Oggetto del Consiglio n. 3514 del 30 giugno 1992 - Resoconto
OGGETTO N. 3514/IX Concessione di contributo straordinario alla Cooperativa Produttori Latte e Fontina della Valle d'Aosta, per la commercializzazione del prodotto.
Presidente Do lettura della proposta di deliberazione iscritta al punto 27 dell'ordine del giorno.
Deliberazione Il Consiglio regionale
delibera
1°) di approvare la concessione di un contributo straordinario di Lire 1.000.000.000 alla Cooperativa Produttori Latte e Fontina con sede in Saint-Christophe, per la commercializzazione del formaggio "Fontina" e formaggio valdostano;
2°) di impegnare la spesa di Lire 1.000.000.000 (un miliardo) con imputazione della spesa stessa al Capitolo 42080 "Contributi per lo sviluppo dell'agricoltura e per l'incremento dei prodotti tipici" del bilancio di previsione della Regione per l'anno 1992, che presenta la necessaria disponibilità;
3°) di stabilire che alla liquidazione si provveda ai sensi dell'articolo 58 della Legge regionale 27 dicembre 1989, n. 90.
Presidente Ha chiesto di illustrare la proposta l'Assessore all'Agricoltura, Forestazione e Risorse Naturali Rollandin, ne ha facoltà.
Rollandin (UV)Je crois que serait difficile aujourd'hui de reprendre, dans son ensemble, le thème concernant le produit laitier par excellence de la Vallée d'Aoste, la Fontine. Je voudrais tout de même renseigner le Conseil sur les propositions qui peuvent être faites aujourd'hui à propos de cette intervention extraordinaire, en rappelant que le problème se pose surtout pour ce qui est de l'activité soit de la coopérative que du Consortium. En effet aujourd'hui il y a l'Assemblée de la Coopérative qui va présenter un bilan au 31 décembre 1991 qui, je voudrais le rappeler, sans une intervention una tantum de l'Administration régionale, ne serait pas à même de se présenter à cette échéance.
L'intervention qu'avait été prévue au début comme una tantum de 1.500.000.000 de lires serait réduite à 1.000.000.000 et on présentera dans ce sens un amendement. De quelle façon on justifie le milliard?
On a demandé à la coopérative d'avoir une relation à propos de ce qui s'est passé et surtout de savoir si avec cette intervention extraordinaire, je veux le répéter, compte tenu que cette intervention va contre toute une série de principes de bonne administration et surtout s'insère dans le fait qu'il y a eu de la part de la coopérative une série de promesses aux producteurs, promesses qui allaient dans le sens de maintenir le prix de la fontine au prix qui était de l'année précédente.
En même temps il y avait eu une première intervention financière aux producteurs qui était de 11.000 lires au kilo. Compte tenu justement qu'il y avait déjà eu cette intervention, on a demandé quel était le montant indispensable pour maintenir au moins cette intervention afin qu'il n'y ait pas de la part des producteurs l'exigence de rendre à la coopérative l'argent qui avait déjà été alloué comme anticipation; c'est-à-dire chaque année il y a une anticipation et par la suite il y a, à la fin de l'année, un compte rendu et la comptabilité définitive avec le prix qui serait lié au marché.
Le prix, d'après ce que j'ai eu comme compte rendu du marché concret et réel, ce serait de 10.300 lires chaque kilo et par conséquent cette intervention d'un milliard de lires va s'insérer comme intervention d'à peu près 700 lires par kilo comme intervention extraordinaire una tantum aux producteurs.
En effet j'avais demandé une relation au président de la coopéra-tive qui s'est exprimé de la façon suivante: "ai fini di consentire la chiusura del bilancio 1991 senza troppo detrimento per i produttori è necessario che l'Amministrazione regionale conceda un contributo straordinario per la liquidazione della fontina a copertura delle maggiori spese affrontate per interessi bancari, promozioni, personale dipendente, trasporti, gestione dei magazzini conseguente all'incremento dei conferimenti verificatisi nel 1990.
Per la liquidazione di 11.000 lire al chilo occorre che il contributo ammonti a lire 1.000.000.000. Le forme di fontina delle gestioni alpeggio e latteria 1991 sono di n. 266.854 pari a chili 2.371.405. I conferimenti hanno avuto il seguente andamento: 1989, 260 mila forme; 1990, 317.000 forme; 1991, 332.000. La differenza 1990-1989 era di 56.000 forme in più; 1991-1989 di 71.000 forme in più. L'incremento prosegue anche nel corrente anno, attualmente corrisponde a circa 4.000 forme in più rispetto al 1991. Si pone inoltre in evidenza la tendenza dei produttori a conferire tutta la propria produzione che è sintomo di saturazione del mercato".
Je crois que le problème se pose de la façon dont on a déjà rappelé à ce Conseil. Il y a une série de remarques à faire et en effet même les réviseurs aux comptes ont fait des remarques à la proposition de bilan qu'a été présenté au 31 décembre. Là la situation est très grave, il y a des expositions financières très lourdes, en application de la loi 30 il y a une exposition de 16 milliards de lires, et la relation même dit surtout: "forniamo un altro dato per completare il quadro dei conferimenti, l'aumento verificatosi nel 1991 ha riguardato esclusivamente la gestione invernale essendo rimasta stabile la produzione estiva". C'est-à-dire que la production de qualité a maintenu le même niveau de production tandis que est augmentée, et de façon considérable, la production pendant l'hiver, qui notamment est la production qui nous crée les problèmes les plus sérieux.
