Oggetto del Consiglio n. 611 del 20 aprile 1994 - Resoconto
OGGETTO N. 611/X - Nomina dell'Assessore al turismo, sport e beni culturali.
Presidente - La parola al Presidente della Giunta, Viérin Dino.
Viérin D. (UV) - Au cours de la séance du 23 mars dernier, suite à la démission de l'assesseur Voyat de ses fonctions, décision qui avait été prise par monsieur Voyat avec sensibilité et sens de la responsabilité - en voulant ainsi immédiatement et volontairement séparer sa position personnelle de ses fonctions administratives afin de permettre à la magistrature d'éclaircir toute l'affaire le concernant - j'avais assumé "par intérim" les fonctions d'assesseur au tourisme, aux sports et aux biens culturels. Et ce, je l'avais déclaré lors de cette séance, pour une courte période allant jusqu'à l'examen et la discussion par l'Assemblée de la démission de monsieur Voyat et de la nomination du nouvel assesseur au tourisme.
Cette période, par ailleurs, devait également permettre d'ouvrir un débat et une confrontation politique pour vérifier l'actualité des accords qui avaient amené à la formation de cette majorité et de ce Gouvernement, pour vérifier l'application du programme de législature qui en est le fondement et pour définir également la composition des commissions permanentes du Conseil, problème qui avait été renvoyé pour avoir un cadre complet de la situation.
Les forces politiques de la majorité qui soutiennent le Gouvernement actuel ont voulu procéder à une réflexion et à une confrontation sur l'application du programme concerté en juin 1993 ainsi que sur la situation politique régionale et sur les rapports entre les différentes forces de la coalition. Cela, comme je viens de le dire, pour actualiser et renforcer l'action politique et administrative du Gouvernement valdôtain et pour rendre plus efficace l'activité du Conseil régional, surtout à la lumière des résultats des élections politiques de mars 1994 au Val d'Aoste et à l'échelon italien.
A l'issue de cette confrontation, les forces de la majorité régionale expriment, à l'unanimité, les évaluations politiques suivantes: tout d'abord, l'action du Gouvernement valdôtain est sans contredit positive, au vu des résultats qu'elle a donnés, par exemple, les dispositions d'application du Statut, compte tenu surtout de la gravité et de la complexité du moment politique et économique et du cadre institutionnel dans lequel il a été appelé à oeuvrer. Par ailleurs, la collaboration entre les forces autonomistes et les forces progressistes se révèle être un choix propre à garantir un essor équilibré et le renouvellement de la Vallée. De plus, le panorama politique italien qui s'est dessiné après les dernières consultations électorales donne au Val d'Aoste de sérieux motifs d'inquiétude du fait de l'avance menaçante de forces qui s'inspirent d'un nouveau centralisme plus insidieux, soutenues par des groupes de pouvoir économique et financier et par un néofascisme alarmant.
Le Val d'Aoste, avec sa fidélité aux valeurs de sa culture, avec la spécificité de son appartenance à la réalité supranationale alpine, avec la cohérence qui le caractérise vis-à-vis de sa tradition d'autogouvernement, va se situer en Europe dans un contexte italien et européen fédéraliste qui respecte les diversités.
Les forces de la majorité s'engagent donc à renforcer la solidarité de leur action pour soutenir et pour valoriser d'une manière efficace l'autonomie de la Vallée et répondre concrètement aux exigences de la population valdôtaine. Dans le cadre du programme signé en juin 1993 les forces de la majorité s'accordent aussi pour fixer les priorités suivantes:
1) Renforcement des autonomies locales et qualification du rôle de l'Administration régionale, et ce par la réforme de la loi électorale des communes, la définition de l'organisation et des compétences des collectivités locales, que ce soient les communes ou les communautés de montagne, la définition des rapports financiers entre Région et collectivités locales, la liaison de l'action programmatique et administrative entre la Région et la commune d'Aoste, la définition des critères politiques fondamentaux pour la révision de la loi électorale régionale, sur la base des engagements programmatiques qui ont été pris, la mise en route de la réforme de l'Administration régionale et la modification de la loi régionale sur les nominations.
2) Création d'un organisme permanent d'information, de consultation et de participation des forces sociales et économiques aux choix de l'Administration régionale.
3) Mesures de soutien et de relance de l'économie et de l'emploi par une série de mesures spécifiques qui concernent l'application du plan de restructuration du secteur du bâtiment, la poursuite des programmes et des plans de reconversion productive des aires de l'autoport et de l'ex-Cogne, la qualification et l'amélioration de l'offre de services réels aux entreprises par le biais entre autres de la rationalisation des sociétés mixtes constituées, à cet effet, par l'aide à la qualité et à la diffusion de l'innovation technologique, par la défense et la relance des productions agricoles de qualité, notamment la production laitière et fromagère et, enfin, par la qualification et la diversification de l'offre touristique.
4) Elaboration d'un nouveau plan socio-sanitaire régional avec participation des professionnels du secteur et des représentants des usagers.
5) Elaboration du plan de production d'énergie hydro-électrique et détermination du moyen de gestion des ressources hydro-électriques régionales dans le but, entre autres, de permettre des prix d'autoproduction aux usagers valdôtains publics et privés.
6) Action dans le domaine de l'environnement par la réduction de la circulation des TIR et, notamment, par la réapprobation de la loi, déjà approuvée par cette assemblée au mois de novembre dernier, et la mise en fonction urgente du Comité régional de contrôle sur la circulation des marchandises, par la prévision et la définition de nouvelles aires protégées avec la participation des communautés locales et par la redéfinition du plan du paysager de concert avec les collectivités locales.
7) Mise sur pied d'actions organiques en vue de satisfaire à la demande de logements, compte tenu des compétences régionales de la loi n° 560 de 1993 et de la loi d'Etat concernant l'aliénation du patrimoine public par des mesures urgentes destinées au logement et par une attention au problème des logements sociaux.
8) Définition du problème de la gestion de la maison de jeu de Saint-Vincent sans nouvelle prorogation de la convention actuelle.
Pour ce qui est enfin de la nomination de l'assesseur au tourisme, aux sports et aux biens culturels, je propose à l'assemblée la candidature de monsieur Gino Agnesod.
Presidente - Qualcuno chiede la parola? La discussione è aperta. La parola al Consigliere Marguerettaz.
Marguerettaz (PpVA) - Devo ammettere che non so quale sentimento stia prevalendo in me in questo momento, di amarezza, di disgusto o di rassegnazione di fronte a certi metodi e a certe prese in giro che continuano nei confronti dei cittadini valdostani. Inizierò questo mio intervento, senza voler mancare di rispetto a nessuno anche se, dopo aver visto come è proceduta la verifica, diventa difficile non mancare di rispetto, con un breve racconto che ad alcuni potrà sembrare divertente, ma non per il sottoscritto.
É una favoletta amara, di quelle che, come le favole di Esopo, avevano comunque una morale finale. C'era una volta, non tanti anni fa ma solo un anno fa, un re che chiamò alla sua corte dei generali perché lo aiutassero a governare il suo paese e a difendere il suo regno. Quei generali avevano ben pochi soldati, per la verità, ma sommando le poche truppe degli uni alle poche truppe degli altri si sarebbe formato un esercito forte dal punto di vista numerico anche se evidentemente piuttosto scalcagnato e pasticcione dal punto di vista dell'azione bellica. Il re era consapevole di questi limiti ma era tanto il suo orgoglio che non gli permetteva di percorrere altre strade. I generali, anch'essi decisamente giù di forma, accettarono di buon grado l'invito del re; tutti speravano infatti di potersi garantire almeno un pasto caldo al giorno. Così non fu e, una volta giunti alla corte del re alcuni generali riuscirono ad essere invitati alla mensa e per altri invece non c'era posto. "Pazienza", pensarono questi un po' a malincuore, "ci accontenteremo di un posto dove poterci scaldare e di un letto morbido dove poter dormire". Passarono i giorni, le settimane e i mesi e con il passare del tempo le preoccupazioni del re aumentavano costantemente.
Il popolo era sempre più scontento di quella "Armata brancaleone" di cui lo stesso re si era circondato e qualcuno iniziava a mormorare contro lo stesso re. Alcuni fra i generali seduti a mensa stavano evidenziando tutta la loro inettitudine ma erano certi di poter continuare ad avere le garanzie del re adulandolo in continuazione. Altri generali iniziarono, invece, a diventare così prepotenti e presuntuosi da irritare non poco il sovrano. Allo stesso tempo, lo stomaco di quelli che non avevano avuto accesso alla mensa brontolava sempre di più e, più passava il tempo, più quelli reclamavano un posto a tavola, minacciando di abbandonare la corte del re. Allora il re si ricordò dei consigli di suo padre e dei consigli del padre di suo padre, i quali erano riusciti a regnare per lunghi anni.
Fu così che prese una decisione e chiamò singolarmente i generali. Con i primi, gli adulatori, fu sufficiente accennare un gesto ammonitore con l'indice della mano destra e quelli scoppiarono immediatamente in un pianto dirotto e promisero al sovrano una maggiore dedizione, pregandolo di tenerli alla sua corte. Con i secondi, i prepotenti, l'incontro fu più difficile perché lo stesso re, non avendo molta esperienza con i generali prepotenti, non sapeva bene se tenerli o no alla sua corte. Decise comunque di tenere anche loro ottenendo in cambio la promessa di un certo periodo di tranquillità. Con gli ultimi, gli affamati, il re ebbe il più grande successo e riuscì a far sì che non abbandonassero la corte promettendo loro che, prima o poi, li avrebbe invitati alla sua mensa e nel frattempo, come una sorta di caparra, gettò loro qualche polpetta che subito i generali affamati si affannarono a divorare. Passarono così altri giorni, altre settimane, altri mesi e il popolo era sempre più scontento ed erano oramai in tanti a mormorare contro lo stesso re.
