Oggetto del Consiglio n. 3044 del 23 gennaio 1992 - Resoconto
OGGETTO N. 3044/IX Petizione per la soppressione degli svincoli previsti in località Plan Signayes della frazione Signayes. (Approvazione di risoluzione. Reiezione di altra risoluzione)
Presidente C'è stato l'intervento, questa mattina, dei consiglieri Vallet e Riccarand e dell'Assessore Martin e sono state presentate due risoluzioni. Chiedo ai consiglieri se intendono intervenire o, nel caso si dovesse votare, se dobbiamo votare su tutte e due le risoluzioni, o se ci sono proposte diverse.
I consiglieri intendono intervenire? Il Consigliere Perrin.
Perrin (UV) J'excuse, évidemment, monsieur le Président qui a plutôt tendance à regarder à gauche et alors cet angle de la salle est très souvent oublié. D'ailleurs il était ainsi déjà auparavant avec votre prédécesseur, donc vous êtes amplement excusé.
J'ai voulu prendre la parole parce que je crois que les affirmations faites par monsieur l'Assesseur ce matin et la résolution finale qu'il a présentée ne peuvent pas résoudre le problème dont nous nous sommes occupés. D'ailleurs il y a à souligner que, au cours des différentes rencontres que la troisième Commission a eu avec les responsables et les techniciens de la Société des autoroutes valdôtaines, nous avons pu assister, de la part de cette Société même, à des changements d'opinion radicaux.
Ils s'étaient, dans une première rencontre, déclarés je ne dis pas favorables à une modification, mais en tous cas favorables à examiner le problème pour ce qui concerne la zone de Plan Signayes; ils s'étaient amplement déclarés favorables, par contre, au déplacement de ce tronçon autoroutier dans la zone de Ossan.
Ils avaient déclaré à toute lettre qu'ils auraient évité d'abattre la maison de Faverge et nous avons eu là, au cours des rencontres ici au palais régional et surtout lors de la prise de vue à Ossan même, les indications techniques pour le déplacement du tunnel de façon justement à éviter la destruction de cette maison. Ils nous ont même présenté les plans, celui original qui prévoit que le tunnel passe entièrement sur la maison et donc l'abattage de cette maison, et l'autre, successif, qui, en déplaçant de quelques mètres en amont le débouché du tunnel, évitait justement d'abattre la maison.
Or, nous nous retrouvons face à une situation qui est complètement renversée; on dit qu'il n y a pas de possibilité de modifier quoi que ce soit puisque nous nous trouvons maintenant face à un décret du Ministère qui rend obligatoire cette oeuvre dont on ne veut pas modifier le tracé.
On dit qu'on ne veut pas non plus prévoir un autre projet parce que, n'importe comment, les pentes de la route à l'intérieur du tunnel risqueraient de dépasser 100 pour cent. Or, je crois, nous avons tous voyagé sur des autoroutes et nous savons très bien que dans plusieurs de celles-ci l'Etat a autorisé des pentes qui dépassent 100 pour cent; il suffit de penser à la Torino-Savona, mais même la Santhià-Alessandria-Voltri a des pentes sur certains tronçons qui sont supérieurs au 100 pour cent.
Je crois que même s'il existe un décret ministériel qui a approuvé ce projet, il y aurait quand-même la possibilité de présenter une requête pour des variantes en cours d'oeuvre et arriver donc à une modification du projet. Et d'ailleurs, à part Plan Signayes, je crois que pour ce qui concerne la zone de Ossan, cela, au dire des techniciens qui nous ont accompagné lors de la prise de vue, ne constituirait même pas une variante.
Nous avions, à ce moment là, posé des questions pour ce qui con-cerne l'embouchure du tunnel à Quart, on nous avait dit que là il y avait eu quelques petits déplacements du tracé, mais qu'il ne s'agissait pas de variante parce qu'il ne s'agissait que de déplacer le tracé de quelques mètres. Et bien, à Ossan il s'agirait de la mê-me chose et donc, s'il y a une volonté, je crois, on peut y parvenir.
