Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2569 del 1° ottobre 1991 - Resoconto

OBJET N° 2569/IX Révocation de tout acte concernant l'embauche et le maintien en service d'attachés de presse et de chargés des relations publiques auprès des différents Assesseurs régionaux. (Rejet de motion).

Presidente Do lettura della mozione presentata dai Consiglieri Louvin, Viérin, Andrione, Stévenin, Vallet, Mostacchi, Faval, Perrin, Marcoz, Agnesod, Voyat e Rollandin:

Motion Ayant vérifié que de nombreux assesseurs ont récemment embauché à leur service des attachés de presse chargés de rédiger, dans leur intérêt, des communiqués de presse et s'occuper de leurs relations publiques;

Rappelant que à l'intérieur de l'Administration régionale existe déjà un service ("Service de presse du Gouvernement régional") chargé de ces fonctions;

Estimant ce phénomène négatif par la duplication de dépense qu'il entraîne, ainsi que par la multiplication de la catégorie des "portaborse" au sein de l'Administration régionale;

le Conseil régional du Val d'Aoste

engage

le Gouvernement régional à révoquer immédiatement tout acte concernant l'embauche et le maintien en service d'attachés de presses et de chargés des relations publiques auprès des différentes Assesseurs régionaux.

Presidente Ha chiesto di illustrare la mozione il Consigliere Louvin, ne ha facoltà.

Louvin (UV)Nous avions porté à l'attention de ce Conseil, par une question le 13 du mois de juin de cette année, un problème qui, à notre avis, paraissait digne d'une attention toute spéciale, s'agissant d'une situation irrégulière qui s'était vérifiée à l'intérieur de certains services de l'Administration régionale, par le fait qu'un certain nombre de personnes, soit dépendants de l'Administration régionale elle-même, soit dépendants d'autres Administrations, avaient été chargées des fonctions d'attaché de presse, fonctions qui en dehors des deux bureaux de presse dont déjà la Région s'est dotée, ne figurent nullement dans les cadres généraux de la fonction publique régionale.

Nous avons posé le problème d'une façon que nous croyons sérieuse et en toute réponse le Président du Gouvernement avait minimisé le problème, avait essayé de le ridiculiser, en affirmant qu'il n'y avait là non seulement aucune dépense de la part de l'Administration régionale, mais également rien d'irrégulier au point de vue administratif.

Cette réponse insatisfaisante, je dirais même un peu méprisante par rapport à la gravité de la situation dénoncée, nous a suggéré de présenter une motion, qui a été présentée à ce Conseil le mois de juillet et que seulement aujourd'hui nous sommes en mesure de discuter, motion qui a eu un écho de presse sans doute important, peut-être même démesuré par rapport à la dimension du problème, mais qui était lié à ce mot évocateur de "portaborse" qui a fait frissonné un certain nombre d'administrateurs.

Les rappels de presse sur ce thème ont rencontré des déclarations à leur tour minimisantes de la part de nombres d'admi-nistrateurs régionaux: le Président du Gouvernement, ayant déclaré qu'il s'agissait de "frignacce", le Président du Conseil, ayant affirmé à son tour qu'il s'agissait "di una questione un po' gonfiata e che la precedente Amministrazione non ne aveva bisogno perchè faceva convenzioni", et encore l'Assesseur de l'Agriculture qui a dit qu'au fond il ne s'agissait que de personnes qui s'occupaient de relations publiques de l'assessorat et non pas de l'assesseur lui-même.

Je me bornerai aux faits et à leur analyse pour dire d'abord qui n'existe pas, en dehors des deux bureaux de presse de l'Administration régionale, celui de la Présidence du Gouvernement et celui de la Présidence du Conseil, aucune place d'attaché de presse ou de journaliste dans nos cadres régionaux. Peut-être en existera-t-il avec la nouvelle proposition qui vise à élargir l'armée des dépendants régionaux avec 450 nouveaux emplois. Mais au moment actuel, en dehors de ces deux bureaux de presse, il n'existe dans notre Région aucune autre place d'attaché de presse, et pourtant pas moins de quatre Assesseurs se sont dotés de ces attachés de presse, pas moins de quatre départements donc ont des personnes qui se présentent comme attachés de presse de tel ou tel Assesseur et cette situation hautement irrégulière doit être dénoncée et doit être mise en règle.

