Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 1213 del 9 maggio 1990 - Resoconto

OGGETTO N. 1213/IX - NUOVO ASSETTO PER LA FUTURA CENTRALE LAITIERE VALLEE D'AOSTE. (Interpellanza)

PRESIDENTE:Do lettura dell'interpellanza presentata dai Consiglieri Mafrica e Bajocco, iscritta al punto 12 dell'ordine del giorno.

INTERPELLANZA

Poiché con il 30 aprile 1990 scade il mandato alla Finaosta per la ricerca di un acquirente delle azioni della Centrale Laitière Vallée d'Aoste S.p.A., già di proprietà della PRO.TEC.AL Trading s.r.1.;

i sottoscritti Consiglieri regionali del Gruppo comunista

INTERPELLANO

l'Assessore competente per sapere:

1) se è stato trovato un acquirente, con esperienza nel settore lattiero-caseario, delle azioni già di proprietà della PRO.TEC.AL Trading;

2) a quali condizioni finanziarie, logistiche e produttive il nuovo socio ha accettato di entrare nella Centrale Laitière Vallée d'Aoste;

3) quali sono gli orientamenti della Giunta in ordine al futuro impiantistico, produttivo ed economico della società.

PRESIDENTE:Ha chiesto la parola il Consigliere Mafrica; ne ha facoltà.

MAFRICA (PCI):Abbiamo avuto modo di discutere a lungo, in questo Consiglio, sulla scelta della Centrale del Latte e sulle vicende seguite all'abbandono da parte del socio privato, proprietario delle azioni della PRO.TEC.AL.

In sede di Commissione era stato riferito che un accordo tra la Regione, la Finaosta e la PRO.TEC.AL fissava la scadenza del 30 aprile per la ricerca del socio privato che sarebbe dovuto subentrare al precedente proprietario, ing. Polchi, nel capitale sociale della Centrale del Latte. Entro tale data, le azioni dovevano essere vendute direttamente dal proprietario oppure sarebbero poi state vendute dalla Finaosta.

Poiché il 30 aprile è passato, con questa interpellanza vogliamo avere notizie sugli sviluppi della vicenda; vogliamo sapere dalla Giunta se è stato trovato l'acquirente delle azioni della PRO.TEC.AL e se questo acquirente ha esperienze nel settore lattiero-caseario.

Vogliamo anche sapere se sono state poste particolari condizioni finanziarie o produttive da parte di questo nuovo socio, perché noi continuiamo a pensare che il progetto iniziale di produzione della Centrale del Latte non sia realistico e che vada rivisto. Vogliamo infine conoscere quali sono a questo punto gli orientamenti della Giunta sulle caratteristiche impiantistiche, produttive ed economiche della società Centrale Laitière Vallée d'Aoste.

PRESIDENTE:Ha chiesto la parola l'Assessore all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente Naturale, Perrin; ne ha facoltà.

PERRIN (UV):Je remercie les Conseillers qui ont présenté cette interpellation car j'étais en train de demander la convocation de la Commission, ainsi que j'avais annoncé lors de la discussion en Commission, quand l'interpellation est arrivée et alors je me suis dit que j'aurais répondu au Conseil et, finalement, je n'ai pas demandé cette convocation.

Comme les interpellants savent, le 21 du mois de décembre, avait été signé un accord entre PRO.TEC.AL, Finaosta et Centrale Laitière Vallée d'Aoste pour la vente de 31% du paquet d'actions de M. Polchi. Cet accord prévoyait, entre autres, la possibilité pour M. Polchi de présenter, avant le 15 février, un possible acheteur, faute de quoi ce serait la Finaosta à pourvoir directement à la vente.

Un arbitrage aussi était prévu pour définir les différends existants entre la Centrale Laitière Vallée d'Aoste et la PRO.TEC.AL. Pour ce qui concerne cet arbitrage il y a eu, malheureusement, du retard de la part des arbitres qui avaient été choisis: un par la Centrale Laitière, l'autre par M. Polchi et un troisième par le Tribunal; ce qui a porté aussi du retard à la définition de cet accord.

Il y a eu toute une série de pourparlers entre la Finaosta et la société qui avait été présentée par M. Polchi, société qui avait eu une option pour l'achat. Pour accélérer les démarches, le 26 du mois d'avril, on a demandé une convocation unitaire des représentants de la Région, M. le Président de la Junte et le soussigné; de la Centrale Laitière d'Aoste, M. Piaggio et M. Giansoldati; de la Centrale Laitière Vallée d'Aoste, M. Quendoz, M. Gorrex, M. Charbonnier et encore M. Giansoldati, qui est aussi syndic de cette société; de la PRO.TEC.AL dans la personne de M. Polchi; de la Genefin, dans la personne du dr. Nobile, et des représentants de la Finaosta, M. Borbey, Otria et Trisoldi et ensuite des représentants de la société qui avait eu cette option, c’est-à-dire l'Agricola Investimenti, représentée par l'un des propriétaires M. Secchi Villa et par le dr. Marchesi.

Lors de cette rencontre on a défini les modalités pour la cession et pour permettre de compléter l'opération entre PRO.TEC.AL, Finaosta et Centrale Laitière Vallée d'Aoste, et on a souscrit un nouvel accord, qui prolonge les termes pour la vente, fixés par l'accord précédent du 21 décembre 1989, du 30 avril 1990 au 15 juin 1990. On a fixé aussi, entre ces deux sociétés et l'Agricola Investimenti, les modalités et le prix de la vente. Ce montant devrait être égal à la quote-part de la valeur du patrimoine net de la société Centrale Laitière Vallée d'Aoste, à la date du 30 avril 1990, augmenté, selon l'accord entre l'Agricola Investimenti et la PRO.TEC.AL, de 210 millions. A cette occasion on a donc défini aussi le prix.

