando esamineremo la legge di modifica della legge n. 36/2001: se questo è il modello che deve permettere di voltare pagina, caschiamo proprio male. La gestione del Casinò dovrebbe essere marcatamente privatistico con un forte controllo da parte dell'ente pubblico.
La Casinò S.p.A. non cambierà nulla, specie se permarranno questi uomini alla guida della casa da gioco e questi criteri, anzi verrà ridotto, come abbiamo avuto occasione di dire il 15 novembre 2001 durante il dibattito sulla legge n. 36, il potere di controllo della parte politica, quindi non solo di chi sta all'opposizione, ma anche di voi che sedete sui banchi della maggioranza.
Il nostro consiglio, visto che errare è umano, ma perseverare è diabolico, è che ci vuole un colpo di spugna, Presidente, ma con molto disinfettante. Penso che voi abbiate sia la spugna sia il disinfettante a disposizione e, visto che i tempi sono maturi per intervenire, fatelo finché non è troppo tardi.
Président Y a-t-il quelqu'un qui souhaite intervenir? La discussion générale est close.
La parole au Président de la Région, Viérin Dino.
Viérin D. (UV) Je remercie les collègues qui sont intervenus dans le débat général en apportant leurs réflexions à la discussion de ce bilan de la Gestion extraordinaire. Il est vrai, je veux honorer mon engagement, je payerai un café à M. Beneforti cette année. Je dois dire que j'attends encore le café que lui devait me payer l'année dernière…
(ilarità dell'Assemblea)
… il est vrai, le résultat concernant la Gestion extraordinaire, à savoir ceux qui gèrent cette même maison est négatif. Mais, je dois par ailleurs souligner que ce n'est pas la première fois que nous présentons la situation générale du marché des jeux en Italie. Nous l'avons fait toutes les années puisqu'il nous semble pas seulement important de considérer de façon ponctuelle la situation de la Maison de jeu de Saint-Vincent, mais d'élargir notre point de vue et si je devais faire une remarque à mon rapport, je dirais même que nous nous limitons uniquement à l'examen des résultats des autres maisons de jeu. Nous considérons en quelque sorte les changements qui sont intervenus, mais nous devrions tous davantage réfléchir aux grands événements qui sont annoncés parce qu'au-delà des formes de gestion, les problèmes de substance devront en tout cas être abordés et nous devrons considérer ces éléments. J'en anticipe un: vous êtes, M. Beneforti, mais d'autres aussi sont les paladins de la privatisation de la maison de jeu, très bien. Mais, vous devez nous dire également ou vous devez ajouter à ces propos, quels sont vos objectifs, quel est l'équilibre budgétaire que vous souhaitez en considérant et le maintien des emplois et la sauvegarde des recettes de la Région. Le thème ne peut être évité. Il sera donc nécessaire et important de réfléchir, au-delà de discuter, sur les résultats d'un bilan qui se rapporte à une année qui s'est déjà écoulée et sur les perspectives du Casino de Saint-Vincent nous l'avons fait sans triomphalismes.
Dans mon rapport je n'ai pas oublié les points de faiblesse ou les points critiques parce que ces points sont présents. J'ai exprimé également quelques considérations quant aux résultats obtenus en disant qu'on aurait pu faire mieux. Donc, ce n'est pas que nous ayons caché les problèmes. Nous avons essayé d'un point de vue général de soumettre à votre attention ces thèmes qui seront encore à l'attention du Conseil de la Vallée au cours des années prochaines. Et, à cet égard certainement les décisions qui seront prises au Parlement quant à la réglementation des maisons de jeu en Italie joueront un rôle capital. Nous devons tous, donc, nous confronter avec ces événements.
Lors de l'interpellation du 12 juin, à laquelle vous avez fait référence, M. Beneforti, votre attention ne se portait pas sur le thème d'aujourd'hui. Votre attention se portait sur un modèle de gestion et nous vous avons répondu le 12 juin, tant il est vrai qu'aujourd'hui nous présentons exactement les propositions que nous avions à l'époque formulées, les comptes rendus sont là pour le démontrer.
On ne peut affirmer donc que nous avons présenté ce rapport et que nous abordons le thème de la maison de jeu et des résultats de la Gestion extraordinaire à c?ur léger; nous sommes conscients des problèmes, des difficultés et avec sens de responsabilité nous essayons d'y faire face.