Il y a, à notre avis, deux situations différentes qui toutes les deux sont complètement hors la loi pour ce qui concerne les procédures et les fonctions que ces personnes remplissent. D'abord la procédure "del distacco", qui a été établie pour l'Assessorat des Finances, pour un attaché de presse au service de l'Assessorat des Finances sur la base d'une requête présentée par l'Assesseur lui-même, qui aux termes d'une loi de 1983 "chiede che il distacco abbia luogo per migliorare la propria organizzazione nel settore delle pubbliche relazioni - la propria organizzazione c'est l'Assessorat ou l'organisation politique? - e dei rapporti con gli altri enti pubblici sia a livello regionale che a livello statale".

L'Assesseur souligne que "dovranno essere potenziati i rapporti con i mezzi di informazione radiotelevisiva e della carta stampata", je me demande bien si c'est de la compétence de l'Assesseur aux Finances que de s'occuper de ces relations, "i rapporti con le istituzioni pubbliche e private operanti nel settore dell'economia e della finanza", mais alors c'est autre chose encore, ce n'est pas un attaché de presse, "nonchè sviluppate le varie attività di promozione nell'ambito della formazione connessa ai servizi economici e finanziari".

De belles paroles, M. le Président, pour dire qu'on a besoin de quelqu'un qui s'occupe du maquillage, qui s'occupe de l'image de l'Assesseur, non pas de l'Assessorat, de la personne, de l'homme politique qui recouvre une certaine charge, quelqu'un qui s'occupe aussi du menu travail d'organisation dans les congrès politiques autant que dans les congrès plus spécifiquement ayant trait aux fonctions de l'Assessorat, mais en tout cas pas une tâche culturelle, pas ces tâches pour lesquelles il peut y avoir un détachement d'attaché auprès d'un certain Assessorat.

Les trois collègues Assesseurs, qui aussi ont choisi d'avoir un attaché de presse, ont voulu suivre une tout autre procédure, beaucoup plus souple et plus floue. Ils ont trouvé des dépendants de leur propre Assessorat, ils leur ont confié cette tâche en dépit et malgré que tout autres soient les fonctions qui leur sont propres. Deux personnes du 5ème niveau, une personne du 8ème niveau pour faire, paraît-il, exactement le même travail, attaché de presse, attaché chargé aux relations publiques.

Si l'on regarde avec un peu d'attention quelles sont les fonctions de ce 5ème niveau, quelles sont les fonctions de ce personnel régional, on se demande bien s'ils ont été embauchés pour faire les attachés de presse. Un cinquième niveau que peut-il faire? Activités d'exécution complémentaire de nature administrative, c'est une dactylo, responsabilité limitée à l'exécution correcte de son travail. Tout autre chose que de faire des communiqués, tout autre chose que de garder les relations avec la presse, que d'avoir des contacts même en dehors de la Vallée, que de faire des déplacements à Rome pour contacter tel ou tel autre personne.

Est-ce légitime d'affecter ce personnel à des tâches qui ne sont pas les siennes? Là je crois qu'il y a un problème de nature syndicale extrêmement grave. Le personnel dans un Assessorat n'est pas à la merci du bon vouloir de l'Assesseur, il doit faire le travail pour lequel il est préposé à cette tâche, on ne peut pas lui dire du jour au lendemain, avec ou sans son consentement: occupe-toi de mes propres relations personnelles, même si cela doit donner d'avantages de liberté de mouvement et peut-être un travail plus gratifiant au point de vue des relations extérieures que l'on peut avoir.