Questa è una favola che mi raccontava mio padre e il padre di mio padre perché era nata dalla cultura della gente nei confronti di un certo sistema di fare politica. Non credo quindi, signor Presidente, che oggi noi possiamo parlare di "renouvellement de la Vallée d'Aoste"; noi oggi stiamo vivendo e stiamo girando una delle pagine più tristi della storia di questa nostra regione, nel momento in cui, mai come oggi, si è alzata forte la voce dei cittadini a chiedere trasparenza, a chiedere che un certo sistema di fare politica abbia a finire, a chiedere una concreta risoluzione ai propri problemi e, di conseguenza, di mettere fine ai giochi politici. Ebbene, oggi tutte queste domande sono ancora una volta disattese.
Lo dicevamo già qualche Consiglio fa, quando il Presidente annunciò la necessità di giungere ad una verifica tra le forze di questa maggioranza. Noi puntammo l'indice su una poltrona vuota che era quella dell'Assessore Voyat, dicendo che quella poltrona avrebbe potuto senz'altro condizionare tutto l'esito degli incontri tra le forze di maggioranza, e ancora una volta la nostra profezia si è avverata.
L'incontro tra le forze di maggioranza si è limitato a riprendere in mano un programma che era stato concordato un anno fa e che forse è servito ad accorgersi, almeno spero, che la stragrande maggioranza di quel programma non è stata realizzata e quindi per rinsaldare, non dal punto di vista programmatico, abbiamo sentito il Presidente, basta riprendere alcuni elementi del vecchio programma (visto che ce ne sono talmente tanti non realizzati!), dargli un ordine, ma non certo dei tempi, perché l'errore è stato fatto un anno fa, quando si scrisse nel programma che questa maggioranza si dava una scadenza che era quella della legge elettorale; abbiamo visto che è stata disattesa e così, adesso, si pensa bene di non scrivere più i tempi.
Ci si è dunque limitati a fare questo lavoro e poi si è affrontato il vero problema, il vero nocciolo della questione, che consisteva nel rimettere insieme questa truppa scalcagnata e l'Union Valdôtaine in questo è maestra. Noi ci inchiniamo, nel senso dispiaciuto del termine, a questa maestria dell'Union Valdôtaine e alla pochezza delle altre forze che compongono questa maggioranza al Consiglio regionale. É evidente, guardando ciò che succede a livello di rimpasto in Giunta, che è una semplice sostituzione, anche se abbiamo sentito nella Conferenza dei Capigruppo che di rimpasto si parla nelle commissioni; ancora una volta abbiamo assistito a questa maestria, a quest'arte nel ricompattare una truppa scalcagnata gettando qualche polpetta qua e là. A nostro avviso, invece, la verifica andava fatta in maniera decisamente diversa: bisognava, e non so se è stato fatto, avere il coraggio di prendere in mano il programma di un anno fa e di confrontarsi.
L'unico confronto con un anno di lavoro sintetizzato nell'intervento del Presidente è stato: la maggioranza ha dato dei risultati positivi. Io non so come si possa affermare una cosa del genere, soprattutto alla luce del programma che era stato concordato tra le forze politiche. Allora andiamo a vedere questo programma del 1993. Già nella premessa la maggioranza ha avuto la necessità di modificare il suo lavoro; quando si parla di una maggioranza onesta non possiamo non dire che molte nubi si sono affacciate all'orizzonte. Quando si parla di competenza bisogna chiedersi se è quella che lo stesso Assessore ai lavori pubblici denunciava di non avere già al momento del suo insediamento. Poi si diceva che questa maggioranza necessita di stabilità che ci consentirà di ricuperare quei ritardi che abbiamo accumulato nel tempo; dopo un anno, siamo qui a dire che quei ritardi non sono stati superati ma che altri ritardi si sono aggiunti.
Tralascio la frase che mi dà più amarezza, quando si dice che i cittadini invocano un modo diverso di far politica. Poi bisogna entrare in quello che è il vero e proprio programma: il Presidente ha citato l'applicazione degli articoli dello Statuto, ma tanti altri non avrebbe potuto citarli, anche perché scorrendo il programma scopriamo che la legge elettorale non è stata fatta, che il referendum consultivo e propositivo non è stato preparato e poi si arriva ad un punto incredibile, di cui non si parla più nell'accordo risottoscritto ora: "...vanno riviste le competenze tra gli assessorati, la riduzione del loro numero". Non solo non si riduce il numero ma abbiamo già promesso a una forza politica che occuperà un assessorato.
I casi sono due: o si aggiunge un nuovo assessorato oppure qualcuno dovrà scendere; ma chi? Allora si capisce la necessità di giungere in tempi brevi a nuove verifiche politiche, per stabilire chi deve scendere dal carro o se bisogna aggiungere un'altra ruota, altro che ridurre...! Si parla poi di collegialità nelle decisioni, credo che questa sia una Giunta che abbia avuto più differenziazioni nelle votazioni. Decentramento dei servizi, testi unici per leggi, cospicui finanziamenti per obiettivi strategici, la figura del sindaco: abbiamo vissuto un anno in cui diversi sindaci hanno dimissionato; e poi sulla legge per Aosta, avremo modo di parlarne.
Poi un'altra affermazione su cui è meglio ridere per non piangere è quella che riguarda il settore edile: credo che le azioni fatte stiano lì, come il tetto sui mutui, a dimostrare quale politica si voglia fare. Tutto questo non preoccupa più di tanto, io vedo facce fino a ieri buie e oggi sorridenti; quella che mi preoccupa di più è la faccia che avranno i cittadini valdostani.
Presidente - La parola al Consigliere Chiarello.
Chiarello (RC) - Mi sento di dire qualcosa anch'io per quanto riguarda la verifica: io ritengo, a differenza di Marguerettaz che ha parlato di re e generali perché io non ho molte affinità con i re e i generali e anche con le corti dei miracoli, che una verifica, se è fatta con serietà, non sia del tutto inutile in una maggioranza. Quello che mi chiedo è se sia stata fatta con serietà o se ci si sia limitati a ribadire un programma di partenza sul quale ci eravamo detti anche abbastanza d'accordo. Non c'eravamo però detti d'accordo su altre cose che, indirettamente, hanno portato anche a questa verifica, ad esempio su certi uomini. Mi sembra poi che la verifica sia venuta anche da specifiche richieste di questa maggioranza di rivedere più i metodi che non i programmi, i metodi di applicazione di questi programmi e i tempi.
Io mi auguro, per tutti i Valdostani che in questo momento rappresentiamo, che questi metodi cambino, si snelliscano i tempi, e ci sia la volontà di portare avanti cose che si dimostrerebbero innovative. Quello che mi premeva ancora sottolineare - mi ha già anticipato Marguerettaz - è il problema della casa e dell'edilizia perché mi sembra che ci siano dei dati piuttosto contrastanti.
Io avevo già sottolineato, al momento del bilancio, che si era deciso di tagliare i mutui prima casa; è vero che avevo detto che si cominciava ad essere in un periodo di vacche magre ma non si può essere d'accordo quando una Giunta opera dei tagli sull'edilizia abitativa e non in altri settori i quali, secondo noi, sono meno utili socialmente e trainano meno settori di quello dell'edilizia che, in Valle d'Aosta, volenti o nolenti, è uno dei settori più importanti. Io vorrei che ci fosse veramente la volontà di dare fiato all'edilizia ricredendosi magari anche sui tetti per la prima casa.
Faccio gli auguri al neoassessore e sto a guardare quello che succederà.
Presidente - La parola al Consigliere Lanièce.
Lanièce (GA) - In questi ultimi giorni mi è sorto il dubbio che effettivamente affermare che tra il dire e il fare c'è di mezzo il mare rispecchi molto da vicino la realtà politica valdostana. Ho sentito più volte parlare della necessità di dare vita ad un Polo autonomista, regionalista e federalista che, a quanto pare, rappresenta il sogno nel cassetto delle forze che hanno aderito alla Fédération autonomiste e che, secondo me, rispecchia anche l'andamento dell'ultimo congresso dell'Union Valdôtaine che, in quanto forza di maggioranza relativa, aveva dato questa indicazione. Di fronte a quest'aspirazione, voluta da più parti, ma solamente detta e non attuata, devo purtroppo verificare che la situazione non è affatto cambiata all'interno dell'attuale maggioranza e ciò non può che generare una certa confusione, una mancanza di linearità.
La confusione deriva dal fatto che all'interno di questa maggioranza, ad esempio, non è presente l'unica forza politica nazionale a carattere federalista, cioè la Lega, e che la Fédération autonomiste è messa in disparte a favore delle forze progressiste che hanno tre assessorati.
La creazione di questo Polo è dunque, dal punto di vista pratico, un po' sui generis, cioè tanto detta ma poco attuata. Diventa quindi veramente difficile per il sottoscritto appoggiare e far parte di questa maggioranza che potremmo chiamare, con uno slogan che richiama quello della Rai, "di tutto di più", perché in pratica si cerca sempre di incrementare il numero dei consiglieri regionali che sostengano questa maggioranza senza verificarne la qualità, o meglio, la linearità politica. Questa mancanza di chiarezza e la presenza delle forze progressiste, con le quali non ho niente di personale, ma nei cui confronti ho delle posizioni politiche ed ideologiche molto distanti in quanto sono un democristiano non più formalmente ma sostanzialmente, non mi invogliano a fare parte della maggioranza. Vorrei anche aggiungere, a tale proposito, che per me sarebbe stato molto vantaggioso aderire ad essa perché avrei conservato la Presidenza della III Commissione, ma non sono uno che si vende per le poltrone, nonostante quanto hanno detto alcuni consiglieri al momento della mia fuoriuscita dalla DC.