Les commissaires aux comptes ont été nommés par le Président du tribunal, M. Tibaldi nous l'a rappelé. Donc s'il est vrai que les membres du comité de gestion ont été nommés par cette Assemblée, sur proposition du Gouvernement, on ne peut pas affirmer par contre que les commissaires aux comptes sont des hommes de confiance de cette majorité.
Nous avons voulu - et celui-ci a été un choix que nous avons fait - leur attribuer une autonomie et donc nous avons voulu les faire nommer par le Président du tribunal de façon à leur assurer l'autonomie dans l'exercice de leurs fonctions.
Quant aux modifications - mais nous aurons là la possibilité d'y revenir -, je me dois d'apporter quelques précisions parce que les modifications au pourcentage de répartition du cahier des charges ne visent pas à augmenter en valeur absolue ce même pourcentage. Les modifications que nous proposons visent à maintenir en termes réels le montant de la quote-part des recettes qui reviennent à la Gestion extraordinaire. De plus, ce n'est pas vrai, M. Beneforti, que nous avons attribué des conditions de faveur à la Gestion extraordinaire.
Vous le savez parfaitement puisque vous étiez là aux temps de la convention Sitav; vous savez parfaitement que nous avons effacé l'article 13 et que, par rapport à la répartition entre l'Administration régionale et la Gestion extraordinaire, si nous avions gardé la convention avec Sitav, la Gestion extraordinaire aurait eu 50 milliards en plus de recettes et nous serions ici à vous présenter d'autres résultats. Et ce, seulement pour confirmer que ce n'est pas vrai ce que vous dites, que votre affirmation ne correspond pas à la réalité.
Vous nous demandez par ailleurs: est-ce que les objectifs de la Gestion extraordinaire ont été atteints? Quels étaient ces objectifs au-delà de l'analyse et au-delà des considérations sur la forme de gestion de cette maison de jeu? A l'époque nous avions attribué à la Gestion extraordinaire, qui devait avoir une nature temporaire, et ne me faites pas revenir sur le dossier Finoper parce qu'aujourd'hui tout le Conseil se félicite de la réussite et du fait qu'on a défini et résolu ce dossier, mais nous savons qu'au cours des différentes années les positions étaient différentes et que le "parti Finoper" était bel et bien présent à l'intérieur de cette Assemblée... mais en tout cas nous avions confié et nous avons encore actuellement confié à la Gestion extraordinaire des objectifs précis.
Premier objectif: le maintien des emplois. En effet, il suffirait d'éliminer cette contrainte dans un esprit de libre entreprise, et donc d'attention aux règles du marché, et les comptes seraient équilibrés, M. Beneforti, l'objectif du maintien des emplois ne peut pas être oublié! Deuxièmement: le renforcement de l'autonomie opérationnelle.
Je me rappelle quelle était la condition de la maison de jeu en 1994, au 1er juillet: si on n'avait pas passé certains contrats, nous aurions maintenu une continuité d'activité de la maison de jeu, mais avec des crayons et des chandelles, car telle était à l'époque l'autonomie de la maison de jeu. Aujourd'hui, par contre, elle est une entreprise à tous les effets. Autre objectif: l'augmentation des recettes; les résultats négatifs sont de notre responsabilité et nous assumons cette responsabilité; les effets résultats positifs par contre représentent dans cette Région un miracle, très bien…
(interruzione del Consigliere Beneforti, fuori microfono)
… il faut être croyants alors. Je sais que vous êtes un catholique fervent et alors le miracle: heureusement qu'il y en a encore et nous essayerons de vous confirmer dans votre foi pour que d'autres miracles se produisent, M. Beneforti! Autre objectif: le respect des dispositions du cahier des charges. Ce sont donc des objectifs que nous avions fixés à la Gestion extraordinaire et nous pouvons dire aujourd'hui que ces objectifs ont été atteints. A cet égard nous ne pouvons pas exprimer des griefs vis-à-vis de ces objectifs. Sans doute y a-t-il eu des contraintes externes - j'ai rappelé la Finoper, j'ai rappelé également un contentieux qui est en cours - qui ont entravé une politique de développement de la maison de jeu. Nous en assumons la responsabilité. Mais, il est vrai également qu'on peut faire le feu avec le bois dont on dispose et donc nous avons toujours maintenu cette volonté et même avec difficulté nous sommes en train de la réaliser.
Nous avons même exprimé toute une série de réflexions, là je ne peux que partager ce que M. Tibaldi a dit. Les réflexions sont nécessaires et c'est ce que nous voulons continuer à faire, compte tenu de tout ce que nous savons et que nous pouvons prévoir quant à l'avenir du secteur du jeu en Italie.
