Oggetto del Consiglio n. 461 del 9 febbraio 1994 - Resoconto
OBJET N° 461/X - Communications du Président du Gouvernement régional.
Presidente - La parola al Presidente della Giunta, Viérin Dino.
Viérin D. (UV) - Comme vous l'avez annoncé, le groupe de travail mixte Région-communes composé de représentants du Gouvernement, de cette assemblée et de l'Association des syndics, s'est réuni le 1er février dernier. A l'issue de cette réunion trois mesures législatives ont été établies d'après les priorités indiquées par le groupe. Les trois projets de loi, dont le premier a été déjà adopté par le Gouvernement au cours de la séance de vendredi, concernent la délégation aux communes des fonctions administratives en matière de protection du paysage, les actions régionales facilitant les accès au crédit des collectivités par la révision de la loi n° 40 du 1991 et, enfin, les dispositions pour la rédaction de l'inventaire du patrimoine communal. Le premier sujet sera soumis à l'examen des Commissions du Conseil; il s'agit d'une mesure qui prévoit la délégation aux communes d'une partie des fonctions administratives de la Région en matière de protection du paysage afin d'accélérer les procédures d'autorisation y afférentes et d'augmenter l'efficacité des opérations d'évaluation préalable des actions. Il s'agit là de la première phase concrète de la réforme pour ce qui est des rapports entre la Région et les collectivités locales et précède les deux projets de loi en matière de crédits locaux et d'inventaires des communes, la préparation des deux autres mesures concernant la préparation du personnel, ainsi que le Statut légal des élus dans les communes. Ces deux derniers projets ont fait l'accord sur les finalités qu'on doit atteindre et les bureaux s'emploient actuellement à l'élaboration d'un projet de loi qui sera discuté au sein des groupes de travail. Au cours de cette réunion on a modifié la procédure visant à réduire le délai et les approbations des plans d'occupation des sols communaux, il a aussi été question de l'hypothèse des transferts financiers au cours de cette année, en tenant compte des modifications qui sont intervenues pour faciliter certaines procédures d'évaluation de l'impact sur l'environnement.
Toujours au cours de la semaine dernière j'ai présidé la première réunion après l'installation de la Conférence des directeurs administratifs de la Région. Cette séance nous a donné l'occasion de demander de contribuer à une réforme de l'Administration qui suive les indications contenues dans le programme de la majorité actuelle, qui vise à la rationalisation des services, à l'application du bilinguisme, à une gestion correcte du personnel ainsi qu'à une débureaucratisation des services. Ce besoin de réforme tient à une double nécessité: de contenir les dépenses, mais aussi de modifier le dispositif de l'organisation par un changement radical des modèles de gestion. Pour obtenir des résultats, il est nécessaire que les services s'ouvrent à un niveau d'efficacité économique et administratif qui justifie les coûts supportés par la collectivité et qui transforme l'Administration en une entité au service des usagers. Au cours de la réunion nous avons insisté sur ces propos et souligné les principes sur lesquels se fonde la transformation de l'Administration, que tous les dirigeants doivent adopter. Dans le cadre de cette transformation le Gouvernement a adopté, lors de sa dernière séance, les lignes d'un projet de formation du personnel qui planifie les actions formatives à court et à moyen terme. Nous avons prévu l'organisation de nombreux cours de recyclage et formation qui s'ajouteront aux initiatives propres à élargir les connaissances en matière d'organisation du travail, de la qualité des relations internes et des rapports avec l'extérieur. Nous avons eu aussi une rencontre avec les Organisations syndicales de façon à concerter avec elles ces problèmes et la question du renouvellement de la convention collective du personnel régional a été entamée.
Au nom du Gouvernement, je veux dire que jeudi dernier un accord de coopération entre le Gouvernement de la Communauté française de Belgique, représentée par son Ministre des relations externes, monsieur Michel Le Brun, et le Gouvernement valdôtain, a été signé lors d'une cérémonie officielle qui s'est tenue à Aoste. Cet accord se fonde sur la base des indications qui ont été fournies par cette assemblée sur le désir de renforcer l'amitié entre les deux peuples, en favorisant la naissance d'une union européenne respectueuse de la diversité culturelle et linguistique de toutes ces réalités. La signature de cet accord, à laquelle ont assisté l'Assesseur Louvin, le Président Stévenin et le Vice-président Marco Viérin, revêt donc une grande importance pour notre Région et favorisera les relations avec la Communauté française de la Belgique dans les domaines de l'enseignement, de la culture, de la jeunesse et des sports. En particulier, les deux Gouvernements coopéreront par le biais d'échanges de professeurs, d'étudiants et de techniciens pour mettre en valeur les patrimoines culturels respectifs.
Au cours de la semaine dernière le Conseiller Carlo Perrin et moi-même avons participé à Lausanne à la séance du Bureau de la Co.tr.a.o., qui a examiné et approuvé les comptes 1993 et le budget 1994. Au cours de cette réunion, on a analysé la nécessité de réorganiser la structure de la Co.tr.a.o., de manière à améliorer son efficacité, le cas échéant avec un réseau de coordination, et l'obtention de la personnalité juridique a été soulignée. Quant à la Commission des transports que je préside, il a été décidé de mettre à jour les horaires des transports transfrontaliers et de préparer une synthèse à distribuer aux usagers. Il a également été décidé de constituer un master-plan des transports de la Co.tr.a.o. à soumettre à la CEE.
