Oggetto del Consiglio n. 3663 del 17 luglio 1992 - Resoconto
OGGETTO N. 3663/IX Discussione delle proposte di legge relative ai requisiti richiesti per le nomine.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Viérin, ne ha facoltà.
Viérin (UV) Monsieur Riccarand a présenté 8 projets de loi, ayant tous la même finalité, à savoir, introduire au préalable des critères portant nomination des différents représentants de l'Administration régionale au sein de sociétés et organisme divers. Je présenterai donc un seul rapport pour les 8 projets de loi.
La loi régionale n.° 12 du 27 mars 1991, portant critères pour la nomination et les désignations du ressort de la Région autonome du Val d'Aoste, se posait comme objectif d'appliquer le principe de la transparence dans le choix des représentants de l'Administration régionale au sein de sociétés, organismes, instituts, entreprises et fondations diverses; ainsi la participation des citoyens à la gestion desdits organes aurait été sensiblement favorisée et sollicitée.
La finalité principale de la loi mentionnée ici est donc celle d'établir des règles précises assurant que le choix des pouvoirs publics serait fondé sur les capacités professionnelles, les compétences et les expériences spécifiques des candidats plutôt que d'être axée uniquement sur leur appartenance partitique. Aussi son approbation fut-elle accueillie favorablement par l'opinion publique et fit-elle naître l'espoir d'un changement des méthodes et pratiques clientélaires utilisées à cet égard. Le nombre considérable de candidatures déposées plus de 700 lors de sa première application témoignent de l'ampleur de ces attentes. Néanmoins les résultats ont été, tout compte fait, assez décevants et ils ont démontré que sortir d'une logique de pouvoir et de partage partitocratique n'allait pas sans difficultés.
Cette première expérience a donc refroidi beaucoup d'enthousiasmes et aujourd'hui nous pouvons affirmer qu'à l'exception des incompatibilités établies par la loi et de la publicité donnée aux nominations du ressort de la Région, non seulement les finalités que la loi se fixait n'ont pas été entièrement atteintes, mais que son application elle-même a créé des difficultés ou suscité certaines perplexités.
Et ce, en raison d'un manque évident de volonté politique de respecter l'esprit de la loi, mais aussi à cause de la formulation de cette dernière, résultat d'un compromis assez laborieux, axé plutôt sur les procédures à suivre que sur les conditions à remplir ou la définition de véritables critères pour la présentation des candidatures et le choix des représentants de l'Administration régionale.
Une réflexion globale sur la portée et l'efficacité de cette loi s'avère donc nécessaire, voire indispensable.
À cet égard, le débat au sein de la commission chargée de l'examen préalable des nominations, mais également au sein de l'Assemblée, a déjà commencé et il s'est révélé plutôt animé. Pour l'instant il a surtout été orienté vers la nécessité de fixer au préalable les conditions que les candidats doivent nécessairement remplir pour postuler les différentes places.
La commission chargée de l'examen préalable des nominations a sollicité plusieurs fois le Gouvernement précédent ainsi que l'Assemblée tout entière à fixer ces conditions afin que sur l'avis public, annonçant les nominations et le délai des dépôts des candidatures, le professionnalisme et la compétence remplacent le néant actuel.
Les propositions de loi que nous examinons aujourd'hui sur initiative du Conseiller Riccarand, tiennent compte des sollicitations de la Commission susdite, soit en modifiant les lois régionales prévoyant la participation de la Région dans les sociétés ou organismes divers soit en établissant des normes spécifiques.
Elles visent ainsi à l'introduction de conditions précises de compétence, professionnalisme, expérience acquise, susceptibles de permettre la nomination des représentants de l'Administration régionale au sein des organes susmentionnés, selon des critères nouveaux. À noter que, dans l'attente de l'approbation par l'assemblée des modifications sollicitées et compte tenu de la présentation des propositions des lois susdites, la commission chargée de l'examen préalable des nominations, à l'unanimité, a reporté la publication des nominations ainsi que l'échéance pour la présentation des candidatures relatives au deuxième semestre 1992, afin que celles-ci puissent s'effectuer sur la base de nouveaux critères.
Même si de la sorte tous les problèmes concernant l'application de la loi sur les nominations ne sont pas résolus, nous estimons néanmoins que les propositions de loi soumises à notre attention représentent une amélioration considérable, un progrès dans l'application véritable du principe de la transparence du comportement et des choix du pouvoir public.
En tout état de cause, leur application nous fournira des éléments ultérieurs de réflexion et d'analyse, pour cette vérification globale que nous avons auparavant sollicitée sur la portée et l'efficacité de la dite loi.
Pour conclure, en raison des échéances pour la présentation des candidatures concernées par la proposition de loi, objet du débat, nous soulignons l'urgence de leur approbation et nous vous invitons à bien vouloir exprimer à cet égard votre avis favorable, compte tenu du nouveau texte, rédigé par la deuxième commission permanente de l'Assemblée.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Limonet.
Limonet (DC) Ritengo che la famosa legge sulle nomine, pur con tutte gli effetti che può avere ogni legge nella sua prima applicazione, possa ritenersi un provvedimento valido ed un importante passo avanti nella direzione della trasparenza, delle scelte della pubblica amministrazione e noi, come altri, abbiamo riscontrato che il provvedimento necessita di alcune modifiche fra le quali quelle di stabilire delle regole ed in modo particolare fissare dei criteri per facilitare il compito alla Commissione consiliare e al Consiglio stesso nella selezione di chi deve occupare i posti in consigli di amministrazione.