Quant aux résultats, c'est vrai, là je ne peux qu'en prendre acte. Mais d'ailleurs le rapport qui vous a été remis à la page 3 est explicite dans ce sens. Il y a une différence entre un résultat réel et un résultat de bilan: "Con queste considerazioni si ritiene quindi che l'esercizio trascorso, pur presentando contabilmente una perdita gestionale rilevante, circa 8 miliardi al netto degli accantonamenti, comprese le imposte di esercizio, in parte attenuata dall'iscrizione del credito INPS, oggetto della vittoriosa sentenza di primo grado ad oggi non appellata, abbia avuto di fatto una conclusione altamente positiva".
Cela pour dire que rien n'a été caché. Or, si nous voulons exprimer une appréciation, à cet égard nous devons considérer tous les avis qui ont été exprimés. Ceux exprimés d'une part par Arthur Andersen et les commissaires aux comptes, mais aussi, pour ce qui est de la thèse soutenue par la Gestion extraordinaire, ceux exprimés par les Professeurs Bianchi, l'Avvocato Giustiniani, lo studio legale "Bonelli erede Pappalardo", le Prof. Sandulli dello studio legale "Sandulli e associati". Je partage en tout cas la considération exprimée parce qu'il y a une différence entre le résultat comptable et le résultat réel qui a été indiqué vu que, dans le cas où ce contentieux avec l'INPS ne donnerait pas raison à la Gestion extraordinaire, évidemment ces cinq milliards devront être inscrits au budget.
La seule chose que nous pouvons dire c'est que du point de vue financier ces cinq milliards ont déjà été payés, comme M. Beneforti nous l'a rappelé. Il y a certains choix qui ont été faits concernant les actions menées par la Gestion extraordinaire et, notamment, au-delà des considérations exprimées quant aux recettes, pour ce qui est des dépenses, ils visent certains objectifs. Là encore, si l'objectif était exclusivement celui de la rentabilité, et donc celui de promouvoir les jeux qui sont les plus rentables pour le casino, nous aurons peut-être résolu une partie de nos problèmes: il suffirait de dépenser moins - et je reviendrai après sur les résultats des actions de promotion pour exprimer quelques considérations quant à la cause et à l'effet -, il suffirait de modifier notre option et de changer l'optique des politiques à Saint-Vincent et mettre ce dernier au même niveau que les autres maisons de jeu, en favorisant les slot machines.
Nous aurons résolu, du point de vue économique et financier, une partie de nos problèmes, mais avec quelles conséquences? Ce sont les considérations que je faisais auparavant quant aux propos et volontés de privatiser cette maison de jeu. Tout est possible, mais il faudrait alors insérer aussi quelques considérations sur les effets de cette privatisation, quant au maintien des emplois et au maintien également des recettes de l'Administration régionale, sinon nous serions obligés, M. Beneforti, de revenir à la convention Sitav et donc de nous inventer un autre article 13, si nous voulions maintenir l'équilibre budgétaire. Ce ne sont pas des considérations personnelles parce que sur certains aspects budgétaires les comptes sont les comptes et ont une logique qui est presque mathématique, donc il n'y a pas de grandes considérations à faire.
Quant à la lettre que M. Tibaldi a citée, je me permets de faire deux considérations. Tout en tenant compte de la teneur de cette lettre, il faut donner quelques éléments quant à la situation au 15 juillet de la maison de jeu. J'ai ces données qui se rapportent aux recettes.
La première considération c'est que nous ne pouvons pas comparer d'un point de vue logique une lettre, qui certainement est un rappel à la responsabilité de l'équipe des dirigeants, mais qui se rapporte à l'année 2002, car nous discutons aujourd'hui du bilan de l'année 2001: nous ne pouvons pas comparer les deux situations. Du point de vue de l'analyse, vous avez dit que la lettre portait la date du 30 mai 2002. Je suis donc tout à fait disposé à discuter sur ce thème, mais ce sont des thèmes qui se rapportent à une situation différente par rapport à celle que nous examinons aujourd'hui, vu qu'aujourd'hui nous examinons le bilan 2001.
C'est un rappel à la responsabilité, nous ne pouvons que partager ce rappel à la responsabilité parce qu'au mois de mai il y avait à Saint-Vincent une situation de difficulté quant aux recettes. Mais, les jeux étant un hasard, heureusement le mois de juin a été un mois positif. Je fais rappel à ce qui est reporté par "Il Sole 24ore": "La slot machine salva i casinò" et, pour ce qui est du mois de juin, le Casino de Saint-Vincent est le Casino qui a obtenu les résultats les meilleurs par rapport à toutes les autres maisons de jeu.