Je crois que les difficultés ne sont pas insurmontables dans ce sens. Je crois que nous avons le devoir, en tel que Conseil, d'essayer de forcer la main à la Société pour parvenir à une modification du tracé qui évite le raccordement à Plan Signayes, qui puisse plutôt voir, à travers une modification du projet, un raccordement à Ossan afin que aussi les voitures descendantes de Gignod et de Valpelline puissent s'immettre sur l'actuelle route d'Etat, de façon à ne pas isoler le village de Signayes, qui autrement se trouverait à avoir une voie unique d'accès, puisque les voitures devraient descendre jusque à Plan Signayes, où il y aurait le raccordement pour Aoste, et remonter pour que les automobilistes de Signayes puissent rentrer chez eux.
Or, les techniciens de la Société autoroutes valdôtaines nous ont dit, lors de la dernière rencontre, qu'ils auraient prévu ce que la délibération présentée par l'Assesseur Martin demande, c'est à dire "promuovere la realizzazione di un tronco stradale a monte dell'abitato di Signayes per permettere il traffico locale", mais ils nous ont dit qu'il s'agirait quand-même d'un mauvais raccordement, extrêmement difficile à réaliser et avec des pentes extrêmement rapides, parce que, à leur avis, pour pouvoir faire ce raccordement il faudrait utiliser la vieille route muletière qui monte vers La Ravoire et d'ailleurs, dans une hypothèse justement de raccordement, c'est cette solution qu'ils envisagent.
Mais, je disais, notre devoir d'intervenir va dans plusieurs directions. J'admets que la Vallée d'Aoste, qui se veut carrefour d'Europe, doit pouvoir donner à ceux qui viennent chez nous, ou qui simplement passent en Vallée d'Aoste, une viabilité adéquate et pour cela faire justement ce raccordement Signayes-Quart est plus que nécessaire, nous ne le nions pas, mais je crois qu'il y a façon et façon d'oeuvrer et de travailler.
On peut améliorer la viabilité internationale sans détruire le territoire, au contraire nous assistons ici à la destruction d'un site extrêmement intéressant, tel que celui de Plan Signayes, pour une oeuvre qui, tous comptes faits, est inutile.
Le raccordement pourrait bien être évité puisque pour donner l'accès à Aoste, soit pour ceux qui remonteraient la Vallée, depuis Aoste, soit pour ceux qui, provenant du Grand Saint Bernard ou des communes valdôtaines de la Coumba freida, descendraient vers le chef-lieu régional, il y aurait quand-même, à travers un raccordement situé à Plan Signayes, la possibilité de donner cet accès. Non seulement, le projet actuel prévoit d'abattre une maison: on nous dira que une maison c'est peu, mais moi je dis que une maison abattue c'est trop.
Nous avons discuté ce matin, lors de la discussion du projet de loi concernant les financements à la Commune d'Aoste, de la faim de maisons à Aoste. Il y a, dans le chef-lieu régional, un grand besoin de logements; je crois absurde - pour ne pas dire criminel - abattre d'une côté des maisons lorsque il y a besoin de logements. Et, l'effet d'inviter la Société des autoroutes à dédommager les propriétaires, me semble quelque chose, là aussi, de ridicule. Il faudrait encore que la Société ne dédommage pas dans la juste mesure les propriétaires, ce serait un vol s'il ne le faisait pas.
Or je crois que ce n'est pas question de dédommager le propriétaire ou les propriétaires qui se voient abattre leur maison, je crois que pour eux ce n'est pas uniquement une question d'argent. La Société s'est dite disposée à payer cette maison ou à construire une nouvelle maison, mais ce n'est pas cela, je crois, ce que les propriétaires veulent; il y a quand-même un attachement affectif à une maison que l'on a construit et dans laquelle on a décidé de vivre jusqu'à ce que mort survienne.