Aggiungo che, non vedendo in questa maggioranza la presenza di quelle forze che dovrebbero formare questo Polo autonomista e federalista e che secondo me sono le uniche forze che potrebbero dare un rilancio all'azione politica e alla vita economica del nostro Paese, la mia posizione sarà di opposizione, di opposizione costruttiva e non strumentale. Mi sembra già di averlo dimostrato in questi pochi mesi perché su certi temi ho votato anche a favore, e in certe commissioni senza il mio voto alcuni argomenti importanti non sarebbero passati. Ovviamente, rappresenterò in questa assise il Movimento popolare valdostano, che è sorto da poco, e che spera di rappresentare un punto di riferimento per tutte quelle persone che intendono la politica come un servizio alla collettività e non come mero servizio di gestione del potere. Naturalmente facciamo e faremo riferimento al mondo cattolico che attualmente non ha alcun punto di riferimento politico.
Per quanto riguarda poi l'analisi del programma di questa maggioranza, devo far notare che sono stati inseriti degli impegni importanti ma generici, e io vorrei vedere qualche cosa di più pratico. La Valle d'Aosta sta vivendo un momento molto difficile dal punto di vista occupazionale sia nel settore industriale che nell'edilizia; ogni giorno i lavoratori di questi settori protestano perché rischiano di vedere collassare i propri settori. Sappiamo che a proposito dei mutui casa purtroppo, per esigenze di bilancio o per scelte politiche, sono state finanziate solo 65 o 70 domande mentre ci sono delle persone che hanno vincolato centinaia di milioni e che ora si trovano a far fronte a queste spese improvvise e non più rimborsabili. Mi auguro quindi che, in futuro, questa maggioranza faccia una scelta politica e si decida se concretizzare o no questo Polo autonomista e federalista perché senza questa scelta la confusione regna ed è difficile capire in che direzione essa intenda andare.
Presidente - La parola al Consigliere Tibaldi.
Tibaldi (LN) - Dice giustamente Marguerettaz: "Visto che non posso prendere altro, mi limito a prendere la parola". Sostanzialmente, gli interventi che mi hanno preceduto riflettono l'umore delle forze di minoranza e penso anche l'umore di una parte della popolazione valdostana; un umore che, se era di sdegno e di vergogna, come ho detto in un precedente intervento, è ora un sentimento di rassegnazione. Però non vuol dire, in questo caso, gettare le armi e rinunciare ad una battaglia politica nella quale crediamo profondamente. É una rassegnazione determinata dal peso politico che hanno determinate forze politiche nell'odierno assetto regionale, verso il quale i nostri sforzi possono valere fino ad un certo punto.
La verifica politica, visto che questo è il principale argomento, unitamente alla sostituzione dell'Assessore al turismo, noi l'abbiamo vissuta come osservatori esterni, non siamo stati chiamati in causa e quindi abbiamo appreso quelle che sono stati le evoluzioni, i confronti, i dialoghi e i dibattiti all'interno di questa maggioranza, dagli organi di informazione e dal documento che ci è stato consegnato oggi. Sin dall'inizio ho anch'io espresso la profonda convinzione che questa verifica era finalizzata a sostituire una persona; la sostituzione è avvenuta, i confronti sono stati fatti a parole, hanno prodotto questo documento, hanno prodotto carta e comportato il dispendio di inchiostro su carta, ma la cosa che più mi rammarica è che si continua a produrre carta con contenuti politici o burocratici e, di fatto, cambia ben poco nella realtà valdostana.
Questa è fondamentalmente la preoccupazione che voglio esprimere con questo intervento: molte parole, documenti, scritti, molte buone intenzioni che vengono ribadite, come d'altronde erano già state promesse nel documento programmatico di insediamento di questa Giunta. Qui se ne riassume sinteticamente una parte, con parole più forti, per illudere ancora una volta e l'opposizione e i cittadini sul fatto che quanto prima si giungerà a qualche risultato.
Sostanzialmente, le valutazioni politiche che sono state fatte sono a senso unico mentre, invece, dovrebbero essere fatte da più parti, chiamando in causa la grossa componente politica che è la cittadinanza. Qui si dice di aver conseguito risultati notevoli e quindi si dà una valutazione sostanzialmente positiva ma, come hanno già ribadito altri consiglieri, molti problemi sono ancora aperti e sul tappeto. Cito qui quello della casa dove praticamente abbiamo una legge che prevede i finanziamenti per chi acquista e costruisce una abitazione a uso prima casa e viene finanziato solamente in parte. Si risponde che la causa è l'assenza di denaro e allora mi chiedo perché continuiamo ad illudere i cittadini valdostani dicendo loro che possono avere diritto ad una casa, diritto che invece è negato in Valle d'Aosta perché è solamente soddisfatto parzialmente. Un sacco di famiglie e di persone fanno leva su questa grande opportunità, data loro dalla legge, senza sapere che è un'opportunità che spesso rimane allo stadio potenziale, come è stato ultimamente per il caso dei due semestri che sono stati soddisfatti solamente in parte; anzi, l'ultimo semestre è stato soddisfatto totalmente grazie ad un intervento della minoranza.
Nel documento si parla poi dell'avanzata minacciosa di forze ispirate ad un nuovo e più insidioso centralismo. Non posso condividere quanto scritto in quest'accordo delle forze di maggioranza. Mi pare infatti che, se si tratti o meno di centralismo, è frettoloso giudicarlo e vorrei ricordare che nella maggioranza di Governo c'è anche una forza autenticamente federalista e liberista come la Lega; purtroppo, come ho già detto, da uno dei nostri Parlamentari, il Senatore Dujany, non sono state assolutamente prese in considerazione l'opportunità e l'eventualità federalista tant'è che egli ha preferito - ci tengo a ribadirlo perché lo ritengo importante e spero che molti Valdostani riflettano sulla questione - dare il suo voto ad un partitocrate e statalista quale è appunto Spadolini.
Mi ha fatto piacere anche l'osservazione del Consigliere Lanièce perché in fondo sono cambiati determinati assetti politici in seguito a queste elezioni, soprattutto a livello nazionale, anche se qui, in Valle, il centralismo unionista rimane prevalente. Questo è anche ovvio perché il tutto dipende dal peso specifico delle singole forze politiche ma la Lega per il momento sta in panchina; non vuole, per il momento, condividere determinati propositi che, se sono federalisti e autonomisti da una parte, non hanno parallelamente un utilizzo di metodi adeguati a questi principi. Ai principi, noi diciamo e continuiamo a ribadire, devono coniugarsi anche i metodi di governo e di direzione della cosa pubblica, che devono essere trasparenti e sempre avere come obiettivo fondamentale il bisogno e il diritto di ogni cittadino.
Questo auspicato Polo federalista e autonomista, tuttavia, spero ci considererà come interlocutori; d'altronde, i principi sono comunque già una buona base di partenza per poter discorrere e dialogare su quello che può essere un progetto futuro però, come ripeto, non ci bastano i principi ma chiediamo fermamente anche i metodi.
In quanto alla posizione dell'Assessore uscente Ugo Voyat, avevamo già sottolineato come il suo atto dimostrasse una certa sensibilità. Le nostre richieste però andavano oltre: noi avevamo ritenuto che un atto onorevole di questo tipo avrebbe dovuto essere compiuto dalla Giunta regionale per lo meno a livello formale per dare la sensazione, al popolo valdostano, che questo Esecutivo è in grado di rimettersi al giudizio dell'elettorato, o meglio al giudizio, al supporto di questo Consiglio, anche se la questione giudiziaria che ha riguardato un suo componente poteva toccarlo solo marginalmente. Avrebbe potuto essere un segno di rinnovamento, di trasparenza, di limpidezza dell'azione amministrativa regionale che è cambiata rispetto alla scorsa legislatura. Ciò non è avvenuto, ce ne rammarichiamo, ne prendiamo atto e sulla nuova proposta dell'Assessore al turismo, Gino Agnesod, ci asterremo e non certo per punire la persona, un collega della IV Commissione simpatico e con il quale si collabora volentieri. La nostra è un'astensione che ha delle profonde motivazioni politiche e che ci consente di osservare cosa cambierà, cosa potrà cambiare dall'approvazione di questo documento e, soprattutto, dai nuovi intenti che sono stati ribaditi da questa maggioranza.
Senz'altro, come diceva giustamente Marguerettaz, bisogna riconoscere la grande regia dell'Union Valdôtaine, la grande capacità politica di essere riuscita ad accontentare, con polpette o pasti più sostanziosi, gli alleati di Governo. É ovvio che qui emerge con tutta evidenza quella pochezza di cui diceva prima il collega del Partito popolare valdostano; è comunque importante cambiare le sorti dell'autonomia, dell'economia, di quella che è la realtà valdostana, facendo in modo che determinati dialoghi vengano impostati su altre basi, non ristretti solamente a determinate forze politiche, ma allargati anche ad altre forze politiche e componenti sociali, in modo che si possa avere un apporto più ampio e costruttivo in quello che è il dibattito politico inteso in senso lato.
Si dà atto che, dalle ore 10,43, presiede il Vicepresidente Aloisi.
Presidente - La parola al Consigliere Lavoyer.
Lavoyer (ADP-PRI-Ind) - Anche se sembra ripetitivo, volevamo sottolineare il momento difficile che stiamo attraversando a livello sia nazionale sia regionale. Questo è per noi il motivo fondamentale che ha fatto sì che il grande senso di responsabilità prevalesse su interessi di bottega e quindi, evitando crisi più profonde, l'attuale maggioranza ha individuato in alcune priorità programmatiche i punti di coagulo sui quali tutte le forze che attualmente la compongono si trovano concordi.