J'ai également les quotes-parts de marché de toutes les maisons de jeu au 30 juin 2002. Saint-Vincent est à 30 pour cent pour les jeux français, 64 pour cent pour les jeux américains, 26 pour cent pour les jeux mixtes et 20 pour cent pour les slot.
Si je considère le montant des recettes au 15 juillet, tout en étant convaincu que ce n'est pas la seule et unique donnée, qu'il y a d'autres éléments à prendre en considération, mais de ce point de vue les recettes totales au 15 juillet 2002, par rapport à une année 2001 que nous avons - vous l'avez également reconnu - considérée comme positive au moins sur cet aspect des recettes, présente des recettes de 79.116.021 euros par rapport à des recettes à la même période de l'année 2001 de 78.096.773 euros. Il y a donc une petite progression de 0,15 pour cent. Cela pour dire qu'il faudrait analyser d'une façon plus approfondie ce problème, qui est daté et rapporté au 30 mai 2002 et qui se réfère en tout cas à la période de gestion de cette année et non pas au bilan que nous sommes en train de discuter.
Quant au coût des services, il est vrai, l'augmentation a été importante, je l'ai souligné dans mon rapport. Mais, là je pose une question - comme je l'ai fait tout à l'heure - en termes problématiques: est-ce que nous pouvons nous passer, surtout pour ce qui est de la promotion, d'effectuer ces investissements? C'est un peu la même question que nous nous sommes posée auparavant, à savoir nous pouvons sans doute réduire ces frais et avoir ainsi des bénéfices sur le compte économique de la gestion, mais encore faudrait-il que nous révisions nos objectifs.
Il est vrai, nous devons continuer à promouvoir, si nous voulons maintenir cette spécificité de Saint-Vincent, les jeux de table et ce sont les jeux qui coûtent le plus en termes de promotion, mais qui aujourd'hui rapportent le moins. Pour ce qui est de la modification des pourcentages, au moment où nous avons défini le pourcentage de répartition, le poids des différents jeux par rapport aux recettes était: quarante, trente et trente, c'est-à-dire 40 pour cent les jeux français, 30 pour cent les jeux américains et 30 pour cent les slot machines.
Au cours de ces années il y a eu un changement; le poids des slot machines a augmenté et c'est la raison pour laquelle le pourcentage moyen, réel, final qui est attribué à la maison de jeu est tombé de 46 pour cent à 43 pour cent.
Nos propositions ne visent pas à augmenter, mais à maintenir du point de vue réel ce même pourcentage, tout en considérant la modification du poids des différents secteurs de jeu à l'intérieur des recettes de la Maison de Saint-Vincent.
A M. Tibaldi je dois apporter une précision vu qu'au cours de l'audition en IVème Commission nous avait dit que la dépense pour les rabatteurs était de 3,5 - 3,8 milliards; non, elle est plus élevée: la dépense pour les rabatteurs est de 4,8 milliards. C'est une dépense importante. Mais, là encore je me demande si l'on peut trouver une correspondance directe entre promotion et résultats; l'on devrait l'obtenir, je suis tout à fait d'accord, mais ce n'est pas acquis. Il suffit de penser à toutes les entreprises et vous êtes, en tant que représentant de "Forza Italia", le mieux placé pour le savoir... toutes les campagnes promotionnelles qui sont effectuées visent à un certain résultat, mais il n'est pas acquis à l'avance. Ce n'est pas qu'en augmentant le montant des dépenses pour la promotion, automatiquement on augmente les recettes ou les résultats; on espère l'augmenter, mais il n'est pas ainsi; d'ailleurs c'est un peu un cercle vicieux: si nous n'effectuons des campagnes de promotion, le résultat serait sans doute encore plus négatif.
Frais légaux et contentieux: vous avez déjà exprimé vos considérations.
Quant aux dirigeants, je ne peux que rappeler M. Beneforti, que, par rapport à une gestion privée qui voyait douze dirigeants, aujourd'hui cette gestion compte quatre dirigeants. Au moins du point de vue du maintien d'une certaine rigueur, vous pouvez donner acte du fait que nous n'avons pas augmenté les effectifs des dirigeants et même - je le citais auparavant - du point de vue des employés de la maison de jeu, je rappelle que c'est la première fois dans l'histoire de la maison de jeu qu'une réglementation existe, quant aux procédures d'embauche.