Le fait de dédommager à travers de l'argent n'est pas ce que ces propriétaires veulent; le fait que la Société construise une nouvelle maison en compensation de celle qui va être abattue c'est encore une fois gaspiller du territoire. Je crois que nous avons déjà trop de territoires valdôtains qui ont été gaspillés et nous ne voulons pas être nous à pousser à un gaspillage ultérieur. Nous devons donc essayer de faire tout ce qui nous est possible pour que ce projet soit modifié.
Ce matin l'Assesseur a dit, en reprochant à quelqu'un qui était intervenu avant lui, qu'il y a une autonomie communale qui doit être respectée; nous l'admettons aussi, il y a un conseil communal, celui d'Aoste, qui a, avant-hier encore, décidé de réapprouver ce projet. Il a évidemment fait cela dans sa pleine autonomie, mais cela ne justifie pas le fait que l'on puisse critiquer cette décision qui aurait pu porter, au contraire, à une modification nécessaire du projet. Non seulement, mais je crois qu'un conseil communal doit quand-même représenter avant tout la population.
Or ici nous nous trouvons face à tous les propriétaires de la zone qui demandent une modification du projet ou qui demandent, en tous cas, l'intervention de ce Conseil pour modifier ce projet, donc je crois que la critique qui a été faite, vis-a-vis de la Commune d'Aoste, n'est pas une critique à son autonomie - autonomie que le Conseil doit exercer évidemment - mais à la façon dont le Conseil a décidé sur cette pétition, sur ce problème.
Donc, tous comptes faits, je crois que nous ne pouvons pas accepter la résolution présentée par l'Assesseur, qui est un recul par rapport à l'engagement que, je crois, le Conseil devrait au contraire avoir. Si nous voulons obtenir quelque chose, si nous voulons obtenir une amélioration du Conseil, ce n'est pas des requêtes minimales que nous devons présenter à la Société des autoroutes valdôtaines, mais une position de force.
D'ailleurs ce que cette résolution de monsieur l'Assesseur demande ne déplacera pas le problème, parce que, c'est vrai, on demande de "ricercare un corretto inserimento del traffico proveniente da Aosta sull'attuale statale 26" à travers l'élimination de cette rampe "A" prévue par le projet actuel; mais monsieur l'Assesseur était présent à la dernière réunion de la troisième Commission avec les responsables de la Région, de la Commune d'Aoste, de la Société des autoroutes et du représentant du Conseil de hameau de Signayes. Et bien, les représentants de la Société des autoroutes ont déclaré qu'ils auraient provisoirement stoppé la construction du deuxième embranchement, mais qu'ils auraient fait toutes les oeuvres pour que ensuite cette rampe d'accès, la rampe "B", puisse être construite. Donc ils ont déclaré, je crois assez ouvertement, que leur intention est de faire l'oeuvre telle que le projet actuel l'admet.
Face à cette volonté, si nous voulons sauvegarder Plan Signayes au point de vue du territoire, au point de vue agricole, au point de vue du paysage, si nous voulons donner un accès suffisant aux habitants de Signayes des deux côtés, côté Aoste et côté Gignod, si nous voulons que la Faverge ne soit pas abattue, nous devons approuver une résolution qui soit forte, qui puisse avoir un impact auprès de la Société. Autrement nous pouvons dès aujourd'hui déclarer que nous ne voulons rien faire et que nous renonçons à n'importe quelle modification qui puisse améliorer ce projet.
Presidente Altri consiglieri intendono intervenire? Ha chiesto la parola il Consigliere Riccarand.
Riccarand (VA) Io ho letto la risoluzione presentata dall'Assessore Martin e questa rappresenta un "no" molto chiaro e molto netto al contenuto della petizione, perché in pratica tutto quello che veniva chiesto viene respinto.
Qui in sostanza si dice: "Manteniamo lo svincolo a Plan Signayes"; non si dice neppure un no chiaro alla rampa "A", ma si dice solo: "La Giunta cerchi un corretto inserimento del traffico onde evitare uno svincolo a salire", che però non esprime neppure un "no" a una delle due rampe.