Il y a toute une série d'autres questions que je crois seront analysée dans un autre débat, compte tenu que la Junte estime important présenter à ce sujet une relation qui puisse présenter partiellement le compte rendu de l'existant, mais surtout présenter les adresses pour résoudre le problème de l'augmentation considérable de fontine existant aux magasins. Je crois qu'à présent dépasse les 200.000 pièces, tout le monde peut comprendre ce que signifie. Il y a là un engagement plutôt important à reprendre et je crois surtout que la question se pose de ce qui est de la commercialisation.
Il y avait eu des engagements; je vais lire ce que dit la relation, de prévoir des opérations avec la Russie, CSI à présent, "sono ormai concluse le trattative per l'esportazione in Russia di circa 40.000 forme di formaggio valdostano. Sono state inviate in Croazia 2.500 forme di formaggio". Je ne veux pas faire des commentaires sur ces indications; je crois que tout le monde peut comprendre qu'il y a là des problèmes pour ce qui est du marché. En même temps la chose que, je crois, préoccupe le plus, est que diminue ou il y a une baisse considérable de fontine, c'est-à-dire du fromage par excellence et au contraire est en train d'augmenter le pourcentage de fromage valdôtain, qui serait la deuxième qualité, et surtout la partie qui ne peut être commercialisée; le soit-disant scarto. Les problèmes sont urgents compte tenu des difficultés d'avoir dans les magasins les produits pendant des mois et des mois, ce qui représente une difficulté pas seulement du point de vue économique, mais aussi du point de vue du maintient d'une commercialisation active.
Je n'entrerai pas dans le mérite de la possibilité que cette délibération puisse trouver quand même une approbation; je veux répéter que s'il n'y a pas cette intervention et les experts ont dit qu'il n'y aurait pas la possibilité de présenter le bilan de la coopérative.
Je crois que là aussi il faudra prendre des initiatives vis à vis des responsabilités des Conseils d'Administration de la coopérative et donner, je crois, une réponse à toute une série de questions qui se posent et que je crois, dans ce Conseil, ont été déjà rappelées à maintes reprises.
On présente par conséquent l'amendement qui est le suivant: nel deliberato sostituire le parole "contributo straordinario di lire 1.500.000.000" con "contributo straordinario di lire 1.000.000.000".
On a dû présenter cette proposition entre autre comme acte administratif pour la simple raison que je crois, si on avait présenté cette proposition en tant que loi, les difficultés auraient augmenté. Si les Conseillers désirent avoir une copie de la relation qu'a été présentée je n'en ferai le double et j'ai ici les données dans le détail que je viens de lire.
Presidente Dichiaro aperta la discussione generale. Ha chiesto di parlare il Consigliere Gremmo, ne ha facoltà.
Gremmo (UAP) Io manifesto la mia assoluta ignoranza sul tema, però non sono per niente convinto dell'utilità e della validità di questo petit cadeau e mi spiego. Tutto vero quello che ha detto l'Assessore ed è sicuramente ragionevole, però ho la sensazione che pur di fronte alla situazione di emergenza che ci ha tratteggiato, andare a dare a fondo perso, senza nessuna intenzione di affrontare in modo operativo e in modo coordinato il problema, questo contributo mi sembra una cosa che finirà per lasciare le cose come stanno. Io sono stupitissimo: 191.932 forme ferme in magazzino che non si riescono a smaltire e non ho sentito da parte dell'Assessore, né vedo in questo deliberato, né credo, anzi vorrei essere smentito, ma non colgo una volontà strategica di affrontare il problema, perché se qui si continua a fare questa produzione, poi non si smaltisce. Si regalano sì ai Russi e questo indubbiamente favorisce i rapporti di gemellaggio, ma voglio dire a questo punto le giacenze aumenteranno ancora per un anno, due, tre, quattro, cinque; il problema non sarà risolto e non ne usciamo.
D'altra parte mi chiedevo perché no, visto che gli diamo un miliardo; almeno lo diano alla Regione che lo distribuisca non agli extracomunitari, ma alle famiglie, un miliardo di fontina. Magari questa potrebbe essere una cosa che in qualche maniera servirebbe a liberare una parte del magazzino. Ma così, io francamente capisco tutto quello che ha detto l'Assessore, però se non si vede, se non c'è, qui dice: "l'impegno per il quale gli organi sociali personali sono dedicati eccetera". Ma non mi sembra, perché se non si riesce a battere la concorrenza, tra l'altro questi sono prodotti di qualità, non si riescono a eliminare le giacenze, non si ha una strategia anche di mercato. Cominciamo a chiederci se veramente vale la pena di ricorrere sempre alla concezione assistenzialistica che per cui tanto poi arriva la Regione e copre comunque.
Questo è un ragionamento, io per carità posso capire tutte le emergenze e capisco e apprezzo l'intelligenza dell'Assessore che dice: abbiamo contenuto al minimo questa cosa. Però a me questi regali, fosse Natale direi va bene, è Natale, ma non siamo neanche a Natale; io ho delle perplessità e lo dico ad alta voce. E' vero che il mercato penalizza il prodotto di qualità, però è anche vero che il mercato impone al prodotto di qualità di cercare degli sbocchi di commercializzazione. Questo potrebbe voler dire anche vedere se i rapporti coi produttori non devono essere in qualche maniera rivisti, perché qui mi rendo conto che ci sono anche interessi extra delibera da tenere presenti, però io che non ho interessi extra delibera, né elettorali, né di nessun tipo, francamente, ad alta voce, dico che ho delle perplessità difronte a questa deliberazione.