É anche in questo senso che vanno interpretati il ruolo e l'atteggiamento della Federazione autonomista che, pur essendo un gruppo importante all'interno del Consiglio regionale, ha deciso di continuare ad appoggiare, pur non essendo presente nell'esecutivo, l'attuale maggioranza per le seguenti considerazioni: la prima considerazione sottolinea che non è questo il momento di aggiungere confusione alla confusione, non è questo il momento della demagogia o della strumentalizzazione di situazioni o percorsi difficili ma, al contrario, tutti dobbiamo cercare di mettere in gioco la nostra professionalità, le nostre capacità per contrastare ma anche per costruire. La seconda considerazione è che il cardine di questa maggioranza, il movimento dell'Union Valdôtaine, è la forza con la quale la Federazione autonomista intende, insieme ad altre forze, costruire una grossa aggregazione che sia in grado di dare risposte ai problemi economici e istituzionali in questo momento di passaggio dalla prima alla seconda Repubblica. Quindi, anche se non condividiamo tutto di questa maggioranza, è prevalsa l'importanza che noi diamo all'obiettivo non a breve, ma a lunga scadenza, rispetto agli interessi di bottega. Le polpette noi le lasciamo ad altri, ed è in questo senso che voglio fare la terza ed ultima considerazione.
Per quanto affermato prima, superando questo momento di emergenza, è necessario rivedere l'organizzazione strutturale delle rappresentanze affinché si riesca a valorizzare al massimo le potenzialità delle singole forze e dei singoli consiglieri. Bisogna riuscire veramente, superando contrasti che il più delle volte la gente non capirebbe, a traghettare senza troppi danni questa nostra comunità dalla prima alla seconda Repubblica. É sulla base di queste considerazioni che la Federazione autonomista continuerà a dare il suo voto favorevole e il suo appoggio corretto a questo esecutivo, appoggio che comunque sarà sempre caratterizzato da forti contenuti e stimoli propositivi.
Presidente - Ringrazio il Consigliere Lavoyer per il suo intervento e cedo la parola al Consigliere Perrin Carlo.
Perrin C. (UV) - Avant tout je crois que je dois vraiment remercier les collègues pour les compliments à la régie de l'Union Valdôtaine. Je crois que ce moment de confrontation a été très important surtout pour les raisons que nous tous connaissons: le moment où cette confrontation a été faite venait tout de suite après les élections politiques et donc une vérification a été faite aussi par rapports aux résultats des élections et avec les gens et cela on ne peut pas l'oublier parce que c'est une façon importante de vérifier l'action politique. Je crois qu'avec ce document on a accentué l'action que cette majorité devra faire et les évaluations politiques sont nettes et fortes: nous voulons absolument, dans ce moment particulier, relancer notre autonomie et nous voulons la relancer dans tout le contexte. Nous l'avons dit: nous sommes fédéralistes, nous voyons une reforme fédéraliste qui tient compte non seulement de l'Italie mais, dans une vision plus large, de l'Europe.
Les forces de majorité se sont engagées dans cet important projet. Pour ce qui est de la confrontation on a tâché de l'élargir même aux forces de l'opposition, mais certaines n'étaient pas disponibles, monsieur Tibaldi. Je crois que le résultat de cette confrontation soit très positif: on a évalué le programme, à savoir c'est un programme de législature et on ne peut pas prétendre que ce programme soit réalisé dans dix mois; il y a des signaux et je crois que nous pouvons faire des exemples qui démontrent que ce programme est en train d'être envisagé sérieusement et que la Junte a vraiment l'intention et l'envie de le réaliser. Sur ce programme, et je n'entre pas dans le détail parce que l'a déjà fait le Président, on pourra avoir des confrontations entre toutes les forces de la majorité, mais aussi avec les forces de la minorité, et je parle surtout des points qui concernent les problèmes institutionnels: la réforme des communes, la loi électorale régionale.
C'est vrai qu'il y avait une date mais on se penchera sur ce problème et, dans les priorités indiquées, il y a la discussion de la loi électorale régionale. Je ne sais pas si Marguerettaz dans son intervention disait qu'il aurait voulu être un des généraux invités et je ne sais pas s'il appartient aux affamés ou aux autoritaires, je n'ose même pas le penser. Cette belle fable qu'il a inventée ne me trouve pas d'accord; nous devons être beaucoup plus réalistes, il faut descendre dans les problèmes concrets et, justement, une majorité se penche sur les problèmes et tâche de donner des solutions. Dans l'évaluation des rapports entre les forces politiques qui composent cette majorité on a réaffirmé la validité d'une collaboration entre les forces autonomistes et j'insisterai sur ce concept parce qu'une nouvelle entente doit y être entre les forces réellement autonomistes, qui travaillent au sein de ce Conseil, et les forces progressistes.
L'Union Valdôtaine a reçu de la part de son Congrès cette ligne de conduite, et elle n'a jamais renoncé à ses engagements et elle s'est engagée, il y dix mois, avec une majorité, avec des forces politiques; dans le respect de l'individualité de chacune de ces forces, nous sommes convaincus de pouvoir continuer cette collaboration après avoir mis au point certains problèmes. Nous avons parlé des comportements, des méthodes de travail et je crois que cela soit très important pour pouvoir reprendre la route et pour donner un renouveau à cette action gouvernementale.
Pour ce qui est de la substitution de l'Assesseur au tourisme, je me permets de remercier Ugo Voyat pour tout son travail et pour lui dire, encore une fois, que nous sommes solidaires avec lui et que nous espérons vraiment qu'il puisse démontrer, le plus tôt possible, sa complète innocence.
Nous souhaitons aussi que la magistrature accélère son travail, qu'on ne se limite pas à ouvrir des dossiers mais qu'on donne suite à l'enquête dans des temps raisonnables, afin d'éliminer cet état de doute qui pèse sur les personnes et sur les institutions. Pour ce qui est, enfin, de la proposition de la substitution de l'Assesseur, je crois que Gino Agnesod, qui a été indiqué comme nouveau Assesseur au tourisme, a toute l'expérience nécessaire pour le faire: il a été syndic et il a une expérience en tant qu'administrateur du Conseil régional. Nous comptons sur son dévouement, nous savons que sa tâche est lourde parce que le secteur touristique a besoin, surtout en ce moment de crise économique, d'un élan nouveau et donc nous lui souhaitons un très bon travail.
Si dà atto che, dalle ore 10,54, presiede il Presidente Stévenin.
Presidente - La parola al Consigliere Parisi.
Parisi (VAP) - Il nostro movimento, al contrario di quanto ha dichiarato il Consigliere Marguerettaz, esprime un giudizio sostanzialmente positivo sul confronto avvenuto tra le forze di maggioranza. Forse lui si attendeva delle rivoluzioni o degli stravolgimenti anche a seguito della campagna elettorale, probabilmente l'attenzione che sperava di avere non c'è stata però, se ha pazienza, sicuramente entrerà anche lui nella corte del re, si tratta solo di aver pazienza come è avvenuto in passato...
(...voci fuori microfono...)
É un augurio che gli faccio e non voleva essere una polemica. Vedo che il confronto politico viene impostato sulle storielle e io credo invece che dobbiamo avere la responsabilità politica di dare delle risposte concrete ai cittadini, senza più scrivere i libri bianchi. Per tornare comunque al discorso che avevo iniziato, credo che l'analisi che è stata fatta dalle forze di maggioranza sia stata fatta a tutto campo ed abbia avuto il merito di far emergere quelle che sono state ritenute delle priorità e alle quali tutte le forze si sono impegnate a dare delle risposte, in tempi brevi.
Il tempo poi dirà se queste risposte saranno date ma, d'altra parte, la situazione politica ha avuto nel corso di questo ultimo anno uno stravolgimento repentino e quindi era necessario avere un confronto tra le varie forze che avevano sottoscritto degli impegni l'anno passato, per verificare se quegli impegni erano ancora validi. La verifica, non richiesta da noi, ha avuto il merito di chiarire alcuni aspetti importanti, e sui quali noi avevamo posto l'accento.
Ci riferiamo, in particolare, all'atteggiamento che era stato tenuto da alcune forze di maggioranza in alcune circostanze e che poteva apparire all'esterno contraddittorio e creare, all'interno, scarsa coesione e compattezza. Questo aspetto, che noi ritenevamo importante, è stato affrontato con la massima responsabilità da parte di tutte le forze politiche con l'impegno di un'azione comune più incisiva e che tenda a dare le risposte di cui parlavo prima. La nostra insoddisfazione quindi non era rivolta all'operato della Giunta che, come abbiamo più volte detto, ci è parso un operato positivo, e ha dato dei risultati, tenuto conto anche del momento difficile in cui ci si è venuti a trovare.
Abbiamo ritenuto, in questo confronto, di ribadire alcune priorità che per noi sono importanti e che sono state già citate: l'occupazione e la casa. Crediamo che per quanto riguarda questi due settori vada svolta un'azione più incisiva per dare ai cittadini quelle risposte che fino ad oggi non hanno ottenuto. La nostra azione politica sarà improntata come sempre ad una massima correttezza da una parte e, dall'altra, sarà attenta e pronta a stimolare l'azione del Governo regionale verso quelli che sono gli impegni assunti.
In un momento di grande trasformazione della politica italiana, imposto dalle nuove norme elettorali e di fronte al successo di una Destra arrogante, riteniamo che tutte le forze autenticamente autonomiste e progressiste debbano fare fronte comune per respingere quello che è il tentativo in atto formulato da parte della Lega e della Fondazione Agnelli, che ipotizzano la soppressione delle autonomie speciali. É indispensabile, per il futuro, unire le nostre forze per contrastare un disegno che tende a spaccare il Paese e consegnarlo ai grandi gruppi industriali.
É importante, in un momento così difficile, ridare fiducia ai cittadini senza false illusioni e senza promesse demagogiche; oggi notiamo che il "nuovo" da più parti acclamato stenta ancora ad arrivare e l'azione politica non riesce a scrollarsi di dosso tutto quanto faceva parte del passato. Abbiamo più volte dichiarato che il "nuovo" può nascere soltanto rompendo con gli schemi tradizionali, basati su apparati e strutture oramai sclerotizzati.