Pour ce qui est enfin du modèle de gestion, je prends acte; M. Tibaldi dit: "Ce n'est pas le modèle de gestion - société par actions entièrement détenue par une collectivité publique" que "Forza Italia" veut". Je me permets d'ajouter: ce n'est pas le modèle de gestion voulu par "Forza Italia" de la Vallée d'Aoste parce que "Forza Italia" de Sanremo a effectué le même choix que nous proposons ici au Val d'Aoste…
(interruzione del Consigliere Frassy, fuori microfono)
… oui, elles sont toutes différentes... parce que là vous décidez, ici vous êtes à l'opposition. Je me réfère à Sanremo, mais je pourrais également porter le cas de Campione, je ne parle pas de Venise, là c'est le Centre-Gauche - mais je le dis pour M. Beneforti - qui a voulu, mais ils ont été les premiers en Italie à vouloir un "casinò municipale e una S.p.A. pubblica". Vous voyez donc que, même si nous sommes au Val d'Aoste, nous ne sommes pas totalement en dehors de certaines analyses et de certains choix.
Je termine. L'ami Enrico me dit que nous disposons d'une éponge et même du désinfectant, c'est très bien, mais il nous reste tout simplement à répondre à une question: envers qui devons-nous utiliser l'éponge et le désinfectant?
Si dà atto che dalle ore 17,49 alle ore 18,05 presiede il Vicepresidente Lattanzi.
Président La parole au Conseiller Tibaldi, pour déclaration de vote.
Tibaldi (FI) Per una breve dichiarazione di voto, su alcune affermazioni fatte dal Presidente è necessario fare alcune considerazioni. Più volte ci siamo sentiti dire in questa sede - e peraltro è un'affermazione che è condivisa anche dal nostro partito - che il Casinò svolge, oltre ad una funzione economica, anche una funzione sociale in quanto dà lavoro a più di mille persone - parlo di Casinò e di indotto immediatamente adiacente alla casa da gioco -, di conseguenza permette dei tenori di vita e di benessere che altrimenti non sarebbero conseguibili.
Io penso che sulla funzione sociale mai nessuno abbia osato profferire parola, è una funzione che è stata realizzata sia prima, quando c'era il gestore privato, sia con la legge n. 88/1993 e con l'entrata in vigore della fase commissariale e penso che sarebbe stata conseguita con o senza questa maggioranza.
La funzione sociale non può però ignorare completamente la funzione economica, perché le due sono strettamente correlate. Senza obiettivi economici la stessa funzione sociale sarà domani difficilmente traguardabile, se non impossibile da traguardare. Come pensiamo di permettere il lavoro, e quindi questo tenore di vita, a tutti questi dipendenti se ragioniamo in termini meramente occupazionali, se non siamo in grado di rilanciare e di potenziare la presenza della casa da gioco sul mercato? Lo si può fare individuando modelli gestionali idonei, su cui abbiamo più volte disquisito in quest'aula, ma anche apportando quelle piccole rettifiche necessarie nella gestione quotidiana ed è proprio da questi bilanci che escono i difetti macroscopici della gestione quotidiana, Presidente!
Non si potrà mai più conseguire una funzione sociale da tutti condivisa e auspicata se mancano gli obiettivi economici, se cioè continuiamo a segnare il passo rispetto ad altre case da gioco, se continuiamo a non essere competitivi, a non fare utili, a non potenziare la nostra capacità di penetrazione sul mercato. Le due cose non sono scindibili. Non possiamo dire che a noi interessa prioritariamente la funzione sociale e trascuriamo l'obiettivo economico perché le due cose sono connesse e non possono essere disgiunte, questo lo ribadiamo per l'ennesima volta.
Per quanto riguarda "Forza Italia", non è "Forza Italia" della Valle d'Aosta che propende per una gestione di carattere privato, ma è l'indirizzo che sta emergendo nella X Commissione Attività produttive che è preposta all'individuazione di una legge quadro in materia di case da gioco. Ci saranno enti concedenti che sono gli enti pubblici, ci saranno enti gestori che dovrebbero essere soggetti privati, secondo quello che è l'indirizzo del legislatore - uso il condizionale perché non siamo seduti su quegli scranni, ma l'indirizzo largamente maggioritario, per non dire totalitario, è quello -, che saranno titolari di gestioni di case da gioco o di luoghi similari perché ci sono ipotesi affini che sono oggetto di pensiero da parte dei parlamentari di tutte le forze politiche. Cercare quindi di speculare sul fatto che sia "Forza Italia" della Valle d'Aosta a comportarsi in una maniera e "Forza Italia" di Sanremo a comportarsi in un'altra, direi che è strumentalizzare e non voler tenere presente l'orientamento che il Governo e la maggioranza parlamentare stanno delineando in questi mesi.