Non mi è parso convincente l'Assessore sul discorso di strategia di mercato, e allora se su questo terreno la cooperativa non è in posizione strategica, tra un anno siamo di nuovo lì con un altro miliardo, un altro miliardo e mezzo, due miliardi. Però non penso che questa sia la strada migliore.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Milanesio, ne ha facoltà.
Milanesio (PSI) Brevemente. Questo problema è un problema abbastanza delicato che può diventare emblematico comunque di un modo di procedere, di un modo di agire della Regione. La fontina è senz'altro un prodotto direi singolo della nostra regione e credo che sia opportuno e necessario fare di tutto per cercare di mantenergli un mercato e se possibile di mantenergli la stabilità del prezzo. Non possiamo però dimenticare che interventi di questo tipo violano sostanzialmente le norme della concorrenza, questo lo voglio dire perché possono creare problemi di questo tipo così come in altri settori qualcuno della Regione ha chiesto di avere un occhio di riguardo e di attenzione alla comunità Europea per vedere se la convenzione S.D.S. Valle d'Aosta non violava il mercato libero. Io ho l'impressione che interventi di questo tipo, anche se su dimensione minore, rischiano di andare nella stessa direzione.
Ora non ci opponiamo a questa proposta, ma invitiamo caldamente l'Assessore e la Giunta...
(...Interruzione fuori microfono...)
...ma queste cose le avrei dette in Consiglio anche se fossero arrivate su proposta dell'Assessore Lanièce. Ho detto quindi che noi intendiamo votare a favore di questa proposta, ma invitiamo per l'avvenire a cercare delle soluzioni che pur cercando di salvaguardare il mercato, non situino al di fuori del mercato un prodotto che deve pur sempre misurarsi in bontà e in forza della sua qualità e della sua capacità di aggredire il mercato.
Quindi nel votare a favore invitiamo comunque la Giunta e l'Assessore a farsi interpreti presso la cooperativa di una politica più aggressiva del mercato e che questa cooperativa come altre e altri istituti che in Valle d'Aosta operano nel settore diciamo della produzione sia alimentare, sia di altro tipo, si misurino comunque con il mercato perché tanto i conti con il mercato, prima o poi, li dovremo fare.
PresidenteHa chiesto di parlare il Consigliere Riccarand, ne ha facoltà.
Riccarand (VA) Questa proposta di deliberazione è l'ulteriore indicazione di una situazione di emergenza che già in altre occasioni era stata evidenziata in Consiglio e che riguarda il settore della produzione e della commercializzazione della fontina. Qui evidentemente sono stati fatti proprio degli errori nel modo di impostare alcune scelte di conduzione di questo settore, puntando probabilmente più sull'aspetto quantitativo che sull'aspetto qualitativo con il risultato poi di ritrovarsi con magazzini pieni di forme che non si riescono a vendere e una difficoltà di collocazione commerciale del prodotto sul mercato.
Il nostro voto sarà di astensione su questa deliberazione; non capiamo neanche bene come si possa fare, diciamo così, quest'elastico sulle cifre. Da una parte la cooperativa dice che abbiamo bisogno assolutamente di 1.800.000.000, la Giunta precedente propone 1.500.000.000, l'attuale Giunta propone 1.000.000.000. Non ho capito bene come il contributo attuale può permettere di chiudere il bilancio dello scorso anno, perché qui si parla del bilancio del 1991, siamo alla metà del 1992 e non so cosa possa centrare questo contributo rispetto ad un bilancio del 1991.
Io vorrei chiedere all'Assessore se è possibile avere intanto questa documentazione che è stata fornita dalla Cooperativa e che è stata illustrata in precedente e poi, se ho capito bene, di questo vorrei avere conferma, mi sembra che ci sia un impegno da parte dell'Assessore e della Giunta a presentare al Consiglio una relazione un pochino più ampia e dettagliata sulla situazione di tutto il settore, anche con l'indicazione degli indirizzi che si intendono proseguire.
Io credo che questa sia una cosa importante, da fare con urgenza, in modo da capire lungo quali linee, lungo quali direttrici vogliamo muoverci in un settore che sicuramente è importante e decisivo per l'economia regionale. Perché sono anch'io convinto che il settore della fontina è fondamentale per il comparto agricolo e il comparto agricolo è comunque decisivo e importante complessivamente per l'economia della nostra regione e anche per le sue caratteristiche complessive di peculiarità. E' un settore che va gestito probabilmente in modo diverso; ci saranno delle responsabilità a livello di come è stata gestita questa cooperativa oltre che un problema di scelte di politica agricola più in generale. Quindi credo che una discussione approfondita in Consiglio, sulla base di una relazione che dia un quadro d'insieme e che indichi delle linee rispetto al futuro sia urgente e necessaria per cercare di riportare su dei binari corretti un settore in cui invece ci sono dei grossi sbandamenti.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Lanièce.
Lanièce (DC) Sul problema della fontina abbiamo già parlato diverse volte in questo Consiglio; è un problema che sta attraversando una crisi di mercato che non riguarda solo la fontina, ma tutti i formaggi. Teniamo conto che oggi come oggi gli unici due formaggi che all'ingrosso hanno mantenuto i prezzi sono la fontina e il pecorino romano.