Riteniamo quindi che la verifica fatta vada, se necessario, fra breve tempo rifatta, proprio per verificare se l'azione e gli impegni ora sottoscritti siano stati realizzati. Termino porgendo all'Assessore al turismo l'augurio di un proficuo lavoro e credo che l'elezione dell'Assessore al turismo darà sicuramente al Governo regionale la possibilità di riprendere la propria azione con maggiore incisività e spinta, e ai cittadini quelle risposte che da tanto tempo si attendono. Noi daremo quindi il nostro voto favorevole all'elezione dell'Assessore Agnesod.
Presidente - La parola al Consigliere Florio.
Florio (VA) - Abbiamo preso parte a questo confronto, al momento di riflessione come è stato definito nella premessa del documento distribuito dal Presidente, e devo subito dire che non è stato un momento di riflessione e di confronto facile e semplice. Non è stata una passeggiata, ma è stato anche un confronto nel corso del quale, su aspetti anche non secondari, sono emerse differenze di valutazione e anche di prospettiva. L'aspetto più preciso e concreto che è emerso e che è riportato nel documento è il riconoscimento che la collaborazione fra le forze autonomiste e quelle progressiste costituisce ancora una scelta idonea per garantire un equilibrato sviluppo e rinnovamento della Valle. Questo è stato il dato di partenza nostro e dell'Union Valdôtaine ma nelle riunioni comuni anche di tutte le altre forze politiche che fanno parte di questa maggioranza ed è da questo che si è poi partiti per costruire, realmente e nel concreto, quel momento di confronto e di riflessione nel corso del quale si è individuata una linea di azione e degli obiettivi che costituiscono la sommatoria delle volontà, delle potenzialità, delle idealità delle singole forze politiche.
Il documento che è stato distribuito è la sintesi di tensioni diverse che si vogliono ricondurre ad unità di intenti e di obiettivi per raggiungere quelle ipotesi più equilibrate di sviluppo e di rinnovamento della Valle che si ritiene di poter raggiungere con le forze progressiste. Tutto questo è accaduto in una situazione generale che, obiettivamente, non è quella che si poteva ragionevolmente prevedere non molto tempo fa. Quasi tutti, qui dentro, hanno detto che la situazione politica del nostro Paese e, di conseguenza, anche della nostra regione è in continua, velocissima trasformazione; credo che questo continui ad avvenire, giorno dopo giorno, nel nostro Paese come nella nostra regione.
Adattare il nostro essere forze politiche progressiste, adattare l'essere forze politiche autonomiste e pienamente federaliste a questa nuova situazione credo non sia facile. Credo che ci debba essere, da parte di tutti, una grande fantasia, una grande volontà di impegno, una grande serietà, ma soprattutto una grande certezza degli obiettivi che si vogliono raggiungere. Parlavo, nel passato Consiglio, di strani rumori che sentivo arrivare da Roma, rumori non confortanti per il nostro futuro, per le istituzioni della nostra regione, dei presupposti stessi che stanno alla base di queste istituzioni.
Confermo queste preoccupazioni perché quei rumori diventano sempre più forti e credo che su questo cambiamento dell'atteggiamento del Governo centrale nei confronti delle realtà locali, cambiamento che senza dubbio ci sarà, questa regione debba costruire non una ipotesi politica di gioco di rimando, ma un gioco politico di attacco.
Noi dovremmo avere il coraggio e la forza di costruire la revisione della nostra autonomia che sia in positivo nei confronti del Governo centrale, non dovremmo temere ciò che accade al Centro ma dovremmo temere ancor più ciò che, dettato dalla paura, potrebbe condurci a chiuderci al nostro interno sposando acriticamente scorciatoie che sembrano talora venire avanti. In questo senso, ci sembra che debba essere sottolineato positivamente proprio quel punto C delle valutazioni politiche, che da altri è stato sottolineato negativamente. É effettiva la presenza di seri motivi di preoccupazione per l'avanzata di forze ispirate ad un nuovo e più insidioso centralismo, anche perché è legato, questa volta, non soltanto a contenuti ideologici, che oggi è più facile contrastare, ma soprattutto a ipotesi di tipo produttivo, di tipo finanziario-industriale, a elementi cioè che sono, in un mondo come il nostro, sempre più difficili da controbattere, perché legati a quel capitale internazionale che per ovvi motivi finisce poi per influenzare, anche in Italia, le ipotesi di costruzione dei governi nazionali e delle rappresentanze all'interno delle istituzioni.
C'è poi da dire che, per quanto riguarda l'insieme della rilettura, della rivisitazione, della rielaborazione delle priorità programmatiche, c'è anche l'individuazione di fasi che devono portare al raggiungimento di obiettivi annunciati nel programma dell'anno scorso, e ai quali si continua a riconoscere piena validità. Ad esempio, per quanto riguarda il punto primo che è quello del potenziamento delle autonomie locali, unitamente alla qualificazione del ruolo dell'Amministrazione regionale, c'è finalmente l'individuazione di una scaletta di successioni di tempi e di impegni, quindi di azioni, sia dal punto di vista dell'emanazione di leggi come della definizione di ordinamenti più ampi.
É dunque importante, anche per individuare con correttezza, competenza e lucidità quale debba essere il nuovo tipo di ordinamento delle autonomie locali, quale debba essere questo potenziamento e quale debba diventare il ruolo dell'Amministrazione regionale. Devo anche sottolineare che uno dei risultati positivi conseguiti è lo sforzo fatto, non ultimato, nei confronti del potenziamento delle autonomie locali. Il pacco di leggi che sta arrivando, per cui in questa sessione del Consiglio regionale cominceremo a discutere di trasferimento o di delega ai comuni di potestà proprie della regione, costituisce un grosso sforzo nel bene, per quanto in esso c'è di positivo e, nel male, per quanto ancora ci può essere di confuso, di difficile individuazione e strutturazione.
Questo penso sia uno degli aspetti più positivi; il problema, credo, è che non ci si deve fossilizzare su questa struttura che viene avanti passo passo ma ci si dovrà adeguare, e soprattutto adeguarla ad una sua continua modificazione, se del caso, per legarla più correttamente e concretamente da una parte, alla giusta rivendicazione del proprio ruolo delle autonomie locali e, dall'altra, alla giusta ed altrettanto doverosa presa di posizione da parte dell'Amministrazione regionale nei confronti del diritto e dovere di programmare lo sviluppo della Regione.
Volevo infine sottolineare che c'è, ci vuole essere ed è sottolineata la presenza di una serie di azioni per il rilancio dell'economia e dell'occupazione. Anche qui è molto facile fare delle battute e andare ad individuare delle mancanze di collegamenti o delle azioni imprecise da parte del Governo regionale. É vero, però questo è un settore estremamente difficile nel quale intervenire e nel quale sappiamo, per i problemi che esistono nel mondo del credito e della programmazione centrale per quanto riguarda le prospettive di sviluppo dei singoli comparti produttivi, che c'è la seria volontà di proporre l'avvio di un rilancio dell'economia. Questo consente, tra l'altro, anche all'opposizione di misurare più concretamente e correttamente l'azione del Governo regionale avendo a disposizione una griglia, una sorta di scaletta per definire compiutamente la propria azione.
Infine, sottolineo che viene ribadita in questo documento la volontà di riassumere come obiettivo la riduzione del transito dei TIR, riapprovando quella legge del 5 novembre 1993 che a suo tempo ci è stata rinviata dal Presidente della Commissione di Coordinamento, trasformando questa legge in una precisa volontà politica di controllare il traffico merci; qui sottolineo il fatto che è presente l'attuazione di quella legge regionale sui parchi, l'individuazione cioè di nuove aree protette che, come dice la legge stessa, non può avvenire se non coinvolgendo le volontà delle singole comunità locali. Infine, un progetto nel quale crediamo e che vogliamo che vada avanti è la definizione del P.T.P., dall'assunzione dello stesso da parte del Consiglio regionale previa concertazione con gli enti locali.
Noi diamo, in sostanza, un giudizio positivo dei mesi passati; crediamo che siano ancora pochi per leggere e misurare con concretezza il lavoro fatto e che ci voglia più tempo per riuscire a fare la somma algebrica dei risultati conseguiti. Quello che possiamo assicurare è che vogliamo partecipare con volontà, competenza, correttezza e lealtà al Governo di questa regione. É evidente che portiamo all'interno di questo Governo i nostri contenuti, i nostri obiettivi e volontà, ma sappiamo anche che questi devono trovare una giusta correlazione con le stesse aspirazioni delle altre forze politiche.
Una cosa che tengo a sottolineare in modo particolare è che nei confronti a cui abbiamo partecipato, singolarmente o con altre forze politiche, si è discusso in modo determinante di problemi connessi con i programmi, con i contenuti degli stessi e con i metodi di lavoro. Assai limitato, nel quantitativo complessivo, è stato il tempo dedicato all'aspetto dell'organigramma degli assessorati o delle commissioni. La maggior parte del tempo è stata destinata all'analisi, alla confrontazione di programmi, contenuti e metodi di lavoro ed è questo il metodo che vogliamo continuare a seguire sedendo all'interno di questa maggioranza.
Presidente - La parola al Consigliere Ferraris.
Ferraris (GV-PDS-SV) - Grazie. Io credo che qui si tratti di fare una verifica su quello che si è fatto in dieci mesi, su quello che era stato presentato a giugno dell'anno scorso e che era un programma di legislatura. Oggi si tratta di vedere concretamente, non raccontandoci della favole, che cosa è successo. Io credo che, dal punto di vista del consuntivo, alcune questioni siano venute avanti, lo ricordava il Presidente per quanto riguarda il decreto legislativo sull'autonomia. Penso alla questione "Cogne" dove sono stati avviati dei provvedimenti legislativi importanti, e anche votati in quest'aula, per garantire continuità produttiva e creare le premesse per nuova occupazione all'interno dello stabilimento.