Poi dice: "Promuovere la realizzazione di un tronco stradale a monte dell'abitato di Signayes per permettere al traffico locale proveniente da Gignod e Valpelline di poter accedere alla frazione stessa", cosa che, stando a quello che è stato detto in sede di commissione dai progettisti e dalla SAV, mi pare di capire che voglia dire fare una strada che dalla frazione di La Ravoire scende verso Signayes, per cui il traffico locale che scende da Gignod e Valpelline dovrebbe salire a La Ravoire e poi scendere lungo la strada per accedere a Signayes, che è cosa completamente diversa da quello che hanno chiesto i firmatari della petizione e che ha chiesto la deliberazione di tutta la comunità montana del Grand Combin.
Qui sì, si tratta di un'impostazione che determina un notevole impatto ambientale, determina notevoli costi ed ha una soluzione viabile del tutto insoddisfacente, quando invece la soluzione tecnicamente fattibile e valida è sicuramente quella di fare uno svincolo, un'uscita sulla destra rispetto alla strada statale, o un sovrappasso che permetta di evitare la galleria per il traffico locale che scende - traffico leggero che deve scendere a Signayes o Aosta - e poi reimmetterlo sulla strada statale. Questa è la scelta logica che qui però si vuole ad ogni costo evitare.
Quindi questa risoluzione presentata dall'Assessore è un "no" molto netto e molto esplicito a quello che è stato chiesto e che, al di là del fatto che sia stato chiesto, è comunque una proposta che a nostro avviso è valida e funzionale.
I motivi per cui si dice "no" alla revisione degli svincoli e si vuole mantenere l'attuale progetto, non hanno nessuna valida giustificazione neanche dal punto di vista tecnico. Si dice: "Bisognerebbe modificare le pendenze, non si può andare più del 2,5 massimo 3 per cento di pendenza" su un tratto che non è neppure autostradale, è solo un raccordo.
Ha già detto il Consigliere Perrin come ci siano pendenze che in tratti autostradali sono ben superiori; la stessa autostrada del Monte Bianco - abbiamo sentito i tecnici della RAV proprio la settimana scorsa - nel tratto di Montbardon, in gran parte del tronco da Morgex a Courmayeur, avrà delle pendenze superiori al 3 per cento. La stessa strada statale che proseguirà comunque verso il Gran San Bernardo ha sicuramente dei tratti in cui supera il 3 per cento della pendenza, quindi non si capisce per quale motivo non ci possa essere.
La differenza che si avrebbe facendo una correzione del progetto a monte come viene richiesto dalla petizione e dalla comunità montana è minima, quindi non esiste dal punto di vista delle pendenze.
Si dice che se si va più su - 50, 100 metri più su - ci sono terreni franosi, eccetera, come se oggi non fosse possibile, con le tecniche che si hanno, intervenire per un tratto molto limitato di terreno instabile. Sono tutte scuse per evitare di andare a ritoccare il progetto. Anche dal punto di vista burocratico si dice che "ormai questo è stato approvato", addirittura si usa il termine "sanzionato", mi sembra che si dica "è sanzionato dal decreto del Ministro dei lavori pubblici", ma del Ministro dei lavori pubblici non c'è solo questo decreto del 2 dicembre, ce ne sono altri precedenti che sono stati modificati proprio da questo decreto e ce ne saranno sicuramente altri dopo, perché su come è progettato adesso questo raccordo, bisognerà fare delle modifiche che in corso d'opera sicuramente si renderanno necessarie.
Un'opera che prevede una lunga galleria sotto Saint-Christophe, un lungo viadotto attraverso il Buthier, un'altra lunga galleria attraverso Signayes, sicuramente presenterà problemi tali per cui si renderanno necessarie delle varianti, delle modifiche, delle perizie suppletive; questo è inevitabile, quindi ci saranno dei decreti.
Allora per quale motivo non si possono prevedere, rispetto alla questione degli svincoli, delle modifiche progettuali? Non ci sono motivazioni né tecniche, né burocratiche valide; c'è soltanto, mi sembra di capire, una sostanziale non volontà politica, da parte della maggioranza della Regione e da parte della maggioranza del Comune di Aosta, di andare ad interferire con gli interessi della SAV.