Questo contributo che era stato proposto di 1.500.000.000 a fronte di una richiesta di 1.800.000.000 - è stata una scelta dicendo che si concedeva circa un contributo dell'80 percento - era per garantire lo stesso prezzo ai coltivatori diretti liquidato nel 1990, cioè lire 11.600 al chilogrammo.
Oggi, diminuendo a 1.000.000.000, il coltivatore diretto verrà a percepire lire 600 in meno, cioè si mantiene il prezzo diciamo così erogato; non ci sarà saldo perché le 600 Lire dovevano essere liquidate adesso con la chiusura del bilancio del 1991, dando a saldo le 600 Lire. Se non dessimo questo miliardo succede che la Cooperativa dovrebbe pretendere dai conferitori una restituzione di parte di quanto ha già preso nel momento che aveva conferito i vari acconti dati successivamente. Quindi noi saremo più favorevoli a mantenere il contributo di 1.500.000.000 in modo che la Cooperativa, come operazione interna, potesse erogare lo stesso prezzo che è stato erogato nel 1990, perché qui indirettamente viene a essere penalizzato il produttore.
E' vero che c'è stata ultimamente una tendenza più alla quantità che alla qualità, ci sono state delle scelte, le vicissitudini della Centrale hanno portato all'aumento della produzione della fontina, daltronde verso la fine di quest'anno entreranno in vigore delle normative alle quali finora il Consorzio fontina, cioè l'ente di tutela, non aveva mai provveduto; cioè quello di andare a fare più controlli alla produzione, non solo sulla qualità del formaggio presentato alla marchiatura.
A partire dal novembre di quest'anno, cioè alla riapertura dei caseifici e delle latterie turnarie, non verrà più ritirato latte prodotto da bestiame non autoctono. Quindi ci sarà una contrazione della produzione, si spera.
Il dato che emerge, le 190 mila forme, 200 mila circa forme ferme non deve fare gridare allo scandalo perché non è che le 200 mila forme sono ferme, perché la sua quantità di fontine in maturazione è di circa 100 mila, 110 mila, di conseguenza c'è una maggior quantità di formaggio, ma non è che ci sono 200 mila forme da buttare via. Quindi non bisogna gridare così allo scandalo; è vero che c'è una contrazione, c'è stato un aumento medio del 25 percento della produzione con un aumento di vendite del 4-5 percento, quindi si è andato ad aumentare questa quantità ferma nei magazzini.
Bisognerà, con un accordo che era già stato fatto con la Cooperativa, studiare un nuovo piano di commercializzazione, un nuovo piano di penetrazione su mercati nuovi e sul mercato dove già siamo presenti con una maggiore presenza della fontina, cosa che non era mai stata fatta in passato in quanto la richiesta era superiore al prodotto disponibile. Di conseguenza non è mai stato fatto un grosso piano di penetrazione perché se c'era una richiesta di dieci l'offerta era di sette, otto. Di conseguenza non si è fatto un piano di espansione, un piano di spesa di pubblicità in quanto era quasi superfluo perché non c'era il problema di collocare il prodotto.
Negli ultimi due anni o tre anni la situazione si è capovolta, cioè la richiesta è diminuita in proporzione all'offerta, di conseguenza si è creato questo problema. Quindi il discorso che adesso si interviene con questo contributo straordinario, è indispensabile che ci sia; è ovvio che poi si dovrà studiare un piano che la Cooperativa, di comune accordo con il Consorzio e l'Assessorato stesso, avevano già iniziato a mandare avanti proprio per cercare dei nuovi spazi, dei nuovi sbocchi commerciali. Sono stati fatti anche diversi incontri per sensibilizzare il produttore, quindi i caseifici eccetera a puntare più sulla qualità che sulla quantità; cioè cercare di convincere i nostri casari a lavorare il latte con dei criteri, non diciamo più moderni, ma proprio con quei criteri che usavano i nostri vecchi casari, cioè non si può lavorare la fontina con un metodo così già un po' standard.
Tutti i giorni scaldare il latte con la stessa temperatura, la stessa quantità di caglio, la stessa quantità di fermenti eccetera perché il latte non tutti i giorni è uguale. Discorso che facevano i vecchi casari nelle latterie turnarie di una volta che avevano forse meno scuola, ma molta più esperienza e buon senso. Quindi sono stati fatti diversi incontri con i presidenti dei caseifici e diversi presidenti hanno capito il concetto e dove hanno applicato questo si vede dal risultato quando si fanno le marchiature. Adesso non vorrei fare dei nomi di caseifici, ma chi chiede l'elenco delle classificazioni vede dei caseifici dove sono sull'88-90 percento di forme di fontina marchiate e altri caseifici che sfiorano si e no il 50 percento, questo vuol dire che in quel caseificio viene lavorato in modo molto più conforme il latte, di conseguenza si ha un prodotto di qualità superiore e quindi anche più facile da collocare sul mercato.
Noi siamo senz'altro favorevoli a questo provvedimento, come dico che se l'emendamento verrà votato a parte noi voteremo contro, se viene votato in unico voteremo a favore anche del miliardo perché è un intervento come dicevo indispensabile.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Perrin, ne ha facoltà.