La lettera di cui ho dato lettura è un pesante appello alla responsabilità che porta la data del 30 maggio, ma non c'è scritto che si riferisca solo al momento contingente, anzi, fa trasparire proprio quella apatia e quell'insoddisfacente andamento dei risultati dell'azienda che sembra persistere già da tempo. Lei, Presidente, cercando di replicare al contenuto di questa lettera, ci ha anticipato quello che sarà il consuntivo 2002: sulla base di quello che ha detto dovrebbe essere nerissimo.
La situazione non è precipitata in questi sei mesi, ma segnava il passo già da tempo, quindi questa lettera non è solo un appello alla responsabilità, ma è la dimostrazione che c'è una profonda contraddizione fra la versione del Comitato di gestione e quelli che sono i sentimenti, i risultati, le sensazioni di chi lavora in sala, di chi si rende conto che giorno dopo giorno la clientela cala quantitativamente e qualitativamente. Aumenta l'interesse della clientela per le slot: questo è un dato che da un lato può gratificare perché esse hanno permesso di ottenere certi risultati, d'altro lato, se un domani vengono liberalizzati i video giochi a livello nazionale, ciò comporterà una nuova sfida ed è una sfida di non poco conto.
La funzione economica, e concludo, si consegue con un'attenta gestione delle risorse, non solo aumentando gli introiti, ma anche controllando le spese. Ci vuole maggiore prudenza, bisogna spendere meglio. Promozioni, investimenti ed operazioni di marketing vanno incentivate per aumentare i volumi di affari e quindi i ricavi complessivi, ma devono essere mirate ed efficaci: basta con gli sprechi! Anche se le voci non sono analitiche, gli sprechi sono percepibili a chiunque legga questo bilancio.
I 13 miliardi di incremento di costi in termini di servizi, d'altronde, non sono dovuti solo alla promozione. Il Casinò di Saint-Vincent, per fare riferimento alla correzione - e ringraziamo il Presidente per averla fatta -, se ha speso 4,8 miliardi per i rabatteurs e non ha conseguito determinati risultati... questo deve essere un altro elemento di riflessione. Non possiamo consegnare la Casa da gioco di Saint-Vincent ai porteurs, non possiamo far sì che siano essi gli strumenti di fidelizzazione e di attrazione della clientela della Casa da gioco. È la stessa Casa da gioco, con i suoi giochi, con la sua cortesia, con la qualità del suo servizio, il momento esclusivo di attrazione. Non credo assolutamente che altre case da gioco, non solo italiane, ma pensiamo anche a Las Vegas - alcuni nostri colleghi hanno fatto anche un viaggio oltre oceano -, fondino le loro capacità di persuasione e di attrazione della clientela sui porteurs.
Presidente, la invitiamo a riflettere, i colpi di spugna con l'utilizzo del disinfettante si riferiscono a due cose: uomini e criteri attuali non vanno bene per il domani, anche se si cambia il modello e se la Gestione straordinaria oggi diventerà la Casinò S.p.A. di domani... altrimenti sarà solo una formalizzazione giuridica, ma il fallimento è assicurato.
Président La parole au Conseiller Beneforti.
Beneforti (PVA-cU) Devo riconoscere che il Presidente è abile, cerca di dare a tutto delle risposte, anche nella sua replica non c'è stato un filo di autocritica: "Non si è sbagliato niente, andiamo avanti così". È vero che lei è a capo del Governo regionale, ma anche chi riveste questa carica qualche volta deve compiere un atto di umiltà; l'atto di umiltà è un atto di forza: significa riconoscere che anche chi viene in aula a fare delle osservazioni può avere ragione. Anche se lei non ci desse ragione in questa sede, potremmo pensare, se vedessimo dei cambiamenti, che si è comunque intervenuti, invece non si vede nessun tipo di intervento, le situazioni restano le stesse, niente migliora e si va avanti. Resto pertanto convinto delle mie idee, di quanto ho esposto.
Ero a conoscenza anch'io della lettera che ha menzionato il collega e che lei ha ripreso. È vero che è stata scritta da un dirigente ma, a prescindere da questa lettera, lo stato d'animo dei dipendenti non è più quello esistente in passato, sentono la mancanza di una guida, non basta attuare promozioni o soddisfare alcune esigenze personali, la fiducia nel personale si conquista in un altro modo: dimostrando la volontà di rilanciare il Casinò e di cercare quella élite di clientela... perché quando si dice che è aumentato il 20 percento delle slot machines... a questi giochi non si recano le persone che vanno allo chemin de fer o nel privé.