Il y a également un problème délicat, un problème de dépense. C'est bien vrai qu'une Junte qui propose 450 nouveaux emplois n'a pas de gros soucis à se faire pour quatre personnes. Mais nous avons déjà deux services dans cette Administration: l'un au service de ce Conseil, et l'autre au service de tout le Gouvernement, pour s'occuper des relations publiques, pour s'occuper des relations de presse. Malgré cela, chaque Assesseur paraît-il maintenant peut se doter de son propre attaché de presse. Il y a dans la politique de ce Gouvernement une recherche de l'image, une poursuite continuelle de l'objectif d'améliorer sa propre image à l'extérieur au lieu d'améliorer, comme il devrait le faire, la qualité de son action et le sérieux de l'Administration. Vous avez déjà en dehors du service de presse une revue du Conseil et de la Junte, vous avez voulu qu'elle soit également la revue de la Junte et elle est donc aussi au service, avec nombre de journalistes payés, pour s'occuper des relations publiques de ce Gouvernement.

Vous avez une agence de presse qui s'occupe du Gouvernement, 240 millions de communiqués sont passés par radio chaque semaine, à travers une agence chargée expressément par le Gouvernement régional. En plus vous jouez dur, et même sans trop de finesse, en profitant largement de certains instruments qui seraient de tout autre nature et qui devraient être employés à de tout autres fins.

Je veux citer là la présentation du budget 1991 faite par l'Assessorat des Finances et envoyée à tous les chefs de famille de la Vallée d'Aoste. Avec l'argent public on a profité d'un instrument qui aurait dû, et qui paraît-il a coûté environ 140 millions, porter à la connaissance de toutes les familles valdôtaines le budget; vous en avez profité pour en faire une tribune pour donner publicité au renversement du Gouvernement de 1990 et pour dire qu'une nouvelle saison politique s'était ouverte. Je crois que là aussi les instruments, qui devraient être des instruments publics, sont des instruments privés de ce Gouvernement et de cette majorité, pour essayer d'amplifier et d'améliorer son image au détriment de la bonne administration.

La conclusion politique que nous tirons est essentiellement la suivante. Il y a un comportement illégal de la part de ce Gouvernement, il y a un comportement contraire aux droits de nature syndicale de la part de ce Gouvernement, il y a encore une comportement immoral de la part de ce Gouvernement et de ses membres vis-à-vis de la population valdôtaine. Les conséquences sont lourdes et portent des troubles à l'intérieur de l'Assessorat pour ce qui concerne la clarté des positions et des rôles des fonctionnaires, et à la création d'une couche de personnel hautement politisée et à la création des équipes personnelles autour de l'Assesseur.

Nous prônons un changement de tendance, nous demandons par cette motion qu'il y ait un sentiment de justice de la part de ce Gouvernement.

PresidenteE' aperta la discussione generale.

Ha chiesto di parlare il Consigliere Riccarand, ne ha facoltà.

Riccarand (VA) Prendo la parola non perché abbia delle considerazioni ulteriori e diverse da fare rispetto a quelle che bene ha fatto il Consigliere Louvin, e che mi sembrano pertinenti e centrate rispetto a tutto il problema che è stato posto in questa mozione, ma perché credo sia compito del governo regionale, della giunta, argomentare se non ritiene che le osservazioni contenute nella mozione e da parte del Consigliere Louvin possono essere messe in discussione e possono essere criticate e contestate. Non credo che ci si possa barricare su questioni così delicate, che investono il modo di usare il personale regionale, il modo di esercitare anche il rapporto con il mondo dell'informazione; non credo che ci si possa nascondere dietro il silenzio e dietro un voto che magari a maggioranza possa respingere determinate valutazioni. Qui bisogna entrare nel merito, fare le proprie considerazioni, spiegare e motivare se ci sono dei comportamenti che sono spiegabili e motivabili, contestare se c'è qualcosa da contestare, ma non credo che si possa rimanere ad un atteggiamento di silenzio.

Ho sentito la relazione che ha fatto il Consigliere Louvin, mi sembra che indichi dei comportamenti che sono sicuramente inaccettabili e censurabili, quindi esprimo un voto favorevole su questa mozione.

Presidente Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.