Perrin (UV) Le groupe de l'Union Valdôtaine votera cette délibération comme dirait le Conseiller Milanesio qui aime employer des mots latins "obtorto collo". Cette perplexité est due au fait que nous allons introduire là un principe qui est dangereux et que nous acceptons simplement parce que c'est une action qui ne doit concerner que le bilan 1991, mais qui ne peut pas être évidemment répétée dans le passé. Ce serait justement l'introduction d'un principe trop commode d'un côté on fait les dégâts et de l'autre côté l'Administration paye ces dégâts.
J'ai entendu parler d'augmentation de la production, de mauvaise qualité de la fontine qui serait à la base de la situation désastreuse du bilan de la coopérative pour l'année 1991. Or je crois qu'il y a là quelque chose à dire. Je crois que, et justement la relation du président de la coopérative lui même le dit, il y a eu une diminution de production de fontine d'environs 3 pour cent contre une augmentation de la production globale, ce qui signifie que évidemment il y a un manque de qualité, mais il faudrait pouvoir connaître combien de cela est dû au travail des fromageries, combien est dû aussi à la mauvaise gestion des magasins de la coopérative elle même. Parce que ayant parlé avec des producteurs tout dernièrement, j'ai appris que par exemple les magasins de Pré-Saint-Didier ont d'énormes problèmes de nouveau à travers la présence d'un phénomène déjà connu dans le passé; celui du jaunissement du fromage qui est stocké.
Donc si d'un côté il faut essayer, évidemment à travers toutes les actions possibles, d'améliorer, soit auprès des fromageries, je dirais même déjà auparavant auprès de chaque producteur au moment de la production du lait même, le produit afin d'avoir un fromage de très haute qualité, il faut d'autre part intervenir directement sur la gestion de cette coopérative.
L'augmentation de la production du lait ne nous semble pas une chose scandaleuse, d'aucuns qui m'ont précédé ont dit la zootechnie, donc la transformation du lait en fontine représente la ressource principale de l'agriculture valdôtaine et c'est d'ailleurs l'unique secteur qui peut maintenir notre économie agricole. Il faut donc essayer de maintenir la situation actuelle et donc en principe nous ne devons pas, nous, essayer de diminuer la production de fromage, par contre nous devons agir dans la commercialisation, et c'est là où je crois il y a le plus haut défaut.
Dans le passé, pour essayer de maintenir la population dans nos vallées alpines, l'Administration régionale est intervenue à travers l'aide à la construction des étables, est intervenue à travers toute une série d'actions soit comme Administration régionale soit comme A.N.A.BO.RA.VA, soit comme Association des Eleveurs Valdôtains, pour l'amélioration génétique de nos bovins, ce qui entraîne une augmentation de la production laitière. Je crois qu'on est allé là dans la bonne direction, cela a permis de maintenir la population rurale non seulement a permis à des jeunes d'entrer dans le secteur agricole et je crois que nous devons maintenir cette philosophie, cet adresse, et donc ce n'est pas, je crois, tellement dans le sens de demander une diminution de la production laitière qu'il faut agir, mais d'un côté dans l'amélioration de la qualité du produit final et surtout intervenir drastiquement dans la commercialisation.
Je crois que la coopérative de producteurs de lait et de fontine, qui est pratiquement l'unique organisme de commercialisation, en tout cas le principal, puisque un gros pourcentage du fromage produit est commercialisé non par les producteurs directement, non à travers les privés, mais surtout à travers la coopérative, je disais cette coopérative n'a pas essayé et cherché des nouveaux débouchés en ces dernières années. Il est vrai qu'il y a une crise générale du fromage, mais c'est surtout la crise des fromages de moyenne ou de basse qualité. Je crois qu'un produit comme le notre, un produit à appellation d'origine contrôlée, s'il maintient une haute qualité, a la possibilité d'être placé sur le marché. Evidemment pour cela faire il faut une recherche approfondie, il faut aller trouver des solutions nouvelles que je crois la coopérative n'a pas essayé.
Il y a un problème qui se pose maintenant; c'est l'écoulement des stocks de fromage existant et j'apprends avec plaisir que l'Assessorat est en train de regarder dans sa globalité le secteur et le problème de la production de la Fontine et donc essayer de trouver des solutions qui devraient voire aussi la possibilité d'éliminer possiblement sur des marchés étrangers les fromages actuellement stockés de façon a pouvoir repartir d'une solution meilleure.
Je crois qu'il faut qu'il y ait une action politique à l'égard de qui a géré jusque maintenant, peut-être pendant trop longtemps, cette coopérative et qui a porté à la situation actuelle. S'il n'y avait pas l'intervention de l'Administration régionale, le bilan ne pourrait pas être approuvé; il faudrait envoyer cela au Tribunal avec les conséquences que l'on connaît. Et donc je crois qu'il faut sanctionner qui a porté à ces résultats et moi, je crois que bon, ce n'est pas une compétence de ce Conseil, mais plutôt une compétence de l'Assemblée des producteurs. Assemblée qui se tient ce même jour à ces mêmes heures, a demander les démissions du Président de la Coopérative, d'arriver à une Assemblée extraordinaire qui nomme un nouveau Conseil d'Administration, un nouveau Président, puisque on puisse repartir sur des bases solides pour qu'on sorte de cette triste situation. Je crois que nous ne pourrons pas nous permettre de reproposer l'année dernière cette résolution avec évidemment un frais supplémentaire, parce que si cette année pour parifier le bilan est nécessaire une intervention d'un milliard, ce milliard sera multiplié par deux ou par trois l'année prochaine si l'on maintient cette façon de travailler à l'intérieur de la coopérative. Et donc sanction politique doit à mon avis y être.
