Oggetto del Consiglio n. 166 del 30 novembre 1988 - Resoconto
OGGETTO N. 166/IX - RITARDI NELLA REALIZZAZIONE DELLA NUOVA CENTRALE DEL LATTE DI GRESSAN. (Interpellanza).
PRESIDENTE:Do lettura dell'interpellanza presentata dai Consiglieri Mafrica e Chenuil:
INTERPELLANZA
RICORDATO che nel corso della discussione sulla legge relativa alla nuova Centrale del Latte il gruppo del P.C.I. aveva prospettato possibili inconvenienti, conseguenti alla decisione di affidare la maggioranza delle azioni ad una società privata e non operante in Valle;
APPRESO da notizie di stampa che vi sarebbero gravi ritardi nella realizzazione del nuovo insediamento industriale, causati da divergenze con i soci privati;
PREOCCUPATI dal fatto che secondo tali fonti giornalistiche "la Regione non può avere voce in Capitolo" essendo soltanto socio di minoranza;
i sottoscritti Consiglieri regionali del Gruppo comunista
INTERPELLANO
l'Assessore competente per conoscere:
1) quali sono í rapporti effettivamente esistenti tra la Regione e il socio di maggioranza;
2) a che punto si trova la realizzazione della nuova Centrale del Latte;
3) per quali motivi la Giunta regionale non ha finora provveduto al versamento delle quote di capitale regionale nella costituenda società Centrale Laitière Vallée d'Aoste S.p.A.
PRESIDENTE:Ha chiesto di parlare il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.
MAFRICA (P.C.I.):Ricordo che all'inizio dell'anno l'Assessore all'Agricoltura aveva portato all'esame di questo Consiglio un disegno di legge per il finanziamento di una nuova Centrale del Latte a Gressan. In quell'occasione l'Assessore aveva avuto anche qualche discussione animata con il nostro, Gruppo perché sosteneva l'urgenza particolare di questo provvedimento, mentre noi volevamo consultare il Consiglio di amministrazione dell'attuale Centrale, i produttori e altre persone. Tuttavia è stato approvato dal Consiglio un disegno di legge che prevede la costituzione di una nuova società in cui il privato diventa socio di maggioranza ed è stata approvata anche una convenzione che prevede i tempi per la realizzazione del nuovo stabilimento.
Il provvedimento di legge è del gennaio 1988, la convenzione è del marzo 1988; nel maggio 1988 questo Consiglio ha nominato i suoi due rappresentanti nel Consiglio di amministrazione della Centrale Laitière Vallée d'Aoste, ma, a quanto ci risulta, questi consiglieri di amministrazione non sono ancora mai stati convocati per insediare il nuovo Consiglio di amministrazione.
Al 31 marzo 1989 lo stabilimento, secondo la convenzione, doveva essere terminato, ma non mi pare che ancora siano stati definitivamente appaltati i lavori. Quindi noi vediamo un ritardo, vediamo anche una certa contraddizione, perché mentre l'amministrazione regionale si muove con una certa lentezza, il privato aveva già costituito la Centrale Laitière Vallée d'Aoste nel febbraio 188, cioè prima ancora che il Consiglio regionale approvasse la convenzione.
Noi vogliamo sapere che cosa sta succedendo e a cosa sono imputabili questi ritardi, perché abbiamo la preoccupazione che si siano verificati quei casi di divergenze tra gli interessi della Regione, che rappresenta interessi collettivi, e gli interessi dei privati, che sono ovviamente differenti. Quindi, con questa interpellanza, noi chiediamo alla Giunta regionale a che punto si trova la realizzazione della nuova Centrale del Latte, quali sono i rapporti effettivamente esistenti tra la Regione e il socio privato di maggioranza e quando questo nuovo Consiglio di amministrazione, quando questa società potrà vedere la presenza effettiva della Regione al suo interno.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare l’Assessore all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente Naturale Perrin, ne ha facoltà.
PERRIN (U.V.): Je laisse évidemment la responsabilité de certaines affirmations comme: "La Regione non può avere voce in capitolo", à leur auteur. Qui l'a affirmé est responsable de ces affirmations que je ne partage pas. En tout cas, si retard il y a, c'est justement parce que la Région a "voce in capitolo", et a exercé cette possibilité de pouvoir guider, dans l’intérêt collectif, la naissance du nouvel établissement.
Donc les rapports qui existent entre les actionnaires de majorité et l'Administration régionale sont des rapports, si on veut corrects, même si, évidemment, ils peuvent être un tant soit peu conflictuels, car la Région se doit de défendre, se doit de protéger les intérêts de la collectivité et donc elle doit être extrêmement attentive à la procédure qui est adoptée pour arriver aux appels d'offre et à la construction de l’établissement. C'est justement pour cela que nous avions procédé d'une certaine façon. C'est vrai qu’il y a urgence et l’urgence est due aussi à l’état lamentable de la Centrale actuelle. Mais nous avions justement accepté à ce moment-là de retarder la présentation de la convention type à signer, pour que la Commission puisse consulter les différents organes, ce qui a été fait.