Io non ho visto, Consigliere Marguerettaz, le dimissioni di 74 sindaci della Valle d'Aosta, anzi, vedo che nell'ordine del giorno di oggi ci sono tre provvedimenti che riguardano in specifico i comuni e, se dimissioni ci sono state, non sono state le 74 minacciate dai sindaci in un loro documento per il mese di aprile di quest'anno. Vedo invece una Giunta che sta lavorando con i comuni per trovare delle soluzioni a problemi e, come dicevo prima, saremo chiamati in giornata a votare tre specifici provvedimenti per la finanza locale, per l'accesso al credito da parte dei comuni e per quanto riguarda la tutela del paesaggio. Alcune cose si sono dunque fatte ma è chiaro che in 10 mesi non si può realizzare un programma di legislatura. Indubbiamente bisogna fare di più e meglio e la verifica aveva lo scopo di fare il punto sulla situazione di oggi e di riprogrammare l'iniziativa dell'Amministrazione regionale, nel prossimo futuro.
D'altronde, io ho ascoltato attentamente quelle che sono le critiche venute dall'opposizione: si sono sollevati argomenti vecchi; se il problema della casa pensiamo di risolverlo con i mutui casa, penso che non abbiamo capito qual è la dimensione del problema.
In queste note che sono state distribuite si chiarisce cosa intende fare questa maggioranza sul problema della casa, che cosa significa, da una parte, intervenire nel settore dell'edilizia e, dall'altra, affrontare la cessione di alloggi del patrimonio pubblico e privato e anche intervenire per quanto riguarda la costruzione di nuovi alloggi. Se qui pensiamo di risolvere i problemi, come mi sembra sia accaduto in più riunioni di questo Consiglio, dicendo che il problema casa non si risolve perché c'è un tetto ai mutui per l'acquisto della prima casa, io credo che proprio non abbiamo capito qual è la dimensione del problema. Ma credo anche che nel programma c'è una duplice preoccupazione: una riguarda il quadro nazionale perché, se è vero che al Governo della Nazione ci saranno forze che si dichiarano federaliste, è altrettanto vero che venerdì 16 si sono riuniti i Presidenti del Consiglio delle regioni autonome che hanno dichiarato di nutrire seri dubbi su quel tipo di federalismo, soprattutto per quelle che potranno essere le conseguenze per le regioni autonome.
Se è vero che l'autonomia va salvaguardata e promossa soprattutto pensando in avanti, e quindi non ad una difesa, ma guardando quello che potrà essere il ruolo di una regione come questa, credo che sia estremamente importante il punto del programma in cui si vuole collocare la dimensione della regione nel contesto europeo.
Io credo che non si risolvano i problemi sia nazionali sia europei solo con la libertà dei mercati e con il liberismo; noi vediamo che il piano Delors, a differenza di qualche favola che qualcuno ha voluto raccontare in campagna elettorale, prevede 15 milioni di posti di lavoro sulla base di una analisi strutturata di quella che è la situazione europea e soprattutto di proposte precise per quanto riguarda la creazione di questi posti di lavoro. Ebbene, questo piano è fermo alla Comunità europea per il semplice motivo che la liberista Inghilterra non lo vuole finanziare; quindi ci si dovrebbe chiedere, con preoccupazione, se il liberismo può risolvere i nostri problemi.
Il programma, è già stato detto da molti, tiene conto di quelle che sono modifiche sul piano istituzionale: legge elettorale per la Regione e per i comuni; si vuole poi avviare, seriamente, una riforma dell'Amministrazione regionale facendo in modo, però, che questa rimanga una comunità unita e che quindi si pensi insieme a quali saranno le diverse componenti di questa comunità e quale deve essere il suo futuro.
In quest'ultima direzione va la creazione di un organismo che riguardi la consultazione delle forze sociali ed economiche, per le scelte di sviluppo della Regione. Ci sono poi interventi specifici sull'occupazione che ritengo riguardino diversi settori e soprattutto indichino alcune priorità. C'è ancora un punto che ritengo importante, che è stato più volte sollecitato da parte dell'opposizione e mi stupisco che oggi non sia stato ricordato, cioè l'avviamento degli interventi specifici per quanto riguarda la produzione di energia idroelettrica autoprodotta, facendo in modo che sia dia inizio all'utilizzo di una risorsa economica, decisamente importante per la nostra regione.
Questi sono alcuni degli interventi che tale maggioranza ha voluto indicare come prioritari; credo che anche la vicenda e la questione del Casinò non siano assolutamente secondarie e indichino una volontà politica ben precisa. Io credo che ci siano, da questo punto di vista, abbondanti motivazioni per esprimere un parere positivo rispetto a quanto è stato proposto nel documento illustrato dal Presidente della Giunta. Oltre a riaffermare il mio consenso rispetto a questo documento, penso anche di esprimere, a nome mio e del gruppo, auguri di buon lavoro a Gino Agnesod, che è chiamato ad assolvere la carica di Assessore al turismo e, contemporaneamente, auspico che Voyat possa, nel più breve tempo possibile, risolvere positivamente la propria questione. Grazie.
Presidente - La parola al Consigliere Lanivi.
Lanivi (PVA) - Solo per fare alcune considerazioni, tenuto conto che gran parte degli argomenti sono già stati svolti dalle forze politiche della maggioranza, in solidarietà con il documento che il Presidente della Giunta ha presentato stamani.
La prima vuol chiarire il significato di alcuni termini usati. Verifica: il documento precisa il significato di questo termine come un momento di riflessione e di confronto. Riflessione c'è stata sulla situazione politica generale, tenuto anche conto dell'esito delle elezioni politiche, non solo a livello regionale ma anche nazionale, mentre il termine confronto penso sia più adatto al dibattito sui contenuti programmatici che sono da valutare, rispetto al programma di legislatura presentato al momento della costituzione di questa maggioranza.
Vorrei sottoporre all'attenzione di questo Consiglio alcune considerazioni sulle riflessioni politiche: indubbiamente, al di là di alcune considerazioni superficiali, a mio modo di vedere, il dato più interessante del nuovo assetto politico è che, mentre a livello nazionale si va verso una forma di bipolarismo - che in qualche maniera è considerato dalla realtà valdostana un momento anche preoccupante per il modo con il quale si sta realizzando - in Valle d'Aosta si sta andando verso un rafforzamento del Centro; questo, molto probabilmente manifesta, testimonia ed esprime i timori che la comunità valdostana ha nei confronti di assetti politici nazionali che tendono a mettere in discussione il ruolo stesso e lo spazio che la comunità valdostana potrà avere nel futuro politico nazionale.
Altro momento di preoccupazione, accennato nel documento, ma sul quale vorrei spendere due parole, è lo stallo nel processo di unificazione europea, cioè la costruzione europea così come si sta delineando, per i risultati che ha registrato sui vari piani nazionali, ha avuto, come conseguenza, pesanti risvolti dal punto di vista sociale. La domanda è se l'assetto politico valdostano, così come si sta delineando, sia positivo rispetto alle preoccupazioni che sorgono dai nuovi assetti politici nazionali e dalla fase di costruzione dell'unione europea. Credo, e il documento lo testimonia, che questa risposta sia positiva; rispetto ai rapporti che la comunità valdostana deve avere nei confronti degli assetti nazionali ed europei non può che esserci una forte ripresa del discorso autonomista. Queste sono le riflessioni sul piano politico e vogliono anche indicare il grado positivo della risposta che le forze politiche, non solo di maggioranza, hanno dato a questo documento.
Altro è il discorso invece di quello che potremmo chiamare la politica interna e cioè sui contenuti che una politica autonomista deve avere per lo sviluppo della nostra regione. Il confronto su questi punti, confronto che vuol dire verifica, esame dei risultati positivi raggiunti e individuazione di modalità per procedere con ancora maggiore efficacia per rispettare gli impegni programmatici ha avuto dei momenti positivi, soprattutto nella graduazione dell'importanza degli argomenti: mi pare, infatti, che sia stato posto al primo punto il problema delle autonomie locali, il che significa la rivisitazione e la riorganizzazione del potere in Valle. Credo che questo sia un fatto molto importante perché si indica chiaramente la via di una democratizzazione e di una maggiore partecipazione, non solo degli enti locali, ma anche della popolazione alle scelte della politica regionale. É anche da considerarsi positivo il secondo strumento offerto per la partecipazione degli interessi economici e sociali alle scelte dell'Amministrazione regionale.
Il rilancio dell'economia e quindi dell'occupazione ed altri temi programmatici importanti che riguardano l'assetto del territorio e l'utilizzazione delle risorse naturali, mi sembrano individuare una scala di priorità che ci trovano perfettamente consenzienti. Per quanto concerne le polemiche, credo che siano inutili in questo momento; il documento, pur nella sua sintesi, indica una volontà di prosecuzione di un discorso politico già avviato con la costituzione della Giunta Viérin, precisa meglio gli obiettivi e questo rappresenterà sicuramente un dato di ulteriore e maggiore coesione fra le forze politiche della maggioranza.
Presidente - La parola al Consigliere Bich.
Bich (APA) - Farò alcune considerazioni che non vogliono uscire dal pentagramma perché l'intervento principale del nostro gruppo è stato fatto dal collega Lavoyer che ha raccolto i punti principali della nostra posizione. Da incallito cane sciolto quale mi considero, mi permetto di fare alcune considerazioni sugli interventi fatti da altri colleghi e su questo processo di verifica che alcuni giorni fa aveva sollevato anche qualche frizzo e qualche lazzo.
Quando si parlava di verifica la nostra mente correva a tempi lontani, al momento del Centro-sinistra, quando dietro la parola verifica c'erano alcuni significati ben precisi. Generalmente la verifica veniva chiesta da una forza minoritaria che non aveva ottenuto qualche cosa ma era determinante: se, nell'ambito di questa verifica, attraverso un linguaggio critico, la forza di minoranza riusciva ad ottenere i risultati di potere previsti, allora la verifica si riteneva sciolta positivamente; se, viceversa, la posizione non veniva raggiunta, la forza di minoranza era profondamente insoddisfatta e nasceva la crisi. Così si sono svolte le numerosissime crisi che hanno gravato sul Governo italiano in passato.