Cette intervention una tantum ne peut pas être répétée, et d'ailleurs une question je pose à Monsieur l'Assesseur; ce n'est pas de sa faute puisqu'il s'est trouvé une délibération déjà préparée par son prédécesseur, mais qu'en sera-t-il d'une autre intervention annuelle, celle de la prime pour le label fontine, parce que si je ne me trompe pas, cette contribution d'un milliard va à maigrir fortement le chapitre 42.080 qui était celui sur lequel on prenait justement la prime pour le label fontine. Est-ce qu'il y aura la possibilité d'intervenir d'ailleurs parmi les actes administratifs retirés par la Junte; il y a justement aussi celui concernant cette prime. Quel sera-t-il donc le futur pour ce qui concerne cela.
Une autre petite suggestion, je voudrais donner à Monsieur l'Assesseur. Il faudrait peut-être porter un amendement à la délibération, page 2, lorsqu'on parle du compte économique 1991 et des conditions qui ont porté au résultat de ce compte économique. A la lettre b) on parle d'un elevato importo dei costi tecnici soprattutto dovuto a personale dipendente, alla gestione dei magazzini ayant une parenthèse "per la manipolazione e la surgelazione dei formaggi".
Moi je dirais qu'on pourrait enlever ce qu'il y a dans la parenthèse parce que nous pouvons connaître ici ce qui se passe, mais c'est peut-être mieux que en dehors de ce Conseil certaines choses ne soient pas trop évidentes, parce que cela pourrait porter à des conséquences évidemment négatives, alors si l'Assesseur présente un amendement à cet égard, bien, autrement nous allons le présenter nous mêmes.
Donc notre vote sera favorable, favorable à condition justement qu'il y ait une intervention auprès des administrateurs de la coopérative et il y ait une intervention nette, lucide pour ce qui est l'avenir de ce produit, que l'on prenne en main tout le problème pour arriver à une solution globale, totale, qui puisse invertir la route, le chemin fait jusque ici.
Autrement nous croyons que vraiment il y a le danger que le futur de notre agriculture soit un futur avec des nuages plutôt sombres.
Cela dit, et justement dans l'espoir que ce secteur puisse maintenir sa vitalité, nous voterons favorablement à cette délibération.
PresidenteDichiaro chiusa la discussione generale. Ha chiesto di parlare l'As-sessore all'Agricoltura, Forestazione e Risorse Naturali Rollandin, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) Je remercie les collègues qui ont pris la parole et je voudrais souligner un aspect. J'avais essayé de maintenir la relation dans les points qui concernaient strictement cette délibération qui n'appartient pas à cette majorité, mais qui avait été adoptée par la vieille. Surtout, j'avais essayé de ne pas reprendre dans son ensemble tout le discours du fromage fontine pour la simple raison que c'est un discours qui nous entraînerait dans un débat qui dépasse la stricte compétence de l'approbation de cette délibération. Il s'agit là et c'est vrai de reprendre dans son ensemble les propositions et surtout les projets qui concernent la coopérative, le consortium, l'agriculture et les autres organismes qui travaillent au niveau régional et que chacun travaille selon un certain adresse, et je me permets de dire parfois il n'y a pas le dialogue qui mériterait un argument de ce genre.
J'avais essayé de ne pas trop dire pour la simple raison qu'en effet, et le Conseiller Milanesio dit violazione del regolamento CEE, c'est un argument qu'il y a un mois on avait soulevé lorsque on avait, il suffit de relire les procès verbaux avec les collègues de l'Union Valdôtaine on avait présenté dans cette salle, pour dire que l'argument avait été déjà soulevé. Pas seulement, mais on avait dit que c'était urgent de résoudre le problème compte tenu qu'il y avait là des attentes; les agriculteurs étaient convaincus de maintenir quand même le prix de l'année précédente.
Ce qu'il faut dire, et là je ne parle pas, je n'ai aucune justification, c'est le marché qui fait le prix. Pour tous les autres fromages c'est normal que selon les adresses de marché il y a une augmentation ou un rabais. J'avais rappelé, il y a un mois, ce qui c'est passé pour le parmigiano; il y a eu un rabais de 3-4.000 lire le kilo sans qu'il y ait eu des interventions publiques.
Alors cette délibération, et je partage là l'amendement qu'a été annoncé par le collègue, que j'inviterait à présenter, moi je n'ai pas voulu reprendre la délibération, je n'ai pas voulu réécrire la délibération car le but c'était uniquement d'arriver le plus tôt possible à dire un point final sur un argument que j'avoue est très triste pour ce qui est de la politique agricole.
Je réponds à Monsieur Gremmo. Je n'ai pas repris, je croyais de l'avoir dit dans son ensemble, la stratégie, compte tenu que j'avais annoncé qu'il y aurait une relation dans ce Conseil pour mieux présenter dans son ensemble, et surtout selon les compétences et après avoir entendu les différents conseils d'administration, les adresses qui puissent être repris et surtout discutés dans cette salle afin de savoir, avant tout, qu'il n'y ait plus des interventions de ce genre et deuxièmement qui puisse aller dans la bonne direction; c'est-à-dire de résoudre le problème des fromages qui sont dans les magasins.
La question que j'estime la plus lourde c'est que les réviseurs aux comptes ont dit: "è peraltro anche utile evidenziare come ben si può vedere dallo stato patrimoniale del bilancio, che vi sono riserve accantonate in precedenti esercizi per circa la metà del contributo regionale, che non sarebbero quindi sufficienti a coprire la differenza mancante".