Nella SAV sappiamo che ci sono forti interessi di tipo politico, ci sono le mani lunghe di alcuni partiti che contano molto ed esprimono anche il Presidente della Società, ci sono interessi ben precisi che non si vogliono andare a toccare; allora la SAV non deve essere disturbata, la SAV non deve essere posta nelle condizioni di dover modificare un progetto.
Questa soltanto è la realtà, altrimenti non c'è nessuna motivazione valida per non andare a modificare questo progetto che non sta assolutamente in piedi dal punto di vista dell'impatto ambientale, dal punto di vista della funzionalità, dal punto di vista del consenso degli enti locali.
Dagli stessi pareri che si citano, risulta che il Consiglio di frazione non ha mai detto di sì a questa soluzione progettuale, ma ha messo tutta una serie di clausole che vanno nel senso delle richieste della petizione: non ha mai detto di sì a queste cose.
E' vero che sarebbe interessante leggere cosa dice esattamente questa risoluzione del Consiglio comunale del 21 gennaio, ma è stata una risoluzione approvata sicuramente a stretta maggioranza. E' stata approvata 23 a 8, quindi 23, su 40 consiglieri, non mi sembra poi una maggioranza così significativa, e comunque ci sono tanto di risoluzioni del Consiglio comunale che chiedono tutta una serie di cose che sono comunque in contrasto col progetto così com'è adesso. Adesso è chiaro che si dice: "Guadagnamo tempo, magari poi si rivedrà", però, di fatto, questa risoluzione così com'è impostata non offre nessuna prospettiva, dice soltanto: "Le cose rimangono come sono, vedremo di indennizzare i proprietari dei fondi ed i proprietari della Faverge e noi andiamo avanti sulla strada che ci siamo dati".
Quindi il nostro giudizio su questa risoluzione è negativo; se viene mantenuta il nostro voto sarà contrario e manteniamo invece la risoluzione presentata con i consiglieri Vallet e Perrin, perché ci sembra che ci debba essere una presa di posizione chiara da parte dell'Amministrazione.
E' stata affrontata molto malamente questa questione, sono state usate delle procedure affrettate, d'urgenza, che hanno impedito un confronto approfondito; le conseguenze sono queste, per cui noi ci troveremo con un'opera che non funzionerà bene e porrà dei problemi non indifferenti anche allo svincolo di Plan Signayes, con la necessità di introdurre comunque dei semafori, o con dei problemi di controllo del traffico perché sarà un incrocio pericoloso. Ci sarà il problema di realizzare una strada in più a monte di Signayes, quindi andare a fare una strada che scende giù da La Ravoire, ma non si capisce bene con quale tipo di tracciato, quale tipo di impatto, quale tipo di costi. Tutto questo perché non si vuole andare incontro ad una richiesta che mi sembra legittima, motivata e valida e che ha il solo difetto di andare a disturbare gli interessi di una potente società.
Presidente Altri consiglieri intendono intervenire? Se nessun consigliere intende prendere la parola dichiariamo chiusa la discussione su questo punto all'ordine del giorno.
Quindi il Consiglio prende atto della petizione e chiedo al Consiglio di votare le risoluzioni proposte. Ci sono due risoluzioni: una prima presentata dai consiglieri Vallet, Perrin e Riccarand ed una seconda presentata dall'Assessore Martin.
Si vota quindi sulla prima risoluzione presentata dai consiglieri Vallet, Perrin e Riccarand.
Il Consigliere Vallet chiede d'intervenire.
Vallet (UV) Per una brevissima dichiarazione di voto, senza voler tornare sulle argomentazioni che sono state illustrate molto bene dal collega Perrin ed anche dal Consigliere Riccarand.