Il est vrai que la convention prévoyait comme possibilité (non comme terme fixé au préalable, mais comme possibilité) la date du 31 mars pour terminer les travaux. La convention, pour défendre les intérêts de l'Administration, avait prévu au point 1.5 la création d'une commission qui devait s'occuper du projet de construction et surtout d’établir la liste des différentes entreprises qui pouvaient être invitées pour prendre part à la construction dans les différents secteurs (bâtiment, fournitures et montage de la partie technologique). Cette commission a été constituée pour ce qui concerne les trois membres de l'Administration régionale, qui forment donc la majorité à l'intérieur de la commission, au début du mois de mars; il faut dire qu’ils se sont mis immédiatement au travail. Il y a eu une série de réunions: d'abord au mois de mai, puis le 9 août et enfin le 20 septembre, la réunion finale pour les décisions finales. Il y a eu évidemment débat à l'intérieur de cette commission et je remercie publiquement les trois membres de la commission (MM. Trasino, Acerbo et Quendoz), qui ont oeuvré dans l’intérêt de l'Administration.
Quant aux deux conseillers, MM. Charbonnier et Quendoz, évidemment ils n'ont pas encore été convoqués, puisqu’officiellement ils ne sont pas encore membres de la société, même si la société les avait cooptés au sein du Conseil. En disentant avec les deux membres, moi même j'ai franchement concordé d'attendre à participer: la Région ne faisant pas encore partie officiellement de la société parce qu’ils auraient été dans une veste un peu drôle.
A ce moment, la commission a examiné les entreprises à inviter, elle a examiné les appels d'offre des différents secteurs et donc il "capitolato d'appalto" pour les différents secteurs, et elle a seulement réexaminé le projet du bâtiment. L'architecte Lale avait présenté un projet qui était magnifique, mais qui était aussi proportionnellement coûteux. On a convenu, pour accélérer les travaux, que le nouveau bâtiment pouvait être en partie préfabriqué; la commission avec le consentement de l'Assessorat et des actionnaires de majorité lui a demandé de revoir le projet, ce qui a été fait: la dépense est passée des 6 milliards et plus à 3 milliards et demi.
Pour ce qui est de l'entrée des deux membres dans le Conseil d'administration et du problème concernant l'apport du capital, le tout était évidemment soumis à la signature de la convention. La convention n'a pu être signée que le 13 septembre, et donc jusqu’à ce moment-là, les deux membres ne pouvaient pas entrer officiellement. C'est aux membres de majorité, disons l'actuelle Centrale Laitière Vallée d'Aoste, qu’il reviendra de convoquer et, par acte notarié, d'admettre l'entrée des membres publics. Entre-temps la société a pourvu à l'augmentation du capital, puisque le capital initial était, je crois, seulement de 200 millions; maintenant on a fait une première augmentation de capital jusqu’à 1 milliard 800 millions; au moment où nous entrerons, on fera la nouvelle augmentation, jusqu’à 3 milliard, prévue par la convention. La société ayant fait cette augmentation, l'Assessorat a pu présenter une délibération concernant le versement du capital social de l'Administration régionale, en prévoyant le tout par versements de tranches en fonction du capital versé par les autres actionnaires.
En même temps, le bureau légal a fait une délibération pour le transfert du terrain de Chevrot, puisqu’une partie du capital de l'Administration régionale sera couvert par ce terrain. Et donc maintenant - la chose va être faite, si je ne me trompe pas, déjà la semaine prochaine - les deux membres nommés par le Conseil régional pourront entrer dans le Conseil d'administration et tout pourra être mis en oeuvre. Entre-temps, grâce au travail de cette commission et donc des trois membres nommés par le Conseil, tous les capitolati d'appalto on été préparés de façon que l'appel d'offre puisse être immédiat. Donc, dans le courant du mois de décembre, nous pourrons recevoir les offres et l'appel pourra être adjugé.
PRESIDENTE:Ha chiesto di parlare il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.
MAFRICA (P.C.I.):Le cose si sono svolte con una certa difficoltà, l'Assessore però dice che siamo quasi in dirittura d'arrivo; noi ci auguriamo che questo si realizzi.
Abbiamo fatto questa interpellanza per verificare le cause del ritardo e per sottolineare la necessità che la Regione continui ad esercitare, anche se non è socio di maggioranza, un ruolo importante nella direzione di questa società che ha cosi grande importanza nell'agricoltura valdostana. Ci auguriamo che le cose, superati questi scogli iniziali, possano procedere più speditamente e ci riserviamo di intervenire successivamente per esporre le nostre considerazioni e proposte su questo settore.