Par conséquent je crois que là le problème se posait avec toute les conséquences que notre collègue a déjà dit.
Pour ce qui est des questions plus techniques, le Conseiller Riccarand avait demandé mais comme on va insérer cette contribution dans le budget, dans le bilan 1991? Compte tenu qu'il y a toujours un bilan a scavalco, c'est-à-dire en 1992 on va arrêter les comptes rendus de 1991 et l'habitude de la coopérative c'est d'allouer aux producteurs une première partie de la contribution finale et dans ce cas le montant qu'avait été déjà alloué c'était de 11.000 lires pour l'année 1991 et par conséquent avec ce milliard on va intervenir afin qu'il n'y ait pas l'exigence de se faire rendre l'argent qu'ont déjà reçu les éleveurs. Je crois que là les commentaires sont vraiment un peu inutiles, le malheurs a été qui ont promis aux éleveurs d'avoir un certain bénéfice que malheureusement les responsabilités sont là pour dire qu'au contraire le marché a donné une réponse différente.
Les questions de la production: malheureusement il y a certains règlements qui ne sont pas appliqués pour l'instant, la question de la qualité est le problème par excellence et en effet la difficulté c'est que très souvent on n'a pas la possibilité de se présenter sur certains marchés pour la simple raison qu'on n'est pas à même de garantir la qualité. Pas plus tard qu'il y a quelques jours il y avait la possibilité de dire on va acheter des fromages, le fromage valdôtain, mais il faut qu'il y ait des garanties et malheureusement personne n'est à même de le faire.
Je crois que c'est un problème qui nous porte très loin, comme un problème, que je n'est pas abordé pour des simples raisons de temps, est celui de la politique agricole communautaire sur lequel on reviendra au moment où on présentera la relation.
Ce que j'estime qui serait improposable est de maintenir un milliard et demi; n'oublions pas que déjà un milliard c'est un cadeau un peu difficile à justifier. Si on allait donner un milliard et demi alors ce serait vraiment au delà du raisonnable et sans qu'il y ait des justifications concrètes. Car là l'autre problème c'est que pas seulement il y a le prix de la fontine de première qualité, si nous voulons dire la fontine à 11.000 lires, mais ce qui est pire c'est que lo scarto est encore payé 6.000 lires. Là c'est le scarto, c'est du matériel qui n'a pas la possibilité d'être placé, c'est une autre intervention un peu extraordinaire qu'on fait pour les producteurs et compte tenu que le pourcentage du scarto est toujours élevé et dépasse le 10 pour cent. C'est là alors, un problème que je crois il faudra reprendre avec toute l'attention nécessaire afin qu'on n'aille pas primer les producteurs qui présentent vraiment des fromages qui ne peuvent être présentés pas seulement à l'étranger mais même pas au niveau de chaque famille de producteurs, je crois qu'il y a des familles qui n'osent même pas manger leurs produits, alors je crois qu'on est à l'absurde.
La dernière question qu'a posé le collègue Perrin, pour ce qui est de la prime du label, on avait retiré cette délibération car en effet comme on a rappelé le chapitre là où on a pris l'argent pour cette intervention était le chapitre qui concernait la prime, on a à présent encore 800.000.000 disponibles, il y avait 1.800.000.000, mais on en a déjà pris encore pour d'autres interventions. Tout de même, nous sommes en train de mettre ensemble les différentes vies pour représenter au moins pour la première partie, pour ce qui est de la deuxième partie avec l'assestamento di bilancio on a demandé de rentrer selon les premières prévisions afin de pouvoir allouer là cette prime que comme Perrin l'a bien dit ce serait impossible faute d'argent sur les différents chapitres.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Lanièce per la dichiarazione di voto, ne ha facoltà.
Lanièce (DC) Come avevo già detto in precedenza noi voteremo la deliberazione per la concessione di questo contributo, come dico se la votazione viene fatta distinta noi voteremo contro la riduzione, se la votazione è unica noi votiamo a favore. Trattandosi di un intervento di 1.000.000.000 quindi non stiamo a fare delle speculazioni...
(...interruzioni fuori microfono...)
...Volevo solo puntualizzare quando si parlava prima della mia predisposizione ho detto della diminuzione, non si è parlato di diminuire la produzione del latte. Per l'intervento di Perrin sembrava che noi avessimo parlato di diminuzione del latte, non è vero; però se noi andiamo ad analizzare, stiamo producendo del formaggio valdostano che viene pagato 7.550 lire e dello scarto a 6.000 lire.
Se noi producessimo della toma e del formaggio magro, oggi come oggi i nostri caseifici vanno a comprare formaggio magro nel vicino canavese, lo pagano dalle 10.000 alle 11.000 lire al chilogrammo. Quindi se noi producessimo del formaggio magro, renderebbe di più che produrre formaggio valdostano; il discorso è che non si è parlato mai di riduzione della produzione del latte.
Se noi andassimo a fare lo stesso discorso riferito al vino e si decidesse di produrre il vino per quanto si vuole, il risultato sarebbe che oggi come oggi il problema del vino non esisterebbe perché si produrrebbe della qualità e quando c'è la qualità non ci sono questi problemi.