Bondaz (DC) Accetto tutto, meno che si facciano dei rimproveri abbastanza scadenti, perché questa mozione è presentata da 12 Consiglieri, quindi era mia aspettativa che, al di là della relazione più o meno brillante del Consigliere Louvin, ci fosse stato qualcun altro che prendesse la parola. Ecco perché ho detto al Presidente del Consiglio di aspettare se qualcun altro interveniva prima di prendere io la parola.

Visto che nessuno interviene, prendo la parola e continuo a dire subito al Consigliere Louvin che a mio giudizio, che è un giudizio esclusivamente politico, avrebbe fatto meglio lui, insieme ai suoi colleghi, a ritirare la mozione perché continuo a sostenere che quanto scritto qua dentro sono delle frignacce, che piaccia o non piaccia al Consigliere Louvin. Soprattutto perché, e mi rivolgo a voi che ritenete di essere i cultori totali e assoluti del benessere della Valle d'Aosta, o della immagine della Valle d'Aosta, sicuramente da questa mozione l'immagine della Valle d'Aosta nel resto d'Italia è stata negativa per quello che hanno scritto i giornali e per le interviste che alcuni Consiglieri hanno rilasciato a certi giornali a grande tiratura nazionale.

Ma quello che non accetto nel modo più assoluto sono le affermazioni, invero un po' pesanti, che forse ha fatto data la sua giovane età - purtroppo ho qualche anno di più e forse qualche esperienza in più e certe cose non le avrei dette -, è che qui si venga a dire per una cosa di questo genere che ci sarebbe una posizione amorale o immorale di questa maggioranza. Credo che di queste affermazioni, fatte in un'altra sede, con la mancanza di quella che può essere chiamata l'immunità, probabilmente avrebbe dovuto rispondere in qualche altro modo, perché è evidente che questo non è un giudizio politico. Caro Louvin, lei può criticare il provvedimento, può criticare tutto quello che vuole, ma dare dei giudizi sulla moralità o meno credo che non sia proprio il caso. E già sul concetto della moralità sono successi degli episodi che non dovevano probabilmente succedere, o forse non dovevano succedere per voi.

Detto questo, credo che il Consigliere Louvin e gli altri undici firmatari della mozione, che sono così attenti alla moralità della Giunta regionale, alle illegalità della Giunta regionale, dovrebbero ricordarsi di quelli che sono i regolamenti e di quelle che sono le leggi che regolano la nostra Regione. Poi vi darò lettura, perché è giusto che la gente lo sappia, di coloro che si trovano nella stessa situazione di quelli che voi ritenete essere dei portaborse; io credo che i portaborse siano altri e altre cose.

Il portaborse non è sicuramente un funzionario che fa il suo dovere e che fa il suo lavoro; il portaborse è un qualcosa di totalmente negativo e su questo possiamo anche convenire. E' sicuro che questa Giunta non ha fatto uso di portaborse, altri forse sì. Ricordiamo, per notizia, che l'articolo 16 della legge 57/83 stabilisce al primo e al secondo comma la possibilità dei collocamenti fuori ruolo del personale ispettivo. Vi è di più, il regolamento dice all'articolo 126: "Obbligo della coadiuvazione e della supplenza reciproca - Il personale ha l'obbligo di coadiuvarsi e di supplirsi vicendevolmente per il sollecito disbrigo del lavoro assegnato al proprio ufficio servizio o di altro ufficio o servizio, secondo gli ordini dei superiori, senza riguardo alla importanza e alla natura delle attribuzioni".

Se si prende questo come uno scandalo di chissà quale portata, andiamo a vedere le persone incriminate da questa mozione. Abbiamo la Sig.ra Rosaci Carmen, che è titolare presso il servizio dell'Assessorato dell'Agricoltura e lavora presso l'Agricoltura, la Sig.ra Callipari Manila, sesto livello, titolare presso il servizio Sistemazioni Idrauliche dell'Assessorato....

(...Interruzione del Consigliere Louvin...)

Non esprimo nessuno giudizio sulle persone, dico solo quelle che sono, visto che non li avete fatti voi i nominativi li faccio io, dicendo quelle che sono le competenze di queste persone.