A noi manca la clientela di una volta che faceva sì che il nostro Casinò fosse primo in Italia e in Europa; ecco perché non crediamo che sia possibile che ci sia, né con la Gestione straordinaria, né con la società Casinò S.p.A., un rilancio della casa da gioco: riteniamo che si debba scegliere come soluzione la gestione privata.
Presidente, lei ha detto: "Voi siete del Centro-Sinistra e guardate Venezia, voi siete del Centro-Destra e guardate Sanremo". È giusto, ma andiamo a vedere la storia di Venezia, di Campione, di Sanremo, i motivi per i quali sono arrivati a questo tipo di gestione. Ho fatto anche il mestiere di sindacalista e avevamo convegni e riunioni con i quattro casinò, ognuno aveva le sue particolarità e oggi non si può pensare di mettere a confronto un casinò con l'altro per giustificare una nostra posizione. Per quanto riguarda le percentuali, ho detto che il 46 percento non sarebbe stato dato a nessuna società. Lei ha ricordato che, quando c'era il contratto privato con la Sitav, c'era l'articolo 13 nella convenzione... è vero, lo so che c'era tale articolo.
Io non propongo di rifare con la nuova società una convenzione come quella con la Sitav, l'esperienza del passato ci deve servire a non sbagliare più; ho sempre detto - andate a rileggervi gli atti del Consiglio - che bisogna fare un appalto con una società con tutti i crismi possibili in modo da non commettere gli stessi errori commessi in passato. Lo so che, in forza di quell'articolo 13, la percentuale era superiore al 46 percento per la Sitav e conosciamo tutti il motivo: perché, quando il costo del personale superava una certa percentuale, era la Regione che pagava; se non si faceva assumere tanto personale, forse non si spendevano quei soldi!
Riconfermo che non è con questo sistema che si rilancia il Casinò, non è così che si crea la fiducia nei dipendenti, che si risolvono i problemi delle spese esistenti, che aumenteranno sempre se non eliminiamo una serie di sprechi che avvengono oggi. Non capisco perché - l'ho detto per il settore sanitario e lo ripeto per tutti i settori - non verificate fino in fondo le situazioni: o è perché avete troppa fiducia in queste persone oppure siete anche voi responsabili politicamente di questa situazione che va avanti! È inutile che veniate qui a giustificare la situazione, anche se capisco che lo dobbiate fare, ma questo lo si fa fino ad un certo punto, poi si desiste dal continuare! Se si stipula un contratto con tutti i crismi con una società privata - e la Regione è a conoscenza di quanto incassa, mentre la società deve cercare di gestire il Casinò al meglio, considerato il rischio di rescissione dal contratto -, credo che si possa modificare la situazione.
Non è con questo provvedimento, che porta il numero dei componenti del consiglio della società da tre a cinque, che risolviamo il problema. Qui dobbiamo fare un discorso molto diverso. Siamo in presenza di una gestione della società che fa il "muro del pianto", che dice: "Bisogna stare attenti che adesso non venga data l'autorizzazione ad aprire in tutti i bar le slots machines, altrimenti ci rimettiamo", che non vuole che si aprano casinò nelle altre regioni. Si cerca di restringere autarchicamente... per non avere concorrenza, ma la concorrenza si supera in modo diverso: bisogna prepararsi ad affrontarla! Non è eliminando certe cose che ci si salva! Dobbiamo cercare di rilanciare il Casinò per reggere all'apertura di nuovi casinò o per far fronte a nuove situazioni che si presentano con le slot machines, i tempi cambiano e bisogna stare al passo con i tempi!
Se non ci fosse stata la Corte dei Conti, la situazione relativa alle slot machines sarebbe già cambiata... hanno tolto questa disposizione dalla legge finanziaria non perché il nostro Deputato ha detto di no a Roma... o almeno non penso che sia stato quello il motivo. È chiaro che siamo anche noi contenti di quanto accaduto perché abbiamo salvato la situazione, ma non possiamo pensare ogni volta che ci sia qualcuno che ci tolga dai pasticci o che la Regione debba continuamente sanare il bilancio che può scaturire dalla casa da gioco.