Il discorso della gestione che mi pare più politicizzata che tecnica, per il fatto che non ho mai sentito in questa assemblea, ed è dal 1978 che ne faccio parte, che qualcuno si sia mai alzato a fare le lodi fino a tre anni o quattro anni fa quando la cooperativa andava bene; nessuno aveva pensato di dare una medaglia agli amministratori. Oggi che le cose vanno un po' meno bene, subito si dice di cacciarli via; bisognerebbe essere un poco più imparziali nelle cose, perché se gli stessi amministratori fino a tre anni fa, quattro anni fa hanno amministrato bene, hanno portato la fontina a quei prezzi che è arrivata, adesso che sono in difficoltà non è detto che non siano in gradi di amministrare.
Volevo precisare solo questo. Sarebbe opportuno fare dei discorsi più tecnici e meno politici, che possano essere simpatici o meno gli amministratori, però sono gli stessi che amministravano prima quando la cooperativa non aveva dei problemi. A meno che improvvisamente questi siano diventati degli incapaci, e può anche succedere, però dovrebbero dare degli elementi dimostrando l'incapacità.
Comunque noi voteremo a favore del provvedimento.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Viérin per la dichiarazione di voto, ne ha facoltà.
Viérin (UV) Pour confirmer le vote favorable de l'Union Valdôtaine à cette délibération avec toutes les remarques et les précisions qui ont déjà été exprimées par Monsieur Perrin. Je profite également de la déclaration de vote pour souligner la nécessité qu' avec cette mesure extraordinaire d'intervention financière qui fait face à une situation grave, difficile, déficitaire et qui veut poser en perspective les bases pour un processus d'assainissement de cette coopérative, processus fondé sur la qualité du produit, sur l'écoulement du stock actuel de la coopérative, l'on souligne les responsabilités de la gestion.
Non pas comme Monsieur Lanièce l'a fait maintenant, pour une prétendue chasse aux sorcières, mais simplement pour prendre acte d'une certaine mauvaise gestion de la coopérative au cours de ces dernières années. Et, à cet égard je ne veux pas utiliser des mots ou faire des considérations qui pourraient être interprétées de façon politique, je veux simplement inviter Monsieur Lanièce à lire le rapport des Commissaires aux comptes. Je crois qu'il est clair: "concordiamo quindi con il Consiglio di Amministrazione che nella sua relazione di accompagnamento del bilancio, imputa l'attuale stato di difficoltà della cooperativa proprio all'abnorme quantità del prodotto conferito nell'ultimo biennio, circostanza questa che non solo ha posto in crisi l'intero apparato commerciale dell'azienda, ma cosa ancora più grave ha causato il notevole aumento delle rimanenze finali addirittura quasi triplicate nell'ultimo biennio malgrado venisse per la prima volta diminuito il valore finale di conferimento.
L'aumento in tale misura delle giacenze a fine anno ha comportato e purtroppo continuerà a causare l'assunzione di oneri straordinari particolarmente sensibili quelli di smaltimento, specie nell'attuale momento di crisi generale del settore".
Donc s'il est vrai d'une part qu'il y a une crise générale du secteur fromager, d'autre part il est tout aussi évident qu'il y a une responsabilité précise de la part des actuels dirigeants de la coopérative, responsabilité que nous devons prendre en considération.
Dans cette perspective, que tout le monde souhaite, d'assainissement de la coopérative et donc d'une gestion différente de interventions et des politiques, le fait de réclamer la mise en évidence des différentes responsabilités répond essentiellement à un objectif d'efficacité et d'assainissement de la coopérative et non pas à des raisons politiques comme quelqu'un le prétend.
Presidente Do lettura dell'emendamento presentato dai consiglieri Perrin, Viérin e Andrione.
Emendamento Al punto b) delle premesse della deliberazione sono soppresse le seguenti parole inserite tra parentesi: "sulla manipolazione e la surgelazione dei formaggi"
Presidente Pongo in votazione l'emendamento presentato dai consiglieri Perrin, Viérin e Andrione.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 30
Il Consiglio approva all'unanimità
Presidente Do lettura dell'emendamento presentato dall'Assessore all'Agricol-tura, Forestazione e Risorse Naturali, Rollandin:
Emendamento All'ultimo comma delle premesse della Giunta regionale sostituire le parole "contributo straordinario di lire 1.500.000.000" con le parole "contributo straordinario di lire 1.000.000.000".
Nel deliberato al punto 1 sostituire le parole "contributo straordinario di lire 1.500.000.000" con le parole "contributo straordinario di lire 1.000.000.000" e al punto 2 sostituire le parole "di impegnare la spesa di lire 1.500.000.000 (unmiliardocinquecentomilioni)" con le parole "di impegnare la spesa di lire 1.000.000.000 (unmiliardo)".
Presidente Pongo in votazione l'emendamento presentato dall'Assessore all'Agricoltura, Forestazione e Risorse Naturali Rollandin.
Esito della votazione:
Presenti: 30
Votanti: 26
Favorevoli: 21
Contrari: 5
Astenuti: 4 (Aloisi, Milanesio, Pascale, Gremmo)
Il Consiglio approva
Presidente Pongo in votazione della deliberazione nel suo complesso con l'emendamento presentato dal Consigliere Perrin e l'emendamen-to presentato dall'Assessore dell'Agricoltura, Forestazione e Risorse Naturali.
Esito della votazione:
Presenti: 30
Votanti: 28
Favorevoli: 28
Astenuti: 2 (Riccarand e Gremmo)
Il Consiglio approva