Quando il Consigliere Andrione avrà finito di parlare sottovoce, mi permetterà di finire il mio discorso, poi dopo potremo fare tutte le sedute segrete che vuole.

Vi sono poi la Sig.ra Girod Elvira, titolare presso l'Assessorato alla Sanità, e la Sig.ra Arangio Ambra, insegnante di ruolo presso la scuola serale, che è distaccata presso l'Assessorato alle Finanze, in corrispondenza di un posto vacante di ottavo livello.

Potrei citarvi una lunga serie di provvedimenti di persone che secondo quanto è scritto in questa mozione potrebbero entrare nel concetto di portaborse, ma sono convinto che li conoscete meglio di me e quindi ve ne faccio venia. Ma se è il caso, ve ne posso anche dare una copia.

Ora il chiedere alla Giunta regionale di revocare, così come è stato richiesto dalla mozione, non ho a difficoltà a dire che questa è una richiesta inaccoglibile. Poi questa è una valutazione, chiaramente altri faranno delle valutazioni diverse, ma qui si è parlato di tutela e di difesa della democrazia da parte di qualcuno, allora mi permetterete che anche noi, che siamo maggioranza in questo momento, abbiamo il diritto di esprimere le nostre opinioni. Quindi la tutela della democrazia non è solo una tutela dei diritti della minoranza, ma semmai è tutela di tutti e anche dei diritti della maggioranza.

Ripeto, così come ho già detto in risposta ad una interpellanza presentata dal Consigliere Louvin in data 26 giugno, che queste persone sono persone appartenenti ai ruoli regionali, una delle quali è stata temporaneamente distaccata a svolgere determinati compiti, senza godere per questo di trattamenti economici particolari.

Ciò detto, vorrei pregare di una cosa - se lo vuole accettare come consiglio - prima di gridare allo scandalo e prima di dire che gli altri si vogliono fare della pubblicità con i soldi della pubblica amministrazione, cosa che è abbastanza sbagliata a mio giudizio. Credo che crearsi della pubblicità facendo riferimento a cose che vengono dette al cinema ( perché in quel momento, come i consiglieri ricorderanno, era uscito il film "Il portaborse", e si vede che c'è una certa assonanza nel gruppo di minoranza di valutare le cose che vengono dette al cinema e poi di riportarle in sede di Consiglio, oppure qualcun altro le dice in Trentino Alto Adige e poi uno subito le ricopia) non sia una buona ipotesi di far politica, però siete voi che fate le vostre cose, quindi non mi permetto di dire di più.

Se continuate a fare la politica in questo modo, credo che sicuramente la popolazione valdostana non vi potrà dar più credito.

Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Louvin, ne ha facoltà.

Louvin (UV) C'est inutile de dire que les jugements que le Président du Gouvernement a voulu prononcer ou trancher sur la qualité de la motion, sur son bien-fondé et surtout sur la façon dont l'opposition fait de la politique, lui appartiennent entièrement et que nous n'avons rien à ajouter parce qu'il porte en lui-même les commentaires qu'il mérite.

Je pense cependant qu'il n'a fourni strictement aucune raison, aucun argument pour dire c'est un comportement correct, nous sommes dans les règles. Il a rappelé l'article 16 de la loi sur le personnel, ça dit de tout autre chose. "L'obbligo di coadiuvarsi e di supplirsi" concerne uniquement des situations temporaires, à l'intérieur desquelles le personnel ne doit pas laisser que la machine administrative tombe en panne. Faire pendant plus d'un an l'attaché de presse pour un Assesseur, ne concerne pas "coadiuvare" et moins encore "supplire", parce qu'il n'y a strictement aucune personne qui devra faire ce travail dans un Assessorat. Nous avons établi, nous avons prévu et nous payons un service de presse pour le Gouvernement; nous le payons une fois et maintenant nous le payons deux fois, parce que si ce personnel est affecté à d'autres fonctions et il est mis là pour faire l'attaché au service de l'Assesseur, il ne pourra pas remplir ses fonctions et de là peut-être y aura-t-il encore besoin d'élargir encore les rangs de l'Administration régionale.