Noi voteremo contro questo bilancio per tutte le motivazioni che ho detto e riaffermiamo la richiesta che si passi a una gestione privata, con un contratto di appalto che sia degno della nostra Regione!
Président La parole au Conseiller Borre.
Borre (UV) Non ritengo di dover fare una dichiarazione di voto perché è evidente che voterò a favore, ma la dichiarazione che voglio fare è che non è che voterò a favore perché me lo ha ordinato il Presidente Viérin o il mio Capogruppo Cottino….
(un consigliere fuori microfono)… anche…
… perché abbiamo ancora la capacità di esaminare i provvedimenti che andiamo a votare, quindi i capi ci sono in casa vostra e vanno a fare i referendum in giro. Vorrei fare una riflessione su questo bilancio e richiamo l'attenzione anche della stampa e della televisione perché il giorno dopo la discussione si legge o si sente dire che il Casinò è in rosso perché si dà credito a quello che viene detto dall'opposizione, un'opposizione che non vuole leggere correttamente il bilancio.
Questo non è il bilancio di un'azienda - perché se fosse il bilancio di un'azienda privata non avremmo neanche il piacere di esaminarlo in questa sede, ma dovremmo avere solo dei contenziosi per andare a vedere se rispettano o meno quanto è scritto nel disciplinare -, questo bilancio è fortemente legato a quello che è il disciplinare da una parte e quella che è la situazione in cui ci si è trovati in questi nove, dieci anni di Gestione straordinaria, una gestione che ha operato estremamente bene per mantenere e incrementare la rendita della Regione da parte del Casinò.
Quest'anno parliamo di 162 miliardi, non mi sembrano pochi, sono 14 miliardi in più del 2000, anche se poi, togliendo il disavanzo che ha questa gestione, i miliardi rimangono sei in più rispetto al 2000, ma ricordiamoci anche il disciplinare al quale faceva riferimento prima il Consigliere Tibaldi, il quale dice: "anche la parte sociale deve essere tenuta in considerazione", è vero…
(interruzione del Consigliere Tibaldi, fuori microfono)
… no, tu hai detto che deve esserci la resa da una parte per poterci permettere di tenere conto anche del sociale. È chiaro che, se va avanti il discorso del privato, la prima visione è quella utilitaristica e le slot machines, come diceva prima anche il Presidente, sono i giochi che rendono di più e costano meno in termini di personale. Non vi ricordate il dibattito che si è svolto qui dentro e le riunioni che abbiamo fatto con i delegati sindacali per i dipendenti dell'Hôtel Billia? Si trattava di 180-190 persone per le quali si ventilava addirittura il licenziamento.
Concludo dicendo che la mia lettura non è stata una lettura di un bilancio di cifre, quindi la perdita degli 8 miliardi o dei 3,5 se togliamo i crediti INPS, ma è stata una lettura di una società che ha operato nei limiti di un disciplinare, che ha operato bene e che ha sempre mantenuto in piedi il Casinò.
Il disegno di legge oggi in discussione, se passerà, pertanto, sarà un atto estremamente importante per la nostra Regione perché avremo sempre la possibilità di operare un controllo all'interno della casa da gioco e quindi di garantire tutte le esigenze che ha la Regione, oltre all'entrata dei soldi.
Président La parole au Président de la Région, Viérin Dino.
Viérin D. (UV) Tout en reconfirmant le vote favorable sur le bilan de la Gestion extraordinaire, je voudrais, sur la base des considérations qui ont été exprimées par le Président Borre, à mon tour exprimer une dernière réflexion.
S'il est important d'examiner le bilan de la Gestion extraordinaire, il est important - et moi aussi je veux lancer un appel aux médias - de ne pas confondre les choses vu qu'il y a trois éléments à considérer.
Il y a la maison de jeu en tant que telle, patrimoine commun à nous tous et que nous voulons défendre à partir de son personnel; après il y a la Gestion extraordinaire et enfin l'Administration régionale. Ce sont les résultats de la maison de jeu définis sur la base d'un cahier des charges que nous examinons aujourd'hui. Alors pour une fois je voudrais reconduire le tout à la même entreprise. Si nous considérions donc aujourd'hui la Maison de jeu de Saint-Vincent, 14 milliards de recettes en plus à l'Administration régionale, 8 milliards en termes réels de pertes de la Gestion extraordinaire, résultat de la maison de jeu en 2001: six milliards de bénéfices.
Président Je soumets au vote le bilan au 31 décembre 2001 du Casino de la Vallée:
Conseillers présents et votants: 33
Pour: 27
Contre: 6
Le Conseil approuve.