Il nostro Gruppo voterà contro la risoluzione presentata dall'Assessore e voterà a favore di quella presentata dal sottoscritto, Riccarand e Perrin. L'Assessore questa mattina, intervenendo, ha giustificato la posizione della maggioranza parlando principalmente e mettendo in evidenza l'interesse generale prevalente della realizzazione di quest'opera, giustificando quindi l'utilità di maantenere questa progettazione Io vorrei chiarire, tanto per non essere fraintesi, che siamo certamente anche noi convinti dell'utilità e della bontà della realizzazione di questo raccordo autostradale e degli effetti benefici che la realizzazione di quest'opera avrà per la città di Aosta ed anche per la frazione di Signayes; nello stesso tempo vorrei dire però che quest'opera andrebbe realizzata cercando di salvaguardare al massimo l'ambiente ed il territorio su cui viene realizzata, perché sicuramente anche la salvaguardia dell'ambiente risponde a criteri ed interessi generali e sicuramente non particolari.
L'Assessore ha giustamente parlato del rispetto della volontà del Consiglio circoscrizionale di Aosta, del dovere che abbiamo di rispettare l'autonomia decisionale del Comune e del Consiglio comunale di Aosta. Mi sono posto un piccolo quesito, cioè se coerentemente a quanto detto ed affermato, quando l'Assessore ha deciso la localizzazione del depuratore di Derby si è posto lo stesso scrupolo e gli stessi problemi.
Tornando alla risoluzione presentata dalla maggioranza, mi sembra che il punto 1) contenga una contraddizione nei termini, nel senso che l'Assessore ha detto: "Dobbiamo cercare di non modificare il progetto, perché si rischia che lo stesso non possa essere realizzato, e quindi di annullare tutti i vantaggi che la realizzazione dello stesso avrebbe per la città di Aosta" e nello stesso tempo ci viene a chiedere di annullare, di abolire la costruzione di una rampa.
Ha già detto Perrin, prima, a questo proposito, che i responsabili SAV sono stati molto chiari: si tratta non dell'abolizione definitiva della rampa, ma di una sospensione temporanea nella sua realizzazione. Mi sembra quindi che questo punto 1) sia una piccola presa in giro, tanto per essere chiari.
Per quanto riguarda anche il secondo punto, devo dire che non mi è chiara assolutamente la differenza o la definizione che si vuole dare al traffico locale proveniente da Gignod e Valpelline; mi si dovrà spiegare qual è la differenza tra il traffico locale proveniente da Gignod e Valpelline e diretto alla frazione Signayes e lo stesso traffico locale, depurato dal traffico pesante, diretto verso la città di Aosta. Questo non mi è assolutamente chiaro.
Per tornare alla risoluzione, l'ho già detto questa mattina, a noi interessa che emergano dal dibattito di oggi delle posizioni e delle volontà politiche chiare. E' per questo che noi voteremo contro la risoluzione presentata dalla Giunta ed a favore della risoluzione che abbiamo presentato.
Presidente Altri interventi? Se nessuno chiede d'intervenire possiamo passare a votazione sulla prima risoluzione presentata dai consiglieri Vallet, Riccarand e Perrin. La votazione è aperta, i consiglieri possono votare.
Tutti i consiglieri dovrebbero aver votato, possiamo dichiarare la votazione chiusa e quindi l'esito della votazione stessa:
Presenti: 33
Votanti: 17
Astenuti: 16 (Bajocco, Beneforti, Bondaz, Chenuil, Chiofalo, Cout, Lanièce, Lavoyer, Limonet, Mafrica, Martin, Monami, Pascale, Ricco, Rusci e Trione)
Favorevoli: 15
Contrari: 2
Il Consiglio non approva.
Si passa alla votazione sulla seconda risoluzione presentata dall'Assessore Martin, il quale chiede la parola.
Martin (ADP) Non era mia intenzione intervenire, perché mi pareva che questa mattina, nella relazione generale, ci fosse stato modo di chiarire molto bene il perché di questa risoluzione, ma alcune affermazioni fatte durante la replica mi obbligano a dire perché voteremo a favore di questa risoluzione, soprattutto perché questa non mi sembra assolutamente in contraddizione con quanto abbiamo affermato.