Pour conclure, lundi s'est réuni à Aoste le Conseil du Grand-Saint-Bernard auquel j'ai participé avec les Assesseurs Louvin et Riccarand et le Conseiller Lanièce. On a établi les lignes directrices pour l'activité future et il a été décidé de faire le point sur le projet du Tunnel ferroviaire Aoste-Martigny et de prendre contact avec la Communauté d'intérêts ainsi qu'avec les organes intéressés, de façon à procéder à une mise à jour de ce même projet et de le relancer. Par ailleurs, le Conseil du Grand-Saint-Bernard a l'intention de vérifier les possibilités d'inscrire ce projet dans le plan de transports prévu par la CEE, de façon à faire ressortir l'importance de ce projet et donner des informations correctes sur la complémentarité de ce lien avec les axes des transports ferroviaires.
Presidente - La parola al Vicepresidente, Viérin Marco.
Viérin M. (PpVA) - Io volevo intervenire a proposito del rapporto che il Presidente ha fatto in merito agli atti che si stanno predisponendo e che l'Amministrazione sta vagliando in favore del decentramento ai comuni su vari aspetti, che vanno da quello urbanistico ad altri. Dico questo: siamo alle solite, qui abbiamo parlato di cose che giustamente devono andare avanti, e speriamo che vadano avanti, e quindi vedremo in Commissione cosa arriverà da parte della Giunta; però, sotto l'aspetto pratico, abbiamo di nuovo una paralisi nella predisposizione dei bilanci da parte dei comuni. Ancora oggi i comuni non hanno ricevuto dagli uffici regionali gli importi da inserire a bilancio, inerenti ai trasferimenti della Regione, cosa che dovevano avere già al mese di gennaio. Come fa una Amministrazione comunale a predisporre il bilancio e quindi a determinare le opere che dovrà fare nel corso di quest'anno quando non sa quali saranno i trasferimenti della Regione sia nelle spese correnti sia in conto capitale? I comuni non hanno ancora la possibilità di stendere un bilancio serio e dovranno approvarlo entro fine mese; alcuni segretari comunali e alcuni sindaci hanno interpellato gli uffici regionali in tal senso e questi ultimi non hanno saputo fornire alcuna risposta. Pregherei la Giunta di verificare tale situazione perché è alquanto incresciosa.
Président - D'autres conseillers demandent la parole? La parole à l'Assesseur du budget et des finances, Lévêque.
Lévêque (Ass.tec.) - Semplicemente per una precisazione che ritengo doverosa. Effettivamente il problema dei trasferimenti finanziari agli enti locali non può essere definito nella sua interezza ancora compiutamente. La situazione di transizione che c'è nel regime di finanza derivata e la nuova autonomia impositiva che è intercorsa con l'applicazione della 504, cioè in sostanza con l'ICI, hanno richiesto una messa a punto che, al di là dello stanziamento complessivo che la Regione ha stabilito nel suo bilancio, riguarda le modalità con cui questi fondi devono essere trasferiti ai comuni. Con i rappresentanti degli enti locali si è lavorato fin da dicembre, e quindi fin da prima dell'approvazione del bilancio, e il fatto che non ci siano "renseignements" sulla predisposizione dei bilanci di previsione per i comuni per il 1994, non corrisponde a verità, tanto è vero che ai comuni è stata inviata una lettera da parte del Presidente dell' associazione dei sindaci, concordata con l'Amministrazione regionale in riunioni a cui hanno preso parte la delegazione dei comuni e la delegazione regionale, presenti i dirigenti del Controllo comuni e dell'Ufficio programmazione.
Quindi gli uffici sono al corrente delle linee che sono state concordate e che possono riassumersi in questo: la Regione garantirà trasferimenti agli enti locali in misura uguale a quelli che gli enti locali hanno avuto nel 1993 al netto dell'ICI riscossa dai comuni, computata su base 1993, dedotta quella quota che ai comuni veniva stornata dallo Stato come rimborso ex-Invim. Questo richiederà una serie di messe a punto procedurali, fra cui un disegno di legge che la Regione dovrà fare per modificare alcune cose legate all'attuale legge in vigore: la 46; per esempio, che alcuni comuni che hanno incamerato più ICI dell'ammontare totale delle spese e dei trasferimenti che avevano gli anni scorsi ricevano zero lire, e questo, in base alla legge 46, oggi non è giustificabile. Bisognerà quindi fare un piccolo intervento legislativo; però, il fatto che i comuni su questo non abbiano concordato con la Regione degli orientamenti, non corrisponde al vero. Ci sono state alcune discussioni sul considerare o meno questo rimborso ex-Invim, sulla valutazione da dare agli eventuali avanzi di amministrazione, ma l'accordo infine è stato fatto; gli uffici forse non sono nelle condizioni di confermarlo o di smentirlo, però sta di fatto che tra la delegazione della Regione e quella dei comuni l'orientamento per quanto riguarda i trasferimenti è stato concordato.
