Oggetto del Consiglio n. 2532 del 7 maggio 1997 - Resoconto
SEDUTA ANTIMERIDIANA DEL 7 MAGGIO 1997
OBJET N° 2532/X Communications du Président du Gouvernement régional.
Président La parole au Président du Gouvernement régional, Dino Viérin.
Viérin D. (UV) Comme l'ont déjà fait le Président Stévenin et M. Parisi, je tiens également au nom de l'ensemble du Gouvernement valdôtain, à présenter mes condoléances à la famille d'Edoardo Bich, mais également au vice-président Aloisi et au Conseiller Parisi qui partageaient son expérience politique au sein de cette Assemblée et de la majorité.
Notre communauté perd en Edoardo Bich l'un des grands protagonistes de la vie politique et administrative des années 80 et 90, qu'il marqua de son action et de son acuité intellectuelle.
Sa grande culture, sa préparation et sa manière ironique de vivre et d'interpréter les engagements politiques qu'il avait été appelé à remplir caractérisaient son comportement au sein de cette Assemblée, dont il avait longtemps dirigé les travaux.
Edoardo Bich, qui par ailleurs me représentait au sein du Comité de coopération pour les Pays en voie de développement en tant que Président délégué, va certainement nous manquer et nous regretterons tous ses qualités humaines et politiques, sa profonde humanité et ses capacités qui, alliées à une rare intelligence politique, faisaient de lui un point de référence pour tant de Valdôtains.
Lundi 28 avril dernier, en ma qualité de Préfet, j'ai été interrogé par le Substitut du Procureur, Pasquale Longarini, à propos de l'avalanche de la Brenva. L'Assesseur Vallet avait déjà été lui-même entendu le mardi 22 avril en tant qu'assesseur à l'agriculture, aux forêts et aux ressources naturelles, puisque c'est de cet assessorat que dépendent tant le Service des aménagements hydrauliques et de la défense du sol que le Bureau de la Protection civile.
En cette occasion j'ai eu la possibilité de préciser ma position vis-à-vis de cette fonction qui entre dans mon rôle institutionnel, et j'ai confirmé au Substitut du Procureur que je n'avais reçu aucune information de nature à laisser présager un éventuel accident.
Au cours de cette entrevue, il m'a en outre été demandé de fournir des précision quant à l'organisation du Bureau de la Protection civile. Pour sa part, M. Longarini m'a informé du fait qu'il a l'intention de demander au Juge d'ordonner une expertise, dans le but d'établir si les conditions réunies étaient telles que l'avalanche aurait pu être prévue, ce qui permettrait de définir d'éventuelles responsabilités.
En réponse à l'invitation que l'Évêque d'Aoste, au nom de toute la communauté valdôtaine, lui avait adressée à la fin de l'année dernière, le Pape Jean Paul II a décidé de revenir en Vallée d'Aoste pour passer quelques jours de vacances.
Il séjournera donc à Introd du 9 au 19 juillet prochain, dans sa résidence habituelle des Combes. Ses vacances seront exclusivement consacrées au repos et il ne participera donc à aucune manifestation publique.
Les services de l'Administration régionale se sont déjà mis au travail pour organiser au mieux ce séjour. Les interventions d'aménagement sont en cours aux alentours de la maison où résidera le Pape et sur les sentiers que le Saint-Père pourra emprunter lors de ses promenades habituelles, en compagnie du responsable du Bureau des forêts, M. Cerise, et de l'abbé Louis Maquignaz de la paroisse de Saint-Martin-de-Corléans.
Je crois pouvoir sans l'ombre d'un doute, en interprétant les sentiments de cette Assemblée, exprimer toute la satisfaction et la joie de la population valdôtaine à l'idée de cette visite, qui lui permettra d'accueillir le Pape pour la sixième fois en neuf ans, depuis sa visite officielle de 1986. En effet, la décision de Jean-Paul II de venir ici passer ses vacances témoigne encore une fois de l'affection qu'il porte à la Vallée d'Aoste.