Oggi qui, invece, si è usciti dal criticismo e ho sentito anche degli interventi di pregio; uno degli interventi che mi ha particolarmente toccato è stato quello del collega Marguerettaz che ha parlato con molto garbo, facendo anche riferimento alla letteratura classica. Io però non mi sento coinvolto negli esempi da lui portati perché non sono un generale, infatti sono un sottotenente di riserva degli alpini ed è noto che il Corpo degli alpini è anche abituato a lunghi digiuni, senza patirne nella sua forza. Voglio poi aggiungere che sono un alpino repubblicano e disconosco l'esistenza all'interno del nostro sinedrio di un re. Se re ci fu, ci fu duemila anni fa all'interno di un sinedrio; oggi, questo re lo lasciamo nelle Chiese, non lo accettiamo nei consessi di civile costituzione.
Ciò che mi lascia attonito è il documento della verifica perché, a mio avviso, questa verifica era assolutamente inutile; si poteva proseguire sul vecchio canovaccio, c'era il problema del ricambio dell'Assessore che poteva avvenire senza andare a toccare i tasti deboli che esistono indiscutibilmente.
I tasti deboli provengono da lontano e sono stati determinati da molti aspetti. Il primo aspetto, il più importante, che ha creato la debolezza di certi suoni è la vecchia legge elettorale del Consiglio regionale voluta dalla triade di allora; fu, quella, una pensata da aquila, perché determinò l'incertezza delle forze politiche per almeno un anno, cioè all'interno delle forze politiche c'è una crisi di identità.
Mentre già gran parte del "pueblo" italiano, e non solo, ragiona in termini di bipolarismo, di trancio netto da una parte o dall'altra, noi, in Valle d'Aosta, facciamo una grossa fatica ad arrivarci perché i gruppi sono stati selezionati con il sistema della proporzionale e all'interno del gruppo sono rimaste le vecchie incrostazioni di una dialettica bloccata fra le forze proporzionaliste mentre, in campo nazionale, le cose si stanno delineando molto bene.
Le cortine fumogene si stanno alzando e si capisce che c'è un Parlamento che è una mela spaccata in due e, con il Parlamento, i poteri dello Stato. Allora, proiettando la logica del Parlamento italiano nel nostro ambito, vediamo che all'interno stesso delle nostre forze politiche abbiamo dei grossi problemi e li fa anche il partito di maggioranza relativa, quando nella sua immagine parlamentare ha delle scelte e delle opzioni che sono diverse da quelle che invece emergono in Consiglio regionale.
Quando voi andate a sottoscrivere la collaborazione tra le forze autonomiste e quelle progressiste e sostenete che questa scelta si sta dimostrando idonea a garantire l'equilibrato sviluppo e il rinnovamento della Valle d'Aosta e che il panorama politico italiano, determinatosi dopo le recenti consultazioni elettorali, presenta per la nostra regione seri motivi di preoccupazione per l'avanzata minacciosa di forze ispirate ad un nuovo e più insidioso centralismo, sostenute da gruppi di potere economico-finanziario oltreché dall'inquietante presenza del neofascismo, e poi veniamo a sapere che comunque i rappresentanti di questi partiti sono stati votati, allora vuol dire che ci sono dei problemi di coerenza.
Come si risolveranno questi problemi? Ci sono alcune formule canoniche e mi sembra che il primo punto sia proprio di fare andare avanti la legge elettorale, in modo che si sappia quali sono i meccanismi in base ai quali l'elettore si possa identificare, in una forza, per poi arrivare alla selezione del Consiglio regionale. Su questo però si dice poco, non basta arrivare ad una elencazione dei problemi come si è fatto nel documento. Cosa vuol dire modifica della legge elettorale? Ci sono almeno cinquanta sistemi elettorali e, purtroppo, le forze egemoni, le forze più forti, quando si parla di legge elettorale, drizzano le orecchie e tirano il mantello dalla loro parte. Saltano fuori dei discorsi strani, tipo quello dei mandamenti, e chi è maggioranza relativa nei mandamenti è poi maggioranza assoluta nel Consiglio regionale. Gli incontri fra i partiti di maggioranza questi problemi non li hanno sciolti e quindi è vero che il documento parla della legge elettorale, ma passa anche oltre, molto rapidamente.
Non si sono poi sciolti neanche altri aspetti molto importanti come quello dell'ordinamento e delle competenze degli enti locali o la riforma elettorale dei comuni che già, tra l'altro, esiste; ma allora su che cosa non si è d'accordo? Non ci sarà mica il disaccordo sull'elezione diretta del sindaco? Questi problemi possono sorgere e non sono ininfluenti, sono aspetti che modificano completamente tutto il sistema dell'ordinamento. In sostanza, voglio dire che prima o poi il conto con il bipolarismo lo dovremo fare anche noi e allora dove vuole collocarsi il gruppo della Fédération, e così rispondo a Marguerettaz? La nostra collocazione, per definizione, per vocazione, per interesse, per identificazione culturale, era quella di un costituendo Polo autonomista e noi, in questo Polo, avevamo riposto mille speranze - alcune anche pascoliane - fatte di sentimenti che mal si adattano alla politica.
Speravamo in un Polo, dunque, dove ci fosse una forza egemone ma non certo una forza dominante con poteri rigidi di veto; addirittura si potrebbe arrivare all'unione di piccole forze determinanti con rigidissimi poteri di veto. Pensavamo che fosse un Polo regionalista aperto ma anche che questo Polo federalista fosse attraccato a una politica economica non dico neoliberista ma dove ci fosse molto più mercato, più privato, più iniziativa, e molto meno pubblico. Qui nel documento, per la verità, questi concetti ci sono già, anche se poi è difficile farli venire fuori nella politica di tutti giorni, nelle leggi, nei regolamenti, negli atti amministrativi dove intravediamo, purtroppo, ancora la grossa e preponderante presenza del pubblico e del regionale.
Un'altra cosa che mi ha fatto una certa sensazione - e poi chiudo e lascio spazio al mio amico Gino Agnesod al quale vanno i miei più cordiali saluti e auguri per la sua attività - è che piano piano anche il panorama politico valdostano si sta muovendo. Anche qui, all'interno del Consiglio, c'è stato un cambiamento di tonalità: siamo passati dal si bemolle dei giorni scorsi della Lega, che chiedeva con insistenza nuove elezioni perché il Consiglio era delegittimato, al la maggiore, e abbiamo sentito che tutto sommato va abbastanza bene e io credo più nei piccoli campanelli che nelle grandi sirene. Ho la sensazione che sotto sotto, non so dove, sia già in corso un pourparler; io non nego la validità di questo pourparler, non nego l'importanza anche per la Valle d'Aosta di una aggregazione, di un allargamento del cosiddetto Polo federalista anche alla Lega perché la Lega è una realtà, è una forza nuova che ha dato prova di carattere e non vedo perché debba essere esclusa dal circuito federalista in Valle d'Aosta; non vedo, quindi, alcuna preclusione nei confronti della Lega.
Naturalmente ci sono delle condizioni e cioè che non si tenda alla maggioranza di 35 Consiglieri che anche in Valle d'Aosta si scelga - non è più possibile giocare con il federalismo perché oramai sono tutti federalisti - anche Chiarello.
Ci sono naturalmente diversi tipi di federalismo; allora bisogna vedere se siamo per un federalismo di tipo liberista oppure siamo per un federalismo come quello enunciato dalla flebile voce del collega Florio che, in altri tempi, si scagliava all'Enrico Toti contro la Giunta comunale di Aosta e oggi è diventato un passerotto che pigola sempre più piano nel suo nido e tira fuori ogni tanto qualche baggianata tipo quella che i Governi sono fatti dai grandi capitali nazionali. Siamo ancora alla vecchia storia di Curcio delle società multinazionali, cosa di cui non si parla più dal 1979.
Allora i due poli saranno distinti e quindi auspico che esca da questa verifica, che verifica non è stata, una precisa distinzione dei ruoli, un Centro-destra e un Centro-sinistra, e su questo abbia l'elettore la possibilità di operare delle scelte responsabili.
Questo è un passaggio obbligato e sono sicuro che prima o poi si arriverà a questa scadenza e ci si arriverà in tempi non molto lunghi; allora dovrà esserci chiarezza e dietro alle cortine e alle verifiche ci dovrà essere una precisa scelta politica in cui si dice chiaramente da che parte si sta. Questo sarà finalmente il successo della chiarezza, sarà finalmente una verifica fatta con la maiuscola.
Non ho nient'altro da aggiungere e auguro al Presidente Viérin di poter valutare nel modo migliore questo programma perché il confronto tra le parti di questa maggioranza non sarà facile. Auspico che ci si prepari alla scelta a cui accennavo prima e il giorno in cui dovremo scegliere, spero che lo si faccia nel senso di una massima tutela del nostro Statuto e della nostra autonomia e che si scelga anche nella direzione della modernità, perché lo Statuto è una minima garanzia, ma bisogna poi anche considerare l'evoluzione del diritto, dei costumi e della cultura. Grazie.
Presidente - La parola al Consigliere Marguerettaz per dichiarazione di voto.
Marguerettaz (PpVA) - I Popolari per la Valle d'Aosta non voteranno l'elezione di Gino Agnesod ad Assessore al turismo. Ovviamente non c'è nulla di personale in questo ma, come sempre avviene in questi casi, c'è un discorso politico. Il discorso politico si riassume in questo: noi speravamo che la verifica servisse per fare chiarezza e questo credo che non sia avvenuto.
Quello che ci auguriamo è che tutto ciò che è successo in queste settimane serva davvero per dare la carica agli amministratori regionali perché, con il loro impegno, raddoppino gli sforzi e quindi producano qualcosa di migliore rispetto a quello che è stato finora prodotto.