Premesso che siamo tutti, a quanto pare, d'accordo sull'utilità dell'opera, ma poi qualcuno fa di tutto per cercare di allontanarla nel tempo, o per fare addirittura in modo di non poterla realizzare, in Commissione è vero che si è detto che la non costruzione della rampa "A" poteva essere in questo caso una cosa provvisoria, ma è stato anche detto - e io l'ho ribadito questa mattina - che se si prendeva atto, come io spero e penso, che questa rampa, con un corretto incanalamento del traffico sulla statale 27 diventerà del tutto inutile, è evidente che questa rampa non solo non si farà adesso, ma non si farà nemmeno dopo. Poi tutti sappiamo che in questo paese nulla è più definitivo di quello che è provvisorio.
Invece sul secondo punto, che riguarda la necessità di realizzare un tronco stradale a monte dell'abitato di Signayes per permettere al traffico locale di accedere alla frazione stessa senza dover scendere quasi fino ad Aosta, mi pare abbastanza netta la distinzione tra quello che s'intende per traffico locale che interessa la frazione e quello che invece è un traffico che può anche essere definito locale, perché probabilmente deriva sempre dalle vallate laterali e non dal traforo del Gran San Bernardo, ma che, dovendo accedere direttamente alla città di Aosta, non avrà la necessità di transitare attraverso la frazione. Io penso che in un prossimo futuro questa scelta ci darà ragione.
Siamo tutti a conoscenza dell'aumento grandioso che sta avvenendo, purtroppo, per il traffico su gomma, abbiamo avuto modo di parlare in questa sede a proposito dello svincolo per la Valtournenche, di uno studio presentato, sempre dalla SAV, che ci fa capire che se non prenderemo dei provvedimenti di un certo tipo - e quando dico un certo tipo potrebbe anche darsi che vadano nel senso di incentivare un altro tipo di trasporto piuttosto che quello su gomma - negli anni a venire saremo veramente molto penalizzati, perché il traffico su gomma è in continuo aumento.
Tutti i centri abitati stanno facendo pressione verso le comunità locali, verso la Regione, per poter avere delle tangenziali, per poter portar fuori dal centro abitato il proprio traffico e mi pare che sarebbe illogico che in questo caso si facesse esattamente il contrario, cioè che si facesse di tutto per portare il traffico nel centro abitato. Quindi penso che in un prossimo futuro questa scelta certamente ci darà ragione.
Siamo tutti anche convinti - e l'ho detto questa mattina - che quando si fanno queste grandi opere, purtroppo, ci sono dei prezzi da pagare. In questo caso forse i prezzi sono maggiori che in altri casi, perché l'opera è molto grande ed abbiamo anche visto, scorgendo le petizioni che sono state presentate - perché un'altra è stata presentata proprio ieri o l'altro ieri ed è in arrivo - che ogni volta che si cambia questo tracciato, questo progetto, viene fuori un'altra petizione.
Qui siamo, per tornare all'annoso problema di Derby, al solito problema e cioè che in quel caso tutti volevano il depuratore, ma naturalmente sul terreno del vicino; qui tutti si è d'accordo sulla necessità di quest'opera, ma naturalmente bisogna passare da un'altra parte. Non sempre questo è possibile.
Il metodo in parte è uguale, anche se in quel caso il Consiglio di frazione non era certamente d'accordo, mentre in questo caso le deliberazioni, per la stragrande maggioranza, del Consiglio di frazione collimano con quelle prese dal Consiglio comunale.
Detto questo, pensiamo che questa risoluzione - e soprattutto l'impegno che bisognerà affrontare per far sì che questa risoluzione venga rispettata da parte di chi costruisce questo importante raccordo autostradale - possa in parte andare incontro a quelle che sono le aspettative della città di Aosta ed anche ai deliberati del Consiglio di frazione di Signayes.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Perrin.