Non vorremmo però che nella fretta si tendesse a varare una serie di provvedimenti che invece di migliorare la già criticata legge finirebbe per peggiorarla. Infatti secondo il gruppo della democrazia cristiana, il fatto di introdurre dei criteri secondo i quali in alcuni casi sono previsti come titoli delle lauree piuttosto che altre, oppure dei diplomi piuttosto che altri, crediamo che questo oltre ad essere restrittivo sia molto limitativo. Per cui, secondo noi, è più opportuno prevedere che siano maturate e svolte per un certo periodo di tempo, indicativamente almeno per tre anni, certe esperienze.
Esperienze professionali o di insegnamento in scuole della media superiore fino all'università, rispettivamente in attività o materie attinenti con quella svolta dalla società verso la quale la carica deve essere ricoperta; esperienze amministrative direttive o di controllo presso società di capitale o Enti pubblici aventi dimensioni adeguate con quelle della società presso la quale la carica deve essere ricoperta.
Esempio: non vediamo come per il Traforo del Monte Bianco oppure per la SAV possano avere i requisiti laureati in economia e commercio e non i diplomati come periti o geometri.
Altro esempio: non crediamo che sia opportuno stabilire dei criteri unici per i rappresentanti nella società degli impianti di risalita, ma riterremo di suddividerli in base al fatturato. Certi requisiti per società con fatturato inferiore a un miliardo, e altri requisiti per società con fatturato superiore a un miliardo.
Non crediamo opportuno che alla Banca regionale possa andare chiunque solo perché ha avuto esperienza in alcune società, sarebbe invece utile stabilire in quali società. Proporremmo inoltre che sia richiesto al candidato di avere maturato, per almeno 3 anni, esperienze amministrative presso società con capitale sociale superiore a 1 miliardo e un fatturato non inferiore a 5 miliardi. Gli stessi discorsi valgono anche per la Digrava. Riteniamo che possa aver acquisito l'esperienza, e quindi i requisiti, chi ha maturato almeno 5 anni di esperienza amministrativa, siano essi in Regione, in comuni o in enti pubblici di rilevanza nazionale.
Questi sono i motivi per cui il gruppo della DC proporrà degli emendamenti relativi ad alcune leggi e chiede pertanto al proponente e al relatore di volerli esaminare. Gli emendamenti sono volti a modificare la legge 397, quella per il Monte Bianco e per la SAV; la 398 che sono gli impianti funiviari; la 403 che è la Digrava e 404 che è per la Banca regionale. Diciamo che questi sintetizzano quanto detto nell'intervento, ma credo che ci saranno anche altri emendamenti, per cui chiederei a questo punto una breve sospensione.
Si dà atto che la seduta è sospesa dalle ore 0,54 alle ore 1,23.
PresidenteRiprendiamo i lavori proponendo che la trattazione dei punti da 35 bis fino al 35/9 siano trattati congiuntamente nella discussione generale.
Do lettura delle proposte di legge regionali presentate:
35 bis) Proposta di legge regionale n. 397, presentata dal consigliere regionale del Gruppo Verde Alternativo Elio Riccarand in data 13 marzo 1992: "Individuazione dei requisiti dei rappresentanti della Regione nella Società Italiana per il Traforo del Monte Bianco e nella Società Autostrade Valdostane S.p.A.".
35 ter) Proposta di legge n. 398, presentata dal Consigliere regionale del Gruppo Verde Alternativo Elio Riccarand in data 13 marzo 1992: "Modificazione della legge regionale 3 agosto 1971, n. 10, concernente: "Sottoscrizione di capitale azionario di società di funivie e seggiovie locali e di altre società aventi per fine iniziative di interesse turistico locale".
35 quater) Proposta di legge regionale n. 399, presentata dal Consigliere regionale del Gruppo Verde Alternativo Elio Riccarand in data 13 marzo 1992: "Modificazione alla legge regionale 10 gennaio 1989, n. 6 concernente: "Istituzione della Cassa Rurale e Artigiana di Saint-Christophe".
35 quinquies) Proposta di legge n. 400, presentata dal Consigliere del Gruppo Verde Alternativo Elio Riccarand in data 13 marzo 1992: "Modificazione della legge regionale 28 giugno 1991, n. 20 concernente: "Promozione di una fondazione per la formazione professionale turistica".
35 sexies) Proposta di legge n. 401, presentata dal Consigliere regionale del Gruppo Verde Alternativo Elio Riccarand in data 13 marzo 1992: "Modificazione della legge regionale 1° giugno 1982, n. 12 concernente "Promozione di una fondazione per la formazione professionale agricola e per la sperimentazione agricola e contributo regionale alla fondazione medesima".
35 septies) Proposta di legge regionale n. 402, presentata dal Consigliere regionale Verde Alternativo Elio Riccarand in data 13 marzo 1992: "Modificazione della legge regionale 30 luglio 1986, n. 36 concernente "Istituto regionale Bartolomeo Gervasone".
35 octies) Proposta di legge regionale n. 403, presentata dal Consigliere regionale del Gruppo Verde Alternativo Elio Riccarand in data 13 marzo 1992 "Modificazioni alla legge regionale 14 gennaio 1988, n. 6 concernente: "Costituzione di una Società per la costruzione e l'esercizio in concessione dei gasdotti comunali e/o consortili nel territorio della Regione Valle d'Aosta".
35 nonies) Proposta di legge n. 404, presentata dal Consigliere regionale del Gruppo Verde Alternativo Elio Riccarand in data 13 marzo 1992 "Modificazione alla legge regionale 12 agosto 1987, n. 78, concernente: "Costituzione di una banca regionale".
Presidente Ha chiesto la parola sulla discussione generale, il Consigliere Limonet, ne ha facoltà.
Limonet (DC) Presento gli emendamenti che ho già illustrato prima.