Dicevo poi che, soprattutto dal punto di vista politico, alcune cose non mi sembrano molto chiare. Ad esempio, in questo dibattito la questione che io ho sollevato tra le righe non è stata affrontata; io mi aspettavo che le forze di maggioranza dessero una risposta al quesito che io ponevo, quesito che riguardava le affermazioni rilasciate dal segretario dell'Union Valdôtaine, il quale pubblicamente ha detto che nel giro di poco tempo la Fédération autonomiste avrà uno spazio nell'Esecutivo.
Ora c'è da chiedersi perché tra un po' di tempo e non ora, c'è da chiedersi che cosa questo comporterà e quale altra forza politica fra le forze componenti la maggioranza dovrà rinunciare ad un assessorato o se, per assurdo, questa maggioranza è intenzionata ad istituire un nuovo assessorato per permettere alla Fédération di entrare in Giunta. A queste mie domande non è stata data alcuna risposta ed ecco quindi che la verifica, la chiarezza che oggi dovrebbero completarsi, non fanno altro che proseguire, lo diceva anche Bich parlando del problema politico più in generale. Obiettivamente noi ci apprestiamo a vivere queste prossime settimane, o mesi o anni, in una situazione di estrema incertezza. Io immagino la preoccupazione anche degli assessori che non sanno a chi toccherà.
Non ho poi capito se i saluti di Bich indirizzati al nuovo Assessore al turismo siano il sintomo di qualche decisione già presa. C'è anche un'altra questione che rimane ancora aperta, e alla quale non è stata data risposta, ma anzi intorno alla quale si è creata nuova confusione.
Tra le varie forze della maggioranza ce n'è una non molto grande, Verso l'Alleanza del Progresso, che ha testualmente detto che si riteneva soddisfatta del lavoro svolto in quest'anno, quando invece abbiamo letto una settimana fa su "La Stampa" che un altro componente di quella forza politica diceva: "Sul piano programmatico non si è andati molto al di là dell'ordinaria amministrazione".
Mi chiedo a questo punto: il Consigliere Parisi ha delle divergenze con Pascale? Sono delle valutazioni diverse o sono delle valutazioni che sono cambiate nel giro di una settimana? Oppure c'è una divergenza in atto tale da far pensare al Consigliere Parisi di cambiare bandiera?
Una terza questione, che ci riguarda come minoranza ma sulla quale bisogna fare chiarezza, è la questione "Lanièce". Oggi noi abbiamo appreso che il Consigliere Lanièce si pone in minoranza in maniera chiara come rappresentante del Movimento popolare valdostano, ma fa comunque ancora parte della Federazione autonomista o no? Se sì, allora la Federazione è per i 4/5 in maggioranza e per 1/5 in minoranza? Questa è una situazione non chiara. Forse che anche qui, viste le "corrispondenze di amorosi sensi" che abbiamo appena sentito con la Lega, il Consigliere Lanièce sta meditando di cambiare ulteriormente bandiera nel giro di un anno? Sono tutte domande alle quali io speravo di avere delle risposte, ma evidentemente la posta in gioco e l'interesse vero erano altri.
Concludo dicendo che, per quanto ci riguarda, noi non siamo qui a supplicare un posto in maggioranza ma a fare una supplica e cioè che si inverta la rotta nel modo di fare politica. É proprio per questa nostra posizione che i Popolari per la Valle d'Aosta non si accontenteranno, un domani, di polpette, così come non si accontentano oggi di carezze che potrebbero tendere a tenerli buoni.
Presidente - La parola al Consigliere Lanièce per dichiarazione di voto.
Lanièce (GA) - Anch'io mi asterrò dal votare l'Assessore Gino Agnesod, non per motivi personali perché sono in buoni rapporti con lui ma perché non ritengo opportuno appoggiare questa maggioranza la cui linea politica non è affatto chiara. Per quanto riguarda poi l'intervento del Consigliere Marguerettaz, difficilmente avrei potuto rispondere alla domanda perché mi è stata posta solo adesso; vorrei solo precisare che mi sembra strano che da parte dei Popolari della Valle d'Aosta, come degli organi di informazione, ci sia questo profondo interesse per il sottoscritto.
Stranamente nessuno ha fatto caso al Polo progressista dove esiste la stessa situazione perché c'è una forza come Rifondazione Comunista, rappresentata dall'amico Chiarello, che sta in minoranza e ci sono altre forze che invece stanno in maggioranza; la sola diversità è che hanno solamente tre assessori nell'Esecutivo. Quindi io ribadisco che rappresenterò il Movimento popolare valdostano che è un movimento che ha apprezzato e vede di buon occhio la Fédération, perché essa è stata costituita per dare vita ad un progetto politico che si basa, come ho detto anch'io, sulla creazione di un Polo autonomista e federalista.
Io questo Polo autonomista e federalista non lo vedo e la forza maggiormente rappresentativa in campo nazionale è qui all'opposizione, mentre la Fédération, che è quella che ha lanciato questa idea, non ha nessuno nell'Esecutivo; ci sono, è vero, degli intendimenti e, quando questi intendimenti saranno messi in pratica, allora la mia posizione potrà cambiare ma, fino ad allora, io rappresenterò il Movimento popolare valdostano e starò all'opposizione come lo sono stato fino adesso.
Vorrei ancora segnalare al collega Marguerettaz che è vero che c'è una certa confusione nei miei confronti ma è anche vero che dovrebbe stare attento quando fa certe dichiarazioni resocontate, quindi ufficiali, dicendo: "al momento questa forza politica ha deciso di non aderire a nessun partito nazionale, anche se non nascondiamo una grossa attenzione per quello che sta accadendo in campo nazionale e abbiamo deciso di stare in attesa per vedere quali saranno gli sviluppi all'interno del Partito Popolare Italiano".
Sarebbe il caso dunque che gli organi di informazione finissero di presentarli come rappresentanti della DC, perché per esserlo bisogna aderire al Partito Popolare; o lo hanno fatto di nascosto, per poi presentarsi al cospetto dell'Union come forza regionalista, oppure i nostri amici che facevano parte di una corrente all'interno della DC che si chiamava "Cambiare con noi" e che io ho battezzato "Cambiare per noi" continuano a mettere in pratica certi metodi. Tra poco dimostrerò che i loro discorsi sugli incarichi, sui bocconcini, li riguardano direttamente, perché è facile parlare, ma quando poi si tratta di perdere qualche poltrona, i nostri amici sono molto meno spigliati.
Presidente - La parola al Consigliere Chiarello per dichiarazione di voto.
Chiarello (RC) - Mi sembra che questa mattina, quando ho detto qualcosa sull'Onorevole Caveri, qualcuno storcesse il naso. Io ho letto su questo documento che in Italia c'è il pericolo di forze neofasciste e l'Union che si sente antifascista è schierata contro queste forze; questa posizione mi sembra piuttosto ambigua.
Dico poi che noi non abbiamo mai chiesto di entrare in maggioranza e, senza fare delle battaglie con Lanièce, dico che noi ci siamo presentati agli elettori come Rifondazione Comunista e lo siamo ancora; non so cosa siano altri che si sono presentati come Democristiani o Federalisti. Noi siamo autonomisti, il Partito Comunista nel 1972 ha votato in Parlamento una legge per le regioni e oggi diventa facile parlare di federalismo, lo fanno tutti; però, non ho ancora capito quale federalismo noi vogliamo e pensate quanti federalismi ci sono in Italia. Io vorrei un federalismo dei popoli, dei territori, e non certo dei capitali come ha detto Bich.
Poi ho scoperto un'altra cosa: io ho sempre combattuto contro il Centro-sinistra, adesso ho capito che lo stesso Centro-destra va bene anche a quei socialisti che facevano il Centro-sinistra. Non penso che ci sia una legge elettorale che possa mettere a tacere queste cose; io ho espresso la mia stima a Gino Agnesod ma, giustamente per la differenziazione tra maggioranza e opposizione, ritengo che sia la maggioranza a dover rispondere dei suoi eletti e che noi dobbiamo fare da vigili a questo tipo di Governo: è per questo che Rifondazione Comunista si astiene pur facendo gli auguri all'Assessore.
Presidente - La parola al Consigliere Parisi per dichiarazione di voto.
Parisi (VAP) - Tanto per dire a Marguerettaz che il "nuovo" nasce proprio dal fatto che non ci sono più le condizioni del passato, quando bisognava parlare tutti allo stesso modo. É chiaro che il "nuovo" può nascere soltanto nel momento in cui si ha la libertà di pensarla in maniera diversa, altrimenti il "nuovo" non nascerà mai.
Noi comunque avevamo mosso una critica a quella che era una situazione che ho chiarito prima. Mi sembrava che all'interno della maggioranza non ci fossero la coesione e la compattezza necessarie per avere quella spinta necessaria ad attuare il programma.
Questo è stato fatto e mi sembra che dal confronto sia uscita la necessità di una maggiore coerenza e quindi non credo che si tratti di avere due posizioni diverse. Questo è il solo modo di fare politica; noi vogliamo proporre e fare una politica diversa pur avendo anche ognuno delle differenziazioni e delle idee diverse.
Presidente - Se non ci sono altre dichiarazioni di voto si può passare alla votazione. Ricordo che su proposta del Presidente della Giunta si vota sì o no. Ricordo anche che è stato proposto come Assessore al turismo il Consigliere Agnesod.
Presenti e votanti: 29
Schede valide: 29
Schede bianche: 1
Favorevoli: 27
Contrari: 1
Il Consiglio approva.
Presidente - Dichiaro eletto in qualità di Assessore regionale al turismo, sport e beni culturali il signor Gino Agnesod e lo invito a sedersi al tavolo della Presidenza.
En félicitant le nouveau Assesseur pour son élection je tiens, au nom de la Présidence du Conseil, à le remercier pour l'excellent travail accompli en tant que Secrétaire du Conseil et membre de la Présidence du Conseil régional.