La société Centrale Laitière d'Aoste est en train d'approuver le bilan au 30 avril 1990 et, à peine le bilan sera approuvé par l'organe compétent, il y aura la définition exacte de cet accord.

La Finaosta avait préparé un dossier concernant le projet Centrale Laitière Vallée d'Aoste, avait pris contact avec toute une série de sociétés, dont seulement deux avaient donné une possibilité d'achat, mais, puisque M. Polchi avait fait cette option avec l'Agricola Investimenti de Brescia, la Finaosta est allée de l'avant avec cette société, même si elle a convoqué d'autres sociétés, qui s'étaient montrées intéressées, pour connaître leurs intentions.

L'Agricola Investimenti est une société qui agit dans le secteur zootechnique: production de fourrage, de lait, à raison de 600 quintaux de lait par jour, qui sont vendus à la Yomo et à la Auricchio. Elle s'occupe du secteur agro-industriel, surtout des jambons, et a aussi une petite partie dans le secteur financier et immobilier. Elle a un chiffre d'affaires, au 31 décembre 1988, selon le "bilancio consolidato" certifié par la Price Waterhouse, de 22 milliards de lires, un capital net de 41 milliards de lires et a une expérience dans le secteur laitier-fromager. Elle a géré la société Latte Spondi, portant le volume d'affaires de 3 milliards à 30 milliards de lires, et la société de commercialisation Latte Casa Mia, pour la distribution de lait frais.

Tout récemment, l'Agricola Investimenti a relevé une entreprise, près de Chiari (Brescia), pour l'affinage du fromage "grana", la production de fromage "provolone" et la conservation sous vide, avec une facturation de 15 milliards de lires. Elle est en train d'acquérir une autre société, toujours dans la province de Brescia, pour la production de "caciotte" et du fromage de lait de brebis, ainsi qu'une autre entreprise, dans l'Emilie-Romagne, pour la production de "crescenza".

L'Agricola Investimenti est contrôlée au 85% par la famille Secchi, qui a une longue tradition, vraiment de famille, dans le secteur laitier-fromager. Le restant 15% est contrôlé: 10% par la Cariplo et 5% par la Credipar.

L'avant-projet, parce que le projet définitif devra être consigné aujourd'hui même à la Finaosta, prévoit la mise en fonction d'une centrale pour la production de lait frais pour la Vallée d'Aoste et les zones limitrophes, avec une production d'environ 100/150 quintaux de lait par jour et pour la production de lait UHT d'environ 300 quintaux par jour, lait hautement typicisé et qualifié.

Il faut dire que l'Agricola Investimenti a déjà une réseau de distribution de 100 "agenti plurimandatari" qui sont utilisés pour la vente de la production actuelle de la société. Ce réseau de commercialisation pourrait servir dans ce cas.

La troisième proposition concerne la production de fromage, qui est l'objectif principal de l'Agricola Investimenti; fromages gras à pâte demi-dure, du type des fromages français, là aussi hautement typicisés, avec une production de 200 quintaux par jour.

Nous voyons que cette société a une structure patrimoniale suffisante, une expérience spécifique, un réseau de vente et qu'elle utiliserait le label Vallée d'Aoste pour publiciser mieux encore ses produits. Nous pensons qu'elle a tous les atouts pour relever cette entreprise dans les meilleures conditions.

Pour ce qui concerne le deuxième et le troisième points, ce sera une discussion sur le projet, qui nous sera présenté dans ces jours, qui déterminera le type de structure de cet établissement.

PRESIDENTE:Ha chiesto la parola il Consigliere Mafrica; ne ha facoltà.

MAFRICA (PCI):Prendo atto delle risposte dell'Assessore Perrin, specie di quella relativa alla proroga della scadenza, che slitta dal 30 aprile al 15 giugno, per definire l'intera vicenda. Faccio notare, però, che la questione non e ancora messa pienamente a fuoco. Voglio comunque fare tre osservazioni.

La prima è che la vicenda tra Regione, Finaosta e PRO.TEC.AL si svolge sempre in modo piuttosto complesso, con ritardi e complicazioni varie, che ci lasciano sempre molto perplessi.

La seconda verte sull'attendibilità o affidabilità di questa società. Mi pare che gli elementi forniti dall'Assessore possano essere considerati interessanti. Comunque, per evitare rischi, credo che sarebbe più opportuno disporre di una nostra autonoma valutazione tecnica, perché non si possono accettare solo le referenze fornite dall'interessato. La valutazione tecnica della Regione deve essere autonoma. Se la Finaosta ha tutti gli elementi per poterla fare, bene, altrimenti si ricorra a qualche altra società specializzata nel fare queste valutazioni di carattere economico-finanziario.

Terza osservazione. Da quanto ci è stato illustrato dall'Assessore, sembra che la sostanza del progetto sia leggermente cambiata, perché non ho più sentito parlare dello yogurt, che pure era la base principale del precedente progetto, mentre ora si parla solo di latte fresco, di latte UHT e di formaggi. Credo che questa revisione del progetto debba essere portata anche all'attenzione delle Commissioni e del Consiglio per una modifica del progetto originario.

Detto questo, rimaniamo in attesa delle soluzioni definitive del problema, augurandoci che possano essere positive e soddisfacenti per tutti