Perrin (UV) Pour répondre à certaines accusations et à de fausses interprétations de monsieur l'Assesseur sur ce problème. Il nous accuse de vouloir, en allongeant les temps, ne pas permettre que cette oeuvre puisse être conduite à bon terme. Loin de là, de la part de nous, cette volonté. Ce qui nous intéresse est d'améliorer l'oeuvre et, pour ce qui est du groupe de l'Union Valdôtaine, permettre la réalisation de l'oeuvre.
Je ne crois pas que de variantes en cours d'oeuvre puissent constituer l'arrêt de l'oeuvre même, puisque les responsables de la SAV même nous ont dit qu'ils ont apporté des variations au projet dans la Commune de Quart et de Saint-Christophe. Donc qu'on ne vienne pas nous mettre dans la bouche ce que nous n'avons pas dit.
Pour ce qui est de l'augmentation du trafic, monsieur l'Assesseur, nous ne voulons pas rendre inhabitable le amont de Signayes; nous sommes nous aussi conscients que, hélas, il y aura une continuelle augmentation du trafic routier sur gomme, d'autant plus que, si demain la Suisse entrera dans la Communauté economique européenne, tomberont certaines mesures restrictives que la Confédération a en ce moment à l'égard des poids lourds et donc nous nous trouverons face à cette augmentation.
Mais ce que nous demandons ne déplace pas le problème, ne va pas à l'encontre de cette situation: le trafic international et, de façon spécifique, le trafic des poids lourds devra obligatoirement emprunter le tunnel et non passer à travers Signayes. Donc le fait de demander un raccordement pour qu'il y ait la possibilité d'emprunter l'actuelle route d'Etat pour descendre vers Aoste, n'est pas pour porter à l'intérieur du village de Signayes le trafic lourd, parce que le trafic international passera obligatoirement sous le tunnel.
Alors, monsieur l'Assesseur, ne venez pas nous dire que nous voulons polluer ce village, nous voulons au contraire le protéger. Nous sommes d'accord, certains organismes ont pris une décision que nous respectons. Monsieur l'Assesseur, vous dites que le Conseil de amont et le Conseil communal d'Aoste ont pris cette décision: respectons-la; nous la respectons, mais nous disons aussi que onze communes ont pris une autre décision, c'est à dire que la Communauté de montagne du Grand Combin, à l'unanimité, a demandé le raccordement à Ossan, a demandé une modification du projet, a demandé de respecter Plan Signayes. Et bien, nous devrions, là aussi, trouver la possibilité de respecter cette volonté, d'autant plus que nous avons entendu ce matin, de la part du Président du gouvernement - je regrette qu'il ne soit pas là; je n'aime pas parler lorsque les personnes ne sont pas présentes - qu'une majorité doit gouverner. Gouverner signifie faire des choix, gouverner signifie aussi, si un choix n'est pas bon, avoir le courage de le modifier. Nous prenons acte qu'on dit de belles paroles, mais qu'en réalité on ne veut pas gouverner.
Presidente Altri consiglieri intendono intervenire? Se nessun Consigliere intende intervenire metto in votazione la risoluzione presentata dall'Assessore Martin. La votazione è aperta, i consiglieri possono votare. Tutti i consiglieri dovrebbero aver votato, possiamo dichiarare chiusa la votazione.
Risultato della votazione sulla risoluzione presentata dall'Asses-sore Martin:
Presenti: 33
Votanti: 30
Astenuti: 3 (Lanivi, Maquignaz e Riccarand)
Favorevoli: 18
Contrari: 12
Il Consiglio approva.
Presidente Ci rimangono da discutere due risoluzioni che erano state iscritte all'ordine del giorno ieri: una proposta dal Consigliere Rollandin e da diversi capigruppo e consiglieri sulle questioni riguardanti i protocolli d'intesa tra Regione e IRI per il mantenimento dello stabilimento di Aosta a livello di efficienza e una risoluzione proposta dal Consigliere Maquignaz e da alcuni capigruppo e consiglieri sulle questioni riguardanti le competenze primarie in materia di caccia nella Regione Valle d'Aosta. Se il Consiglio è d'accordo potremmo discutere la prima risoluzione.