Que ce soit une motion à accueillir ou pas, c'est le Président du Conseil qui l'a vérifié et qui l'a établi, nous nous en remettons à son jugement; mais nous estimons que rien dans ce qui a été dit, en dehors des considérations personnelles du Président du Gouvernement, a affaibli le contenu, le sens et la nécessité d'avoir une réponse, une réaction - et je veux le répéter - morale à ce comportement, qui est strictement hors les règles et la bonne administration.

Nous estimons avoir fait, en présentant cette motion, notre devoir vis-à-vis de la population, surtout pour enrayer un phénomène qui pourra devenir de plus en plus grave, de plus en plus lourd et dont les citoyens sont appelés à payer en termes même économiques les conséquences.

Que d'autres aient cru bon donner une mauvaise image non pas tellement à la Région valdôtaine, mais à ce gouvernement, sur la base d'un fait éclairé et documenté, je crois que c'est pour une fois un mérite et non pas une faute de la grande presse nationale.

J'estime que au delà des feux d'été, il ait été souhaitable que la population valdôtaine (et même à l'extérieur) a été renseignée sur certains comportements qui devaient être et doivent être durement censurés.

Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Riccarand, per dichiarazione di voto, ne ha facoltà.

Riccarand (VA) Credo che chiunque abbia seguito con la voglia di capire il problema, di formarsi una opinione, la presentazione di questa mozione e la risposta del Presidente della Giunta, non possa che essere rimasto sorpreso dalla totale incongruenza delle risposte date dal Presidente della Giunta rispetto ai problemi reali posti dalla mozione. Perché il Presidente della Giunta ha parlato di altro: ha citato norme di regolamento che non provano quello che lui diceva, ha cercato di dimostrare che questo personale utilizzato è personale dei ruoli regionali, cosa che nessuno aveva mai messo in discussione, anche se in almeno un caso si tratta di una insegnante, quindi non è ruolo regionale, ma è un ruolo ben distinto che non appartiene al personale regionale.

Comunque tutte le risposte non hanno affrontato quello che è il nodo reale posto dalla mozione e che è un nodo serio per tutto il Consiglio. Cioè il nodo posto dalla mozione è se è giusto, accettabile, conforme alle leggi e al regolamento, e anche conforme ad una buona amministrazione e a regole di moralità pubblica, il fatto che ogni Assessorato regionale si doti di personale addetto alla stampa, all'informazione all'esterno e alle pubbliche relazioni. Se respingiamo la mozione che dice che si impegna la Giunta regionale a revocare ogni atto che prevede l'assunzione o la utilizzazione di personale come addetti stampa o incaricati di relazioni pubbliche, vuol dire che ogni Assessorato ha diritto di avere questo personale. Di conseguenza non si capisce perché l'Agricoltura, le Finanze e altri Assessorati devono avere questo personale, e non gli altri; e allora si estenderà a macchia d'olio in tutti gli Assessorati, non essendo previsto da nessuna norma e da nessun regolamento.

Ma è giustificabile questo fatto? E' giustificabile che, al di là degli uffici stampa, delle persone che la legge e il regolamento prevedono che devono svolgere questa funzione, che sono presso la Presidenza della Giunta e la Presidenza del Consiglio, ci sia personale di questo genere presso ogni (o qualche) Assessorato? Bisogna essere chiari sotto questo aspetto qua. E allora perché non presso ogni Gruppo consiliare? Non capisco con che logica gli Assessorati sì e i Gruppi consiliari no.

Mi sembra una cosa seria, e allora dire di no a questa mozione significa avallare una situazione come adesso e porre le premesse perché questo si estenda a tutta l'amministrazione. Sicuramente qui c'è un problema di moralità pubblica, perché non esiste nei ruoli regionali la previsione della figura dell'addetto stampa presso un assessorato, o dell'addetto alle pubbliche relazioni; se si vuole istituirlo, bisogna modificare la pianta organica, prevedendo quella figura, e bisogna venire a farlo approvare in Consiglio con una modifica delle norme e dei regolamenti. Altrimenti si fa in modo surrettizio, ma in un modo che è censurabile da parte del Consiglio, e che il Consiglio dovrebbe censurare, oppure lasciamo che l'Amministrazione diventi un Far West in cui ognuno fa quello che meglio gli conviene.

Sono rimasto esterrefatto di fronte all'assenza di congruenza e di puntualità da parte del Presidente della Giunta nelle sue risposte; credo che su un argomento di questo genere il Consiglio deve avere una dignità, deve avere una capacità di dare una risposta e di dire se queste cose vanno bene o non vanno bene, se devono continuare così e devono estendersi, e allora evidentemente si voterà in una certa misura. Se invece si ritiene che questo sia un andazzo da correggere, bisogna modificarlo.

Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Bich, ne ha facoltà.

Bich (Ind) In linea di massima sono contrario ai toni messianici, dove si esprimono delle predizioni infauste per qualcuno, come andranno le elezioni, i voti eccetera; secondo me questi toni truculenti non risolvono il problema politico che c'è ed esiste nella dotazione organica, nella dotazione di supporti tecnici e amministrativi per la funzione politica. E' il problema politico di sempre.

Allora non si può pensare che certi settori della pubblica amministrazione, in questo caso della Amministrazione regionale, siano fortemente dotati di personale, siano fortemente dotati di servizi, e altri non lo siano per niente. Oggi pomeriggio, in sede di Ufficio di Presidenza, dove si discuteva sulla nuova pianta organica, ho posto alcune problematiche che sono sul tappeto, che vanno in qualche modo affrontate, senza demagogia, senza cadere nella polemica inutile, e mi sembra che forse oggi siamo andati un po' sull'onda della polemica. Ci troviamo in certe situazioni di lavoro estremamente disagiate, e quando dico noi parlo dei due Vicepresidenti del Consiglio che non hanno a disposizione nessun tipo di personale di supporto, e che spesso per battere delle relazioni a macchina o per fare lavoro di segreteria devono avvalersi di personale al di fuori della struttura a proprie spese, utilizzando personale che non esiste addirittura all'interno dell'Amministrazione.

Secondo me il problema andrebbe affrontato; ho presentato una proposta di legge che subito è stata bollata una proposta di legge per i portaborse. Avevano detto che quello era l'ultimo segmento della riorganizzazione dei servizi consiliari che non veniva in qualche modo discusso, perché anche la dotazione del personale per l'Ufficio Gruppi è estremamente disagiata, il supporto a favore del singolo Consigliere è depauperato nella Regione Valle d'Aosta rispetto a tutte le altre Regioni.

Affrontiamo il problema, parliamone senza peraltro cadere in forme demagogiche: questa era la mia proposta, e proprio per questo ritengo di astenermi sulla mozione intendendo che i gruppi, ciascuno con equilibrio, debbano accettare quel principio politico per cui i poteri, anche organizzativi, che non sono secondari, di ciascun Consigliere siano parificabili a quelli della funzione politica esecutiva, in modo che ci siano poteri e contropoteri equilibrati e si possa agire. Diversamente avremo sempre dei Consiglieri che non per loro scelta, ma obbligatoriamente, per la organizzazione del lavoro, finiscono per diventare dei Consiglieri di serie B, e guarda caso sono quasi sempre i Consiglieri dell'opposizione, perché non avendo gli strumenti a disposizione finiscono per non poter opporre all'azione dell'esecutivo, o della maggioranza, o di chi è più organizzato, un contropotere di informazione, di attività, di proposta e di azione politica.

Ecco perché il problema va discusso seriamente nelle Commissioni, in Consiglio e forse non è sufficiente, non è valido solo lo strumento della mozione. Per questo motivo mi astengo.

Presidente Pongo in votazione la mozione in oggetto:

Esito della votazione

Presenti: 33

Votanti: 32

Favorevoli: 14

Contrari: 18

Astenuti: 1 (Bich)

Il Consiglio non approva